Etats-Unis : l’Oregon et Washington DC légalisent la marijuana

DOUANE Française: à Bordeaux, de la cocaïne découverte dans des bouteilles de jus d’orange

Illustration d'un contrôle des douaniers Photo : Sebastien Ortola

Une Guyanaise de 31 ans comparaissait vendredi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux dans le cadre d’un trafic de cocaïne, raconte le journal Sud-Ouest.

La coiffeuse avait reçu un colis Chronopost de Guyane à son adresse, le 30 octobre 2013, dans le quartier de la Victoire. Elle devait le remettre à un homme contre 1500 euros. A la barre, elle a expliqué ne pas connaître le contenu du colis. Le tribunal a estimé qu’elle était au courant «d’un certain nombre de choses», la condamnant à un an de prison dont huit avec sursis et mise à l’épreuve. Elle devra aussi s’acquitter d’une amende douanière de 12 000 euros.

Des particules en suspension dans le jus de fruits

Considéré comme suspect, le colis avait fait l’objet d’un suivi par les douaniers et les policiers de la Brigade des stupéfiants de la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux, dès son départ de Cayenne par avion. Le colis inspecté au domicile de la jeune femme contenait entre autre douze briques de jus d’orange, qui semblaient remplies d’un liquide huileux. Les enquêteurs ont trouvé des particules en suspension qui se sont révélées être un mélange de cocaïne et d’amphétamine, à récupérer selon un procédé tenu secret.

SOURCE: http://www.20minutes.fr/bordeaux/1473319-20141103-bordeaux-cocaine-decouverte-bouteilles-jus-orange

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CANADA (Halifax): saisie de 450 kilos de cocaïne au port

Mise à jour le lundi 3 novembre 2014 à 11 h 10 HNE

drogue-saisie-halifax 450 kilos de cocaïne saisis dans le port d’Halifax  Photo :  CBC

L’Agence canadienne des services frontaliers a procédé à la saisie de 459 kilos de cocaïne dans le port d’Halifax. La drogue a été saisie le 29 octobre sur un cargo en provenance d’Argentine qui transitait par le Panama.

Les agents ont découvert la drogue après une fouille en règle du bateau. Les documents officiels faisaient état d’une cargaison de 1216 caisses d’alcool. Les agents ont utilisé un système à rayons X pour examiner les conteneurs. Les officiers ont noté des inconstances dans les images obtenues et ont alors trouvé 8 sacs contenant 400 briques de cocaïne.

« L’importance de cette saisie démontre bien que l’agence des services frontaliers fait une réelle différence dans la sécurité de nos frontières canadiennes », a souligné Rick Paterson, directeur de l’agence pour la région atlantique.

Il s’agit de l’une des plus importantes saisies dans l’histoire des provinces atlantiques. La police n’a encore procédé à aucune arrestation.

source: http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2014/11/03/005-drogue-saisie-halifax.shtml

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FRANCE (Lyon) : des dizaines de kilos de cocaïne retrouvées dans un utilitaire à Villeurbanne

Le 6 octobre 2014. Illustration d'un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon.Le 6 octobre 2014. Illustration d’un policier en intervention boulevard de la Croix-Rousse à Lyon. – Elisa Riberry / 20 Minutes

E.R.

Créé le 03.11.2014 à 10:42

Mis à jour le 03.11.2014 à 10:42

La marchandise était dissimulée sous la roue de secours et près du pot d’échappement. Vendredi, la police judiciaire de Lyon a découvert 90 kg de cocaïne dans un utilitaire Volkswagen garé à Villeurbanne, à deux pas du périphérique, rapporte ce lundi Le Progrès. Ce même jour, à 6 heures du matin, six hommes en lien présumé avec ce trafic ont été interpellés. Parmi eux, deux dealers de la région lyonnaise ont été cueillis dans un hôtel de Meyzieu où ils avaient élu domicile, et un autre à son domicile de Villefranche-sur-Saône.

Un réseau mis au jour grâce à une empreinte

Leur arrestation n’est pas dûe au hasard mais à des mois d’enquête, lancée par la brigade des stupéfiants de la PJ de Lyon en début d’année, après la saisie d’un go-fast au péage de Reventin-Vaugris, chargé de 100 kg de cocaïne.

Une empreinte retrouvée dans le véhicule avait permis aux enquêteurs de remonter jusqu’à l’un des trafiquants présumés, soupçonné d’avoir fait transiter la drogue en provenance du Maroc par l’Espagne pour la livrer ensuite dans la région lyonnaise. Les six malfaiteurs présumés, âgés de 22 ans à 35 ans, doivent être présentés cette semaine à un juge d’instruction, précise le quotidien régional.

http://www.20minutes.fr/lyon/1473295-20141103-lyon-dizaines-kilos-cocaine-retrouvees-utilitaire-villeurbanne

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L’ex-président Uribe veut revenir sur la scène politique

Colombie: les services de renseignement dissous, après des années sombres

Colombie: un ex-général accusé de narcotrafic

BOGOTA – Un officier de police colombien à la retraite ayant agi comme responsable de la sécurité durant la présidence d’Alvaro Uribe aurait contrecarré des opérations internationales de lutte contre le trafic de drogue pendant près d’une décennie en collaborant avec d’importants narcotrafiquants, selon un acte d’accusation américain rendu public lundi. L’ancien général Mauricio Santoyo Velasco a été accusé de complot visant à exporter de la cocaïne aux États-Unis de connivence avec les leaders d’un groupe paramilitaire d’extrême-droite et une agence de recouvrement dirigée par des trafiquants de drogue qui embauchaient des assassins et pratiquaient l’enlèvement et l’extorsion afin de recouvrer des dettes.

Selon l’acte d’accusation déposé le 24 mai par un grand jury de Virginie, les crimes reprochés auraient été commis entre 2000 et le mois de novembre 2008. Santoyo aurait ainsi compromis les efforts conjoints des autorités colombiennes, américaines et britanniques pour mettre fin au commerce illégal de stupéfiants.

Il n’a pas été possible de déterminer où se trouvait l’accusé. Un représentant du bureau du procureur général de la Colombie a indiqué sous le couvert de l’anonymat qu’aucun mandat d’arrêt n’avait été émis.

M. Uribe a déclaré à l’Associated Press par le biais d’un message texte lundi qu’il ne commenterait pas davantage l’affaire après avoir écrit le jour précédent sur sa page Twitter qu’il espérait que Santoyo et la police pourraient faire la lumière sur ces accusations.

Alvaro Uribe, qui a quitté le pouvoir en 2010, était très populaire en raison de ses efforts pour améliorer la sécurité dans le pays. Mais sa présidence a aussi été marquée par des scandales de corruption et d’espionnage impliquant ses proches collaborateurs.

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COLOMBIE: retour sur le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez par Sergio Camargo

Le narcotrafiquant n°82 Alvaro Uribe Velez
oct 25 Publié par

LE NARCOTRAFIQUANT numéro 82, n’a jamais donné des sérieuses explications que puissent démentir sa complicité avec le plus puissant et sanguinaire cartel des drogues qui existe en Colombie, Le Cartel de Medellin et aussi les monstrueuses activités des escadrons de la mort, qu’il a crée lui-même sous le nom de coopératives de sécurité, CONVIVIR. En même temps qu’Álvaro Uribe Vélez faisait ses premiers pas en politique, ses relations d’amitié et d’affaires avec les principaux narco-criminels du nord de la Colombie se renforçaient au fur et à mesure que le narcotrafic se développait. Nous étions au début des années 80.

Avec le soutien des différentes familles et groupuscules mafieux du pays, le rusé et malhonnête politicien monte petit à petit les marches en direction du pouvoir absolu. D’abord comme simple fonctionnaire, ensuite comme directeur de l’Aéronautique Civil, puis comme gouverneur du département d’Antioquia (fief du narcotrafic), et enfin sénateur de la république en restant toujours lié à la mafia et au crime organisé. C’est en août 2002 que ce sinistre personnage arrive à la présidence de la Colombie avec l’appui conditionné de la mafia et l’aval des Etats-Unis.

Depuis, la terreur que vit le peuple colombien est quotidienne, les assassinats des syndicalistes, journalistes, indigènes, leaders populaires et défenseurs des droits humains ne s’arrêtent pas. Malgré sa prétendue lutte contre le trafic de drogues, de tonnes de cocaïne sortent continuellement des principales côtes et des aéroports du pays. Certains capos de la mafia ont été arrêtés, mais d’autres prennent le relais immédiatement avec la complicité de hauts fonctionnaires, des forces armées et des politiciens de la droite colombienne qui a gouverné le pays avec une main de fer pendant cent quatre vingt ans.

La Colombie est devenue un Narco-Etat, où les droits les plus élémentaires sont bafoués quotidiennement, mais pour les gouvernements des Etats-Unis et de l’Union Européenne c’est une démocratie presque parfaite et son narco-président un digne chef d’Etat. Pour la presse internationale cette histoire du peuple colombien faite de sang, de terreur, de corruption et d’ injustices n’existe pas. C’est un silence qui tue.

Sergio Camargo journaliste et écrivain est auteur de nombreux articles sur la réalité latino-américaine, il a été chef de rédaction de la revue « Latino-Amérique Aujourd’hui » et directeur de la revue « Universo Latino ». Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont l’essai Démocratie Réelle Universelle » (Bogotà 2004)

source: http://radiolatinos.free.fr/le-narcotrafiquant-82.htm

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État de Santé : Cannabis : drogue ou médicament ? (LCP)

John Clark was the ‘head of a drug dealing enterprise’ supplying drugs around Bury and ran the operation from his luxury properties across Europe

Drugs baron who lived a life of luxury is jailed for 25 years after he fled to Morocco in his Bentley

John Clark

A drugs baron who led a luxury lifestyle before fleeing across Europe in his Bentley Continental as his criminal empire collapsed has been jailed for 25 years.

John Clark was the ‘head of a drug dealing enterprise’ supplying drugs around Bury and ran the operation from his luxury properties in Spain and other parts of Europe.

Clark ‘enjoyed a very high level of luxury’ with ‘beautiful homes, designer clothes and expensive cars’, Bolton Crown Court heard.

The scale of the drugs empire stretched from Scotland to Merseyside, London and Lincolnshire and involved the importation of vast amounts of cocaine, heroin and amphetamines from the continent.

The 36-year-old travelled to Morocco through France and Tenerife after operations by the Greater Manchester Police Serious Organised Crime Group and National Crime Agency closed in on the Clark-led gang.

He was arrested four months after a warrant was issued and then spent 10 months in a Moroccan prison before being extradited back to the UK.

Father-of-two Clark, of Edgeside Lane, Waterfoot, Rossendale, pleaded guilty to money laundering and eight counts of conspiracy to supply class A drugs.

He was jailed for a total of 25 years and banned from travelling abroad for 10 years upon release.

Sentencing, Judge Timothy Clayson said: “You were the head of this drug-dealing enterprise. You played a leading role and were responsible for the activities within it.

“You enjoyed a very high level of luxury in your life with beautiful houses, rental properties, dressing in designer clothes and owning expensive cars.

“The organisation was highly professional with regular dumping of mobile phones shortly after any successful police seizures. But that didn’t slow down or stop your illegal activities.

“The group had important connections oversees to organisations of a similar kind and you travelled abroad and were in frequent contact with those involved.

“There are no evidence of weapons having any part in your offending. You spent 10 months in prison in Morocco in very bad conditions but that consequence is entirely your own fault.”

John Clark drug empire gallery

Clarke’s first encounter with police was in May 2012 when his ‘rather magnificent’ £1.2 million Waterfoot farm home was raided as part of an National Crime Agency probe into members of a Birmingham-based money laundering gang who had been transferring money overseas for Clark and other UK drug traffickers.

Emma Whaites, prosecuting, previously told the court how they discovered a notebook which was a ‘coded document’ monitoring numerous financial transactions and payment of debts from monies generated by the sale of drugs.

It also contained a record of money movements totalling more than £1.3m with nearly £700,000 being accrued in just five days.

Judge Clayson said the ledger recorded details of handling and transferring very large amounts of money and the ‘overwhelming majority of transactions refer to monies moving through your hands from class-A drug dealing’.

Miss Whaites said Clark was the ‘overall head of the entire operation’ and controlled others under his command ‘at a distance’ who in turn controlled other ‘trusted middle-men and facilitators’.

Drugs were imported from the continent and in just one shipment in December 2012 around 25kg of cocaine was transported from Holland to North Wales worth a street value of £7m.

The court heard how Clark also oversaw a deal involving £500,000 of amphetamines in the Bury area.

A search warrant was also executed at a house in Ramsbottom in January 2013 where just under £2m of heroin and £914,000 worth of amphetamines were recovered.

In the same month officers also intercepted a car travelling to Liverpool with 10kg of heroin worth around £1m.

Detectives also later found a financial ‘ledger’ recording cash deposits and illegal transactions between March 2012 and January 2013 totalling around £11.25m.

Clark was due to appear for trial at Birmingham Crown Court in April this year however when he failed to attend an earlier hearing a warrant was issued for his arrest in February.

Miss Whaites told the court how Clark had left the country in January and was later arrested in Morocco after an international search warrant was issued ‘having made no attempt to surrender to the authorities.’

She said it was a ‘long drawn out procedure to trace and locate him’ and involved nearly 500 man hours.

The court heard how in December 2009 Clark bought a £65,000 Range Rover Sport paying £22,000 in cash and in March 2012 bought an Audi RS3 worth £44,000.

The next month he bought a £120,000 Audi R8 Spyder and then part exchanged a Mercedes vehicle paying £115,000 in cash and bank transfers.

John Clark’s £65k Range Rover Sport

Hugh Barton, defending, previously told the court how Clark lived in ‘appalling conditions’ in a Moroccan jail and shared a cell with up to 60 other inmates.

Speaking after the sentencing hearing, Detective Inspector Lee Griffin, of GMP’s Serious Organised Crime Group, said: “Clark sat at the head of a sophisticated, well-connected network of drugs dealers, the tentacles of which reached across the UK and into mainland Europe.

“Most of the gang enjoyed the trappings of wealth that most hard-working people can only imagine, but they would have known from the start that even the biggest empires can crumble.

“The scale of their operation makes for truly alarming reading – £11m worth of deals in just nine months, a number of properties across Europe and the types of cars associated with international playboys.

“However, all of this was built on selling harmful, illegal drugs on the streets of the UK. The corroding effects of class-A drugs on families, communities and the wider society are well documented, and each and every one of these people knew it.

“I hope today’s result, which is the culmination of excellent joint working between ourselves and the NCA, sends out a significant message to anyone involved in supplying drugs. No matter how sophisticated you think you are, justice will always catch up with you in the end.”

Superintendent Karan Lee, based at Bury, said: “On behalf of the communities and partnerships in Bury, I applaud today’s judgements.

“We will continue to work together to eradicate Organised Crime groups and rid our town of those that wish to benefit from preying on decent and law abiding citizens.”

Jim Cook, lead investigator for the National Crime Agency, said: “Drug traffickers need to launder their profits but doing it can be their Achilles heel. By getting between them and their money they are unable to fund their lifestyles or invest in further drug deals.

“After we seized his drug money Clark realised the law enforcement net was tightening. He went on the run but we were able to track him down and return him to the UK to face justice.

“Clark’s lavish lifestyle is over. Not only has he been deprived off his freedom, he now faces losing his criminal assets. We have restrained nine properties so far including his luxury multi-million pound family home. Our financial investigation is ongoing.”

Eight other people involved in the gang have already been jailed for a total of 88 years and two months.

Malcolm Tidyman, aged 35, of Tunstall Close, Bury, pleaded guilty to conspiracy to supply drugs and other drug related offences and was sentenced to 16 years imprisonment

David Green, aged 44, of Derby Court, Bury, pleaded guilty to conspiracy to supply drugs and various other drugs related offences and was sentenced to 13 years four months.

Brian Fletcher, aged 33, of Denton Street, Bury, was convicted of conspiracy to supply drugs following a trial and sentenced to 16 years.

Andrew Hodson, aged 42, of Marsh House Lane, Darwen pleaded guilty to a number of offences in relation to the supply of drugs and was sentenced to 13 years, six months.

Philippe Theodoor De-Gest, aged 31 of Molenstraat, Hoeselt, Belgium pleaded guilty to the importation of 25 kilos of cocaine and was sentenced to nine years

Phillip Randles, aged 50, of Brandearth Hey, Liverpool pleaded guilty to possession of heroin with intent to supply and was sentenced to seven years.

Melanie Humphries, aged 42, of Orchid Drive, Bury, was convicted of a number of drug offences following a trial and sentenced to nine years.

James Hawthorn, aged 37, of West Whitby Street, Glasgow. pleaded guilty to possession of 50 kilos of amphetamine and was sentenced to four years and four months.

SOURCE: http://www.manchestereveningnews.co.uk/news/greater-manchester-news/drugs-baron-who-lived-life-8028589

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SUISSE: 2 mafieux de la ‘Ndrangheta arrêtés

Publié: 1 novembre 2014 dans Infos – Presse libre

Originally posted on Les Hommes de l’antimafia:

Deux mafieux présumés de la ‘ndrangheta, la mafia calabraise, résidant en Thurgovie, ont été arrêtés dans la province de Reggio de Calabre, dans le sud de l’Italie, ont indiqué à l’ats vendredi les carabiniers de Reggio de Calabre. Ils confirmaient une information des agences de presse italiennes.

Des mandats d’arrêts ont été émis pour 16 autres membres présumés, qui se trouvent actuellement sur sol helvétique. Selon un porte-parole du commandement de carabiniers de Reggio de Calabre, ces 16 personnes sont recherchées par la police fédérale en Suisse.

Frauenfeld, canton de Thurgovie

Cellule à Frauenfeld

Contactés par l’ats, ni fedpol ni le Ministère public de la Confédération (MPC) ne pouvaient encore confirmer ces informations ou donner des détails. Les 18 suspects sont accusés d’association mafieuse aggravée entre les deux pays.

Les carabiniers italiens ont encore précisé qu’ils étaient tous liés à la cellule dite «locale» de la ‘ndrangheta à Frauenfeld (TG)…

LIRE: http://leshommesdelantimafia.wordpress.com/2014/08/22/2-mafieux-de-la-ndrangheta-arretes-en-suisse/

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Le prêtre antimafia don Luigi Ciotti menacé de mort par un boss sicilien

Avatar de Contributeur AntimafiaANTIMAFIA.net

Toto Riina, chef de Cosa Nostra, a proféré des menaces d’assassinat contre le très populaire don Ciotti, fondateur de la principale association italienne antimafia. Les menaces remontent à septembre 2013, mais viennent seulement d’être révélées par La Repubblica.

LA REPUBBLICA / SALVO PALAZZOLO, 3 SEPTEMBRE 2014

Après don Pino Puglisi, le curé assassiné par la Mafia en 1993, don Luigi Ciotti, l’infatigable prêtre catholique militant de Libera [le grand réseau associatif antimafia], est à son tour dans le collimateur de Salvatore Riina [surnommé Totò Riina, il a été condamné à la prison à vie en 1993 pour des dizaines de meurtres dont celui de deux juges].

Pour le parrain de la Mafia, pas de différence entre les deux : « Ce prêtre est une icône et une figure qui ressemble au père Puglisi. » Il doit donc connaître le même sort : « Ciotti, Ciotti, si seulement on pouvait le supprimer. » Le chef…

Voir l’article original 578 mots de plus

Vaste coup de filet contre la mafia calabraise

Cela est arrivé en 2010, et depuis « The show must go on! »

Avatar de Contributeur AntimafiaANTIMAFIA.net

En 2010, près de 3 000 policiers italiens ont mené une vaste opération contre la ‘Ndrangheta à travers l’Italie. Plus de 300 personnes ont été arrêtées, dont le patron présumé de la pègre calabraise, notamment pour meurtre, détention et trafic d’armes.

L’opération était d’une ampleur exceptionnelle. Quelque 3 000 policiers ont été mobilisés en Calabre et dans le nord de l’Italie, plus de 300 mafieux présumés ont été arrêtés. En ligne de mire : la ‘Ndrangheta, très secrète et ultrapuissante mafia calabraise.

« Il s’agit de la plus importante opération menée ces dernières années contre la ‘Ndrangheta que nous avons touchée au cœur de son système criminel tant sur le plan organisationnel que patrimonial », s’est félicité le ministre de l’Intérieur Roberto Maroni, à l’issue de l’opération. Des arrestations auraient également eu lieu aux Etats-Unis et au Canada.

Ce coup de filet avait couronné deux ans d’investigations de grande ampleur, menées après l’assassinat…

Voir l’article original 362 mots de plus

Hounslow man admits selling cocaine to cops, gets 3 years

London Crime

Short reports and commentary on crime and criminals in London

A man from hounslow was jailed for 3 years for trying to sell cocaine to police officers.

Lukasz Czop, 20 of Hounslow, asked plain clothes officers ‘are you here to buy?’ when they found him hiding in a bush in on September 25.

After observing other individuals buying from Czop, police searched the area and found a crack pipe and a golf ball-sized cling film wrap containing cocaine and heroin.

Czop admitted posession with intent of Class A drugs and was sentenced to 3 years in young offenders’ institution.

PC John Taylor, of Hounslow Crime Squad, said: “I hope this sentence is an example to those who choose to continue in the path of crime that the police will target you and bring you to justice.”

http://londoncrime.wordpress.com/2014/10/31/hounslow-man-admits-selling-cocaine-to-cops-gets-3-years/

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MAROC (Douane marocaine): Tanger: saisie de 2 tonnes 400 de cannabis

Tanger-Med : Plus de 2 tonnes de cannabis saisies au port

Deux tonnes et 390 kg de cannabis ont été saisis au port Tanger-Med, mercredi. /DR Tanger-Med : Plus de 2 tonnes de cannabis saisies au port
Dernière mise à jour le 30/10/2014 à 11:13

Une tentative de trafic de 2 tonnes et 390 kg de résine de cannabis (chira) a été avortée, mercredi, au port Tanger-Med, a appris la MAP, mercredi soir, de source douanière.

La drogue, dissimulée dans des plaquettes dans le remorque un camion à destination du sud de l’Espagne, a été saisie lors d’une opération conjointe de contrôle menée par les services de police et de la douane, a précisé la même source.

La police a interpellé le conducteur du camion et son assistant, lesquels ont fait l’objet d’une enquête préliminaire avant d’être déférés devant la justice.

source: http://www.aufait.ma/2014/10/30/saisie-2-tonnes-chira-au-port-tanger-med_632969

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ESPAGNE (Barcelone-Catalogne) – Trafic d’héroïne : Un réseau dirigé par un Marocain démantelé en Espagne

Trafic d’héroïne : Un réseau dirigé par un Marocain démantelé en EspagneUn réseau de trafic d’héroïne, dirigé par un Marocain, a été démantelé en Espagne, ce jeudi. /DR 

La police catalane a annoncé, jeudi, avoir démantelé un réseau de trafic d’héroïne dans le nord-est de l’Espagne lors d’une opération qui s’est soldée par 36 arrestations, dont celle de son chef présumé, un Marocain. La drogue saisie est évaluée à deux millions d’euros.

Cette organisation, qui vendait de l’héroïne à d’autres trafiquants ou directement aux usagers, transférait ses gains vers le Maroc, où ses dirigeants « achetaient des propriétés immobilières », explique la police catalane dans un communiqué.

Les agents ont découvert 35 kilos d’héroïne dont la valeur est estimée, sur le marché noir, à deux millions d’euros. « Cette saisie d’héroïne (…) est la plus importante qu’ait jamais réalisée la police catalane et la plus grande en Espagne en 2014″, poursuit-elle.

La production d’opium en Afghanistan, principal producteur du pavot qui permet de fabriquer l’héroïne, a augmenté de 49% en 2013 par rapport à l’année précédente, jusqu’à atteindre 5.500 tonnes, selon les chiffres de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime.

L’enquête en Espagne avait démarré en février lorsque les agents avaient repéré « un point important de vente d’héroïne au détail » à El Vendrell, à 70 km au sud de Barcelone, où le réseau de trafiquants était installé.

Les agents surveillaient un chargement d’héroïne en provenance des Pays-Bas attendu le 16 octobre en Catalogne, date à laquelle la police a lancé l’opération.

Sur les 36 personnes interpellées, 20 ont été placées en détention provisoire.

source: http://www.aufait.ma/2014/10/30/trafic-dheroine-reseau-dirige-marocain-demantele-en-espagn_633050

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The wars of Africa are fueled by narcotics.

IMAGE: http://www.hss.de/westafrika/fr/burkina-faso/sujets/pas-seulement-une-zone-de-transit-trafic-de-drogue-en-afrique-de-louest.html

Drugs, Crime, and Terror in Africa

The wars of Africa are fueled by narcotics. That is an exaggerated over-simplification, but what is less well known than it should be is that many of the internal conflicts of today’s Africa are driven in part, sometimes  a substantial part, by profits being made from the trafficking of hard drugs and precursor chemicals. The battles in Mali, in the Central African Republic, in the Democratic Republic of Congo, and Somalia are influenced by criminal drug syndicates allied to al-Qaeda-linked insurgents. The Boko Haram insurgency in Nigeria also has its narcotics component. “Follow the money” is an aphorism relevant for Africa as well as the Middle East.

It is clear to investigators that al-Qaeda in the Maghreb  (AQIM), the terrorist collective that operates in Mauritania, Mali, Niger, Algeria, and Libya (and perhaps in Tunisia), finances itself by trafficking drugs across the Sahara from south to north, and from capturing and ransoming Europeans. In Somalia, al-Shabaab, another al-Qaeda terrorist affiliate, funds its operations by moving drugs into and out of East Africa, by ransoming captives, and by cutting down trees and shipping charcoal to Yemen and Saudi Arabia.  Seleka, the Muslim insurgent group (possibly backed from Chad) that captured and fractured the Central African Republic before being ousted by French and other militias, also made money from transshipping drugs from south to north. Hezbollah, which has always had side operations in West Africa among the Lebanese diaspora, also profits from narcotics dealings. Criminal enterprises are joining forces with terrorists and creating new types of hybrid organizations that are drug-driven.

Indeed, in the last decade, there has been increasingly big money made from moving cocaine, heroin, methamphetamines, marijuana (hashish), and similar drugs first from Colombia and Venezuela into Africa and north to Europe and, more recently, from Pakistan and India through East Africa to Europe.  Once largely confined to West Africa, both the narcotics trade and personal use of such hard drugs has spread to eastern, central, and southern Africa. Almost none of Africa’s 54 nations is without a drug problem, the crime and criminal gangs that shepherd and promote it, the vast proceeds and corruption that accompany and facilitate both trade and abuse, and the social ills that follow.

According to the United Nations Office of Drugs and Crime (UNODC), about 30 tons or $2 billion worth of cocaine passes through West Africa from Latin America to Europe every year, up from about half that amount in 2010.  Those totals represent 35 percent of all cocaine smuggled into Europe.  About 2000 West Africans are arrested in Europe for cocaine trafficking, about 30 percent of the total number of foreigners caught in Europe for this offence.

Bolivia, Peru, and Colombia grow coca and transform coca leaves into cocaine. Where it was once flown directly to West Africa from Colombia, now most of the Europe-bound cocaine that passes through Africa is spirited across the Atlantic Ocean from Venezuela, where crime and corruption are rampant and controls lax. A decade or so ago, ship transport was in vogue. Propeller aircraft followed.  Now most of the cocaine from Venezuela to West Africa arrives by jet aircraft, sometimes even combined with otherwise legal cargo.

Lagos, Nigeria, Accra, Ghana, and Dakar, Senegal are three transshipment airports where corruption and criminal influence facilitates passage and local gangs take control.  But large amounts of cocaine also enter weakly-governed and impoverished Guinea-Bissau via unmonitored private aircraft from Venezuela, Colombia, and Brazil.  Guinea-Bissau is widely regarded as Africa’s first narco-state, with politics, political life, and military activity and military preferment all being enmeshed in narcotics trafficking. The several military coups that have changed Guinea-Bissau’s governments in this decade were all motivated by control of the drugs trade. After one of those coups, in 2012, 25 tons of cocaine entered Guinea-Bissau from Venezuela. Several well-connected smugglers, including a high-ranking naval officer, are awaiting trial in the United States (to which country they were extradited.)

From Guinea-Bissau, Ghana, Nigeria, and Senegal (and now Mali), a route across the Sahara in convoys guarded by AQIM has proved profitable. In part, it also led to the disturbances in Mali and the battles in Algeria. The exact linkages are known only to intelligence services, if then, but there is abundant circumstantial evidence that about 40 percent of Europe’s cocaine arrives in this manner, ultimately through Algeria and Morocco to Spain.  There are reports that Colombian gangs have established themselves, as well, in Guinea (where Ebola began this year) and the Gambia, as well as in all of the other West African countries.

Between 2005 and 2011 major cocaine seizures occurred in Nigeria, Benin, Togo, Ghana,

Sierra Leone, Guinea, Guinea-Bissau, Senegal, Mauritania, Morocco and Cape Verde. The biggest hauls in those years were from Morocco, Senegal, Guinea, Guinea-Bissau, and Liberia, but since 2011 the central entrepots of the cocaine transshipment trade have shifted to Nigeria, Ghana, and Guinea-Bissau. Exactly how much still moves across the Sahara is not known.

Heroin arrives in Africa, also en route to Europe, from the east, where it is produced. Although Afghanistan and Burma grow the poppies that are the ultimate source, opiate refining centers may be elsewhere in Asia, nowadays often Thailand, Pakistan, and India. Certainly, today, Kenya and Tanzania, using the Mombasa, Nairobi, and Dar-es-Salaam airports, and Addis Ababa airport in Ethiopia, are key transshipment centers.  So are the ports of Djibouti, Mombasa, and Dar-es-Salaam. Dhows are employed as well as larger ships, and some element of the Somali piracy was originally intended to intercept and then control this profitable drugs trade. Most of the heroin is smuggled by courier or bundled with legal cargo, such as plantains, into Europe. A smaller proportion goes from East Africa to the United States and Canada.

In 2012 alone, authorities seized 200kg of heroin in Nigeria, five times the amount confiscated in 2011. Nearly 8000 offenders were arrested, but few of the kingpins in the trade. Nigerian gangs are widely believed to control a large, if not the largest, proportion of the heroin trade across all of Africa and on to Europe and North America. They have satellite operations in South Africa, especially in Cape Town and Johannesburg, and are assumed to be behind the spread of heroin sales to Mozambique and Malawi.

Marijuana has been grown and used in Africa for decades if not centuries. Nigerians now control a large segment of the intra-African trade, and also ship to Europe in quantity. But it is the harder drugs, with the bigger profits, that more completely fuel the coffers of terrorists and their criminal allies.

Qat or khat, the Somali mild-narcotic of choice, has also flooded Kenya in recent years and is being re-exported from East Africa to Somali communities and others in Europe. Additionally, its recreational use  is becoming a persistent problem and a contributor to crime in traditional rural and in urban Kenya, not only among Somali. It is grown for the most part in the highlands of the Yemen and Saudi Arabia and then shipped across the Red Sea.

Nigeria is a major source of locally produced methamphetamines for shipment to Asia. One clandestine laboratory shut down in 2011 was capable of turning out 440 lbs. of meths per week. In Malaysia, 1 kg of meth is worth at least $40,000, in Japan and South Korea as much as $200,000. Thus a week’s production would be worth from $8 to $40 million on the street in Tokyo, Seoul, or Kuala Lumpur.

Manufacturing methamphetamines depends on supplies of ephedrine and pseudoephedrine purchased mostly in and shipped from Asia through Africa to North America.  During a six month operation in 2010 by the US Drug Enforcement Administration, 35 suspicious shipments to Nigeria – a total of 53 metric tons worth approximately $80 million — was seized and confiscated.  Many more shipments doubtless went undetected, and into Nigerian and then Mexican laboratories. From Mexico, the methamphetamines were destined for consumers in the US and Canada.

Stopping (an impossibility) or reducing the pernicious reach of drug trafficking across Africa depends on better policing and better security controls more generally.  But improved law enforcement in turn depends on strengthened rules of law, curbs on corruption, and more transparency everywhere – in other words, better governance.  But achieving better governance – governments that improve the lives of their peoples rather than enrich those who lead weak administrations — is a difficult to accomplish objective.

In Africa, the drug trade preys and depends upon government and security force connivance.  Only responsible and tough minded leadership, as in Botswana, can provide incentives for honest policing and minimal corruption. Those betterments are not going to come to West Africa anytime soon, especially given rampant corruption and widespread poverty. Even Ghana, which is the best run and most prosperous West African state, has not managed to control its drug running gangs.

Former UN Secretary-General Kofi Annan and others recommend legalizing and thus, potentially, de-criminalizing cocaine, heroin, and marijuana use (but not trafficking)  in Europe and Africa, thus reducing the consumer price, making the product taxable, and eliminating much of the incentive to ship narcotics clandestinely.  Even with some of the American states having recently permitted the sale of marijuana openly, the Annan proposal has not and will not find favor immediately in Africa and beyond. So drug trafficking across Africa will continue, will continue to profit the smugglers and their al-Qaeda-linked associates, and will continue to corrupt and distort the priorities of susceptible African leaders and governments.  Only when Africa’s emerging middle class demands reformed and more responsible governance will there be a chance to shrink the trade in drugs across Africa and their symbiotic relations with and fueling of conflict.

Robert I. Rotberg is Fellow, Woodrow Wilson International Center (Washington, D. C.), Senior Fellow, Centre for International Governance Innovation, and the Founding Director of Harvard Kennedy School’s Program on Intrastate Conflict.

source: http://robertrotberg.wordpress.com/2014/10/29/drugs-crime-and-terror-in-africa/

https://i0.wp.com/static.lexpress.fr/doc/images/carte-mali.png

plus sur: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/infographie-les-voies-du-trafic-de-cocaine-en-afrique-de-l-ouest_1233636.html

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ESPAGNE (Port de Marin-Galicie): saisie de cocaïne dans une cargaison de bananes

Avatar de Marc FievetThe international informant

La police a affirmé mercredi avoir arrêté l'un des principaux trafiquants de... (Archives Bloomberg)
Agence France-Presse
Madrid

La police a affirmé mercredi avoir arrêté l’un des principaux trafiquants de drogue en Espagne après avoir découvert une cinquantaine de kilos de cocaïne cachés dans une cargaison de bananes en provenance de Colombie.

Les policiers, aidés par des chiens renifleurs, ont découvert 54 kilos de cocaïne de très bonne qualité cachée dans des caisses de bananes qui étaient déchargées d’un navire dans le port de Marin en Galicie.

Six personnes qui se sont rendues au port pour réceptionner la cocaïne ont été arrêtées ainsi que trois autres à Dilar qui faisaient partie du réseau de trafiquants à l’origine de cette livraison de drogue, selon un communiqué de la police. Les personnes arrêtées sont originaires d’Espagne, de Russie, de Colombie, du Pérou, d’Argentine et du Mexique.

Parmi les trafiquants arrêtés, la police affirme avoir mis la main sur Antonio Manuel B.I., un citoyen espagnol, décrit comme «l’un…

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Péninsule de la Guajira: la frégate Germinal participe à la saisie de 595 kg de cocaïne

Image: http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/c3/Geography_map_of_Uribia,_La_Guajira.png

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photo:http://www.meretmarine.com/objets/29489.jpg

Dans le cadre de la lutte globale contre le trafic de drogue en haute mer, la frégate de surveillance Germinal et son hélicoptère Panther ont conduit avec les forces armées colombiennes composées de la frégate Caldas, d’un avion de patrouille maritime et d’une embarcation des garde-côtes, une intervention contre une embarcation rapide dans les eaux internationales au nord de la péninsule de la Guajira dans la nuit du 10 au 11 octobre 2014. Au cours de cette opération, 595  kilogrammes de cocaïne ont été saisis sur cette embarcation rapide et 3 narcotrafiquants ont été confiés aux autorités judiciaires colombiennes. Agissant dans le cadre de l’Action de l’État en mer, la marine française aux Antilles opère régulièrement avec ses partenaires étrangers de la Caraïbe dans le cadre de la répression internationale du trafic de drogue en haute mer. L’opération conjointe franco-colombienne était placée pour la partie française sous l’autorité du préfet de la Martinique, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer et conduite depuis le centre opérationnel interarmées implanté à Fort de France par le contre-amiral Georges Bosselut, commandant supérieur des forces armées aux Antilles.

L’intervention a été déclenchée sur un renseignement des services colombiens suspectant un transport imminent de drogue au moyen d’une embarcation de type « Go Fast » au départ de Colombie et en direction des grandes Antilles. La frégate de surveillance (FS) Germinal a conduit l’interception et a mis en oeuvre de son hélicoptère Panther de la flottille 36F pour stopper le « Go Fast » transportant 595 kilos de cocaïne. A cette occasion le Germinal a bénéficié de l’assistance d’un avion de patrouille maritime colombien pour traquer l’embarcation suspecte et d’une vedette des garde-côtes colombiens pour l’arrestation des trafiquants. Durant l’opération la frégate colombienne Caldas a assuré sur zone la coordination des moyens colombiens.

Sur demande des autorités colombiennes et après accord du procureur de la République de Fort-de-France, l’embarcation, ses trois passagers colombiens et l’ensemble de la cargaison ont été pris en charge par la frégate Caldas et la vedette des garde-côtes colombiens pour la mise en oeuvre de la procédure judiciaire. Ces bons résultats obtenus dans la cadre d’une coopération internationale efficace témoignent de la volonté de la France de lutter contre le crime organisé et le trafic de produits stupéfiants, aux côtés de ses partenaires européens et caribéens. Ils manifestent l’efficacité de l’action interministérielle et judiciaire menée par la France et ses partenaires étrangers contre le trafic de produits stupéfiants en zone Antilles-Guyane.

Les 595 kg de cocaïne saisis le 11 octobre 2014 par les forces armées aux Antilles et les forces armées colombiennes représentent une valeur de près de 24 millions d’euros sur le marché. Cette opération a abouti à la 6e interception de drogues en mer par les forces armées aux Antilles depuis le début de l’année. Elle porte le bilan de l’année 2014 a déjà plus d’une tonne de drogue saisie en mer par l’action conjointe des services de l’État français dans la zone Antilles-Guyane.

Communiqué du ministère de la Défense – 14/10/2014

http://www.meretmarine.com/fr/content/la-fregate-germinal-participe-la-saisie-de-595-kg-de-cocaine

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MAROC (Kénitra): démantèlement d’un vaste réseau de trafic de cocaïne

Les policiers ont mis la main sur quelques grammes de cocaïne

La police judiciaire de Kénitra a interpellé, samedi 25 octobre 2014, 5 membres d’un réseau criminel s’activant dans le trafic de cocaïne et saisi 14.875 kg de cocaïne

Aujourdhui.ma | 27-10-2014 11:02:08
Par Akram Guendouli

La police judiciaire de Kénitra a interpellé, samedi 25 octobre 2014, 5 membres d’un réseau criminel s’activant dans le trafic de cocaïne et saisi 14.875 kg de cocaïne ainsi qu’une importante somme d’argent, selon un communiqué de la Direction Générale de la Sûreté nationale (DGSN).

L’enquête avait permis l’interpellation de deux parmi les présumés dans la périphérie de la ville de Kénitra, l’un d’eux s’est avéré recherché au niveau national pour trafic de stupéfiants. Cette arrestation s’est soldée par la saisie d’une quantité de 3 Kg de cocaïne.

Les 3 autres membres de la même bande ont été interpellés à la ville de Tanger, dont la femme de l’un des présumés trafiquants arrêtés, ainsi que sa sœur. Ils étaient en possession d’une quantité supplémentaire de 11 Kg et 875 g de cocaïne, en plus d’une somme d’argent de 1.2 million de dhs et une somme importante en devises étrangères.

Les mis en causes, dont un fonctionnaire de police à Kénitra soupçonné d’avoir des liens avec ce réseau criminel, seront présentés à la justice dès clôture de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent.

http://www.aujourdhui.ma/une/faits-divers/demantelement-d-un-vaste-reseau-de-trafic-de-cocaine-113901#.VE64qxZkiM8

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