AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
 ****
Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

00000000000000000000000000000000000

BOLIVIA: la policia decomisa 654 kilos de cocaína que tenían como destino la ciudad de Málaga (sur de España)

Fotografía cedida por la Agencia Boliviana de Información que muestra los paquetes con droga decomisados por la Policía de Bolivia, este martes 21 de abril de 2015, en Oruro (Bolivia). EFE

La Paz, 21 abr (EFE).- La Policía de Bolivia decomisó 654 kilos de clorhidrato de cocaína, valorados en 48 millones de dólares, que estaban escondidos en un vehículo que transportaba chatarra a Chile y cuyo destino final era España, informó hoy el Gobierno boliviano.
El ministro boliviano de Gobierno (Interior), Hugo Moldiz, dijo a los medios en la ciudad andina de Oruro que se trata de un « golpe duro » al narcotráfico que se desarrolló el lunes durante un operativo de la Policía boliviana en el puesto de Tambo Quemado, en la frontera con Chile.


La droga estaba distribuida en 623 paquetes tamaño ladrillo « camuflados en el interior de un vehículo que trasladaba chatarra de hierro », según un comunicado del Ministerio de Gobierno.
Según Moldiz, los 654 kilos de clorhidrato de cocaína tienen un valor en el mercado de 48 millones de dólares y tenían como destino final la ciudad de Málaga (sur de España).
El vehículo pertenecía a la Recolectora Menacho, propiedad de un boliviano identificado con las iniciales G.A.M., según el informe.
En la operación policial fueron detenidos seis bolivianos que forman parte de una organización con « conexiones internacionales en Chile y en España », indica el comunicado.
Moldiz declinó precisar de dónde provenía la cocaína y los nombres y las conexiones específicas de la organización en esos dos países, debido a que la investigación sigue abierta.
En lo que va del año, la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico de Bolivia ha realizado 3.263 operativos, que dejaron casi 11 toneladas de cocaína y 23,2 toneladas de marihuana decomisadas.
La fuerza policial también arrestó a 1.060 presuntos narcotraficantes y confiscó ocho « narcoavionetas ».

FUENTE: http://www.aguasdigital.com/alerta/leer.php?idnota=10730574&efenew=1

0000000000000000000000000000000000000000

CANADA: un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance

giuseppe-torre-lors-arrestation-lavalGiuseppe Torre lors de son arrestation à Laval, en novembre 2006, dans le cadre de l’opération Colisée.

Publié le 27 avril 2015 à 20h01 | Mis à jour le 27 avril 2015 à 21h19

Un lieutenant de la mafia qui supervisait les importations de cocaïne à l’aéroport PET durant l’enquête Colisée est libéré d’office tout en étant assujetti à des conditions spéciales par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance »>Giuseppe Torre, 43 ans, qui avait été condamné à 9 ans et quatre mois de pénitencier en 2009 pour deux complots d’importation de 218 et de 38 kilos de cocaïne, ne devra posséder ou utiliser aucun dispositif de communication sans fil, sauf avec autorisation préalable, devra fournir toute information financière et ne pourra communiquer avec toute personne ayant un casier judiciaire ou faisant partie d’une organisation criminelle.

Au cours de sa sentence, Giuseppe Torre a tenté à deux reprises d’obtenir sa libération conditionnelle, en vain.

Durant l’enquête Colisée, Torre s’était retrouvé au centre d’un litige lorsque les dirigeants de la mafia, qui attendaient une importation de 118 kilos de cocaïne, se sont rendus compte que 100 kg avaient été ajoutés à leur insu, les responsables de cet ajout ne voulant vraisemblablement pas payer de taxes à l’organisation sur les kilos supplémentaires.

Devant les commissaires aux libérations conditionnelles, Torre a assuré que ce litige était aujourd’hui réglé.

C’est la cellule dirigée par Giuseppe Torre qui a notamment corrompu la douanière Marilyn Béliveau également accusée dans l’enquête Colisée.

Torre a oeuvré dans l’immobilier commercial durant plusieurs années et n’a pas toujours payé ses taxes et ses impôts, soulignent les commissaires aux libérations conditionnelles.

«Vous n’avez pas d’antécédent criminel mais votre association avec le crime organisé traditionnel italien (COTI) peut laisser croire à l’existence d’une criminalité cachée à travers les années. Selon l’information à votre dossier, il s’agit d’une criminalité de choix, nettement organisée et structurée», écrit la Commission des libérations conditionnelles du Canada dans une décision rendue le 14 avril.

Daniel Renaud

La Presse

00000000000000000000000000000000000000000000000

BRÉSIL: coke en stock (XCII)

Il nous reste encore un avion, dont des lecteurs attentifs ont signalé l’absence dans la série. En fait d’absence, c’est un oubli volontaire de ma part, car cet appareil nous amène ailleurs que dans les pays visités jusqu’ici. Le Brésil, jusqu’ici épargné par mon enquête, pour une raison simple : je ne peux pas tout évoquer, et il faut bien mettre des sujets en retrait, pour mieux les traiter après, d’autant plus que ce pays est un arrivant plus récent que les autres dans la course à la production, même s’il sert depuis plus longtemps de relais, comme le fait le Venezuela. Sao Paulo sombre dans le crack, pourtant, car c’est le produit le plus abordable. Dans le pays, c’est en effet la consommation qui a fait un énorme bon en avant… hélas. Tout le monde le confirme. Il faut bien aller chercher la drogue… au Venezuela ; ou bien la porter… au Mexique, dans ses pays limitrophes. C’est à quoi s’échinent plusieurs pilotes.

Revenons donc sur notre appareil « oublié ». Pas par notre désormais célèbre ministre Padrino, il est vrai, qui en avait fait aussitôt un tweet, comme à son habitude, dès le 10 avril 2014. Affirmant selon lui de façon bien prétentieuse que « les narcotrafiquants ne respectaient pas la souveraineté du pays », sous-entendant que l’avion, encore une fois, avait été abattu…  Le communiqué paru dans le Latin American Tribune le 12 avril 2014 suivant était lui ainsi rédigé : « Brasilia – Un jet privé qui a décollé du Brésil et est entré dans l’espace aérien vénézuélien avec son transpondeur désactivé a été intercepté par la force aérienne de la nation andine,a déclaré vendredi l’armée brésilienne. L’avion, un Learjet 25, a quitté le Brésil jeudi sans plan de vol approuvé (…) À un certain moment entre le décollage et l’entrée dans l’espace aérien du Venezuela, le transpondeur de l’avion a été désactivé, en violation des règles de l’aviation internationale, selon la déclaration. Les forces armées vénézuéliennes ont forcé l’avion Learjet à atterrir sur le soupçon d’être utilisé pour des « activités illicites », a déclaré la force aérienne du Brésil. Les autorités brésiliennes enquêtent sur les occupants de l’avion, a indiqué le communiqué ». Sur le blog de Padrino, certains s’étonnaient déjà de ne pas voir d’immatriculation, d’autres évoquant déjà le fait que l’appareil s’était posé et avait été incendié après….

Un bloggeur moqueur retrouvait vite l’appareil, le Learjet 25D PT-OHD brésilien, un avion ancien (il date de 1979, c’est l’ex : N712RW, N712SJ, N55DD, N55MJ) photographié ici également en 2007 à Florianopolis, sur l’île de Santa Catarina, ici dans une plus ancienne livrée d’une bonne dizaine d’années. L’appareil aurait décollé le 10 avril du Belem/Val-de-Cans-Julio Cezar Ribeiro International Airport (ici en photo à cet endroit) . L’avion n’avait pas été enregistré depuis le 21 octobre 1998, la dernière fois chez Superjet Aerotaxi Ltda, une firme effectivement installée à Florianopolis, sur l’aéroport local d’Hercilio Luz.  L’avion appartiendrait à un dénommé Valdir Coronel Salinas, et l’avion serait en fait parti de Breves, exactement, une piste de décollage située a 222 km de Belém et aurait survolé la Guyana, donc pour se rendre au Venezuela. Dans ses registres, le petit Learjet référencé 296 a appartenu aussi à Tupy Taxi Aereo Ltda, détenteur d’un M-8 Mitsubishi. L’appareil est surtout apparu en janvier 2014 comme étant en vente, à Fioranopolis, dans l’Etat de Santa Carina, au prix de 900 000 dollars.

Notre vaillant ministre vénézuélien Padrino avait déjà tweeté l’arrivée d’un autre appareil du même type, un Learjet 35 cette fois, à moteurs Garrett TFE731-2 à la place des General Electric CJ610 du modèle précédent. La photo qu’il avait alors tweeté était plutôt étrange : on y voyait deux colonnes de fumées sortant tout droit de hublots cassés, l’avion étant encore sur ses roues, posé près de San Fernando de Apure. Il en avait fait également une intervention télévisée, montrant l’appareil saisi selon lui le 30 novembre 2013. L’intervention mêlait en diapositives deux avions, un Beechcraft 90 et un Learjet, dont on montrait l’immatriculation bien visible : N175BA. Or on pouvait facilement se rendre compte que ce n’était qu’un faux numéro, fait rapidement au ruban adhésif. Un numéro qui était celui d’un Learjet décommissionné en 1988 !!! le PT-LKQ de Pollux Taxi Aereo Ltd en fait, « scrappé » le 9 juillet 1989. En revanche, des observateurs remarquaient vite les couleurs de l’avion, celle du Learjet PT-XLI (numéro de série 35A-299), qui avait été interdit de vol, n’ayant pas réussi à passer les tests de la Annual Maintenance Inspection (IAM). Un appareil appartenant jadis à la First Security Bank of Utah (Trustee) mais devenu Lider Taxi Aero SA…

Des Learjet brésiliens ? Ce n’est pas ce qui manque en effet, avec la firme Lider, une société de taxi aérien a créé le 12 Novembre 1958 à Belo Horizonte, avec au départ trois petits Cessna 170A monomoteur à quatre places, avant de passer au Beech 18 bimoteur, puis trois Aero Commander 500B et avant d’importer le premier jet d’affaires au Brésil, le Learjet 24, dont elle est devenue le représentant au Brésil. Un homme d’affaire bien particulier lui en acheté… beaucoup. Il s’appelle Nelson Almeida Taboada, c’est le quatrième fils de Joseph Vidal Taboada, patriarche de dynastie de Bahia, et dans un livre dédié à l’imposante famille d’industriels, on le voit parader dans les années 70 dans son premier Learjet, le PT-LBJ. L’homme est un ancien coureur automobile (sur Volkswagen Cocinelle dopée !), qui s’est lancé dans la céramique puis dans l’agriculture extensive à la brésilienne, avec notamment Terra Norte Empreendimentos Rurais e Comerciais S.A, qui occupe d’énormes superficies agricoles, là-bas… L’industriel, qui adore collectionner les diplômes d’honneur, semble avoir énormément d’emprise sur le pouvoir, au point d’obtenir en 2010 une dérogation pour faire voler ses anciens Learjets devenus trop bruyants. Et lorsqu’on découvre le document qui le précise, on reste bouche bée devant le nombre de Learjets lui appartenant :  soient les PT- LQK, PT-LMM, PT-LBW, PT-ISO, PT-OHD, PT-IIQ (mis en vente en 2011 après 11 303 heures de vol et .. 10 142 atterrissages, preuve qu »il évoluait plutôt en « régional », PT-JKQ, PT-LEA, PT-LEN, PT-LKD, PT- LNN, PT-LMS (photographié ici en train de s’amuser ou de démontrer que les pistes de terre ne lui font pas peur, à Cascavel par exemple) et pour finir, dit le texte, l’avion PT-LUZ, à la superbe décoration noir bleu-nuit.. Treize Learjet, dont… notre fameux PT-OHD, pourtant jamais apparu comme enregistré chez Terra Norte !!! Notre industriel se targue d’avoir développé toute une région, en précisant que dans sa plus grande ferme a été construit une piste de 2500 mètres de long ! La « réserve » d’anciens Learjet est donc conséquente au Brésil !!

D’autres appareils se sont posés du Brésil, et ce n’est pas un hasard en effet : le pays est en plein développement. Le marché brésilien en effervescence repose désormais sur un cartel qui lui est propre, qui fait craindre pour la prochaine coupe du monde de 2016, étant donné la violence engendrée et le taux élevé d’armement des trafiquants. La frontière bolivienne étant particulièrement sensible. Mais c’est la géographie et l’histoire du pays qui déterminent ce trafic, orienté à la fois vers le Mexique, mais aussi vers l’Afrique rappelle America’s Quartely  : « alors que le géant sud-américain ne produit pas de cocaïne, son vaste littoral de 10, 500 miles (17 000 kilomètres) de frontières faiblement surveillées (plus de la moitié est de la jungle) présente une opportunité intéressante pour les trafiquants. Dix pays partagent des frontières avec le Brésil, dont les trois plus grands pays de la cocaïne pays producteurs (Bolivie, Colombie et Pérou) et l’un des plus grands producteurs de marijuana (Paraguay). En outre, la relation de plus en plus le commerce légitime entre le Brésil et l’Afrique a ouvert un nouveau corridor pour le trafic illicite. Le commerce avec ce continent atteint 17,2 milliards de dollars en 2009. Ce n’est pas par hasard que dans la même année, le Brésil est également devenu le principal point d’origine de cocaïne expédiée à l’Afrique ». L’article citant l’Angola et le Nigeria comme points d’expéditions privilégiés.

L’excellent site Insight Crime pointe les faiblesses évidentes du pays dans le domaine de la lutte contre les cartels de drogue :  « le système juridique du Brésil est lent, corrompu et inefficace. En 2012-2013, selon le Global Competitiveness Report du Forum économique mondial, le Brésil est placé 71 sur 144 pays pour son indépendance judiciaire. Seulement 8% des cas d’homicides annuels du Brésil sont résolus, selon les chiffres officiels. Il y a partout un mélange de tribunaux fédéraux et régionaux, que ce soient des tribunaux militaires, pour le travail ou les questions électorales, tandis que le plus haut tribunal du pays est la Cour suprême fédérale (Cour suprême). Les prisons du Brésil sont surpeuplées, avec des détenus gardés dans des conditions terribles. Les plus grands groupes criminels, traite notamment du Red Command et le PCC, ont été fondés dans les prisons. Leurs dirigeants effectuent le trafic de drogue, les enlèvements et les schémas d’extorsion de l’intérieur. Les prisons fonctionnent à 170%t de leurs capacités, avec une population de 550 000 détenus en 2012. On estime de 3 80 000 à 9 500 .000 armes à feu illégales au Brésil, et 5,2 millions d’armes à feu enregistrées. La plupart des armes sur le marché noir sont soupçonnés d’avoir été fournies par l’industrie légale des armes du Brésil, le deuxième plus grand dans l’hémisphère occidental. La disponibilité généralisée des armes illégales a contribué au nombre élevé de décès par armes au Brésil, qui se élèvent à environ 70 pour cent de tous les homicides ».

C’est encore InSight Crime qui a révélé en novembre dernier l’organisation du trafic brésilien. L’origine se situait à Sinop, a 503 km de Cuiaba, d’où partaient des avions vers le Honduras, tel celui-ci, un Piper PA-31T Cheyenne II bien reconnaissable retrouvé crashé dans un champ dans la région d’Olancho. A bord, on avait trouvé 600 kilos de cocaïne. L’avion arborait un petit drapeau colombien, alors qu’il présentait un enregistrement brésilien. Un Cheyenne peut emporter 226,7 kg de bagages seulement, au départ, malgré ses 5,73 m3 de capacité d’emport (ici la soute d’un Chieftain). Autrement dit, l’avion était… plein de cocaïne  ! Le procédé était bien rodé  : « La police, qui a commencé à étudier l’organisation en 2011, estime que près d’une tonne de cocaïne a été expédiée chaque mois à partir de la région vénézuélienne de l’Apure, à la frontière colombienne et dominé par les Forces armées révolutionnaires de Colombie, ou FARC, au Honduras au profit des cartels de la drogue mexicains. Le réseau criminel basé au Brésil achetait des avions dans ce pays et modifiait leurs codes d’identification, les adaptaient pour transporter des marchandises et le utilisaient pour expédier des drogues en provenance du Venezuela vers le Honduras. Les avions étaient alors abandonnés. Les membres de l’organisation retournaient ensuite au Brésil sur des vols commerciaux… »

Au Honduras, des jets peuvent aussi faire l’affaire. Et celui apparu de façon totalement inattendue le 15 août 2013 sur l’aéroport de Roatan peut aussi y postuler. « Apparemment, les pilotes ont fait irruption certains règlements aériens internationaux et ont ensuite quitté l’avion sur la piste, donc on a donné l’ordre d’envoyer l’appareil à la base militaire pour la recherche », a déclaré le colonel Javier Barrientos » L’avion est alors effectivement renvoyé et parqué à de la Ceiba, sur la base militaire Héctor Caraccioli Moncada, où il est photographié. Des agents de la Direction de Lutte contre le trafic de drogues et tests de toxicologie seront déployés pour déterminer si des drogues ou d’autres substances interdites ont été transportés dedans. « L’avion poursuivra sa détention pendant la durée du processus de recherche. Les résultats des tests réalisés restent à déterminer « , a déclaré le militaire. Selon l’accusation, le jet de luxe était piloté par Luis Lozano et Mark Gordon Solís, qui ont été détenus à Roatan. Les autorités n’ont pas déterminé leur nationalité, bien que les deux sont des résidents américains » pouvait-on lire. L’avion porte sur le flanc avant, bien visible, le nom de ses propriétaires : l’Aero Group. Il porte l’immatriculation N95IRK. Celui-là, on en reparlera bientôt, si vous le voulez bien…

Un autre appareil aussi, venu du Brésil mérite toute notre attention. Un Beechcraft 90 blanc, doré et vert photographié ici par Luis Augusto B. Fernandes le 6 mars 2009… oui vert, et non bleu comme on peut l’imaginer parfois. On l’avait aperçu à Curitiba Bacacheri, une station balnéaire réputée où l’armée brésilienne avait un aéroport militaire et une base pour former ses cadets (la Escola Paraense de Aviação). Mais ce n’est pas là qu’il deviendra célèbre, mais au Venezuela…   une station balnéaire pour personnes riches, semble-t-il : le 8 nov 2012, un Piper PA-31T2-620 Cheyenne IIXL de Táxi Aéreo Hércules, immatriculé PT-MFW, s’y écrasait un peu avant de se poser à l’aéroport, à Capivara dos Monfron, une zone durale de d’Almirante Tamandaré. A bord, il y avait Leandro Ferreira dos Santos ; un employé de la Brink’s ; mort avec les deux pilotes. Un passager, retiré blessé des débris, décédera un peu plus tard. L’avion transportait 5,5 millions de dollars… Et il y en a d’autres encore, à examiner…

 http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-xcii-direction-le-165760

0000000000000000000000000000000000000000000000000

MARTINIQUE (aéroport Aimé Césaire): les douaniers trouvent 7 kilos de cocaïne dans deux cubis et une bouteille de rhum

Vendredi soir (24 avril) à l’aéroport Aimé Césaire, au Lamentin, les douaniers repèrent un homme de cinquante ans qui s’apprête à prendre un vol pour Paris. Comme le veut la procédure, ses bagages font l’objet d’une fouille méthodique et les soupçons des douaniers se confirment.
De la cocaïne dans des cubis de rhum

Plus de sept kilos de cocaïne sont retrouvés dans deux cubis et une bouteille de rhum. Le quinquagénaire joue visiblement le rôle d’une mule. Un terme qui s’applique aux passeurs de stupéfiant, qui traversent les frontières, en transportant de la cocaïne produite en Amérique du sud vers l’Europe, et la France en particulier.

L’homme, qui habite en région parisienne, se dit surpris par cette découverte. A ce stade il est présumé innocent d’autant que les mules ne savent pas toujours forcément qu’elles transportent des stupéfiants, parfois le produit est introduit dans leurs bagages à leur insu. La marchandise est saisie et le quinquagénaire remis aux autorités judiciaires.

Nouvelle saisie

Dans la journée de samedi (25 avril), les douaniers ont saisi un kilo de cocaïne à l’arrivée d’un colis au fret de l’aéroport du Lamentin. La marchandise a été saisie mais le destinataire du colis n’a pas été arrêté pour l’instant.

source: http://martinique.la1ere.fr/2015/04/26/un-voyageur-arrete-l-aeroport-avec-de-la-cocaine-dans-des-recipients-de-rhum-251039.html

0000000000000000000000000000000

BOLIVIA: el coronel Germán Cardona (militar exiliado en España) acusa a Quintana de encabezar el “Cártel de las Estrellas”

veja

En una entrevista publicada hoy por la revista brasileña Veja, titulada “Los aviones de la cocaína”, el coronel Germán Cardona afirma que el ministro de la presidencia Juan Ramón Quintana encabezaría el denominado “Cártel de las Estrellas”, que el militar exiliado en España define como “un apéndice del Cártel de los Soles de Venezuela”.

Cardona indica que el “Cártel de las Estrellas” estaría integrado por altos oficiales militares y policiales de Bolivia, y agrega que los “aviones de la cocaína”, que según dice parten del aeropuerto de Chimoré en El Chapare, serían “un negocio montado entre Morales y Maduro”.

El militar también incluye en el tema al vicepresidente Álvaro García Linera y su hermano Raúl.

Cardona asevera que al aeropuerto de Chimoré “no entran las Fuerzas Armadas” y que el mismo estaría bajo el control de “grupos municipales”.

En otro tramo de la entrevista, el coronel advierte que el Movimiento Al Socialismo estaría creando una “fuerza armada paralela”, con armamento llegado en los vuelos venezolanos que incluiría fusiles Kalashnikov y misiles antiaéreos.

veja 2

– See more at: http://eju.tv/2015/04/veja-cardona-acusa-a-quintana-de-encabezar-el-cartel-de-las-estrellas/#sthash.VBeYqpPz.dpuf

000000000000000000000000000000000000000000

ESCOCIA: DNRED* (Aduanas francesas) permite decomisar más de 2 toneladas de cocaína frente a las costas

PARÍS
25 de Abril de 2015

La marina británica se incautó el jueves de más de dos toneladas de cocaína a bordo de un remolcador inspeccionado al este de Escocia en base a informaciones facilitadas por DNRED de Francia, anunció este fin de semana el servicio de aduanas francés.

Las aduanas francesas « trasladaron informaciones precisas que permitieron a dos buques de la Royal Navy y de los guardacostas británicos inspeccionar un remolcador a 100 kilómetros al este de Escocia, que transportaba una importante cantidad de cocaína, superior a las dos toneladas », declaró en un comunicado.

La embarcación, detectada por los investigadores de las aduanas francesas a mediados de abril cuando abandonaba las Islas Canarias (España) rumbo al norte de Europa, transportaba « una importante cantidad de cocaína, superior a las dos toneladas », precisó.

El valor de la mercancía decomisada a bordo « aún debe determinarse », así como la cantidad exacta de cocaína hallada, precisó en un comunicado la agencia británica de lucha contra el crimen organizado, NCA.

La droga se encontró a bordo del « Hamal », un remolcador con bandera de las Islas Marshall y operado por una compañía ucraniana.

Después de las Islas Canarias, el trayecto del barco, que rodeó las Islas Británicas por el oeste al margen de las rutas marítimas habituales, levantó sospechas sobre « un cargamento de cocaína procedente de América Latina » a bordo, precisó el servicio de aduanas francés.

La fragata británica « HMS Somerset » y el patrullero de los guardacostas « Valiant » interceptaron el « Hamal » al este de Aberdeen (Escocia).MV Hamal

Los nueve miembros de la tripulación, de nacionalidad turca y de 26 a 63 años, se encuentran detenidos a la espera de comparecer ante un tribunal de Aberdeen el próximo lunes acusados de narcotráfico, según la NCA.

En junio de 2011, una operación franco-británica condujo al hallazgo de 1,2 toneladas de cocaína a bordo de un yate en Southampton, en el sur de Inglaterra.

Las incautaciones mundiales de cocaína pasaron de 634 toneladas en 2011 a 671 toneladas en 2012, según un informe sobre drogas publicado en 2014 por Naciones Unidas.

Los tres principales países productores -Perú, Colombia y Bolivia- producen unas 1.000 toneladas anuales en total, cuya cuarta parte está destinada a Europa.

fuente: http://www.eluniversal.com.co/mundo/decomisan-mas-de-2-toneladas-de-cocaina-frente-las-costas-de-escocia-191727

*DNRED: Direction Nationale de Renseignements et d’Enquêtes Douanières

00000000000000000000000000000000

COLOMBIA: duro golpe al narcotráfico – Cayeron más de 70 miembros del Clan Úsuga

https://berthoalain.files.wordpress.com/2009/10/colombie.gifLos detenidos están acusados por delitos como homicidio, extorsiones, narcotráfico y prostitución de menores. Las autoridades consideran que están cerca de capturar al líder « Otoniel » y desmantelar a la banda criminal

Un total de 72 miembros de la banda narcotraficante Clan Úsuga fueron capturados durante un megaoperativo que se llevó a cabo esta semana en distintos puntos de Colombia, en lo que ha sido un intento por cercar al líder de la organización, Dario Úsuga, alias « Otoniel ». De ellos, 65 eran requeridos por delitos como homicidio, extorsiones, narcotráfico y proxenetismo.

Según informó la Policía, entre los detenidos hay seis hombres que comandaban las operaciones de la banda, así como funcionarios públicos que facilitaban información a los criminales y una mujer que captaba menores de edad para que prestaran servicios sexuales a los líderes del clan

La operación policial comenzó el martes por la madrugada, de acuerdo con el diario colombiano El Tiempo, y se realizó en paralelo en los departamentos de Antioquia, Chocó, Valle del Cauca, Sucre, Córdoba y Atlántico, situados en el oeste y norte del país. También fueron incautadas armas de fuego, computadoras y memorias virtuales, que según la Policía contienen « importante información sobre las acciones ilegales del clan ».

En las últimas semanas, las autoridades han mantenido una ofensiva permanente contra el Clan Úsuga, la principal banda criminal de Colombia, luego de que en marzo el presidente Juan Manuel Santos ordenara aumentar las recompensas por información que lleve a la captura de sus líderes. En especial, las operaciones van dirigidas a dar con el paradero de « Otoniel », el cabecilla del grupo y con cuya captura las autoridades esperan desmantelar grupo.

El ministro de Defensa, Juan Carlos Pinzón, evaluó la operación y aseguró que dejó al Clan al borde de la fractura. « Buscamos romper de una vez por todas la espina dorsal de la estructura logística extorsionista y de homicidio del Clan Úsuga. Entre los capturados tenemos a alias ‘Lute’, contratista de la Alcaldía de Rio Sucio, a quien se le decomisó una subametralladora con silenciador, y a ‘Yarlington’, un asistente de la Fiscalía señalado de suministrar información de los procesos que se adelantaban en contra del Clan Úsuga », señaló.

El Clan Úsuga, también conocido como Los Urabeños o Autodefensas Gaitanistas de Colombia, surgió tras la desmovilización de unos 32.000 paramilitares de derecha durante el primer gobierno de Álvaro Uribe (2002-2006) y actualmente tiene influencia nacional.

De acuerdo con un informe revelado en marzo por el Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, grupos como el Clan Úsuga « son el reto principal en seguridad pública hoy en día » en el país, incluso más que las FARC.

Colombia vive un conflicto armado de más de medio siglo en el que han participado guerrillas, paramilitares y agentes del Estado, y que ha dejado oficialmente al menos 220.000 muertos y más de cinco millones de desplazados.

FRENCH CUSTOMS DNRED (Intelligence Service): DNRED shared « specific information to board a tug 100 kilomètres (60 miles) east of Scotland carrying a very large quantity of cocaine, more than two tons

Tanzanian-registered tugboat MV Hamal was intercepted by British naval forces off the eastern coast of Scotland. (File photo)

PARIS (AFP) – Nine men have been charged with drug trafficking after the British coastguard seized more than two tonnes of cocaine off the east coast of Scotland, French and British officials said on Sunday.

French customs shared « specific information allowing two ships from the Royal Navy and the British coastguards to board a tug 100 kilometres (60 miles) east of Scotland carrying a very large quantity of cocaine, more than two tons » on Thursday, it said in a statement.

The drugs were found when the HMS Somerset and Border Force cutter Valiant intercepted the Hamal, a 35-metre tugboat registered in the Marshall Islands and owned by a Ukrainian company.

Britain s National Crime Agency (NCA) said nine men aged between 26 and 63 would appear before an Aberdeen court on Monday charged with drug trafficking offences.

« This is a potentially significant seizure of illegal drugs, » John McGowan, from the NCA s Border Policing Command, said in a statement.

« The exact amount of cocaine on board is yet to be determined and the search is likely to continue for some time. »

French customs identified the ship after it left the Canary Islands for northern Europe in mid-April by an unusual route that skirted Britain.

The boat s suspicious itinerary meant officials feared that cocaine from South America had been loaded in the Canary Islands, French customs said.

http://dunyanews.tv/index.php/en/Crime/275908-Over-two-tonnes-of-cocaine-seized-off-Scotland-Fr

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/royal-navy-find-cocaine-haul-5583300

http://www.presstv.ir/Detail/2015/04/26/408091/UK-coastguard-seize-tons-cocaine

MV Hamal

DNRED (Douane française): le remorqueur « Hamal » positionné par le BAN a été arraisonné à l’Est de l’Ecosse par les « perfides ».

000000000000000000000000000000000000

DNRED (Douane française): le remorqueur « Hamal » positionné par le BAN a été arraisonné à l’Est de l’Ecosse par les « perfides »

Deux tonnes de cocaïne saisies au large de l’Écosse

Le Monde.fr avec AFP | 26.04.2015 à 02h21 • Mis à jour le 26.04.2015 à 06h09

La marine britannique a saisi jeudi plus de deux tonnes de cocaïne à bord d’un remorqueur arraisonné à l’Est de l’Écosse sur la base de renseignement fournis par la France, a annoncé dimanche 26 avril la douane française.

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) « a transmis un renseignement précis permettant à deux navires de la Royal Navy et des garde-côtes britanniques d’arraisonner un remorqueur à 100 km à l’est de l’Écosse transportant une quantité très importante de cocaïne, supérieure à deux tonnes », affirme la douane dans un communiqué.

Hamal-730120

Route suspecte

La drogue a été découverte à bord du Hamal, un remorqueur de 35 mètres immatriculé aux Iles Marshall et appartenant à une société ukrainienne.

Le navire, repéré par la DNRED, remontait des Canaries, quittés mi-avril, vers le nord de l’Europe. Son trajet, qui contournait les îles britanniques par l’ouest, à l’écart des routes maritimes habituelles, « faisait craindre qu’un chargement de cocaïne en provenance d’Amérique du Sud était intervenu au large des Iles Canaries », précise la douane française.

Jeudi, la frégate britannique HMS Somerset (Photo) et le patrouilleur des garde-côte Valiant ont intercepté le Hamal à l’est d’Aberdeen (Ecosse).

MV Hamal

Les neuf membres turcs de l’équipage, âgés de 26 à 63 ans, sont en garde à vue et doivent être présentés lundi à un tribunal d’Aberdeen pour être poursuivis pour trafic de drogue, selon la NCA. Cette saisie intervient dix jours après celle de 2,25 tonnes de cocaïne au large de la Martinique à bord d’un voilier, la plus importante jamais réalisée par la douane française.

MV Hamal

source: http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/04/26/deux-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large-de-l-ecosse_4622858_3214.html

LIRE aussi:

ÉCOSSE: saisie de plus de deux tonnes de cocaïne.

00000000000000000000000000000000000000

ECOSSE: saisie de plus de deux tonnes de cocaïne

Hamal  – Type: Tug ( Remorqueur )       IMO:7719698       Callsign:5IM601       MMSI:677050100 (https://www.vesseltracker.com/fr/Ships/Hamal-7719698.html)
******
25/04/2015 à 20h28
 Selon nos informations, les douaniers anglais de la National Crim Agency (NCA) sont ce samedi en train de vider les cales d’un remorqueur de 35 mètres, le Hamal, à Aberdeen arraisonné vendredi à 100 km à l’Est des côtes écossaises. Plus de deux tonnes de cocaïne ont été saisies, et il resterait encore de la drogue à l’intérieur du bateau.

MAROC (Melilla): pur jus d’orange à la boulette de cannabis

Du haschich dans des oranges

Une personne a été arrêtée par la police espagnole au port de Melilla, dans le nord du Maroc, pour trafic de drogue qu’elle avait tenté de cacher dans des oranges.

L’homme tentait d’embarquer dans un bateau en partance vers l’Espagne quand il a été appréhendé pour la police, elle même prévenue par l’équipe chargée de passer au scanner tous les bagages des passagers avant leur embarquement dans le bateau.

MEXIQUE (Arrestation d’un chef de cartel): blocages et incendies de véhicules à Altamira, Tampico, Madero (Tamaulipas) – 22 avril 2015

Galerie

Cette galerie contient 6 photos.

Initialement publié sur anthropologie du présent :
Bloqueos en Altamira, Tampico y Madero, hoy 22 de abril de 2015 Alcalde de Tampico alerta por cuentas falsas en redes Bloqueos y quema de vehículos en Tamaulipas Reportan bloqueos en Altamira, Tamaulipas Se…

DROGUE: cannabis, première drogue de Françe. 

Avatar de honeyposthoneypost

La consommation de cannabis est en hausse en France, selon une étude réalisée par l’Institut français de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Cette étude a été faite auprès d’un échantillon représentatif de 15 000 personnes. Pour ce qui est d’autres drogues, les consommations d’héroïne et de champignons hallucinogènes au cours de l’année sont stables et marginales, ne dépassent pas 0,2 % de la population pour chacune. Cette hausse est du aux offres propositions qui sont en augmentations.  

Le cannabis est le produit illicite phare! Il est expérimenté par 4 personnes sur 10. Le plus gros risque est la dépendance. Près d’un consommateur sur dix développe une addiction.

Pour les utilisateurs qui ont commencé à l’adolescence, le taux de dépendance peut grimper jusqu’à 25 à 50% pour les fumeurs quotidiens. L’impact du cannabis est avant tout neurologique, notamment lors de la consommation pendant l’adolescence, période pendant laquelle la…

Voir l’article original 118 mots de plus

DEA (Etats-Unis): la patronne de la lutte antidrogue démissionne

Publié le 22/04/2015 – 11:49
Michele Leonhart, ici en 2010, a démissionné de son poste le 22 avril, après 7 ans à ce poste.
Photo Antonio Scorza/AFP

Le scandale des parties fines financées par des cartels colombiens pour des agents fédéraux américains a conduit à la démission de Michele Leonhart, chef de l’agence fédérale de lutte contre le trafic de drogue.

“Sous pression, la patronne de la DEA [Drug Enforcement Administration] va démissionner après le scandale des ‘parties fines’”, annonce The Washington Post ce 22 avril. Des agents de la DEA, l’agence fédérale de lutte contre le trafic de drogue, ont participé à des soirées avec des prostituées engagées par des cartels locaux, selon un rapport de l’inspection des services du ministère de la Justice qui a fait beaucoup de bruit en mars dernier.

Michele Leonhart, à la tête de la puissante agence américaine depuis 2007, doit démissionner ce mercredi, a annoncé hier le ministre de la Justice, Eric Holder. Ces dernières semaines, la Maison-Blanche et le Congrès avaient laissé entendre qu’ils ne lui faisaient plus confiance pour diriger l’agence.

source: http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-parties-fines-la-patronne-de-la-lutte-antidrogue-demissionne
00000000000000000000000000000000000000000

DNRED: 220 kilos de cocaïne saisis par les douanes françaises au large des Antilles

Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015
Interception de cocaïne aux Antilles le 21 mars 2015 – 20 Minutes

20 Minutes avec agences

Publié le 22.04.2015 à 12:32

Mis à jour le 22.04.2015 à 12:32

Quelques 220 kilos de cocaïne ont été saisis par les douanes, dans la nuit de vendredi à samedi, au nord-est des Antilles françaises.  Une saisie qui intervient alors qu’une enquête de la direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) avait récemment mis au jour un «probable transfert par voie maritime de plusieurs centaines de kilos de cocaïne entre le Guyana et le nord de l’arc caribéen».

Selon le ministère des Finances qui a communiqué l’information ce mardi seulement, la drogue, dissimulée dans cinq bidons, a été découverte lors d’un contrôle de la cargaison d’un navire par la Marine nationale. Le navire, qui battait pavillon Guyana, naviguait à 350 miles au nord-est des Antilles françaises.le patrouilleur Guyanien "Misty.B et le voilier "Le Silandra" juste à coté, les deux bateaux saisis par les services de l'Etat © Fabrice Defremont

Le patrouilleur Guyanien « Misty.B et le voilier « Le Silandra » juste à coté, les deux bateaux saisis par les services de l’Etat

Le navire était déjà sous surveillance

Les quatre membres d’équipage, qui se déclaraient résidents guyaniens, ont été arrêtés et ramenés à Fort-de-France où ils ont été remis aux services de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS).

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget, ont «félicité» les douanes pour cette saisie. Une semaine plus tôt, les autorités françaises avaient mis la main sur 2,2 tonnes de cocaïne, une prise record pour les douanes, dans un voilier au large de la Martinique, au terme d’une opération internationale préparée depuis deux ans.

http://www.20minutes.fr/societe/1592847-20150422-cocaine-220-kilos-saisis-douanes-large-antilles

Aussi: GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia de la DNRED!.

00000000000000000000000000000000

DNRED: French customs seize 2.25 tons of cocaine from sailboat

= RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / DOUANE FRANCAISE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS =

= RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / DOUANE FRANCAISE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS =

dnredThe agency (DNRED) busted the vessel on Wednesday more than 125 miles off the coast of Martinique after a two-year investigation. Authorities arrested three Spanish nationals and a Venezuelan aboard.

Below deck they discovered massive blocks of cocaine wrapped in plastic.

The total was more than a third of the total amount of cocaine French customs seized in 2014.

http://m.nydailynews.com/news/world/french-customs-seize-2-25-tons-cocaine-sailboat-article-1.2191069

Tous les articles

French customs seizes 2.25 tons of cocaine from sailboat in Caribbean

New York Daily News – ‎Il y a 17 heures ‎
Talk about the high seas. A sailboat in the Caribbean was carrying 2.25 tons of cocaine when it was intercepted by French customs officers, authorities said. The illicit haul was a new record for the agency. The Silandra boat sailed under an American flag, …

French Customs Officials Seize Record Cocaine Haul in Caribbean

TIME – ‎19 avr. 2015‎
More than two tons of cocaine was seized from a boat off Martinique that was falsely sailing under an American flag, French authorities said Saturday, marking a record haul. France’s Finance Ministry said the Wednesday raid took place 125 miles off the coast …

Aussi: GIBRALTAR…Souviens-toi Jean Paul Garcia de la DNRED!.

000000000000000000000000000000000000000000000

DNRED (Dirección Nacional de Investigaciones Aduaneras de Francia): el destino de las 2,25 toneladas de cocaína era España

Detenido venezolano con 2,25 toneladas de cocaína
Por el caso también fueron aprehendidos dos españoles, quienes poseen registros por narcotráfico y terrorismo etarra. Pueden cumplir condena de hasta 20 años.
EFE
Foto: AFP

Es la mayor incautación de cocaína realiza por autoridades francesas / Foto: AP

20 Abr, 2015 | Un venezolano junto a dos españoles, fueron arrestados por las aduanas francesas en aguas del Caribe el pasado miércoles cuando navegaban en un velero con 2,25 toneladas de cocaína.

Uno de los españoles tiene antecedentes por haber pertenecido a ETA en los años 80. El valor de las dos y media toneladas de cocaína es superior a USD 105 millones.

Un portavoz de la Dirección Nacional de Investigaciones Aduaneras (Dnred) de Francia en Martinica contó a la agencia de noticias EFE que los dos españoles tenían antecedentes en España por narcotráfico. Los hombres fueron identificados como José Luis Folgueras Álvarez, un antiguo miembro de ETA; el también español Luis Roberto Sánchez Arija y el venezolano Juan Carlos Yovera.

L'interception du <i>Silandra</i>.Junto con el venezolano con el que iban en el velero « Silandra » cuando fueron capturados por dos barcos franceses en aguas internacionales, a unos 220 kilómetros de la Martinica, los íberos fueron trasladados a esta isla francesa de las Antillas, donde deben ser presentados ante un juez con vistas a su inculpación y su ingreso en prisión.

Teniendo en cuenta la gran cantidad de droga que llevaban a bordo del velero, al que habían puesto una bandera de Estados Unidos que no le correspondía -en realidad no hay constancia de que el « Silandra » esté registrado en país alguno-, podrían enfrentarse a penas de entre 10 y 20 años de cárcel.

El portavoz de la Dnred indicó que « probablemente » el destino de la cocaína era España, y que aunque no saben de forma certera el punto de partida, presumen que sea de algún país « del sur del Caribe ».

La operación fue el resultado de dos años de trabajo en el que con las aduanas francesas colaboraron el Centro de Inteligencia contra el Crimen Organizado de España (CICO) y la Agencia Nacional para la Delincuencia del Reino Unido (NCA).

Para los aduaneros franceses, se trata de la mayor incautación de cocaína de su historia, ya que su récord hasta ahora databa de 2010 y había sido de 1,4 toneladas, también en el Caribe. Durante todo el pasado año requisaron 6,6 toneladas de esta sustancia.

http://www.elsoldemargarita.com.ve/posts/post/id:149004/Detenido-venezolano-con-2,25-toneladas-de-coca%C3%ADna-

000000000000000000000000000000000000000000000

ARGENTINE: les trafiquants graissent la patte aux douaniers ou aux policiers

 Coke en Stock (XC) : « la route de l’argent K »

La corruption en Argentine a atteint des dimensions assez conséquentes, ces dernières années. Elle a beau être de tradition, hélas, dans ce pays, elle a en effet pris une tournure systématique qui nuit à l’exercice de la démocratie véritable. Les margoulins en tout genre s’engouffrant dans la brèche, et les trafiquants en profitant pour graisser la patte aux douaniers ou aux policiers. Un homme avait montré le chemin il y a une décennie et demie. Retrouvé suicidé, il était au cœur d’un gigantesque et dangereux trafic, qui l’avait contraint à habiter dans des villas devenues de véritables forteresses blindées. L’homme était un proche du président Carlos Menem. Son suicide prématuré avait empêcher la vérité d’éclater. Elle était simple : la mafia dirigeait le pays, sous Menem, qui profitait en personne de ses largesses (avec sa Ferrari reçue en « cadeau » !)… 15 ans après la condamnation des coupables de l’assassinat d’un journaliste qui avait soulevé le voile de la nébuleuse de Yabran, le doute persiste… sur sa présence en plus haut lieu ,en fantôme du palais (*)

Mais revenons une seule fois encore à cet appareil, et un peu auparavant encore, en 2010. Une photo plutôt floue nous donne un élément de poids dans l’argumentaire. La photo de Christina Fernandez et son mari Nestor Kirchner, en train de remonter dans un jet privé, après leur visite du 25 octobre 2010 dans la ville de Rio Gallegos, où il étaient descendus tous deux pour le week-end.  Amenés dans le désormais fameux Cessna Citation 750 LV-BRJ, une machine louée, et celle surtout qui avait transporté Antonini Wilson avec la célèbre valise ! Le couple présidentiel étant accompagné par Carlos Zanini, Guillermo Moreno, Débora Giorgi et Dante Gullo, entre autres ; soit le gratin du pouvoir du pays. Or c’était aussi l’avion de Pablo Javier Yabran, le fils d’Alfredo Yabrán, celui qui nous plonge à nouveau dans les vertiges du régime pourri jusqu’à la moelle de Carlos Menem comme on va le voir… L’avion de Royal Air SA, autrement dit le nouveau nom de Lanolec SA, une entreprise de taxi aérien fondée, justement par Alfredo Yabran. L’entreprise a eu de nombreux appareils, la plupart étant des Cessna Citation, tels le LV-WDR ou le V-AXN ou le LV-WMT et le LV-PLE. En 2013, la présidente argentine, désireuse de changer de jet, avait jeté son dévolu sur un autre appareil. « L’avion, enregistré sous le matricule LV-CRI date de 1989 est un très beau Falcon 900 qui a coûté environ 6 millions de dollars (il a appartenu au Gouvernement d’Abu Dhabi, au Sheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan). Il emporte 14 personnes, y compris l’équipage » apprend-t-on. Or il avait été acheté à « Royal Class », une fois encore. Et l’univers qui entoure la famille Yabran, il faut bien le constater, est tout, sauf recommandable…

Car le dénommé Alfredo Yabran est un cas assez extraordinaire : ce sulfureux homme d’affaires argentin a été retrouvé mort, apparemment suicidé chez lui, le 21 mai 1998. Défiguré par un coup de fusil de chasse. L’homme d’affaires avait entretenu pendant des années auparavant le mystère sur lui : personne ne connaissait même sa photo avant 1998 : « son visage ne avait jamais été publié et il était fier de cela. « Faire de moi une photo de moi c’est comme me tirer en plein front, » avait-il dit dans une interview. « même les services de renseignement n’ont pas de photo de moi, » était aussi une expression qui lui est attribuée. Il donnait rarement des interviews, et quand il le faisait, il demandait que le journaliste ne soit pas accompagné par un photographe » précise le site La Nacion. Pourquoi donc un tel mystère entretenu ? C’est que notre industriel avait des choses à cacher, semble-t-il. Ce fils d’immigrants libanais s’était installé à Buenos Aires au début des années 60, pour se lancer dans les affaires, dans les domaines de la sécurité et de la banque. 20 ans après, sous la présidence de Raúl Alfonsín. Il est alors arrivé à la tête des opérations de sécurité de l’aéroport de la capitale mais aussi des autres principaux aéroports du pays. Il s’occupait aussi de logistique, avec notamment la société Ocasa, ou des envois postaux avec Correo OCA (qui détiendra 30% du marché postal argentin), des rampes d’accès portuaires ou même d’Edcadassa (une société de gestion des entrepôts fiscaux). Il était devenu aussi l’ami du sulfureux président Menem, l’homme aux rouflaquettes et aux Ferrari)… ces activités concentrées dans tous les secteurs des échanges commerciaux l’avaient fait rapidement soupçonner de trafic de drogue, d’armes et de blanchiment d’argent. Ce qui lui vaudra, cinq jours avant l’annonce de sa mort, d’être inculpé par un juge, avec mandat d’arrêt et avis de recherche lancé .

Mais auparavant, un autre fait notable s’est produit. L’homme qui n’avait jamais été photographié était paru en short de bain, aux côtés de sa femme, sur une plage, à la une du magazine Noticias. L’auteur de la photo était un journaliste, José Luis Cabezas, celui qui enquêtait sur le trafic de drogues et d’armes, qui sera retrouvé assassiné (calciné dans sa voiture), le 25 Janvier 1997, pendant le gouvernement d’Eduardo Duhalde. Le 2 Février 2000, un procès retentissant condamne quatre hommes à la prison à vie : Horacio Braga, José Auge, Sergio González et Hector Retana et Gregorio Ríos, le chef de la sécurité de Yabrán, et l’instigateur du crime et les policiers Camaratta Sergio Anibal Lune et Gustavo Prellezo. Entre temps, Carlos Menem s’était beaucoup impliqué pour retarder le fameux procès, et tout faire également pour que son nom n’apparaisse pas dans l’affaire. Lors de l’annonce du « suicide » de Yabran, il s’était surtout montré également fort distant. Alors que des proches l’avaient régulièrement vu en compagnie d’Alfredo Yabran, dont ses propres ministres. « La relation entre le bureau du président et d’autres responsables gouvernementaux avec Yabrán est un fardeau très lourd que l’exécutif traîne depuis qu’ont commencé les allégations d' »organisations mafieuses », affirme l’ancien ministre Domingo Cavallo et cela s’est aggravé avec l’assassinat du photographe José Luis Cabezas. « La relation entre Menem et Yabrán était beaucoup plus proche que ce que je nl’imaginais, » a dit Cavallo avant de quitter le cabinet. Dans son livre fort détaillé « Le poids de la vérité », Cavallo précise en effet qu’« Alfredo Yabrán avait envoyé un premier lot de quatre millions de dollars à la campagne du référendum qui était alors prévu, pour assurer la réélection de Menem et aussi, il s’était engagé à financer la totalité de cette campagne … « .

Car Alfredo faisait effectivement dans le trafic de l’héroïne, alors que Menem le savait, ce que deux documents d’octobre 1995 et janvier 1996 avaient révélé : « selon des sources locales proches de l’enquête, la DEA a mis en place un groupe de travail spécial chargé d’étudier l’environnement du président Menem et ses liens possibles avec Yabrán, du juge espagnol Baltasar Garzón a initié l’enquête surnommée « Yomagate », impliquant la belle-soeur du président, Amira Yoma et son ex-mari, agent de renseignement syrien Ibrahim al Ibrahim. Le suspect a affirmé que Yabrán était lié au trafic d’héroïne de la vallée de la Bekaa en Syrie. Un bon ami de l’ambassade américaine, Domingo Cavallo, a conclu que Carlos Menem et Monzer al Kassar-étaient les deux autres branches de la « triangle syrien » d’armes, de drogue et le blanchiment de l’argent, mais il n’a jamais pu le prouver. En tout cas, il est à noter que Edward Gillen, -un de ceux qui ont planifié l’infiltration dans le Groupe Yabrán- était le seul agent américain qui ait témoigné devant Baltasar Garzón par rapport à l’épisode du navire « Achille Lauro » attribué au marchand d’armes Monzer Al Kassar. » Le suicide de Yabran ne signifiait pas pour autant la fin des trafics. Loin de là.

On retrouve une première fois le fantôme d’Alfredo Yabran avec la découverte en Espagne de 60 kg de cocaïne à bord d’un avion de la compagnie Southern Winds, dans le vol 6420 du 17 septembre 2004. La drogue a été dissimulée dans des haut-parleurs, dans des bagages abandonnés, qui portent l’adresse… de l’ambassade d’Argentine ! Sont mêlés au trafic Anibal Fernandez, Ricardo Jaime et l’ambassadeur argentin à Madrid, un ancien business man, Carlos Bettini, ancien militant des Montoneros (d’extrême gauche, on l’accuse d’avoir assassiné le capitaine Jorge Bigliardi) et ami de Cristina Fernández… et de Felipe González. Bettini, fait agravant, a aussi été le directeur d’Aerolineas Argentinas, société soupçonnée elle aussi d’avoir trafiqué de la drogue. Placé devant l’évidence, le président Kichner se retrouve obligé de dissoudre la Police de L’Air du pays, héritée de l’ère Yabran, et de mettre au rencart le responsable de la sécurité portuaire de l’aéroport d »Ezeiza, Alberto Beltrame et trois adjoints, Fernando Arriete, ancien employé d’American Airlines, Claudio Baudino, et Walter Beltrame (le propre fils du directeur). Le juge argentin chargé de l’affaire recevra alors les aveux de Walter Betrame, âgé de seulement 22 ans, qui lui indiquera que le couple portant les bagages « voyageait fréquemment sur le même trajet depuis 2002, sans aucun contrôle portuaire ». La Nacion rappelant à cette occasion, que 50 tonnes de coke de Colombie, Pérou et Bolivie entrent en Argentine. On retrouve l’événement relaté dans un câble Wikilieaks, visible ici. Il y est dit que Walter Betrame a effectué un vol de routine le 14 septembre, pour avertir à son arrivée Claudio Baudino, d’envoyer les bagages par le vol suivant du 16 septembre. Durant le fameux vol, le vice-président de Southern Winds, Enrique Monteron, était à bord, une simple coïncidence, pour les enquêteurs. On peut aussi ajouter que les avions de Southern Wings utilisaient l’Areoparque Jorge Newbury comme base, ajoutant à l’implication en plus haut lieu, déjà évoquée ici.

Derrrière le problème de l’aéroport, on aperçoit l’ombre de Yabran en effet, avec le service de sécurité de l’endroit. « Donda Tigel (ancien capitaine de la marine) était l’un des célèbres responsables de Zapram, la compagnie de sécurité qui a supervisé les transferts d’argent à l’aéroport Ezeiza quand il appartenait encore à Yabrán. Il a également travaillé dans le contrôle de la qualité en collaboration avec Víctor Danemark, un ancien agent du service de détention pendant la dictature, un autre des répresseurs de cette période embauché par Yabrán. La « Galerie des tortionnaires de l’Argentine » en ligne, signale non seulement son fichier au gouvernement, mais aussi sa relation avec la sécurité de l’aéroport ».

Un fantôme omniprésent aujourd’hui encore, qui réapparait une deuxième fois en 2011, avec la saisie d’une autre cargaison de drogue à bord d’un avion… une saisie monstrueuse, puisque cette fois ce sont 900 kilos de cocaïne qui sont découverts à bord d’un jet de plus petite taille. L’avion, un Challenger 601 immatriculé N600AM est arrêté à l’aéroport d’El Prat, alors qu’il venait d’El Palomar, puis d’Ezeiza, vers le Cap-Vert et devait atterrir à Barcelone, sa destination finale étant Madrid. Je vous en avais parlé à l’époque ici-même. L’avion est enregistré dans le Delaware… La drogue n’y est même pas dissimulée : « La dernière information que nous passions nos collègues de Catalogne donne à penser que les 940 kilos de cocaïne sont arrivés dans l’avion sans même se cacher, apparemment dans les soutes, et les policiers ont découvert des doses de cocaïne, enveloppés dans des couleurs différentes, rangés à bord comme des sets de table. L’avion est venu du Cap-Vert où il semble que la drogue a été chargé », a déclaré l’informateur espagnol », nous dit El Tiempo.

On apprendra plus tard qu’un agent de la DEA s’était très certainement infiltré dans le réseau, dont on ignore toujours comment et où il a pu charger la quantité de drogue à bord, mais ce n’était certes pas au Cap-Vert : « le Challenger 604, N600AM enregistré aux USA, a quitté l’aéroport international d’Ezeiza le 1er janvier à 22h 40 à destination de l’île de Sal, Cap-Vert, où il a fait une escale technique présumée. Mais l’avion de luxe était à Ezeiza depuis le 30 décembre, c’est à dire qu’ il a fallu près de trois jours pour redécoller. Le Challenger était arrivé en Argentine auparavant, le 5 novembre à partir des États-Unis, pour se poser sur la base aérienne de Morón (BAM). La garde et la sécurité de l’aéroport sont partagées entre la Force aérienne et de l’Administration nationale de l’aviation civile (ANAC). Depuis des jours, entre les officiers de l’Air Force et des douanes et de l’immigration, la méfiance règne ».  Le Challenger 604 était resté dans un hangar de la base aérienne de Morón, du 17 au 30 Décembre 2010… « Selon la déposition que Julia a livrée au bureau du plan de vol avant Morón devant Clarin, le vol a été opéré pour la société « Federal Insurance Company », basée aux Etats-Unis .. Cette même société a été utilisé » pour les vols d’essai du Challenger le 18 et 30 décembre à Morón. En outre, les frères Julia ont fait un vol à destination de Mar del Plata, le 7 décembre et sont revenus un jour plus tard. Ce sont les seuls quatre voyages du Challenger 604 effectués avant de partir pour Barcelone ».

Et la découverte est encore plus surprenante quand on découvre qui en sont les pilotes. « En effet : Julia Gustavo le pilote de l’avion arrêté et le principal actionnaire de l’entreprise et son frère, ne sont autre que les fils du général de brigade Joseph Julia, l’ancien commandant des forces aériennes argentines sous la présidence de Carlos Menem. Et ce n’est pas tout : il y avait paraît-il quatre hommes dans l’avion (enfin, les autorités hésitent toujours sur le nombre exact (le quatrième étant le fameux agent de la DEA, éclipsé dès l’arrivée en Espagne)… Le troisième à bord, et le co-pilote effectif lors de l’atterrissage à Barcelone, n’est autre que Gaston Miret,  le propre fils du général de brigade José Miret, qui était secrétaire de la planification au cours de la dictature de Jorge Videla ! Celui qui avait racheté la maison de campagne paraguayenne du dictateur Lino Oviedo, révèle la presse, et le fameux ministère l’endroit où avaient eu lieu des détournements de fonds et de biens, dans des proportions phénoménales, Videla, lui aussi, ayant aussi pillé son propre pays. » En photo, à gauche, Eduardo Juliá (le pilote), Matías Miret (le copilote, à droite) et au milieu Gustavo Juliá (également pilote).

« Le père du pilote, (Joseph Julia), a occupé le siège de la Force aérienne entre 1989 et 1993 dans la première présidence de Carlos Menem, a déclaré Erman González, le ministre de l’Economie dans ces années là. Ses contacts étaient de « haut vol » et la justice enquête pour détournement de fonds : José Juliá ne peut pas expliquer comment il a acquis des propriétés et des voitures de luxe. Il ne peut expliquer comment à 20 ans seulement, il a signé un contrat millionnaire avec Edcadassa, qui contrôlait l’entrepôt fiscal d’Ezeiza qu’ Alfredo Yabrán manipulait par procuration. En 1994, Julia a créé Medical Jet et Federal Aviation. Il a rapidement signé des contrats avec l’opulente administration Menem dans l’Aeroparque Metropolitano Jorge Newbery de Buenos Aires. Le transport des politiciens et des célébrités a fait décollé la société. Au tournant du siècle, il a élargi sa flotte et en 2007 il a vendu un avion privé à l’entrepreneur Lazaro Baez », qui a aussi dirigé la Banco de Santa Cruz.  Lázaro Báez, un millionnaire, fort proche de Néstor Kirchner, a acheté 1,3 millions de dollars  un Lear Jet 35 en août 2009, immatriculé LV-ZSZ, dont la base est située à Rio Gallegos… dans le fief des Kichner. L’appareil appartenait auparavant à … Medical Jet SA, la société de Gustavo Juliá, et de son fils Gustavo !

C’est une faible partie, en fait, de l »a route de l’argent K » ( La ruta del dinero K ») des Kichner et de Lazaro. Une très longue saga… En 2013, Baeez rejettera toute collusion, affirmant par exemple que son Learjet appartenait à American Jet, une société argentine de locations d’avions et qu’il n’était qu’actionnaire seulement de Top Air.

En avril 2013, quelqu’un d‘Expediente Politico dresse le bilan de ces diverses magouilles politiques : la gangrène atteint jusque… les avions de l’armée argentine. « La compagnie d’aviation d’affaires de Lazaro Baez dépasse désormais le taxi aérien Air Top. L’impresario de Kirchner contrôle, par ses associés, la société sud-Atlantic Aviation SA (AASSA), un atelier situé à San Fernando où passent jets privés les plus luxueux. L’atelier est le centre officiel en argentine de l’avionneur, Bombardier Aerospace, le Learjet étant le modèle choisi par les politiciens et les hommes d’affaires les plus riches du pays. « La société appartenait à Lito Cano et à Edgardo Ferreira, ce dernier étant une ancien pilote d’Aerolineas Argentinas. Ferreira a ensuite vendu sa part et Cano, a été remplacé par ses fils Emilio et Federico », résume une source de l’aviation de Clarin. Actuellement, c’est Emilio Cano qui est déclaré en tant que directeur. Mais l’entreprise est dirigée par Walter Zanzot, que toutes les sources établissent comme l’acolyte de Baez. Zanzot a été mentionné l’an dernier par le Directeur de l’aviation civile de Tierra del Fuego en tant que gestionnaire de Top Air. (…) Selon une source qui connaît tous les mouvements de la région de San Fernando, où Lazaro a trois hangars, Zanzot s’est rendu à Ushuaia le 3 avril dernier à bord du LV-ZSZ (ancien avion de Coca Cola) détenu par Top Air « .

Et bien entendu, on retrouve dans le lot notre sous-ministre au Learjet vu précédemment : « South Atlantic Aviation est une station de réparations qui non seulement fonctionne avec la lignée des Learjet mais aussi avec celle des Challenger et des Global Express. Learjet est la marque préférée des politiciens et des hommes d’affaires. L’ancien Ricardo Jaime, secrétaire aux Transports est l’un des cas emblématiques. Ont également opté pour ce modèle les gouverneurs de Tucumán, Chaco et de Santiago del Estero, entre autres. Ces avions de luxe sont achetés sous le couvert de donner un usage médical pour la province, mais servent surtout a transporter les gouverneurs ou amis d’affaires. Lázaro Báez a également un Learjet dans sa flotte. Ce est le LV-ZSZ, avec lequel ils a transféré des millions d’euros loin du pays, selon les aveux de Leonardo Fariña et Federico Elaskar de Periodismo para Todos.  Sur le marché aéronautique, on dit qu’AASSA avait à voir avec la préparation de l’avion qui s’est rendu en Espagne avec près d’un millier de kilos de cocaïne. Des sources proches de l’employeur ont nié catégoriquement (…) Récemment, le hangar a été reconnu par l’état-major conjoint pour l’entretien des avions de la Défense, qui lui a permis de devenir un fournisseur des forces armées »... tel le Learjet T-22 de lutte électronique de l’armée argentine, visible ici à droite (les argentins volent bas, en meeting)…

Le fantôme est bien là, un peu partout…. En octobre 2014, une école de plongée installée dans la carrière de la Capybara a plongé le fuselage d’un avion dans les eaux pour pratiquer cette discipline. Un vieux Rockwell NA-265-306 Sabreliner de type 60 FF, LV-WXX, depuis longtemps baptisé « El Tehuelche ». C’était encore un des avions d’Alfredo Yabran, décidément toujours présent !!!

(*) extrait :

« Il ne s’agit plus de la corruption individuelle, traditionnelle, évoquée avec cynisme par le fameux tango Cambalache d’Enrique Santos Discépolo. Il s’agit désormais d’une activité entrepreneuriale, avec des complicités à tous les niveaux de l’Etat, y compris le sommet, la famille présidentielle et son entourage. L’insécurité et la violence croissantes en Argentine sont liées à l’impunité dont jouissent les pratiques illicites et à la dégradation des institutions qui devraient veiller au respect de la loi. »

document de référence : « la route de l’argent K » (« La ruta del dinero K« )

documents à lire :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/0f652780-a785-11e2-a4a8-c21a3316ea2a/La_route_de_largent_des_&eacute ;poux_Kirchner_m&egrave ;ne_en_Suisse

http://www.lefigaro.fr/international/2013/05/15/01003-20130515ARTFIG00499-questions-sur-la-fortune-des-kirchner.php

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/11/27/en-argentine-le-patrimoine-de-la-presidente-kirchner-est-scrute-par-la-justice_4530047_3222.html

http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2736p054-055.xml0/

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/02/20/argentine-le-crepuscule-des-annees-kirchner_4580641_3222.html

COCAÏNE: marché en expansion

Le marché de la cocaïne en expansion

La cocaïne est aujourd’hui la deuxième drogue consommée en Europe. Elle progresse chez les jeunes, notamment en France.
Reportage de France 2
VIDEO
http://api.dmcloud.net/embed/4e7343f894a6f677b10006b4/5533f75594a6f652e408cc81?auth=1461056264-0-af9y80uf-23ff5fc23d36e65ae5ebc014b6f0a0d1&autoplay=1
(FRANCE 2)

Des cacahouètes remplies de cocaïne, des tubes de dentifrice pleins de poudre blanche ou encore des boules de bowling : pour transporter la drogue, l’imagination des trafiquants est sans limites. Ils s’appuient sur des passeurs qui dissimulent tant bien que mal la cocaïne.

Car ce marché est très lucratif et la France n’est pas épargnée. L’année dernière, 6,6 tonnes de poudre de cocaïne ont été saisies par les douanes. La revente de cette drogue rapporterait 900 millions d’euros aux trafiquants dans notre pays. Les pays producteurs à l’origine du trafic sont essentiellement situés en Amérique du Sud (Pérou, Colombie, Bolivie…) et 80% de la marchandise est transportée par des bateaux qui passent par les Antilles avant de rejoindre l’Europe.

Plus de 1,5 million de Français ont consommé de la cocaïne

Les clients sont de plus en plus nombreux et de plus en plus jeunes. Le prix de la poudre blanche a baissé de moitié en vingt ans. Un gramme s’achète aujourd’hui 65 euros. Résultat, l’usage se développe en France. Plus d’un million et demi de personnes ont déjà consommé de la cocaïne, malgré les risques parfois mortels.

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/saisie-record-de-cocaine/le-marche-de-la-cocaine-augmente_881279.html

00000000000000000000000000000