AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, à Roberto Severa que j’ai connu , à Loredana Ferraro que j’ai bien connue, à Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , à Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par le HM Customs and Excise contre le POSEIDON (saisie de 6 tonnes de cannabis) et arrestation de Bobby Mills, l’ex boyfriend de Heidi?

Il y a des raccourcis et des erreurs dans le récit de Roberto Saviano!

J’ai constaté que toute son « enquête » sur l’ opération Dinero et sur Claudio Pasquale Locatelli ne s’était inspirée que des sources officielles du DEA, du FBI, de la Guardia Civil, de la Policia espagnole, des Carabinieri etc. etc. omettant de parler de l’action de la DNRED (Douane française).

Pourquoi n’a-t-il pas posé des questions à Jean Paul Garcia, le patron de la DNRED (Douane française)?

Pourquoi n’est-il pas venu me poser des questions sur les 16 mois que j’ai passé, lors de mon infiltration, auprès de Claudio Pasquale Locatelli ?

Pourquoi, l’implication de la Guardia Civil, de la Policia espagnole (Gouvernement Felipe Gonzalez – Ministre Rafael Vera) dans le financement du GAL via le narcotrafic n’apparait pas?  Pourquoi n’a-t-il pas parlé du commissaire Ricardo Kohl d’Estepona?

Pourquoi le financement des dernières années de l’ IRA par le narcotrafic n’apparait pas?

Pour qui roule Roberto Saviano ?

Etait-il chargé de réécrire l’histoire de ces trente dernières années en matière de lutte contre le narcotrafic dans le seul but de glorifier ses seuls amis policiers?

Alors, ce livre « EXTRA PURE (Zéro, zéro, zéro ) » ne serait-il qu’un résumé de son « infiltration » dans des archives policières choisies?

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Marc Fievet

NS 55 DNRED

PLUS http://marcfievet55.skyrock.com/3201997813-L-histoire-vraie-de-Marc-Fievet-qui-a-inspire-le-film-Gibraltar.html

SECRET DEFENSE

Le secret défense s’applique au dossier de Marc Fievet 

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fievet)

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 RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !

Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.

Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !

En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.

Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

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La police arrête « Le Chat », un martiniquais, leader d’un vaste trafic de cocaïne

Publié à 06h37, le 24 octobre 2014, Modifié à 09h41, le 24 octobre 2014

La police arrête "Le Chat", leader d'un vaste trafic de cocaïne
De la cocaïne (photo d’illustration) © Max PPP

TRAFIC – La police a arrêté mardi un homme surnommé « Le Chat », recherché depuis un an pour un vaste trafic de drogue.

L’info. Après plus d’un an d’enquête sur un trafic de cocaïne de grande ampleur, les enquêteurs de l’office des stupéfiants ont arrêté mardi l’un des ses principaux organisateurs. Un homme que la police surnommait « Le Chat », pour sa faculté à leur filer entre les doigts. Mais l’échappée belle de ce Martiniquais qui se savait recherché a pris fin mardi.

>> LIRE AUSSI – Un vaste réseau de cocaïne démantelé en France

L’arrestation a eu lieu dans la chambre d’un luxueux hôtel de l’ouest parisien. Le fugitif, âgé de 42 ans, avait sur lui plus de 50.000 euros, mais aussi de nombreux téléphones pour brouiller les pistes des enquêteurs.

« Le Chat » a été placé en garde à vue, dans le cadre d’une enquête sur un énorme trafic de stupéfiants, menée par l’Ocrtis (l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants). A l’automne 2013, les policiers avaient saisi 500 kilos de cocaïne, soit 20 millions d’euros à la revente. D’autres prises, de plusieurs centaines de kilos supplémentaires, pourraient être associées à ce réseau.

>> LIRE AUSSI – Guyane: un important trafic de drogue découvert

Lors du coup de filet l’an passé, une vingtaine de personnes avaient été interpellées. Parmi elles, des dockers, mais surtout le leader du réseau. Ce jeune homme de 28 ans, lui aussi Martiniquais, était à la tête d’une importante fortune : investissements à Dubaï, au Costa Rica, ou encore en Équateur. A l’époque, « le Chat » s’était évanoui dans la nature. Cette fois, il n’a donc pas su retomber sur ses pattes.

>> LIRE AUSSI – Le réseau « Allo cocaïne » démantelé

 

SOURCE: http://www.europe1.fr/faits-divers/la-police-arrete-le-chat-leader-d-un-vaste-trafic-de-cocaine-2269113

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RUSSIE: une nouvelle drogue (cannabis de synthèse) fait des ravages

La Russie s’inquiète du « spice », un cannabis de synthèse qui transforme les consommateurs « en zombies »

Avis de la rédaction: Une nouvelle drogue fait des ravages en Russie. Tous les détails dans l’article. 

Début de l’article: La drogue n’est pas chère, mais ses effets seraient dévastateurs, à tel point que le Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants tire la sonnette d’alarme. Au moins 25 personnes sont mortes et 700 personnes hospitalisées, début octobre, après avoir consommé du « spice », un cannabis de synthèse, d’après l’organisme, cité par le Washington Post (en anglais), mercredi 22 octobre.

« Je suis tombé dans une vague de paranoïa »

La drogue est un mélange de différentes herbes, auxquels sont ajoutés des produits chimiques de synthèse, explique le Guardian (en anglais) : ce stupéfiant est addictif et peut être mortel, précise le journal. « Après une période d’euphorie, je suis tombé dans une vague de paranoïa », raconte un ancien consommateur à RT(en anglais). « J’avais peur de sortir, de rencontrer des gens. » Pour la chaîne d’informations, le stupéfiant transforme les consommateurs « en zombies »...Suite de l’article ici >>> http://bit.ly/1wnCWL8

Source: francetvinfo.fr

http://bramemagazine.wordpress.com/2014/10/24/la-russie-sinquiete-du-spice-un-cannabis-de-synthese-qui-transforme-les-consommateurs-en-zombies/

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JUSTICE: trafic de stups entre l’Espagne et Nantes jugé à la Jirs de Rennes

Le palais de justice de Rennes © Alain Le Bloas / Maxppp
© Alain Le Bloas / Maxppp Le palais de justice de Rennes
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Cocaïne. Une lourde peine prononcée contre un trafiquant albanais

LaJirs de Rennes a condamné, hier soir, quatre trafiquants de cocaïne à des peines de 5 à 15 ans de prisonpouruntrafic entre l’Espagne et Nantes.

Quinze ans pour le trafiquant albanais, neuf ans pour son complice marseillais, sept ans pour un garagiste nantais et cinq ans dont deux avec sursis pour le chauffeur de la voiture qui transportait 14 kg de cocaïne. Jamais encore la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes n’avait prononcé de telles peines. La décision est tombée hier soir.

Marché nantais

En juin 2012, un Marseillais de 60 ans avait été interpellé dans les Deux-Sèvres avec 14 kg de cocaïne qu’il transportait dans une cache, installée dans sa voiture. La drogue était destinée au marché nantais. En garde à vue, il avait avoué trois autres voyages entre l’Espagne et Marseille.

Voiture ouvreuse

Les trois autres prévenus, déjà connus de la justice, ont nié ou fortement minimisé les faits. Le principal prévenu, un Albanais de 47 ans, interpellé en juin 2012 dans la voiture ouvreuse, constestait toutes les charges. Ses dénégations n’ont pas convaincu le tribunal.

Villa confisquée

Les biens immobiliers des prévenus, dont une villa estimée à 700 000 € dans le sud de la France, ont été confisqués. Les avocats ont annoncé leur intention d’interjeter appel de ces décisions.

source: http://www.ouest-france.fr/cocaine-une-lourde-peine-prononcee-contre-un-trafiquant-albanais-2921969

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FRANCE: près de 13 kg de cocaïne et 8 kg de MDMA saisis à Paris et à Orly

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IllustrationLes policiers et douaniers parisiens viennent de mettre à mal plusieurs filières d’importations de produits stupéfiants en l’espace d’une semaine. Ce lundi 20 octobre, un homme de retour de La Martinique a été interpellé à sa descente d’avion à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne). Les enquêteurs de la police judiciaire départementale ont découvert dans ses valises plus de 6 kg de cocaïne.

 La valeur à l’achat en gros de cette drogue est estimée à près de 250 000 €. Le suspect, âgé de 25 ans et originaire d’Evry (Essonne), a été aussitôt placé en garde à vue.

Par ailleurs, le 13 octobre dernier, les douaniers de ont procédé à un contrôle dans un bar à chicha, situé rue de Charenton dans le XIIe arrondissement. Dans la cave de cet établissement, les agents des douanes ont saisi une valise renfermant plus de 8 kg de MDMA, le principe actif de l’ecstasy. Arrêté, le gérant des lieux, âgé de 34 ans, a indiqué avoir découvert cette drogue dans «les parties communes d’un immeuble attenant à son commerce». Il a finalement été placé en détention provisoire après avoir été auditionné par les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la PJ parisienne.Enfin, le 14 octobre, les douaniers ont contrôlé un ressortissant brésilien qui s’apprêtait à monter dans un train, à la gare du Nord (Xe), à destination d’Amsterdam aux Pays-Bas. Dans ses bagages, les agents ont mis la main sur plus de 6 kg de cocaïne. Ce trafiquant présumé a également été écroué.

LeParisien.fr

source:http://www.leparisien.fr/faits-divers/pres-de-13-kg-de-cocaine-et-8-kg-de-mdma-saisis-a-paris-et-a-orly-21-10-2014-4230835.php

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Le circuit mondial du narcotrafic

Arte explore le circuit mondial du narcotrafic

C. G. Publié le mardi 21 octobre 2014 à 09h26 – Mis à jour le mardi 21 octobre 2014 à 09h31

Video

Médias/Télé

Désormais, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent agir dans une relative impunité à l’échelle mondiale. En cause : la dérégulation des marchés et l’obsession du profit qui régit les milieux financiers. C’est le blanchiment qui permet au trafic de drogue de perdurer, affirme tout de go le documentaire « Narco-finance, les impunis »**. L’enquête menée par Agnès Gattegno, qui sait installer un climat sulfureux dans son film, sert de point de départ éclairé au débat animé à 22h20 par Andrea Fies sur Arte.

La première étape de ce voyage dans le monde des narcotrafiquants nous emmène au Mexique. La réalisatrice rappelle, par le biais de ses multiples interlocuteurs (il n’y a pas de commentaire en off), que les narcotrafiquants vampirisent l’économie locale, mettent la main sur une partie des domaines agricoles, dont ils contrôlent la production et les prix. Avec l’aide d’une police corrompue et d’un système bancaire complice. Bien que deux crimes seulement soient punis au Mexique, une récente loi antidrogue a conduit les narcotrafiquants à étendre leurs activités criminelles au racket, aux enlèvements, ou aux vols de chargements d’hydrocarbures – un business en pleine expansion.

Au Mexique, les conséquences du crime organisé sont immédiates, le coût de l’insécurité se répercutant sur la compétitivité des entreprises. Aux Etats-Unis, les répercussions sont plus inattendues : les propriétaires terriens spoliés et les chefs d’entreprise rackettés fuient au Texas, tandis que les narcotrafiquants eux-mêmes investissent massivement dans l’immobilier ou les entreprises. Surtout, l’enquête d’Agnès Gattegno se concentre sur les flux d’argent frais injecté dans l’économie américaine, grâce à la complaisance de la puissante banque anglo-saxonne HSBC notamment, des organismes de contrôle et de la justice. On voit ici un ancien employé de la banque accuser HSBC d’être le vecteur principal de blanchiment d’argent sale entre les deux pays. Au cours de l’entretien, mené en pleine rue, il se retournera près de dix fois, se sentant visiblement menacé…

Plusieurs centaines de milliards de dollars provenant du Mexique se retrouvent ainsi chaque année injectés aux Etats-Unis. Et les cartels de la drogue peuvent atteindre, par ce circuit de blanchiment d’argent sale, des places financières comme Londres, ou des paradis fiscaux comme le Liban et alimenter les caisses noires du Hezbollah par exemple. Reste à savoir jusqu’où conduit le circuit. Sans avoir de révélations ou d’affaires qui permettent « d’affirmer que la France est concernée au même degré que la City de Londres », qui est « la plus exposée parce qu’elle est la première place d’Europe », Agnès Gattegno assure dans un entretien, sur artemagazine.fr, que « Francfort fait aussi partie du circuit… Alors, je ne vois pas pourquoi Paris ne serait pas touchée elle aussi ».

DRUG LORD: pour Roberto Saviano, Claudio Pasquale Locatelli, c’est le « Copernic » du narcotrafic de la cocaïne.

PLUS SURPRENANT!
Roberto Saviano qui écrit sur Locatelli, ne viendra jamais me poser de questions, moi qui est infiltré l’organisation de Claudio Pasquale Locatelli pendant 17 mois jusqu’à la finalisation  de l’opération « DINERO » menée par la DEA.
Processo in vista per Pasquale Locatelli:
Saviano lo definì « il broker della cocaina »

Processo in vista per Pasquale Locatelli: Saviano lo definì "il broker della cocaina"L’uomo, la cui carriera nel narcotraffico è stata ampiamente descritta nel libro ‘ZeroZeroZero’, sarebbe dietro a un traffico internazionale di stupefacenti da Spagna e Sudamerica in cui è coinvolto un ex sottufficiale del Ros

di MARA MOLOGNI

BERGAMO – Il « broker » della droga, « il Copernico del commercio di cocaina », « il prototipo dell’imprenditore che si è costruito da solo facendo affidamento solo sulle proprio e forze e sul proprio senso degli affari. » Roberto Saviano nel suo libro ZeroZeroZero aveva definito Pasquale Claudio Locatelli. E proprio Locatelli sarebbe dietro al traffico internazionale di stupefacenti che dalla Spagna e dal Sudamerica arrivavano nel nostro Paese: un traffico scoperto dopo il sequestro di 920 chili di hashish nel garage di proprietà di Gianfranco Benigni, ex sottoufficiale dei Ros. È questa la tesi della Procura di Bergamo, che ha comunicato la chiusura delle indagini e la richiesta di rinvio a giudizio per ‘Mario di Madrid’ (altro nome con cui l’uomo era noto nell’ambiente del narcotraffico).

Tutto comincia a Bergamo nel 2008, quando i carabinieri perquisiscono il garage di un loro ex collega, che nel 2010 sarà condannato in primo grado a dieci anni al termine del processo sulle operazioni antidroga dei Ros del generale Giampaolo Ganzer, e ci trovano 920 chili di hashish, divisa in pacchi da oltre 30 chili l’uno. Le indagini portano presto gli inquirenti a individuare i corrieri della droga: un uomo e una donna di nazionalità francese (la scelta di utilizzare una coppia doveva servire a passare inosservati nel caso di eventuali controlli) e Dario Ferraro, 56 anni, residente a Malaga.

La maggior parte della sostanza stupefacente (circa 600 chili) sarebbe stata trasportata dalla Spagna all’Italia con un’automobile attraverso la Francia. Una volta testato il prodotto, giudicato di scarsa qualità dai trafficanti, sarebbe stato necessario un ulteriore acquisto di 300 chilogrammi di hashish sul mercato italiano per rinforzare la merce e renderla più appetibile, e quindi vendibile, ai consumatori. Gli inquirenti riescono ad arrivare a Locatelli attraverso l’analisi dei tabulati e delle celle agganciate dai cellulari, oltre che dei dati del gps montato sul furgone a noleggio utilizzato dal gruppo per trasferire la droga. L’iter giudiziario è stato allungato dal fatto che attualmente Locatelli è detenuto in Spagna per altro reato: la notifica dell’atto di chiusura delle indagini è stata consegnata solo durante un momentaneo trasferimento del detenuto in Francia, Paese definito « più collaborativo » dal procuratore bergamasco Francesco Dettori.

Il pm Maria Cristina Rota ha invece escluso qualsiasi possibile collegamento tra questo caso e l’omicidio di Yara Gambirasio. Dopo il rinvenimento del corpo della ragazza era circolata la notizia che il padre, Fulvio Gambirasio, avesse testimoniato in tribunale proprio contro Pasquale Locatelli. La circostanza è stata però categoricamente smentita dallo stesso Gambirasio.

Locatelli, 61enne nato in un piccolo paese della Val Imagna, passa dal traffico di auto di grossa cilindrata a quello di droga negli anni Ottanta, quando a Milano la cocaina diventa sempre più di moda. Già condannato a 20 e 10 anni di carcere ma latitante, viene sorpreso dalla polizia francese a Saint Tropez. Nella villa in cui l’uomo si nascondeva vengono trovati anche 40 chili di coca colombiana. Ma Locatelli riesce a fuggire e ad arrivare in Spagna. E proprio in Spagna viene di nuovo fermato nel 1994, nel corso della

operazione Dinero: si scopre che a Locatelli sono intestate almeno quattro grandi navi utilizzate per il traffico di stupefacenti. Dopo una serie di arresti e scarcerazioni finisce definitivamente in carcere nel 2010, dopo che la Dda di Napoli spicca un mandato di cattura internazionale per associazione finalizzata al narcotraffico.

source:

http://milano.repubblica.it/cronaca/2013/11/13/news/processo_in_vista_per_pasquale_locatelli_saviano_lo_defin_il_broker_della_cocaina-70906223/

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Scamarcio interpreta il re bergamasco
del narcotraffico

La figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film «Gibraltar» è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli

Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar»Riccardo Scamarcio nel film «Gibraltar» Che la sua sia stata una vita da film è certo. Forse, però, non avrebbe mai pensato di potersi ritrovare sul grande schermo, men che meno con il volto di Riccardo Scamarcio. Invece è così: la figura di Claudio Pasco Lanfredi nel film Gibraltar, è ispirata a Pasquale Claudio Locatelli, 61 anni, da Brembate Sopra, il narcotrafficante bergamasco di livello intercontinentale, l’uomo delle fughe dalle carceri francesi, il proprietario delle compagnie navali che facevano la spola dalla Colombia alla Spagna attraverso Gibilterra, arrestato a Madrid nel 1994 (e poi più volte fino al 2006) mentre era a tavola con un magistrato di Brindisi. Di investigatori pronti a intralciare la sua carriera ne ha incontrati molti: poliziotti e finanzieri italiani, uomini della Dea americana, agenti spagnoli e gendarmi delle dogane francesi. Tra loro c’era anche Marc Xavier Fievet, protagonista di una storia vera quanto assurda, riportata fedelmente nel libro Gibraltar, uscito quest’anno quasi in contemporanea al film, con lo stesso titolo. Fievet è un poliziotto delle dogane francesi.

«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio«Gibraltar» con Riccardo Scamarcio

All’inizio degli anni ‘90 è abbastanza evidente, per i suoi capi, che Pasquale Claudio Locatelli controlla uno dei traffici più fiorenti di cocaina, eroina e hashish tra la Spagna e la Francia. Fievet, sotto copertura, senza che il suo nome compaia in nessun rapporto ufficiale, viene spedito a Gibilterra da «aviseur», infiltrato. È lì che arrivano ed è da lì che passano verso altre destinazioni le navi di Locatelli, che nel frattempo è diventato «Diabolik» o «Mario di Madrid», i nomi con cui passa alla storia nel suo ambiente d’affari. Fievet lavora come se fosse un trafficante, viaggia sull’oceano, trasporta droga e soldi a sua volta, ricostruisce la mappa dell’organizzazione, conosce Locatelli e i suoi uomini da vicino, come un Donnie Brasco – l’uomo dell’Fbi tra i mafiosi di New York – o come quei carabinieri del Reparto operativo speciale che in quegli anni gestiscono operazioni nell’ombra, in cui si smarrisce il confine tra legalità e illegalità, tra «guardie e ladri». È una soffiata del re dei narcotrafficanti a incastrarlo? Non c’è una verità storica, anche se il film sembra suggerire di sì: nello stesso anno in cui Pasquale Locatelli viene arrestato a Madrid, anche Marc Fievet finisce in cella. Sono le autorità inglesi e canadesi a scoprirlo, mentre è impegnato nella gestione di due navi, la Poseidon e la Pacifico, che vengono ricondotte al narcotrafficante di Brembate Sopra. Da quel momento inizia l’odissea dell’infiltrato: chi lo ha arrestato lo tratta da narcotrafficante, non esiste nessun documento che possa giustificare la sua attività di poliziotto delle dogane sotto copertura. Passa 3.888 giorni in carcere, tra Spagna, Canada e Inghilterra. La Francia si dimentica di lui, fino a un intervento governativo del 2005, che libera definitivamente Fievet, nel frattempo condannato al carcere a vita proprio in Canada. Aveva fatto bene il suo lavoro, benissimo, incontrando più volte Locatelli: il prezzo da pagare è stata una vita stravolta, distrutta. Il film è fedele al canovaccio del libro, ma per mettere in scena una storia così intensa il regista ha avuto il bisogno di aggiungere dettagli, scena per scena, non riconducibili alla realtà e agli atti giudiziari: da qui la necessità di un escamotage, ovvero l’utilizzo di nomi di fantasia. Fievet è Marc Duval, protagonista buono, vittima del sistema per cui lavora. Locatelli è Claudio Pasco Lanfredi: un antagonista, vicino o lontano dalla figura reale del bergamasco?

Scamarcio in «Gibraltar»

A saperlo è solo lui, con i suoi familiari e forse i suoi soci d’affari. Riccardo Scamarcio ne regala il ritratto dell’uomo che piace a tutte le donne, sicuro di sè, forte e ossessionato dalle misure di sicurezza, che si presenta agli incontri chiave guardando tutti dall’alto in basso, un sigaro alla bocca e un’eleganza sfrenata, esibita. C’è il tocco del regista e dell’attore, che sicuramente va oltre la realtà. Ma sulla personalità forte, sull’uomo che ha sempre voluto superare i propri limiti per continuare a scalare la gerarchia del narcotraffico, non ci sono dubbi. L’ultima persona bergamasca che l’ha incontrato è stata Maria Cristina Rota, il sostituto procuratore di Bergamo che gli ha fatto visita nel carcere di Cadice, in Spagna, per interrogarlo. Mai, nemmeno per un attimo, Pasquale Locatelli ha puntato lo sguardo verso il basso. Non si è vantato ma ha fatto sapere di conoscere quattro lingue, di averle studiate per trovarsi a suo agio, nel suo ruolo internazionale. E quando il viceconsole italiano gli ha notificato di recente la richiesta della procura di Bergamo di rinvio a giudizio per un carico di 917 chili di hashish finiti in un garage di Bergamo, lui si è fatto portare un foglio e una penna, in un momento in cui non aveva ancora nominato un avvocato. Ha scritto al tribunale di via Borfuro: pur ammettendo che quel carico sia di mia responsabilità, non l’ho di sicuro portato io a Bergamo. E non è escluso che quello stesso carico sia già incluso, come episodio minore, in inchieste di ben altro spessore, della Direzione Antimafia di Napoli o delle autorità spagnole. Un po’ come dire: ho ben altro a cui pensare, io.

17 dicembre 2013

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DNRED (un peu de son histoire): c’était hier!

dnredL’INTEGRITE ET L’EFFICACITE LIBEREES

Après 84 jours de prison, M. Ribatet, chef de l’antenne lyonnaise de la DNRED est libre.
Il n’a pas donné ses informateurs
Un lamentable épisode de la guerre des polices qui pose la question des moyens juridiques de la lutte anti-drogue
Jeudi, 6 Juin, 1991

MICHEL RIBATET, le dernier des douaniers incarcérés à Dijon depuis le 13 mars, est enfin sorti de prison mardi vers 19 heures. Patron de l’antenne de Lyon de la Direction nationale des enquêtes et recherches douanières (DNRED), il avait été incarcéré en même temps que son surbordonné, Pierre Tardy, et qu’un inspecteur de Dijon, Jacques Dorey. Tous trois avaient été inculpés de «détention, transport, acquisition et cession de stupéfiants». Ils avaient rejoint en prison Jean-Pierre Caze, inspecteur divisionnaire à Lyon, qui avait infiltré un réseau de trafiquants de cannabis en provenance du Maroc et avait été écroué le 6 mars pour les mêmes raisons.

Il s’agit d’une bien lamentable affaire qui pose d’abord la question des moyens juridiques reconnus à la douane, responsable de la quasi-totalité des 22 tonnes de drogue saisies l’an dernier par l’ensemble des services français.

Dans l’affaire de Dijon la PJ a mis à profit les trois jours de garde à vue dont elle dispose après les 24 heures de rétention douanière, non pas pour poursuivre le travail des douaniers, mais pour retourner contre eux les trafiquants qu’ils avaient arrêtés.

Au centre de l’affaire, la saisie par les douaniers lyonnais de 535 kg de résine de cannabis, le 6 décembre 1990, au péage de Pouilly-en-Auxois (Côte-d’Or) sur l’autoroute A6. Cette saisie intervenait après celle d’une tonne de drogue à Lyon le 6 juin 1990 ( marchandise transportée par Marc Fievet-NS55 DNRED jusqu’au port de Port La Nouvelle sur le Motor Yacht TANCREDE) , et en précédait une autre de 520 kilos, le 20 décembre, sur le parking d’Isardrôme près de Vienne.

photo Port la Nouvelle: http://www.sea-seek.com/images/b/bc/Port_La_Nouvelle.jpg

VOIR ou revoir: https://ns55dnred.wordpress.com/a-propos/

En tout 2,5 tonnes saisies.

De quoi donner des boutons à la PJ lyonnaise qui va convaincre le juge Bartoletti – on peut d’ailleurs se demander pourquoi ce magistrat a ainsi foncé dans cette guerre des polices – d’ouvrir une information sur les douaniers et leurs méthodes: l’infiltration des réseaux de drogue qui, bien que reconnue par la Convention de Vienne de lutte contre le trafic, n’est pas intégrée au droit français.

LIRE: https://ns55dnred.wordpress.com/2014/06/29/quand-on-constate-la-lachete-des-directeurs-generaux-de-la-douane-francaise-les-denommes-pierre-mathieu-duhamel-et-francois-auvigne/

Le héros de "Gibraltar" attaque l'Etat

Reportage : C.Le Goff/F.Le Moal/O.Lecointe/S.Malin

via : api.dmcloud.net

Les douaniers et leur chef, M. Hoguet, patron de la DNRED ont expliqué au magistrat, en gros, ces méthodes et leur efficacité. Ils n’ont pas tout dit. C’est clair. Pour le juge demeure « un problème d’argent et de paiement des informateurs». Il veut savoir «d’où provient l’argent et ce qu’il est devenu» car il ne peut discerner «ni le début ni la fin de la chaîne» et reconnaît qu’il n’a pu «percer le mystère de l’organisation qui avait conduit à la saisie». Il se serait heurté, selon ses propres mots, à un «refus total de collaboration» de la part des inculpés. M. Ribatet et les siens ont protégé leur «construction», le réseau de leurs informateurs et agents – les douaniers les appellent des aviseurs – au sein de cet important réseau d’importation de cannabis marocain en Europe. En se taisant ils ont protégé le travail en cours et, aussi et surtout, la vie de ces hommes. Le nom d’un de ces aviseurs n’a-t-il pas été publié dans certains journaux? C’est son silence qui a valu à M. Ribatet 84 jours de prison.

Côté Douane on se félicite de cette libération et on met sur le compte de la mauvaise humeur du magistrat l’interdiction jusqu’à nouvel ordre d’exercer signifiée aux douaniers libérés. Mais on relève surtout que l’intégrité de ces fonctionnaires n’est pas contestée par le juge qui n’a pu établir leur enrichissement personnel. Ils demeurent ce qu’ils ont toujours été, au dessus de tout soupçon de ce point de vue essentiel: ce ne sont pas des ripoux.

charasse_michel81015eDepuis le 28 mai, jour où le magistrat fit perquisitionner à la DNRED de Lyon, ce dernier avait refusé ses plateaux repas, n’avalant que de l’eau, du lait et des jus de fruit. Les douaniers ont été constamment soutenus par leur hiérarchie, l’ensemble des syndicats, et par leur ministre de tutelle, Michel Charasse. Plusieurs manifestations de soutien s’étaient tenues dans toute la France, notamment devant le palais de justice de Dijon. Une autre était prévue hier.

Les syndicats de douaniers, satisfaits de la libération de M. Ribatet, ont annulé leur journée d’action et de grève annoncée pour le 11 juin. Pour la CGC, dont le douanier lyonnais est adhérent, «cette décision n’est que justice». Satisfaction également à la CGT qui souligne: «Le problème reste entier quant aux missions de la douane, ses moyens pour les remplir et leur cadre juridique». Cette question a été publiquement posée par André Lajoinie, au nom du groupe communiste à l’Assemblée, dans une lettre au ministre de la Justice Henri Nallet.

De source bien informée, un protocole intégrant au droit et procédures français les moyens reconnus par la Convention de Vienne pour lutter contre le trafic aurait été élaboré par les ministères de la Justice, de l’Intérieur et des Finances (Douane). Mais en ce qui concerne l’attribution de la qualification d’officier de police judiciaire aux douaniers, ce qui leur permettrait de conduire jusqu’à la clôture de l’instruction judiciaire les affaires qu’ils réalisent, le blocage du ministère de l’Intérieur demeure total.

Jean-Michel Cordier

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BALTIMORE (USA): Nine Alleged Members of the Jenifer Drug Trafficking Organization Charged

Nine Alleged Members of the Jenifer Drug Trafficking Organization Charged by Indictment and Implicated in a 2012 Murder
82 kilograms of cocaine having a street value of $8.2 million seized during the investigation

OCT 16 (BALTIMORE) – A federal grand jury has indicted nine defendants – seven men and two women – who are alleged to be members of the Jenifer drug trafficking organization (Jenifer DTO) for conspiring to distribute kilograms of cocaine in the Baltimore metropolitan and Woodbridge, Virginia areas.  The indictment seeks the forfeiture of $15 million.  The indictment was returned on September 3, 2014 and unsealed on October 9, 2014 upon the arrests of defendants.

The search warrant affidavit was unsealed after the execution of 25 search warrants.  During the searches, law enforcement recovered 27 kilograms of cocaine with a street value of $3 million; several hundred thousand dollars in cash recovered from the residences of some of the defendants; over $2 million in jewelry, including a 16 carat diamond ring; and luxury vehicles.

« The arrest of these alleged Drug Trafficking Organization (DTO) members emphasizes the proactive work that the Drug Enforcement Administration and our law enforcement partners undertake every day to stop the flow of drugs from entering the Baltimore metropolitan area,” stated Gary Tuggle, Assistant Special Agent in Charge of the DEA Baltimore District Office.  “DEA’s investigation of this DTO was a long-term, highly complex effort which used a myriad of investigative techniques to expose this DTO. Additionally, by hitting drug trafficking organizations where it hurts them most and seizing drug proceeds, in this case cash, vehicles and properties, we are crippling their ability to ever return.”

The indictment was announced by Assistant Special Agent in Charge Gary Tuggle; United States Attorney for the District of Maryland Rod J. Rosenstein; Special Agent in Charge Thomas J. Kelly of the Internal Revenue Service – Criminal Investigation, Washington, D.C. Field Office; Commissioner Anthony W. Batts of the Baltimore Police Department; and Chief James W. Johnson of the Baltimore County Police Department.

The arrests and searches were the result of coordinated operations by the DEA, IRS – Criminal Investigation, Baltimore City Police Department and Baltimore County Police Department, with the assistance of agents from the U.S. Marshals Service and the Bureau of Alcohol, Tobacco and Firearms and Explosives.

The indictment charges the following defendants, all of whom are presently in federal custody:

Kedrick Arnold Jenifer, a/k/a “Ricky Jenifer,” “James Howard Collier, Jr.” and “Rick,” age 43, of Bowie, Maryland;
Tyrone Allen, age 42, of Bel Air, Maryland;
Brooke Renee Lunn, a/k/a “Brooke Thomas,” and “Brooke Renee,” age 48, of Baltimore;
Tracy Muse, a/k/a “Kimberly Scott,” age 41, of Pearland, Texas;
Thomas Simmons, age 37, of Hampton, Virginia;
Andre Brewer, age 35, of Elkridge, Maryland;
Michael Williams, age 40, of Baltimore;
Kermit Clark, age 44, of Baltimore; and
William Hegie, age 54, of Baltimore.

“The indictment and affidavit describe how drug organizations transport cocaine to Baltimore and move cash out of the city by relying on a network of suppliers, couriers, distributors, dealers and money launderers, and by using vehicles with hidden compartments,” said U.S. Attorney Rod J. Rosenstein.  “The affidavit also explains how law enforcement agents catch drug dealers by using physical and electronic surveillance, wiretaps and cell phone data.”

All of the defendants were arrested last week Thursday, October 9, 2014, except for Michael Williams who turned himself in on Friday, October 10th.

According to an affidavit in support of search warrants, law enforcement started investigating the Jenifer DTO in March 2013.  The Jenifer DTO is a Baltimore-based drug trafficking and money-laundering organization with ties to Houston, Texas; Staten Island, New York; and Woodbridge, Virginia.

From September 2012 to September 2014, the Jenifer DTO allegedly obtained kilogram-quantities of cocaine from Houston and distributed the cocaine throughout the Baltimore area and in Woodbridge, Virginia.

Kedrick Jenifer is the alleged leader of the drug organization.  He directed the collection and transportation of money from Baltimore to Houston, and the transportation of cocaine from Houston to Baltimore.

The affidavit alleges that the drug organization concealed money and cocaine in hidden compartments in vehicles that were driven between Baltimore and Houston. The vehicles were sometimes transported on car carriers. Cocaine and cash were stored at the homes of the defendants, their family members, and at a business complex called RCH Plaza on West Franklin Street in Baltimore. Vehicles with hidden compartments were brought to the business complex, where DTO members concealed large amounts of cash or cocaine.

The affidavit alleges that in October of 2009, while traveling from Baltimore to California, Jenifer and Tyrone Allen stopped in Phoenix, Arizona.  At the Phoenix airport, police seized $97,020 and three cell phones from Jenifer, and $70,680 and eight cell phones from Allen.

On September 27, 2012, the affidavit alleges, Brooke Lunn and a man named John Moore were arrested near Houston with approximately 30 kilograms of cocaine concealed in a vehicle. Tracy Muse, believed to be a girlfriend of Jenifer, posted bond for the release of Lunn and Moore.  Lunn and Moore returned to Maryland.

On October 20, 2012, Moore was fatally shot in the back of the head in Baltimore. According to the affidavit, his murder is believed to be related to the cocaine seizure.

On July 2, 2013, Arkansas Highway Patrol searched a vehicle transported by the Jenifer DTO from Baltimore to Houston by car carrier, while it was being driven back to Baltimore.  From a hidden compartment in the rear of the vehicle, 23.8 kilograms of cocaine were seized. Following the seizure, Jenifer allegedly returned to using Lunn to transport cash and cocaine between Baltimore and Houston. Since August 2013, Lunn is believed to have made 30 trips between the cities, transporting cash and cocaine.

In June 2014, agents saw Simmons give Jenifer a black bag in a parking lot in Woodbridge, Virginia.  Virginia State Police pulled Simmons over 60 miles away and seized two kilograms of cocaine from a black bag concealed in a hidden compartment in Simmons’ vehicle.

Jenifer owns World Fed Apparel, Inc., a clothing store in Baltimore.  Jenifer is also a co-owner of Flavor Factory, LLC, which is believed to own an ice cream franchise in Baltimore.

Jenifer and his companies currently own the following vehicles:

2013 Rolls Royce Ghost valued at $296,000,
2014 Ferrari 458 Italia valued at $271,000,
2014 BMW M6 valued at $113,925,
2015 Ford F-250 truck valued at $56,000,

and a 2012 Acura ZDX, a 2010 Honda Crosstour, a 2006 Acura and a 2009 GMC Denali truck.  Jenifer kept some high end vehicles at a storage unit in Laurel, Maryland.  Brewer allegedly bought a 2014 Mercedes S63 AMG, worth approximately $156,900.

The defendants face a maximum sentence of life in prison for conspiring to distribute and possess with intent to distribute cocaine.

The defendants had their initial appearances in U.S. District Court in Baltimore, Virginia and Texas last week. Hegie and Clark consented to detention.  A detention hearing was held on October 14, 2014, in federal court in Baltimore for Lunn and she is detained.  A detention hearing in federal court in Baltimore is scheduled for Jenifer, Allen and Brewer on October 16, 2014 at 11:00 a.m., 10:30 a.m. and 1:30 p.m., respectively, and for Muse on October 17 at 10:00 a.m.  Williams is detained until arrangements are completed for his release on home detention with electronic monitoring.  Simmons is in custody in the Eastern District of Virginia. No date has been set for a hearing for him in Maryland.

An indictment is not a finding of guilt.  An individual charged by indictment is presumed innocent unless and until proven guilty at some later criminal proceedings.

http://www.justice.gov/dea/divisions/wdo/2014/wdo101614.shtml

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DOUANE Française/ De la contrefaçon à la cocaïne. Enquête sur un trafic, 500 000 € saisis

Dans leur collimateur, plusieurs personnes soupçonnées d’importer et de revendre des produits contrefaits. Sacs Longchamp, chaussures Louboutin, tea-shirt Dolce Gabbana étaient écoulés auprès des proches et des quartiers. Parmi les suspects, un docker également soupçonné de participer à un trafic de cigarettes provenant des navires en escale. Deux hommes ont été mis en examen et laissés en liberté. Une voiture a été saisie.

Les vérifications réalisées pour ce trafic de marchandises et mais aussi pour établir un trafic de stupéfiants (cannabis et cocaïne) a connu un rebondissement lors des perquisitions menées chez un complice présumé. Une somme d’environ 260 000 € a été découverte chez lui, une manne financière qu’il gardait pour un autre homme. Ce dernier a lui aussi été placé en garde à vue. Dans un coffre-fort, les enquêteurs ont également retrouvé près de 200 000 €. Il conteste le trafic de drogues mais a été mis en examen et écroué. Au total, six personnes ont été mises en examen dans deux dossiers distincts.

SOURCE: http://www.ouest-france.fr/de-la-contrefacon-la-cocaine-enquete-sur-un-trafic-500-000-eu-saisis-2909471

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LUXEMBOURG: La douane saisit 6 kilos de cocaïne et d’héroïne

LUXEMBOURG – Grâce à l’aide de chiens de détection, les douaniers luxembourgeois ont réussi à intercepter un important transport de drogue.
DOUANE LUXEMBOURG

Quatre kilos de cocaïne et deux kilos d’héroïne : une belle prise pour les agents des Accises et Douanes luxembourgeois. (photo: Gouvernement)

Les agents des Douanes et Accises ont réussi un gros coup mercredi, a-t-on appris ce vendredi grâce à un communiqué de presse.

Ils ont fait tomber dans leur filet un convoyeur de drogue. Au cours d’un contrôle routier, le conducteur d’une voiture immatriculée au Luxembourg a tenté de s’enfuir. Les douaniers l’ont immédiatement pris en chasse. Un peu plus tard, le conducteur a perdu le contrôle de son véhicule et provoqué un accident qui, heureusement, n’a causé aucune victime. Il a ensuite pris la fuite à pied.

Aidés de chiens de détection, les douaniers se sont lancés à ses trousses et ont réussi à l’appréhender un peu plus tard dans une zone boisée, où il tentait de se cacher. Deux kilos de cocaïne et quatre kilos d’héroïne ont été saisis à l’intérieur de la voiture du convoyeur de drogue, d’une valeur marchande d’environ 350 000 euros.

SOURCE: http://www.lessentiel.lu/fr/news/luxembourg/story/10149061

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SAGRES(Portugal): 600 kilos de cocaïne saisis dans un voilier

18/10 09:24 CET

La police portugaise a annoncé avoir saisi ce jeudi 600 kilos de cocaïne dans un voilier. Le bateau se trouvait dans les eaux internationales, au large de Sagres.

Deux hommes de nationalité ukrainienne ont été arrêtés.

Le Portugal est une des portes d’entrée du marché européen pour les trafiquants de drogue qui font transiter leur marchandise par voie maritime.

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Portugal: 600 kilos de cocaïne saisis

La police portugaise a saisi 600 kilos de cocaïne à bord d’un voilier qui se trouvait dans les eaux internationales au large de Sagres (sud), a-t-elle annoncé ce matin dans un communiqué.

Deux hommes de 39 et 45 ans de nationalité ukrainienne ont été arrêtés et doivent être présentés à un juge, a indiqué une source proche de l’enquête. Cette opération s’est déroulée « dans le cadre d’un effort plus vaste visant à détecter, combattre et démanteler les réseaux criminels organisés qui introduisent de la cocaïne en Europe », a précisé la police.

Le 26 septembre, la police portugaise avait déjà saisi, près de Lisbonne, 450 kilos de cocaïne à bord d’un voilier battant pavillon belge, dont la valeur avait été estimée à entre 16 et 18 millions d’euros.

Les saisies de drogue sont fréquentes au Portugal, une des portes d’entrée du marché européen par voie maritime. Parmi les plus importantes saisies de cocaïne ces dernières années figure celle de 2 tonnes arrivées par bateau puis saisies en octobre 2010 dans un entrepôt de la périphérie de Lisbonne. En novembre 2005, également dans la région de Lisbonne, la police portugaise avait saisi 6,1 tonnes de cocaïne, une quantité record pour le Portugal. Six Français et un Colombien avaient été arrêtés.

 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/16/97001-20141016FILWWW00165-portugal-600-kilos-de-cocaine-saisis.php

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Barcelone: 400 kilos de cocaïne cachés dans des poissons surgelés

Le Monde.fr | 17.10.2014 à 21h53 • Mis à jour le 18.10.2014 à 11h15 | Par Matthieu Suc

Huit malfaiteurs — cinq Français et trois Espagnols — ont été interpellés, jeudi 16 octobre après-midi, dans la banlieue de Barcelone. D’après nos informations, ils étaient en train de réceptionner deux conteneurs de poissons surgelés dans lesquels étaient cachés plus de 400 kilos de cocaïne. La drogue et le poisson avait été expédiés par bateau de Colombie.Les enquêteurs français de l’office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) et espagnols de la police judiciaire de Carthagène, ont laissé débarquer la poudre, conditionnée dans des packs, par les dockers du port de Barcelone.

CINQ FRANÇAIS INTERPELLÉS

Les policiers ont attendu que les destinataires réceptionnent la marchandise à l’intérieur d’un entrepôt. En plus de la drogue, des armes ont été saisies : deux fusils d’assaut, une Kalachnikov et un Scorpio, et cinq armes de poing, dont trois pistolets automatiques.

Les cinq Français interpellés étaient tous sous le coup de mandats d’arrêt européens pour divers délits, principalement trafic de stupéfiants, et association de malfaiteurs. L’un des truands est originaire de Marseille, deux autres de Saint-Etienne.

Le quatrième, un Lyonnais, était recherché dans le cadre d’un trafic d’armes, qui vaut de dormir en prison à plusieurs membres de la « Dream Team », du nom de cette bande — la plus dangereuse d’Europe selon Interpol —, qui s’en prenait à des fourgons blindés et à des centres forts (locaux des entreprises de transport de fonds) dans les années 1990. Le cinquième Français avait de faux papiers. Vendredi soir, des recherches pour établir sa véritable identité étaient toujours en cours.

source: http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/10/17/400-kilos-de-cocaine-caches-dans-des-poisson-surgeles_4508362_3224.html

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  • Matthieu Suc
    Journaliste au Monde

DOUANE française (péage de Castets (40)): les douaniers « tapent » 260 kg de cannabis dans un camping car

260 kg de cannabis saisis par les douaniers de Dax

Publié le : lundi 13 octobre 2014 |

260 kg de cannabis saisis par les douaniers de Dax
260 kg de cannabis dans un camping-car | © Douane
La marchandise était dissimulée dans un camping-car.

Dans la matinée du 9 octobre 2014, les douaniers de Dax ont saisi 260 kg de cannabis dans un camping-car lors d’un contrôle au péage de Castets (40). La valeur de la marchandise est estimée à plus de 1,9 millions d’euros sur le marché illicite de la revente de stupéfiants au détail.

Dès l’ouverture du véhicule, les agents constatent l’odeur désagréable émanant d’une cagette d’oignons en décomposition dans un recoin de l’habitacle. Ils découvrent ensuite rapidement plusieurs sacs d’herbe de cannabis dissimulés sous le matelas d’un des lits. La poursuite de la fouille permet de saisir plusieurs sacs d’herbe supplémentaires ainsi que de nombreux paquets de résine de cannabis sous les autres matelas. Au total, les douaniers ont extrait 204 kg de résine et 56 kg d’herbe de cannabis du camping-car, qui a également été saisi.

Le Parquet de Dax a été saisi à l’issue de la procédure douanière.

En 2013, la douane française a saisi 86 tonnes de cannabis.

source:http://www.douane.gouv.fr/articles/a12224-260-kg-de-cannabis-saisis-par-les-douaniers-de-dax

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Dark Net: on trouve de tout, y compris de la drogue

Source:

ÉTATS-UNIS • Petit guide de l’envoi de drogue par la poste américaine http://t.co/BDyfZHfCiV via @courrierinter

Une boîte aux lettres aux Etats-Unis - Flickr/Steve Johnson

 Une boîte aux lettres aux Etats-Unis – Flickr/Steve Johnson

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Sur le Dark Net – cette partie du web non répertoriée par les moteurs de recherche et accessible aux seuls initiés –, on trouve de tout, y compris de la drogue. Une fois sur le bon site, il est facile de commander de la cocaïne, de la MDMA, de la kétamine ou des champignons hallucinogènes. Et comment l’acheteur se fait-il livrer ? Par la poste, tout simplement, explique un article publié sur le site Vocativ. Au grand désespoir de l’ancien ministre de la Justice américain Eric Holder qui, en avril, déplorait que tant de drogue circule par le biais de la poste américaine (USPS) et qu’on ne puisse pas y faire grand chose.

Le journaliste de Vocativ Eric Markowitz s’est intéressé aux techniques utilisées par les revendeurs pour envoyer leur marchandise. « Le gouvernement est bien ennuyé que les dealers passent par les services d’USPS pour leurs envois. Mais la poste n’est pas équipée pour scanner le contenu de chaque paquet et enquêter », précise le site.

Protégés par le quatrième amendement

Pour comprendre les méthodes d’envoi des cyber-dealers, Eric Markowitz est allé fouiller sur les pages du site Reddit consacrées à la vente sur le Dark Net. Première règle à respecter : « Ne pas acheter les timbres avec une carte bleue à votre nom ». « Vous pouvez vous les procurer par Internet, en utilisant une carte prépayée », indique un internaute sur Reddit.

Ensuite, quel mode d’envoi choisir ? « La grande majorité des vendeurs du Dark Net utilisent les envois prioritaires d’USPS. Pourquoi ? C’est très simple. Contrairement aux services d’envoi privés comme FedEx, l’USPS est bien plus à l’abri des perquisitions sans mandat », précise le journaliste. Sur son site, la poste américaine indique en effet que les envois prioritaires et les colis sont protégés en vertu du quatrième amendement de la Constitution, et, par voie de conséquence, ne peuvent être ouverts sans mandat de perquisition ».

Cartes Pokémon

Dernier point : l’emballage. « Même si le paquet ne passe pas entre les mains des autorités, mieux vaut éviter que son contenu puisse se deviner », pointe Eric Markowitz. Sur Reddit, un autre internaute écrit : « Franchement, un vendeur a juste besoin d’une pochette hermétique de qualité, ça fera l’affaire. »

Un autre internaute décrit le paquet le mieux camouflé qu’il ait reçu : « C’était une lettre qui disait quelque chose comme ‘Merci d’avoir participé à notre concours Pokémon, malheureusement vous n’avez pas gagné. Voici un lot de consolation.’ Dans l’enveloppe il y avait un paquet de cartes Pokémon et la k [ketamine] était scotchée dans un sachet au dos d’une des cartes. » Bien camouflé, en effet.

source: http://www.courrierinternational.com/article/2014/10/10/petit-guide-de-l-envoi-de-drogue-par-la-poste-americaine

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Mexique: arrestation de Vicente Carrillo Fuentes, chef du cartel de la drogue de Juarez

Vicente Carrillo Fuentes, dirigeant du cartel de Juarez, était l’un des criminels parmi les plus recherchés

Vicente Carrillo Fuentes, dirigeant du cartel mexicain de la drogue de Juarez et criminel parmi les plus recherchés du pays, a été arrêté par la police, a annoncé jeudi la Commission nationale de Sécurité mexicaine.

Nous confirmons l’arrestation de Vicente Carrillo Fuentes par la police fédérale à Torreon, dans l’Etat de Coahuila (nord), a déclaré à l’AFP un porte-parole de la Commission.

Cette arrestation constitue une victoire pour le gouvernement du président Enrique Peña Nieto, alors que le pays est secoué par l’affaire de la disparition de 43 étudiants dans le sud du Mexique à la suite d’une attaque menée par des policiers locaux et des criminels d’un petit cartel régional.

Le Vice-roi, frère du légendaire Señor de los Cielos (Le Seigneur des cieux), fondateur du cartel de Juarez surnommé ainsi en raison de sa flotte d’avions privés, est né en 1962 et aurait subi des opérations de chirurgie esthétique, selon le département d’Etat des Etats-Unis, qui offraient cinq millions de dollars pour des informations menant à sa capture.

Le Mexique offrait lui 2,2 millions de dollars.

Après la mort de son frère Amado en 1997, lors d’une opération de chirurgie esthétique, Vicente a pris le contrôle de l’organisation.

Il a été l’un des acteurs de la violente guerre entre cartels responsable de la majorité des 80.000 morts qu’à compté le pays depuis le déploiement de l’armée contre le narcotrafic en 2006 par l’ancien président Felipe Calderon.

PGR/AFP« This handout sketch released by the Mexican Attorney General’s Office on July 4, 2005 portrays suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, whom authorites announced on October 9, 2014 was captured »PGR/AFP

Une source au parquet général mexicain a indiqué à l’AFP que Vicente Carrillo Fuentes se faisait très discret ces dernières années.

Son arrestation est importante parce qu’il est membre du crime organisé et pour ce que représente sa famille, a-t-on ajouté de même source.

Le président Peña Nieto compte déjà à son tableau de chasse Joaquin El Chapo Guzman, le trafiquant de drogue le plus recherché de la planète, arrêté en février, ainsi que Héctor Beltran Leyva, dirigeant du cartel du même nom, interpellé le 1er octobre.

En 2013, Miguel Angel Treviño, chef du cartel sanguinaire des Zetas, avait également été arrêté.

Le cartel de Juarez contrôle l’une des principales routes du trafic de drogue entre le Mexique et les Etats-Unis, par où transitent des cargaisons d’une valeur estimée à plusieurs milliards de dollars annuellement, d’après le département d’Etat américain.

Basé à Ciudad Juarez, ville frontalière avec le Texas, ce cartel a notamment eu de sanglants affrontements avec l’organisation rivale dite cartel de Sinaloa, dirigé par El Chapo.

Plus de 10.000 personnes ont été tuées à Ciudad Juarez au cours des huit dernières années, mais les meurtres ont diminué dernièrement.

Des analystes attribuent cette baisse à la victoire du cartel de Sinaloa sur celui de Juarez, les autorités à leur action sécuritaire.

(AFP)

source:http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/46680-141010-mexico-arrests-juarez-drug-cartel-leader

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Vol de cocaïne au 36: le suspect perpignanais reste muet

Trois mois après sa mise en examen, le policier originaire de Perpignan où il avait été arrêté, après le vol de 52 kg de cocaïne, au 36 Quai des Orfèvres à Paris, ne livre rien à la justice, se bornant à dire « je parlerai en temps utile ».

  • JMH et AFP
  • Publié le 09/10/2014 | 09:38, mis à jour le 09/10/2014 | 11:03
Le 36 Quai des Orfevres à Paris où la cocaïne a été dérobée. © AFP
© AFP Le 36 Quai des Orfevres à Paris où la cocaïne a été dérobée.
Jonathan G., 33 ans, ex-brigadier de police à la brigade des stupéfiants, est écroué depuis le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police. Selon des sources policières, il n’a pas livré un « début d’aveu », il n’a pas non plus « nié », se bornant à répéter aux deux juges parisiens en charge du dossier qu’il s’exprimerait le moment venu. Et que des « têtes tomberont ». Interrogé par l’AFP, l’avocat du brigadier, Me Michel Konitz, n’a pas souhaité faire de commentaires.

Les enquêteurs de la « police des polices », selon les sources policières, sont pourtant convaincus d’avoir affaire à un homme qui avait « sans doute partie liée avec le milieu ». Ils recherchent d’ailleurs, a-t-on appris de sources policières et judiciaires, un indicateur de police patenté – un « tonton » dans le jargon policier – qui, malgré un mandat d’arrêt à son encontre, n’a pas été retrouvé.

Le « tonton », espèrent-ils, pourrait « être l’une des explications » de l’énigme qui persiste. Ils ont cependant bien avancé sur le profil du suspect, selon les sources, « pas aussi lisse qu’il paraissait » et sur son train de vie « pas en relation avec celui d’un simple flic ».

C’était le 31 juillet. Médusés, les limiers des Stups voient débarquer dans leurs locaux du légendaire 36 Quai des Orfèvres, à Paris, une escouade de collègues des « boeufs-carottes », surnom de la « police des polices » qui fait mijoter les présumés ripoux. Perquisitions à tous les étages: 52 kg de cocaïne, estimés à deux millions d’euros à la revente, se sont volatilisés de la salle des scellés pourtant sécurisée et où l’on ne pénètre qu’avec un code parcimonieusement distribué à la brigade.

Arrêté à Perpignan en août 2014

C’est un choc dans cette unité d’élite. D’autant que, deux jours plus tard, au terme d’une enquête express, les « boeufs-carottes » mettent la main à Perpignan sur Jonathan G. décrit comme un policier modèle par tous ses collègues – entendus par la suite – « sauf une » qui se méfiait. A raison: ils découvrent plus tard qu’il était affublé de quelques surnoms laissant entendre qu’il « mettait les doigts dans le pot de confiture » et que cela « devait se savoir ». Pas plus, pas de preuves.

Une enquête financière révèle un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », sur lesquels il a cependant tenu à s’expliquer, toujours selon les sources. Certains enquêteurs évoquent une personnalité proche de celle de l’ex-convoyeur de fonds Toni Musulin dont le vol rocambolesque de 11,6 millions d’euros dans son fourgon à Lyon, fin 2009, garde encore sa part de mystère.

Policiers et juges pensent que « le milieu est à la manoeuvre » dans ce vol, « de A à Z ». « Voler autant de drogue sans être prudent, comme l’a fait Jonathan G., c’est une commande », avancent les sources. A ce stade aucune complicité policière « directe » n’a été établie. Un collègue de Jonathan G. a bien été arrêté mais il n’a que le statut de témoin assisté. Reste que le brigadier a été trouvé en possession du code d’accès à la salle des cellés.

La « police des polices » a pointé en septembre, dans un rapport administratif, une « défaillance individuelle ». Ce qui ne préjuge « en rien », selon les sources, de ce que peut « encore révéler l’enquête ». Et la drogue n’a toujours pas été retrouvée.

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Paris : cocaïne, armes de poing et voitures de luxe chez les trafiquants

ILLUSTRATION. Quatre personnes ont été placées en garde à vue après des interpellations à Paris, Meudon (Hauts-de-Seine) et Cergy (Val-d'Oise).

Un réseau de trafiquants de drogue présumés vient d’être démantelé, ce lundi 6 octobre, à et en région parisienne par les enquêteurs du 1er district de police judiciaire (DPJ).

Au domicile d’un couple, soupçonné de se livrer à la revente de drogue, situé dans le Xe arrondissement de la capitale, les policiers ont saisi près d’un kilo de cocaïne, quelques grammes de MDMA, le principe actif de l’ecstasy, une arme de poing de calibre 7,65 mm, des montres de luxe, 3000 € en argent liquide, ainsi que deux voitures.

Aux domiciles de deux autres membres présumés de ce réseau, situés à Meudon (Hauts-de-Seine) et à Cergy (Val-d’Oise), les enquêteurs ont encore découvert une centaine de grammes de cocaïne, 10 000 € en petites coupures et un 4×4 Porsche Cayenne, une 500 et une 5008.

Ce mercredi 8 octobre, les quatre suspects sont toujours en garde à vue.

LeParisien.fr

SOURCE: http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-cocaine-armes-de-poing-et-voitures-de-luxe-chez-les-trafiquants-08-10-2014-4196895.php

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VENEZUELA: un narco-Etat ?

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Le Venezuela est-il en train de devenir un narco-Etat?

Au mieux, l’Etat semble se désintéresser de la lutte contre le trafic de drogues, n’y mettant pas tous les moyens nécessaires.

Le 11 septembre 2013, un vol d’Air France au départ de Caracas atterrit à Paris-Roissy avec plus de 1,3 tonne de cocaïne répartie dans une trentaine de valises. En France, l’opinion s’intéresse à la «plus grande saisie de drogue» jamais réalisée en métropole, l’équivalent de 50 à 300 millions d’euros à la revente. Au Venezuela, on s’étonne à peine de voir le principal aéroport international du pays servir de rampe de lancement au narcotrafic. Les forces de sécurité vénézuéliennes sont réputées pour compter parmi les plus corrompues au monde, ce pour quoi les autorités européennes ont monté toute l’opération «Air France» sans prévenir leurs collègues vénézuéliens. La méfiance règne.

Rapprochements militaires/guérillas

«Un nombre incalculable de fonctionnaires, dont beaucoup sont des militaires en activité, trempent dans le narcotrafic. Les services d’intelligence étrangers font de plus en plus attention», assure Mildred Camero, l’ex-présidente de la Commission nationale contre l’usage des drogues (Conacuid), actuel Bureau national antidrogues (ONA). De 1999 à 2005, pendant les six premières années d’Hugo Chavez au pouvoir, cette ancienne juge a lutté contre un fléau sans cesse grandissant. Selon l’ONU, 51% de la drogue qui entre en Europe provient désormais du Venezuela, converti en 5e exportateur mondial de cocaïne.

Dans un livre intitulé Chavisme, narcotrafic et militaires[1], Mildred Camero vient de dénoncer les 13 généraux et députés socialistes qu’elle considère comme étant les principaux narcotrafiquants vénézuéliens. Certains figurent sur la fameuse liste Clinton (Specially Designated Narcotics Traffickers) des entreprises et personnes recherchées par les Etats-Unis pour leur participation au narcotrafic, dont le général en chef des forces armées et gouverneur de la région de Trujillo, Henri Rangel Silva, le capitaine de corvette et gouverneur de la région de Guarico, Ramon Rodriguez Chacin, ou encore l’ancien maire de Caracas, Freddy Bernal. Le Département du Trésor américain leur reproche d’avoir soutenu les guérillas colombiennes, en protégeant leurs chefs au Venezuela ou en leur échangeant des armes contre de la drogue.

Hormis les rapports d’intelligence, les principales preuves de ces allégations ont été rendues publiques en même temps que le contenu des ordinateurs du guerrillero colombien Raul Reyes, tué en 2008.

Dans les disques durs du secrétaire des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) figurait également le nom du général vénézuélien Hugo Carvajal, lequel a réapparu plusieurs fois à la une des journaux.

Le cas Carvajal, lié à l’affaire Air France

En 2011 tout d’abord, le plus grand narcotrafiquant présumé de l’histoire du Venezuela, Walid Makled, le cite parmi 40 autres militaires corrompus:

«Quand je donnais 200 millions de bolivars par semaine, 100 millions allaient pour le général Hugo Carvajal.»

Malgré toute sa discrétion, Carvajal, l’homme fort des services d’intelligence vénézuélien pendant toute une décennie, revient à faire surface en juillet 2014. Le «pollo» (poulet) est arrêté sur l’île néerlandaise d’Aruba et risque l’extradition aux Etats-Unis.

Recherché depuis de nombreuses années pour ses liens présumés avec les capos du narcotrafic et les guérillas (protection, fausses identités etc), soupçonné d’avoir commandité au moins un assassinat, le général s’en sort finalement bien. Après plusieurs jours d’intenses négociations entre les Pays-Bas et l’Etat vénézuélien, visiblement peu enclin à laisser le «pollo» piailler tous ses secrets devant une cour américaine, Hugo Carvajal rentre libre au Venezuela.

«Il a énormément de pouvoir, c’est un homme dangereux. Il espionnait même Chavez», commente l’ancienne juge Mildred Camero.

Extirpé de la tête des services d’intelligence militaire en 2011, le général Hugo Carvajal tente de négocier son extradition avec la DEA (Drug Enforcement Administration), sans succès. En octobre 2012, il revient aux affaires en prenant la direction du Bureau national contre le crime organisé puis, en avril 2013, celle de la Contre Intelligence militaire. A l’époque, le «pollo» voyage peu, de nuit, en cachant sa calvitie sous une moumoute et en utilisant trois passeports différents.

C’est alors que son nom est associé au scandale Air France. Le cousin du général, chef de la sécurité de l’aéroport de Caracas, est rapidement mis en cause dans l’affaire, ainsi que le bras droit du «pollo», Alexander de Nogal, soupçonné d’être un narcotrafiquant.

Mildred Camero raconte:

«Les services d’intelligence canadiens ont prévenu Nicolas Maduro pour Carvajal et Air France quelques jours avant le coup. Le président a ensuite donné au général un poste de consul à Aruba pour l’écarter gentiment, mais il y a eu des embrouilles autour de l’immunité diplomatique.»

De retour dans son pays début août, Hugo Carvajal est reçu en héros par les membres du gouvernement, qui l’invitent même au congrès du Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV). Le président de l’Assemblée nationale, Diosdado Cabello, évoque un «patriote» qui a failli payer cher sa «loyauté à Chavez». «Loyal ou pas, ses orientations idéologiques n’empêchait pas Carvajal de s’acheter à Aruba et Curaçao des montres à plusieurs dizaines de milliers de dollars», commente à son tour le journaliste d’investigation Casto Ocando, auteur du livre Les chavistes dans l’Empire[2].

«Cela n’est pas étonnant de voir le gouvernement soutenir Carvajal pour ses activités avec les Farc, Chavez cachait à peine ses relations avec la guérilla», continue Mildred Camero, qui voit dans l’an 2005 une année charnière pour le développement du narcotrafic au Venezuela:

«C’est le moment où Chavez donne des compétences à toutes les forces armées en matières de drogue. Sous la IVe République, les militaires étaient déjà chargés de faciliter le transport de cocaïne à travers le Venezuela, mais à partir de ce moment, cela est devenu chronique. Et les liens de Chavez avec les narco-guérillas ont favorisé le phénomène. C’est aussi en 2005 qu’ils m’ont viré, je menaçais trop de généraux avec mes rapports. Et quelques semaines après est venu le tour de la DEA, avec qui nous travaillions pourtant si bien…»

A peine trois ans après le coup d’Etat raté contre Hugo Chavez –et soutenu par les Etats-Unis–, le gouvernement révolutionnaire voit dans la DEA un nid à espions et l’expulse du pays. Si les relations ont depuis été maintenues avec les services d’intelligences européens, elles sont dès lors définitivement été rompues avec les Etats-Unis.

La guerre des chiffres

Depuis la rupture avec la DEA, c’est la guerre des chiffres. Le rapport du Bureau des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) de 2010, le plus complet concernant le Venezuela, évoque une situation qui «empire». A l’inverse, selon l’Office national antidrogues (ONA), les prises auraient été réduites de 35% entre 2005 et 2008, une façon de prouver l’inutilité de la DEA.

Puis le discours change. A partir de 2009, il ne s’agit plus de montrer que le Venezuela n’est pas un paradis du narcotrafic, mais que l’Etat lutte efficacement contre ce fléau. L’ONA assure dorénavant que les arrestations de trafiquants et les confiscations de drogue progressent: 60 tonnes saisies en 2010 puis environ 45 tonnes les trois années suivantes.

Marcos Tarre, auteur du livre Etat délinquant[3], explique:

«L’Etat présente ces chiffres comme une réussite, mais pas l’ONU qui observe une augmentation constante des arrivages de drogue en provenance du Venezuela.»

«L’Etat semble se désintéresser de la problématique des drogues et n’y met que des moyens modérés. Ces dernières années, le Venezuela s’est transformé en paradis pour les narcotrafiquants», dénonce l’avocat spécialisé en blanchissement d’argent Alejandro Rebolledo.

En 2010, c’est au tour du Groupe d’action financière international (Gafi) d’être débouté après avoir inclut le Venezuela dans la liste des pays déficients en termes de lutte contre le blanchissement d’argent et de financement du terrorisme.

L’année 2012 a été particulièrement riche en arrestations spectaculaires. Les frères Buitrago –d’ex-paramilitaires colombiens– et leurs 8 entreprises de transport et de construction au Venezuela; Diego Perez Henao, le chef des ex-paramilitaires «Rastrojos» et ses 5 millions de dollars de récompense; et surtout le «fou Barrera», Daniel Barrera Barrera, le criminel le plus recherché par la Colombie. «Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg», assure l’avocat, dépité.

Plus récemment, fin août 2014, le dernier corps policier chargé d’enquêter sur les trafics de drogue (le CICPC) a été démuni de ce pouvoir au profit de l’armée. «Les militaires de l’armée de terre et de la Garde nationale ont progressivement mis la main sur le trafic de drogue au Venezuela, et maintenant ils en ont le monopole», observe Luis Izquiel, porte-parole de la coalition des partis d’opposition (MUD) en matière de sécurité.

Narco-Etat ou «Narco-régime»?

«Certes les narcotrafiquants ne représentent pas l’Etat dans son ensemble, mais le gouvernement est très clairement leur complice parce qu’il ne les poursuit pas en justice. Dans un pays où la séparation des pouvoirs est plus que malmenée, on peut légitimement se poser la question du narco-Etat», assume de son côté l’opposant Luis Izquiel.

Mildred Camero préfère quant à elle parler de «narco-régime»:

«Il n’a jamais été prouvé que l’Etat vénézuélien utilise l’argent de la drogue pour préparer des campagnes politiques ou financer des entreprises nationales. Le Venezuela vit déjà de la rente pétrolière… Mais le régime ferme les yeux sur les agissements de certains de ses membres, dont des généraux et des gouverneurs, car cela lui convient.»

Presque un an après le cas Air France, seule une trentaine de personnes ont été arrêtées au Venezuela. Les «gros poissons», dont le général Hugo Carvajal, n’ont jamais été inquiétés. La priorité de l’Etat semble aujourd’hui être tournée contre la contrebande d’essence et d’alimentation à la frontière avec la Colombie. Ce business, «plus grand que la drogue», d’après le président Nicolas Maduro, est géré en partie par les militaires qui contrôlent la zone.

1 — Chavisme, narcotrafic et militaires, Conversations avec Mildred Camero, éditions Libros Marcados, mai 2014, Hector Landaeta.Retourner à l’article

2 — Les chavistes dans l’Empire, Secrets, tactiques et scandales de la révolution bolivarienne aux Etats-Unis, éditions La Hoja del Norte, mai 2014, Casto Ocando Retourner à l’article

3 — Etat délinquant, Comment agit la délinquance organisée au Venezuela, éditions La Hoja del Norte, juillet 2013, Carlos Tablante et Marcos Tarre. Retourner à l’article

source: http://www.slate.fr/story/91589/venezuela-narco-etat

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Guinée Bissau : António Indjai, la chute d’un parrain

Article publié le 26 septembre 2014

Putschiste récidiviste recherché par la justice américaine pour complicité de narcotrafic, le chef d’état-major de l’armée bissau-guinéenne était devenu trop encombrant.

Dans les lieux publics de Bissau, on prononçait son nom à voix basse, surtout lorsqu’il s’agissait d’évoquer les nombreux trafics qu’on le soupçonnait de coordonner. De la coupe sauvage de bois au business de la cocaïne, on prêtait au général António Indjai, chef d’état-major de l’armée, un rôle de parrain tropical percevant sa dîme sur chaque cargaison. « L’armée fonctionne de manière collégiale, mais Indjai passait pour le principal organisateur de tous ces trafics », analyse un bon connaisseur du pays.

Et nul, pas même dans la classe politique, ne s’aventurait à défier cet officier balante [l’ethnie la plus importante du pays, très représentée dans l’armée], à l’origine de deux putschs. Le 1er avril 2010, il renversait Carlos Gomes Júnior, le Premier ministre, et se débarrassait de José Zamora Induta, le chef d’état-major, dont il était l’adjoint.

Trois mois plus tard, il était nommé à ce poste clé dans un pays où, depuis l’indépendance, armée et pouvoir entretiennent des relations incestueuses. Il est alors déjà dans le collimateur de Washington, l’ambassade des États-Unis à Dakar ayant estimé que les « actes d’insubordination, d’indiscipline et de mutinerie » attribués à Indjai le rendaient « indigne de diriger les forces armées bissau-guinéennes ».

Les trafics explosent dans l’impunité la plus totale

En avril 2012, au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, Indjai lance ses troupes hors des casernes et interrompt le processus électoral. Carlos Gomes Júnior, le candidat du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), est forcé de s’exiler, et le pays bascule dans une période d’instabilité dont il mettra deux ans à se relever. Dans les coulisses du régime intérimaire d’union nationale, l’influence du général est plus forte que jamais.

Les trafics explosent dans l’impunité la plus totale, et, pendant que des intermédiaires chinois exportent du bois par cargos entiers, les cartels de la cocaïne bénéficient de complicités au sommet des forces armées.

Le 3 avril 2013, la Drug Enforcement Agency américaine procède à un coup de filet au large des côtes bissau-guinéennes et arrête le contre-amiral Bubo Na Tchuto, ex-chef d’état-major de la marine. Indjai parvient, lui, à éviter le piège. Depuis, il est recherché par la justice new-yorkaise et placé sous mandat d’arrêt international pour avoir accepté de prendre part à une transaction virtuelle destinée à acheminer de la cocaïne aux États-Unis. Même s’il reçoit le soutien de principe du régime de transition, l’accusation est lourde à porter pour un chef d’armée.

Le pays sous perfusion de l’aide internationale

Lors de la double élection de 2014 (présidentielle et législatives), tous les yeux sont rivés sur lui : va-t-il rééditer un coup de force si le « candidat de l’armée », Nuno Gomes Nabiam, son ami de trente ans, ne parvient pas à s’imposer face au PAIGC ? Et laissera-t-il un président entamer une réforme du secteur de la sécurité, que personne n’a jamais osé mettre en oeuvre de peur de mécontenter les casernes ?

Dans l’un des pays les plus pauvres du monde, sous perfusion de l’aide internationale, la réputation d’Indjai ne pouvait qu’indisposer partenaires et bailleurs de fonds, et entraver la marge de manoeuvre du nouveau gouvernement. Le 15 septembre, Indjai a donc été démis de ses fonctions par le président José Mário Vaz, puis remplacé par le général Biague Nantam, un vétéran de la guerre d’indépendance. « Cela fait longtemps que le départ d’Indjai était en discussion, y compris avec lui, témoigne la même source. Reste à savoir quel type de garanties il a obtenu. »

(Par Mehdi Ba – Jeuneafrique.com)

SOURCE: http://www.sen24heures.com/spip.php?article3250

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