Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
NEW YORK DAILY NEWSIn a hearing in Manhattan Federal Court, ex-Army sergeant Joseph (Rambo) Hunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to import cocaine to the U.S. and kill a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s ‘snitch.’ Hunter’s lawyer says he ‘did this for his family.’ The defendant will be sentenced late May.
Sakchai Lalit/ASSOCIATED PRESSJoseph (Rambo) Hunter, seen during his 2013 arrest in Bangkok, admitted in court Friday he’d plotted to kill a DEA agent and an informant.
“Rambo” is facing life in prison after pleading guilty Friday to plotting to kill a DEA agent.
Prosecutors said the 21-year veteran became a contract killer after he left the Army in 2004, and assembled a team of rogue ex-soldiers — mostly snipers — for mercenary dirty work.
But his team wound up being more the Gullibles than the Expendables — the Colombian drug lords he agreed to work for in 2013 were actually undercover informants, and the “hits” he agreed to have carried out for $800,000 were actually part of a DEA sting.
Hunter, who the feds have called the group’s ringleader, told U.S. District Judge Laura Taylor Swain he’d helped arrange to fly 300 kilograms of cocaine into the U.S. from the Bahamas.
Jane Rosenberg/REUTERSHunter, nicknamed ‘Rambo,’ faces between 10 years and life in prison when he’s sentenced May 29.
The 49-year-old also said, “I agreed with others to kill an agent of the U.S. Drug Enforcement Administration while engaged in and on account of his official duties, and to kill a confidential source assisting the agent with his official duties.”
He also admitted to planning to use machine guns equipped with silencers to carry out the hit.
Under the terms of his agreement with prosecutors, Hunter faces anywhere between 10 years to life in prison when he’s sentenced May 29.
His lawyer, Marlon Kirton, says his client is praying it will be closer to 10.
CHAIWAT SUBPRASOM/REUTERSHunter admitted to conspiring with his team of mercenaries to whack a Drug Enforcement Administration agent and the agent’s ‘snitch’ for $800,000.
He said the married father of two “did this for his family. All he talks about is his family,” Kirton said. “This way he has an opportunity to ask for 10 years.”
Hunter, of Kentucky, told the judge he’s taking numerous medications to deal with the effects of his post-traumatic stress disorder from his time in the U.S. Army, where he trained snipers.
Kirton said he’ll ask the judge to take that into account when she sentences him.
“His judgment was severely affected by PTSD,” Kirton said.
« La cocaïne, c’est cher ici : 60, 80, 100 euros [le gramme] », a expliqué le prévenu âgé de 26 ans pour justifier son geste. Ces dernières semaines, ce Martiniquais a vainement tenté de se faire livrer ce psychotrope directement des îles à son domicile, sous pli postal dûment affranchi. Cet homme, installé depuis peu à La Rochelle, a été condamné
hier, par le tribunal correctionnel de Saintes à deux ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de deux ans et d’une obligation de soin.
Il était poursuivi dans le cadre d’une comparution immédiate pour acquisition, tentative d’acquisition et détention et de stupéfiants, ainsi que pour usage illicite de stupéfiants en récidive. Le prévenu a été maintenu en détention à l’issue du jugement, conformément aux réquisitions du parquet.
Le 2 janvier dernier, les douaniers de l’aéroport d’Orly ont mis la main sur sa première commande : 50 grammes de cocaïne « pure à 82 % ». Le second envoi de 44 grammes a permis aux forces de l’ordre de remonter jusqu’à son destinataire, mardi dernier.
Puerto de Santa Marta y Cartagena protagonistas del comercio exterior colombiano
AFP
Bogotá
Un cargamento de 710 kilos de cocaína, que iba a ser enviado a Honduras por vía marítima camuflado en una carga de bananos, fue detectado por la Policía Antinarcóticos de Colombia en el puerto de Santa Marta (norte), informó este sábado la institución.
« Fueron hallados 700 paquetes, que fueron sometidos a la Prueba de Identificación Preliminar Homologada (PIPH), dando positivo para clorhidrato de cocaína, con un peso neto de 710 kilos », dijo la Policía Antinarcóticos en un comunicado.
Los paquetes con la droga estaban repartidos en un cargamento de bananos de exportación, que tenía como destino el puerto de Castilla, en Honduras.
El valor del cargamento incautado fue estimado por las autoridades en más de ocho millones de dólares.
En lo que va de 2015, la Policía de Colombia se ha incautado de 13,1 toneladas de cocaína y 2,2 toneladas de base de coca, según se informó en el texto.
Colombia es, junto a Perú, el principal productor mundial de cocaína, con unas 290 toneladas producidas en 2013, según cifras de la Organización de las Naciones Unidas (ONU). (I)
Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.
Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo.
Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.
Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.
Al-Qaida a besoin de diamants
En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserverses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.
À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.
Les remords d’un diamantaire
Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.
Des documents de la police belge, obtenus par Le Monde, ainsi que les emails échangés entre Yelinek et Zoller, dévoilent la composition et la technicité du deal. La cargaison devait notamment contenir des kalachnikovs, des lance-roquettes, des canons antiaériens et des canons antichars. Pour contourner l’embargo des Nations Unies sur les armes imposé au Liberia et à la Sierra Leone, Nassour se procure un certificat d’utilisation finale ivoirien. Utilisé dans les transferts internationaux, ce document sert à certifier que l’acheteur est bien le seul et l’unique utilisateur de la marchandise.
Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.
Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.
Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.
Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.
Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000.
Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ?
Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable.
En los archivos de la Secretaría General de la Organización de Estados Americanos en Washington hay un informe de 40 páginas con siete anexos titulado: “Sobre el desvío de armas nicaragüenses a las Autodefensas Unidas de Colombia”. El documento 3687, de enero de 2003, confirma que Panamá sirvió de fachada para que los paramilitares recibieran en el golfo de Urabá 3 mil AK47 y 2 millones y medio de municiones traídas en el trasatlántico Otterloo.
Peloticas de goma declaradas en el manifiesto de aduanas ocultaban los fusiles. A finales de 1999 se configuró un canje de armas, en apariencia legal, entre la Policía Nacional de Nicaragua y GIR, una agencia privada de comercio de armas de Guatemala: la primera entregaba 5.000 fusiles AK y municiones de sus excedentes a cambio de pistolas y ametralladoras mini-Uzi de origen israelí. GIR encontró en Panamá a un interesado en los fusiles y municiones, el israelí-panameño Shimon Yelinek, quien a su vez presentó una orden de compra de ese arsenal por parte de la Policía Nacional local, que resultó falsa. El mismo Yelinek comisionó a la compañía marítima panameña Trafalgar Maritime Inc. para cargar 14 contenedores de armas en su único buque, el Otterloo, y transportarlos entre Nicaragua y Panamá, como declaró al zarpar el 3 de noviembre de 2001. Sin embargo, hizo travesía directa hacia Turbo, Colombia, donde lo recibieron dos días después empleados de Banadex, filial de la multinacional norteamericana Chiquita Brands, y lo descargaron otros de la naviera Turbana. El DAS de Colombia, disuelto entre otros motivos por su complicidad con el paramilitarismo, registró la llegada y no encontró nada irregular. El barco terminó anclado en Panamá en diciembre de 2001, después de ir a Venezuela y Surinam. El 14 de junio de 2002 el barco fue vendido por el panameño Julio Matute al colombiano Édgar Enrique Aarón Villalba, quien se lo habría llevado a Belice, mientras la naviera Trafalgar era disuelta. “El mejor gol que metimos”, celebró el después asesinado comandante paramilitar Carlos Castaño. Hubo cinco embarques similares hasta reunir 13 mil fusiles. Según la Fiscalía, el cartel de los Castaño llegó a contar con no menos de media docena de barcos, además de embarcaciones rápidas y aeronaves, que se movían hacia el istmo desde el Atlántico y el Pacífico.
Aux Vieux Port, Pour La Marche Mondiale Du Cannabis A Marseille: marche sur la Canebière jusqu’au Village Associatif au kioske des réformés devant la Mairie : After prévu avec Massilia Canamo Groupe Local Du Milieu Marseillais Chanvre & Liberté… Plus D’Info A Venir.
Marche Mondiale Du Cannabis Marseille 2015
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Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, en visite au Maroc, a annoncé samedi que Paris décorerait prochainement le patron du contre-espionnage marocain, visé par une plainte pour « torture » en France, ce qui avait entraîné une crise diplomatique entre les deux pays.
Le Maroc et la France, deux proches alliés, viennent de tourner la page d’une année de brouille née du dépôt d’une plainte à Paris pour « torture » contre Abdellatif Hammouchi. Rabat avait aussitôt suspendu la coopération judiciaire, qui n’a été rétablie que fin janvier, à la faveur d’un accord entre les deux gouvernements.
Alors que la coopération sécuritaire a également été fortement entravée durant cette crise, Bernard Cazeneuve a loué samedi « l’expertise » et « l’efficacité » du Maroc « dans l’échange de renseignements », évoquant « un partenaire clé » de la France « pour assurer sa sécurité ».
En ouvrant les valises d’une jeune femme d’une trentaine d’années, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche / Photo Douanes et droits indirects de Lyon
Le contrôle des effets personnels d’un autre passager en provenance du Brésil conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé / Photo Douanes et droits indirects de Lyon
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Le 5 février 2015, en fin d’après-midi, les douaniers de la brigade de l’aéroport Saint-Exupéry contrôlent une voyageuse en provenance du Brésil. Interrogée par le service sur les marchandises qu’elle transporte dans ses bagages, la jeune femme d’une trentaine d’années indique n’avoir rien à déclarer.
En ouvrant les valises de l’intéressée, les douaniers sont intrigués par la découverte de 28 sachets de préparation culinaire contenant une fine poudre blanche. Questionnée sur la nature de ces produits, la jeune femme leur indique qu’il s’agit de soupes destinées à un ami.
Les tests chimiques pratiqués par les douaniers révèlent rapidement qu’il s’agit de cocaïne pour une quantité totale de 6,176 kg soit une valeur d’environ 250 000 € à la revente sur le marché illicite des stupéfiants.
Placée aussitôt en retenue douanière, la voyageuse a affirmé qu’elle ignorait transporter des stupéfiants, qu’elle était venue dans la région Rhône-Alpes pour découvrir la neige et le ski. Selon ses dires, elle aurait juste répondu aux souhaits de son ami qui lui avait demandé de rapporter ces soupes qu’il affectionnait.
Quelques heures plus tard, vers minuit, les douaniers s’intéressent une nouvelle fois à un passager revenant du Brésil. Interrogé sur les motifs de son voyage, ce dernier indique arriver de Belo Horizonte et se rendre à son domicile personnel en Italie.
Le contrôle de ses effets personnels conduit à trouver cinq bouteilles de Cachaça (eau de vie brésilienne) enveloppées dans une robe de paille, dont le goulot est parfaitement scellé.
L’examen des bouteilles dans un appareil à rayons X permet de visualiser une masse étrange calée dans le fond du contenant. Les tests chimiques pratiqués sur le contenu de la bouteille révèlent qu’il s’agit de cocaïne dissoute dans de l’alcool. La pesée des bouteilles fait apparaître une masse brute de 8,033 kg.
Interrogé sur ses motivations, l’homme d’une trentaine d’années a indiqué qu’il ignorait convoyer de la drogue dans ses bagages. S’expliquant sur les circonstances d’achat des bouteilles, il a déclaré avoir goûté cet alcool sur un marché local. L’ayant particulièrement apprécié, il en aurait alors acheté plusieurs bouteilles pour les ramener chez lui.
Les deux individus ont été remis aux autorités judiciaires pour les suites de l’enquête.
Dans la nuit du 3 au 4 février 2014, les douaniers de Perpignan ont saisi 310 kg de résine de cannabis lors du contrôle, au péage du Perthus, d’un poids lourd en provenance d’Espagne. La valeur de la marchandise est estimée à près de 1,9 million d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.
Seul à bord, le chauffeur présente dès le début du contrôle des documents relatifs au transport de divers produits liquides et cartons d’emballage. Compte tenu de la nervosité manifeste du conducteur, les douaniers décident d’entreprendre une fouille complète du chargement. Au fond de celui-ci, ils découvrent plusieurs « valises marocaines » en toile de jute, typiques du transport de cannabis en gros, dissimulées sous des cartons vides.
Au total, 10 « valises marocaines » contenant chacune plus d’une trentaine de kilogrammes de résine de cannabis sont saisies.
Suite à la retenue douanière, l’individu, un espagnol de 45 ans, a été remis au SRPJ de Perpignan.
La saisie en images
Contacts presse
Service de Presse, Nicolas Barraud :
Didier Martinez, Chef du Pôle Orientation des contrôles à Perpignan :
QUÉBEC – Sept personnes ont été arrêtées et au moins cinq véhicules ont été saisis lors d’une frappe policière visant à démanteler un vaste réseau de trafic de cocaïne qui sévissait dans la grande région de Québec.
Cinq hommes et deux femmes ont été interceptés par l’Escouade Régionale Mixte Québec, Capitale nationale Chaudière Appalaches Est, mercredi soir, dans le cadre du projet Incisif, amorcé en août dernier.
L’organisation, active depuis «une certaine période», serait reliée à un «groupe criminalisé».
«Le réseau de trafic de cocaïne faisait de la vente qui fonctionnait par téléavertisseur. Ils faisaient la livraison au lieu de rencontre fixé. Les individus arrêtés sont des trafiquants et des gens impliqués dans le réseau», a expliqué Pierre Poirier, porte-parole pour la police de la Ville de Québec.
Perquisitions
Les autorités ont aussi effectué des perquisitions dans trois résidences de la ville, dont deux ont été concluantes dans le quartier Limoilou.
Au final, les policiers ont mis la main sur 20 grammes de cocaïne, 40 grammes de marijuana, 60 grammes de haschich, 5595$ et de l’équipement électronique. Cinq voitures, dont une Porsche Cayenne 2005, ont été saisies comme biens infractionnels.
Comparutions
Les suspects devraient comparaitre jeudi au palais de justice de Québec, où ils feront face à des accusations de complot, possession et trafic de stupéfiants.
L’enquête se poursuit. Deux autres arrestations sont à venir et «deux ou trois» autres véhicules pourraient être saisis, a confirmé M. Poirier.
Plus de 45 policiers, dont le groupe tactique d’intervention, l’unité GRIPP et l’unité canine ont participé à cette opération.
James Singh, (on Right side) highly Controversial Head of the Anti-Narcotics Unit (CANU) Guyana seen here, with Guyana, Minister of injustice Clement Rohee.
fan mail
Andrew yadre putting on 50 kilos of cocaine on fly Jamaica for uncle Paul 2 times a month and setting up canu officers. He’s also passing the drugs for drug dealer « death » from north east. when will the DEA do something about James Singh and his corruption team? cocaine is being sold back to James informant red man and uncle Paul and the man in grove that he seize the 2 ton of weed from for 600,000 a kilo.
fan mail
Andrew yadre still putting drugs on the 662 and 606 canada flights. 28 kilo of cocaine from canu office was switched by Andrew yadre and sanjay shew. Andrew yadre living in canu office to be protected
Les autorités américaines ont saisi une cargaison de près d’une tonne de cocaïne, d’une valeur estimée à 29 millions de dollars, et arrêté treize personnes qui naviguaient sur deux embarcations au large des côtes de Porto Rico, ont annoncé mardi les Douanes américaines (CBP).
Sur les treize hommes arrêtés, tous originaires d’Amérique latine, deux ont déjà été inculpés par un juge à Porto Rico tandis que le sort des autres reste toujours à déterminer, a précisé laCustomsand border protection dans un communiqué.Cette opération, qui a permis de saisir quelque 989 kilos de cocaïne, a été menée les 3 et 4 février notamment avec les garde-côtes. Lors d’un vol de routine, un avion de surveillance du CBP avait repéré une petite embarcation s’éloignant -sans éclairage et avec des paquets suspects bien visibles, ce qui avait éveillé les soupçons- d’un navire battant pavillon de Saint-Vincent-et-les-Grenadines en direction des côtes nord porto-ricaines.
« Nos efforts collectifs et notre détermination sont cruciaux pour faire en sorte que les service douaniers interceptent les tentatives de faire entrer illégalement des narcotiques dans la région », a commenté Johnny Morales, l’un des directeurs du CBP, cité dans le communiqué.
Un renseignement tombe dans les oreilles de la police. Ça dealerait un tantinet dans un appartement de la rue d’Anjou, dans le quartier de Borny, à Metz. Il ne reste plus qu’à aller y jeter un coup d’œil. Ce que fait la Bac.
Ça rentre, ça sort, sous les yeux des enquêteurs. Et en particulier de l’appartement bien précis qu’ils ciblent. Les mouvements n’intéressent pas un achat-vente de petits ours en guimauve. Il n’en est d’ailleurs retrouvé aucun au moment de passer à l’action, le 3 février. Trois personnes sont interpellées à la sortie du logement, deux autres le sont à l’intérieur où les pièces sont perquisitionnées.
Le coup de peigne permet de mettre la main sur 19,5 g de coke, 46 g d’héro, 37,5 g de cannabis et 14,3 de MDMA. Les intéressés, des Messins de 17 à 29 ans, disposaient aussi d’une balance de précision, d’un revolver (neutralisé) et de quelques téléphones. Des scellés qui ont suivi les garçons lors de leur défèrement, hier, au parquet. Ils l’ont quitté avec une convocation pour une prochaine audience correctionnelle.
Le squat discret abritait un trafic de cannabis et de cocaïne
Publié le 07/02/2015 à 07:24
Les gendarmes viennent de démanteler un trafic de drogue entre Saint-Lys et le quartier de la Gloire à Toulouse.
Sept personnes ont été interpellées. Le trafic durait depuis plusieurs mois.
Un trafic de cannabis et de cocaïne, organisé entre Toulouse et la discrète ville de Saint-Lys, vient d’être démantelé par les gendarmes de la brigade de recherches du Mirail au terme de quatre mois d’enquête. Sept garçons, âgés de 18 ans à 28 ans, ont été interpellés en début de semaine.
L’affaire débute au mois d’octobre, avec le cambriolage, via une voiture volée, du centre de tri postal de Saint-Lys. Les enquêteurs tombent alors sur un appartement squatté où sont découverts environ 75 grammes de cannabis. Commence alors un travail de fourmi des gendarmes qui établissent des connexions entre différents trafics de Saint-Lys et du quartier de la Gloire, autour d’un snack, à Toulouse. Trafics commencés depuis plus d’un an et qui portent essentiellement sur du cannabis et de petites quantités de cocaïne.
Au terme de leurs investigations, les enquêteurs ont entendu 27 consommateurs issus de tous horizons (mères de famille, travailleurs, jeunes de l’Ouest toulousains…) et mené de nombreuses perquisitions qui leur ont permis de mettre la main sur 3 000 € d’argent, une voiture et tout le matériel nécessaire au trafic. Ils ont placé cette semaine sept personnes en garde à vue. Bagarre dans le box
Les prévenus devaient être jugés jeudi, en comparution immédiate, mais un renvoi a été demandé. Entassés dans le box des prévenus et entourés d’autant de gendarmes, les sept hommes ont écouté les plaidoiries de leurs avocats. Me Alexandre Martin, l’avocat de la tête présumée du trafic, 20 ans, a estimé qu’un dossier aussi volumineux méritait l’ouverture d’une information judiciaire.
En attendant de juger le fond de cette affaire, le 30 avril, le tribunal a statué sur le placement ou non en détention des sept prévenus. Quatre d’entre eux ont été incarcérés. Les trois autres, dont un homme de 28 ans au casier judiciaire pourtant déjà lourd de dix condamnations, défendus par Me Nicolas Raynaud de Lage, sont ressortis libres du tribunal et placés sous contrôle judiciaire. À l’énoncé de la décision, certains prévenus en sont venus aux mains tandis que, dans l’ambiance tendue de la salle d’audience, des membres de leurs familles ont tenté d’intervenir. Une priorité du procureur
Après la prise, par les gendarmes, d’1.2 tonne de cannabis, fin janvier, le procureur de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau, avait indiqué, dans nos colonnes, qu’il faisait de la lutte contre le trafic de stupéfiants une de ses priorités en matière pénale.
«La demande est forte, l’offre est importante, avait-il observé. Cette logique est économique avec des sommes en jeu très importantes. Il faut lutter sur les deux fronts et contre l’idée que l’usage du cannabis est inoffensif pour la santé. N’importe quel parent qui apprendrait que son enfant boit un verre d’alcool à la récré serait très en colère. Pour le cannabis, cela serait moins grave ? Pour la santé du consommateur, les dégâts sont identiques. Procureur de Toulouse, je ne laisserai pas circuler l’idée que la consommation ou le trafic de stupéfiants sont tolérés.»
À la question de savoir si ses objectifs visent les petits dealers ou les grossistes, il avait répondu fermement : «L’un ne va pas sans l’autre. La lutte contre le trafic de drogue implique une action totale contre tous les acteurs, petits, même si j’ignore ce qu’est un «petit dealer», ou «gros» fournisseur».
Les colis postaux en provenance de la Martinique étaient chargés de cocaïne. Pour voyager le plus discrètement possible, la drogue était diluée dans un liquide puis versée dans les bouteilles de rhum. Un stratagème que les enquêteurs de la police judiciaire (PS) de Cergy ont déjoué la semaine dernière en interpellant les acteurs de ce trafic entre les Antilles et Sarcelles.
Cependant, la ruse n’a pas fonctionné à tous les coups. L’enquête démarre au début du mois d’octobre lorsqu’un colis est intercepté. A l’intérieur : plusieurs bouteilles de rhum et, au total, 2,6 kg de cocaïne diluée. L’homme à qui le colis était adressé est interpellé par les enquêteurs, qui comprennent vite qu’il n’est pas un maillon essentiel du trafic et qu’il ne travaille pas pour son propre compte. Il apparaît comme le simple destinataire chargé de récupérer les colis. Il en aurait ainsi réceptionné sept ou huit selon les policiers de la PJ, qui parviennent ensuite à identifier son superviseur.
Un trafic avec les Antilles
D’origine antillaise, celui-ci est en contact avec un correspondant en Martinique qui lui annonce les arrivées de paquets avec les coordonnées des différentes personnes qui vont les recevoir. Il se charge ensuite de récupérer les colis contenant les bouteilles ou parfois la cocaïne sous forme de poudre compressée. Le suspect, âgé de 29 ans et inconnu des services de police, a été interpellé cette semaine par la PJ de Cergy à son domicile de Sarcelles. Il n’est pas le seul : simultanément, les enquêteurs de la DIPJ (direction interrégionale de la PJ) Antilles-Guyane frappaient à la porte de son complice martiniquais, à son domicile de Rivière-Salée.
Agée de 41 ans, la tête du réseau présumée est connue pour avoir été déjà impliquée dans des trafics de stupéfiants. Les policiers ont également placé en garde à vue deux femmes de leur entourage, qui servaient de prête-nom pour les transferts d’argent.
Mis en examen par un juge d’instruction de Pontoise, le trafiquant présumé de Sarcelles a été incarcéré. Les enquêteurs estiment à une quinzaine de kilos la quantité de cocaïne ainsi réceptionnée. Un produit dont la valeur oscille entre 36 000 et 38 000 € le kilo.
L’usage de rhum pour faire passer la cocaïne n’est pas une nouveauté. Cette technique a même a causé la mort d’un homme en 2009 par overdose. Il avait bu le rhum offert par le petit ami de sa fille.
Celui-ci avait ramené en France deux bouteilles chargées chacune de 1,4 kg de cocaïne, ce qu’il ignorait sans doute.
Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.
Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.
« Incroyable ! Là-dedans, il y au moins 3 000 kilos de la cocaïne la plus pure ! »
« Préviens la base que nous venons de saisir une camion avec plus de 1 500 kilos de dogue. »
« Allo, capitaine ? Un succès total. Nous avons saisi 500 kilos. »
Dessin de Langer (Argentine).
Capitaine de corvette et ancien chef de la sécurité du défunt président Hugo Chávez, le Vénézuélien Leamsy Salazar est arrivé le 26 janvier à Washington comme témoin protégé dans le cadre d’une enquête de la justice américaine. Selon des sources proches des enquêteurs, il assure que les narcotrafiquants connus sous le nom de “cartel de Los Soles” ont pour chef Diosdado Cabello, qui n’est autre que le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne.
“Salazar était chef de la sécurité et conseiller personnel de Diosdado Cabello, mais il a aussi fait partie du premier cercle de gardes du corps du défunt président Hugo Chávez”, précise, sous le couvert de l’anonymat, l’un des accompagnants de Leamsy Salazar dans l’avion qui le conduit à Washington. “C’était la personne en laquelle Hugo Chávez avait le plus confiance, et après sa mort c’est Diosdado qui l’a récupéré.”
Les témoignages de Leamsy Salazar, en cours d’analyse par les agents de la DEA et le bureau du procureur général du district sud de New York, concordent avec des informations fournies par d’autres fonctionnaires vénézuéliens aux autorités de Washington sur l’implication dans le narcotrafic de représentants au plus haut niveau de l’Etat. Jusqu’à présent, les soupçons portaient sur l’ancien ministre de la Défense Henry Rangel Silva, ainsi que sur un général, Cliver Alcalá, mais le nom du président de l’Assemblée nationale, Diosdado Cabello, n’avait pas coutume d’apparaître à côté des leurs.
Cité par WikiLeaks
En revanche, ce dernier, numéro deux du pouvoir vénézuélien, juste derrière le président Nicolás Maduro, était bien mentionné dans les câbles du ministère des Affaires étrangères américain rendus publics par WikiLeaks. Il y figurait comme “l’un des principaux pôles de la corruption” au Venezuela. L’homme est parfois considéré comme celui qui, dans l’ombre de Maduro, détient vraiment le pouvoir au Venezuela.
Précédemment, des informations sur les opérations du cartel de Los Soles avaient été fournies par l’homme d’affaires et narcotrafiquant vénézuélien Walid Makled, actuellement jugé à Caracas après avoir été extradé par la Colombie [début 2011]. Dans une interview pour la chaîne de télévision Univisión [diffusée en espagnol aux Etats-Unis], Walid Makled a révélé que de hauts responsables de l’armée étaient directement impliqués dans le transport de la drogue, assuré par des vols quotidiens d’avions qui décollent de l’Etat d’Apure, à la frontière colombienne.
Pour sa part, Leamsy Salazar a toujours été considéré comme un excellent officier. Dans le cadre de ses fonctions, il aurait été le témoin d’échanges qui relient directement Cabello au narcotrafic sans y être mêlé lui-même. “Salazar, précise l’une des sources, possède des preuves sur les lieux d’embarquement de la drogue désignés par le président de l’Assemblée nationale, les endroits où celui-ci gardait l’argent, et des informations sur ses comptes bancaires à l’étranger.”
Deux Saint-Laurentais et un Kouroucien, d’une trentaine d’années, soupçonnés dans un vaste trafic de drogue entre le Suriname, la Guyane et la région d’Angers (Pays de la Loire) ont été interpellés hier par les gendarmes. Ils ont été placés en garde à vue, et ils feront l’objet d’un mandat d’amener devant le juge d’instruction du parquet d’Angers en charge de l’affaire.
La perquisition effectuée au domicile des trafiquants a permis de saisir plusieurs kilos de cocaïne, preuve qu’ils étaient impliqués dans le trafic. Selon une source proche de l’enquête, ils approvisionnaient le chef du trafic domicilié à Angers. Un réseau que le service régional de police judiciaire d’Angers a fait tomber après un an d’enquête. Travaillant sous commission rogatoire, les policiers se sont aperçus que les trafiquants étaient en liaison avec deux autres personnes détenues à la maison d’arrêt d’Angers.
Ce sont plus de quinze personnes qui opéraient entre Angers et la Mayenne. Les trois Guyanais vont rejoindre en prison, dans les prochains jours, sept trafiquants de la région d’Angers déjà écroués.
L’enquête porte sur plusieurs centaines de milliers d’euros, pour un trafic de dizaines de kilos de cocaïne et de cannabis.
Alain Côté, l’un des trafiquants de stupéfiants visé dans le cadre de l’opération Vautour, a été trouvé coupable de trafic de cocaïne.
Bien qu’il ait nié toute implication dans le trafic de stupéfiants, la juge Chantale Pelletier, à la lumière de la preuve présentée par les avocats, en a jugé autrement.
Pour elle, il est clair que Côté a été impliqué dans le trafic de cocaïne entre le 1er janvier 2003 et le 11 aoüt 2011, «à l’exception de la période entre le 1er juin 2004 et le 31 décembre 2004».
Selon la présidente du tribunal, «quelques éléments» du témoignage de l’accusé «ne sont pas crédibles»
«Le témoignage de l’accusé n’est pas vraisemblable et n’a suscité aucun doute raisonnable», a-t-elle ajouté dans le cadre de sa décision écrite.
Rappelons qu’en avril 2013, après plusieurs mois de cavale au Mexique, Alain Côté a été appréhendé par les policiers.
À cette date, lors de son passage en cour, Côté avait demandé au procureur aux poursuites criminelles et pénales, Me Nicolas Poulin, «combien» de temps de prison il lui «offrait».
En rebaptisant le procureur «chummy», il avait ajouté qu’il ne demandait pas de «cadeau» et qu’il ne voulait pas subir de procès.
L’opération Vautour avait permis le démantèlement d’un réseau de trafic de cocaïne et de méthamphétamine dans la grande région de Québec.
En tout, 23 individus ont été ciblés par la Sûreté du Québec au moment de la frappe, survenue en novembre 2011.
Blanca Senobia Madrid fue capturada ayer junto con 12 colaboradores de la banda criminal. La mujer está acusada de comprar propiedades con dinero del narco
Blanca Senobia Madrid, considerada la compañera sentimental de Darío Antonio Úsuga, alias « Otoniel », jefe del Clan Úsuga, fue capturada el miércoles en una operación en el noroeste de Colombia en la que también se detuvo a otros 12 colaboradores de esa banda narcotraficante.
Madrid, conocida como « La Flaca », es acusada de comprar propiedades con dinero del narcotráfico siguiendo órdenes de su pareja y de coordinar « un nutrido pool de abogados que se encargaba de la defensa de los integrantes del Clan Úsuga capturados ».
Según informó la Policía en un comunicado, 12 personas más fueron detenidas en un operativo conjunto entre la policía y la fiscalía en los municipios de Turbo, Apartadó y Necoclí, en Sincelejo y Montería, todas ciudades del norte de Colombia.
Entre los otros capturados está Hárlinson Úsuga, apodado « Orejas », uno de los más cercanos colaboradores de « Otoniel » y quien controlaba las rutas para sacar la cocaína de Colombia, con rumbo a Norteamérica y Centroamérica, de acuerdo con el texto.
« El capturado acopiaba los estupefacientes en el golfo de Urabá, los trasladaba a Triganá o Acandí (departamento del Chocó), y desde ahí, los enviaba en lanchas rápidas en cargamentos que oscilaban entre los 2.000 y 2.500 kilos, que eran esperados en Panamá, Costa Rica, Nicaragua, Honduras y México », añadió la Policía.
Entre los capturados también están familiares de Madrid, abogados y otros integrantes del Clan Úsuga, conformado por ex miembros de Los Urabeños, que surgió tras la desmovilización de unos 30.000 paramilitares de extrema derecha en el primer gobierno de Álvaro Uribe.
Además del Clan Úsuga, la principal banda criminal en el país, existen otras como Los Rastrojos, Los Paisas y La Empresa. Según afirmó recientemente el presidente Juan Manuel Santos, estos grupos armados ilegales cuentan con unos 3.500 integrantes.
Colombia vive un conflicto armado desde hace más de medio siglo, en el que han participado guerrillas de izquierda, paramilitares de derecha, fuerzas militares y bandas narcotraficantes, que ha dejado más de 220.000 muertos y 5,3 millones de desplazados, según cifras oficiales.
El país es además el mayor productor de cocaína mundial, junto a Perú, con unas 290 toneladas producidas en 2013, según la Organización de las Naciones Unidas.
Investigan si ese cargamento incautado en octubre guarda relación con otros ‘ganchos perdidos’ de polvo blanco requisados
Una investigación declarada secreta por el juzgado de Algeciras nº 3 intenta desentrañar desde el pasado mes de octubre qué hay detrás de un envío de 50 kilos de cocaína que fueron descubiertos en el interior de un contenedor abierto en el puerto algecireño y si guarda relación con otras incautaciones realizadas por esas fechas de la misma sustancia y que había sido introducida siguiendo el mismo mecanismo. Se trata de un ‘gancho perdido’, el método más habitual al que recurren los traficantes para introducir cocaína por el gigante portuario. La mercancía se oculta entre el cargamento legal declarado y cuando llega a destino, el contenedor es abierto por alguien implicado en la red, recoge la droga y vuelve a precintar el contenedor. Los 50 kilos de cocaína requisados el pasado 25 de octubre viajaban camuflados entre pimientos rojos secos en un buque procedente de Perú, confirmaron fuentes cercanas al caso. A principios de ese mismo mes, funcionarios de la Guardia Civil y del Servicio de Vigilancia Aduanera se incautaban de otros 101 kilos de cocaína que estaban en un contenedor que había llegado de Chile. Y a mediados de noviembre, también se confirmaba a los medios, la incautación de otros 222 kilos repartidos en cajas de cartón que igualmente fueron hallados en un contenedor.