AVISEUR INTERNATIONAL

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NARCO-DISTRIBUTION: la vie professionnelle d’un grossiste de drogue français | VICE | France

octobre 28, 2015

Par Mazdak Vafaei Shalmani et Alice Papin


Stock de cocaïne de 166 kilos et d’une valeur de 10 millions d’euros caché dans les entrailles d’un bateau. Photo via
Wiki Commons.

Avant de commencer l’interview, l’homme avec lequel nous avons rendez-vous nous accueille. Affable, il nous met à l’aise ; puis il nous demande nos noms, prénoms, adresses et dates de naissance. S’il a besoin de ces informations, c’est pour vérifier auprès des services compétents que nous ne mentons pas. En gros : il veut être certain que nous ne sommes pas des flics. Son contact à la Police Nationale lui affirme que non. La tension descend d’un cran. Il raccroche.

Ça fait de nombreuses années que notre contact, importateur de drogues en gros, réapprovisionne régulièrement Paris et sa périphérie en psychotropes de toutes sortes. À côté de ça, selon ses dires, il mène une vie rangée. Sa routine n’a rien à voir avec celle des membres du gang Corleone dans le film de Coppola. Il ne faut pas imaginer les barons de la drogue en short Prada, affalés sur des transats, commentant à voix haute les derniers résultats sportifs devant leur piscine chlorée. Ils bossent et se taisent. Lorsqu’on lui demande ce qu’il fait, il répond : « Homme d’affaires ».

En 2010, sur les quelque 13 000 interpellations pour usage de drogues dures en France, 4 679 étaient liées à la cocaïne et au crack. L’Observatoire français des drogues et de la toxicomanie (OFDT) précise que parmi les Français âgés de 11 à 75 ans, environ 2,2 millions en ont déjà consommé. Quelque 450 000 en ont tapé pour la seule année 2014, soit 0,8 % de la population française. Fin 2008, on estimait que le marché européen du trafic de coke était évalué à 31 milliards d’euros. Aux États-Unis, il avoisinait les 34 milliards. Tous les mois, après avoir payé tous ses intermédiaires, notre contact se fait dans les 120 000 euros. Ce qui ne l’empêche pas de rouler en Renault Clio.

On a discuté ensemble environ 40 minutes ; principalement de drogue, d’argent et de travail.

Cocaïne interceptée à Orlando, Floride, sur un passager en provenance du Panama. Photo via Wiki Commons.

VICE : Qu’est ce que vous faites pour gagner votre vie ?
Le grossiste :
Je suis un homme d’affaires. Aujourd’hui j’investis dans plusieurs sociétés françaises, dont des sociétés nationales. Je dois en avoir une bonne vingtaine.

Et à la base, vous vendiez des produits illicites ?
Oui j’ai commencé très tôt, à l’âge de 15 ans. J’étais alors un simple dealer de drogue. Je vendais essentiellement du cannabis. C’est le cannabis qui m’a lancé car c’est ce qui est le plus accessible pour commencer. Il est très difficile de toucher à de la drogue dure quand on débute dans le milieu. Puis les années passent et la drogue dure vient s’ajouter au reste.

Vous avez donc gravi les échelons un à un.
Je n’ai pas vraiment suivi toutes les étapes. Je n’ai jamais été shouf par exemple [N.D.L.R. : ces jeunes chargés de prévenir les dealers de l’arrivée de la Police ]. Et je n’y suis pas monté palier par palier. Un plus grand m’a pris sous son aile ; il m’a tout appris.

Comment se passe un deal de drogue en gros ?
Tout commence lorsque je reçois un appel. On me prévient d’abord que la commande est prête. Des hommes à moi partent retrouver la marchandise dans tel ou tel coin de France, et notent sur un carnet la quantité qui est censée débarquer pour chaque ville. Cinq fournisseurs viennent alors chercher chacun leur part de marchandise pour la ramener dans les plus grosses villes de France : Paris, Nantes ou Bordeaux. Ces cinq fournisseurs alimentent ensuite les réseaux à l’intérieur même des grandes villes.

LIRE: http://www.vice.com/fr/read/la-vie-professionnelle-dun-grossiste-de-drogue-francais-347

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FRANCE (DNRED): 7 tonnes de cannabis à Paris: un indic comme principal suspect

7 tonnes de cannabis à Paris: un indic comme principal suspect
25/10/2015 à 10h02 Mis à jour le 25/10/2015
De la résine de cannabis (photo d'illustration)

De la résine de cannabis (photo d’illustration) – Philippe Huguen – AFP
 L’homme, âgé de 39 ans, très connu des services de police et originaire de Mulhouse, est présenté comme un des « ténors » du trafic de haschich en France alors que sept tonnes de cannabis avaient été retrouvées à Paris le week-end passé, constituant la plus grosse saisie jamais réalisée dans la capitale.

http://www.bfmtv.com/societe/saisie-de-drogue-a-paris-un-indic-de-la-police-comme-principal-suspect-924956.html?bb5-redirect=false

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GUATEMALA (Narcotrafic): saisie d’une demi-tonne de cocaïne

481 paquetes cocaína y 15 armas incautadas tras opertativo en Guatemala

10 fusiles de asaltor, 5 pistolas, 18 cargadores, 972 balas y 3 vehículos es parte del decomiso

481 paquetes cocaína y 15 armas incautadas tras opertativo en Guatemala

En un allanamiento desarrollado por la Policía de Guatemala se decomisaron 481 paquetes de cocaína valorados en $431, 450.15.

En el operativo registrado en El Socorro, km 12.7 de la carretera que conduce a El Salvador también fueron decomisadas 15 armas de fuego, 972 balas y 3 vehículos.

Entre las armas incautadas hay 10 fusiles de asaltor, 5 pistolas además de 18 cargadores, dijeron las autoridades.

En el automóvil con placa guatemalteca 285 FSY se detectaron varios paquetes que contenían el dinero.

http://www.elsalvador.com/articulo/internacional/481-paquetes-cocaina-armas-incautadas-tras-opertativo-guatemala-91077

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Près d’une demi-tonne de cocaïne a été saisie par la police au cours d’opérations contre des trafiquants dans la banlieue de la capitale du Guatemala.

Les forces de sécurité ont mis la main sur 481 kilogrammes de cette drogue, 786’130 dollars et 15 armes à feu, procédant en outre à l’arrestation de trois personnes, a dit à la presse un responsable du Parquet, Francisco Rivas.

Le Guatemala, comme les autres pays d’Amérique centrale, est pour les cartels internationaux une plaque tournante du trafic de drogue entre l’Amérique du Sud, les Etats-Unis et l’Europe.

(afp/nxp)

Créé: 24.10.2015, 21h55

http://www.lematin.ch/faits-divers/demitonne-cocaine-saisie-guatemala/story/22731807

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FRANCE (Strasbourg): importante saisie d’héroïne et de cocaïne au Neuhof

Par G.D-AAfficher l'image d'origine

La brigade des stupéfiants de la Sûreté départementale à Strasbourg a saisi mercredi dernier 12 kg d’héroïne très pure et 6 kg de drogue déjà coupée. Les stupéfiants étaient conditionnés dans des sacs cachés dans un garage situé dans le quartier du Neuhof à Strasbourg. Les enquêteurs ont également découvert dans la cache, 96 kg de produits de coupe et plus d’un kilo de cocaïne non coupée. A la revente, cette quantité de drogue, selon sa pureté aurait pu générer entre 1, 8 et 3 millions d’euros.

C’est la découverte, mercredi matin dans un appartement du quartier, de résine de cannabis qui a conduit à la perquisition du domicile et du garage correspondant. Le locataire de l’appartement, un homme âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue et présenté au parquet de Strasbourg samedi. Il a été placé en détention. Il affirme avoir été simplement nourrice et ne pas connaître le contenu des sacs entreposés chez lui.

Le propriétaire présumé de la drogue, un homme âgé de 32 ans domicilié dans la couronne de l’agglomération strasbourgeoise a été interpellé lundi et placé en garde à vue. Il a été déféré mercredi au parquet qui a requis son placement en détention. Il a été écroué. Sa compagne, plus jeune, a également été interpellée et placée’ en garde à vue. Elle a été remise en liberté sous contrôle judiciaire.

Une information judiciaire a été ouverte auprès d’un juge d’instruction de Strasbourg pour association de malfaiteurs, non justification de ressources et trafic de stupéfiants. La drogue saisie a été détruite, à l’exception d’échantillons envoyés dans un laboratoire à des fins d’analyse. Les avoirs et les biens (argent et biens immobiliers notamment) des personnes incriminées ont également été saisis. D’autres personnes impliquées dans ce trafic sont activement recherchées.

http://www.lalsace.fr/actualite/2015/10/22/importante-saisie-de-drogue

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FRANCE (Vanves): 25 kg de cocaïne saisis et trois personnes arrêtées

Valérie Mahaut | 22 Oct. 2015, 20h32 | MAJ : 22 Oct. 2015, 20h32

Illustration. Les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine ont suivi la piste d’un trafiquant de drogue de Vanves âgé de 59 ans.
Illustration. Les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine ont suivi la piste d’un trafiquant de drogue de Vanves âgé de 59 ans. (LP/Olivier Boitet)

La police judiciaire des Hauts-de-Seine (PJ) a saisi 25 kg de cocaïne en provenance directe des Antilles, mercredi 21 octobre. Depuis, trois hommes sont interrogés en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour importation de produits stupéfiants.

L’enquête a démarré sur un « tuyau », selon lequel un trafiquant de Vanves réceptionnait de la drogue venant d’outre-mer, à l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne).

Les enquêteurs sont parvenus à identifier le suspect au terme de longues investigations. Cet homme de 59 ans, au lourd passé judiciaire, a été placé sous surveillance et sur écoute téléphonique. L’enquête a révélé ses liens avec des dealeurs de cocaïne de la région parisienne. Traqué des jours et des nuits, le quinquagénaire a finalement mené la police judiciaire à l’aéroport mercredi matin, au moment où le vol Air France de Fort-de-France atterrissait. Le suspect y a récupéré un colis qu’il a remis à un mystérieux destinataire sur place. Ce dernier a quitté l’aéroport avec un complice et le chargement, les enquêteurs à leurs trousses. Avec l’aide de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), la PJ a arrêté les deux hommes porte d’Ivry, sur le boulevard périphérique.

Le premier, 33 ans, est un dealeur de Seine-Saint-Denis déjà impliqué dans une affaire d’importation de stupéfiants. Le second, un Antillais de 34 ans, a déjà fait parler de lui dans une affaire de braquage. Le Vanvéen qui a récupéré le colis à l’aéroport a été interpellé dans la foulée et placé en garde à vue également. La cocaïne, de très bonne qualité, viendrait de Colombie. À la revente, ces 25 kg représentent un million d’euros.

Valérie Mahaut

http://www.leparisien.fr/vanves-92170/vanves-25-kg-de-cocaine-saisis-et-trois-personnes-arretees-22-10-2015-5210379.php

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FRANCE (Douane Francaise – DNRED): Marc Fievet souhaite assister à l’incinération des 7 tonnes 100 de cannabis saisies à Paris

Le Président de la République à la DNRED

L’absence du Boss de la DNRED lors de la venue de François Hollande accompagné de son fidèle Michel Sapin, le ministre des Finances, en lieu et place du Ministre du Budget Christian Eckert me rend perplexe.

Bien sûr Hélène Crocquevieille,  la directrice générale des douanes, avait répondu présente.

Jean Paul Garcia n’a t-il pas refusé de cautionner  cette visite qui n’était qu’un coup de pub récupéré par les « politiques » toujours prêts à se mettre en valeur!

M’interpelle aussi le fait que l’on est saisi une telle quantité de cannabis sans avoir pu arrêter les narcos. Il suffisait de planquer autour de ces véhicules…Mais là, la tâche était peut-être trop dure pour nos encagoulés douaniers.

Enfin la douane a refilé la continuation de l’enquête à l’OCTRIS… Alors tous les espoirs sont permis.

Que le bon peuple de France se rassure, le président a dit: avec celle réalisée dans la région marseillaise cet été (6 tonnes de cannabis) »ces deux très grosses prises ont pu contribuer à porter un coup que j’espère fatal à des organisations criminelles... »

 

Je souhaiterais assister à l’incinération de cette Saisie exceptionnelle de 7,1 tonnes de résine de cannabis saisies à Paris

Marc Fievet – NS 55 DNRED

Dossier classé « SECRET DEFENSE » – Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005

NOR : CSDX0508078V – Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html

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CHINE (Drogues): Conférence de presse du 16 octobre 2015 tenue par la porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Hua Chunying

Question: Selon des sources, récemment, la Drug Enforcement Administration (DEA) des États-Unis a arrêté des centaines de personnes et saisi une grande quantité de marijuana synthétique dans une opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse. Ces drogues seraient pour la plupart fabriquées en Chine, puis introduites vers les États-Unis. Quels sont vos commentaires là-dessus ?

Réponse : Nous attachons une grande attention aux résultats substantiels de cette opération de lutte contre la fabrication et la vente de drogue de synthèse menée par la DEA et d’autres services américains, et nous entendons travailler avec la partie américaine pour vérifier les pistes relatives à la Chine identifiées dans cette opération et mener une coopération en matière d’application de la loi.

Le gouvernement chinois interdit depuis toujours strictement les drogues et travaille avec les autres pays, dont les États-Unis, à régler conjointement le problème de la drogue avec une attitude active et responsable. Les services de lutte contre la drogue chinois et américains mènent une étroite coopération pragmatique en termes d’échanges de renseignements, d’investigation, de contrôle de précurseurs chimiques de drogues et dans les autres domaines d’application de la loi, et ont conjointement tiré au clair une série de crimes transnationaux graves de vente de la drogue, obtenant ainsi des résultats remarquables. Les services de lutte contre la drogue des deux pays mènent également des échanges et coopérations dans le domaine de la réduction de la dépendance à la drogue, comme les théories et les pratiques de réhabilitation des toxicomanes. La coopération sur la lutte contre la drogue est devenue un point phare des relations sino-américaines, et notamment dans le domaine de la coopération bilatérale en matière d’application de la loi.

http://www.fmprc.gov.cn/fra/xwfw/fyrth/lxjzzdh/t1307202.shtml

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AFGHANISTAN: les réseaux des barons afghans du trafic d’opium et d’héroïne et le terrorisme

edward-follis-un-ex-cadre-de-l-agence-americaine-antidrogue-dea_5443927« Les trafiquants contrôlent toute la chaîne de production, explique Edward Follis. Ils soudoient leurs interlocuteurs, chez les talibans comme au sein du gouvernement.« 

B. CHAROY POUR L’EXPRESS

Edward Follis, un ex-cadre de l’agence américaine antidrogue DEA, raconte dans un livre comment il a infiltré les réseaux des barons afghans du trafic d’opium et d’héroïne. Il explique à L’Express leurs liens avec les talibans.Dans votre livre (1), vous racontez avoir travaillé comme agent infiltré aux Etats-Unis, en Thaïlande ou au Mexique. En 2006, vous êtes nommé attaché spécial de la Drug Enforcement Administration (DEA) à Kaboul (Afghanistan). Quelle est alors votre mission?

Après les attentats du 11 septembre 2001, la DEA est devenue un acteur majeur dans la guerre globale menée par les Etats-Unis contre le terrorisme. Les principales ressources financières d’Al-Qaeda et de ses alliés talibans proviennent de l’opium et de l’héroïne produits dans ce pays. Comment voulez-vous que ces organisations puissent financer leur logistique, les besoins en armement et mener des opérations d’envergure?

Grâce à l’argent de la drogue, évidemment. C’est la cash machine du narcoterrorisme. En 2006-2007, ma mission est donc d’aider les nouvelles autorités afghanes à lutter contre les trafics, mais surtout d’identifier les responsables et de démontrer leurs liens avec les talibans, puis de les faire interpeller pour les traduire en justice. Mais on ne peut pas combattre ces réseaux de façon conventionnelle. Il faut les approcher, les infiltrer, entrer en affaires avec eux pour les piéger.

Votre équipe a ainsi fait arrêter l’un de ces barons…

Haji Bagcho Sherzaï. Certainement le plus riche trafiquant d’héroïne de tous les temps. Grâce à des écoutes et à des renseignements, nous avons pu établir qu’il reversait une partie de ses bénéfices aux talibans. Pour le rencontrer, un de nos agents locaux, Aziz, s’est rendu à Djalalabad [en Afghanistan, près de la frontière pakistanaise], où se trouvait alors le plus vaste marché d’opium et d’héroïne au monde. Aziz avait un mouchard sur lui. Haji Bagcho lui a confirmé qu’il finançait les talibans. Aziz lui a acheté 2 kilos d’héroïne pure.

La preuve était faite. Une unité des forces spéciales a débarqué pour capturer le trafiquant. Des saisies effectuées dans ses propriétés ont permis de prouver qu’au cours de l’année 2006 il avait vendu 123 tonnes d’héroïne! Cela représentait 250 millions de dollars, dont une partie alimentait le gouverneur taliban de la province et des chefs militaires… Nous avons transféré Haji Bagcho aux Etats-Unis. Lors de son procès, en mars 2012, j’étais le seul témoin à charge. Il a été condamné à la prison à perpétuité.

Comment les barons en question parviennent-ils à maintenir leurs activités dans un pays si instable?

Ces gars ont résisté à l’invasion soviétique, à la guerre civile, au régime taliban et même à l’intervention américaine… parce que ce sont des hommes d’affaires très avisés. Dans leur région d’activité, ils contrôlent toute la chaîne de production: paysans cultivateurs de pavot, fournisseurs de produits chimiques, laborantins, usines d’emballage, transporteurs routiers… Ils parlent plusieurs langues et dialectes locaux, afin d’être en contact direct avec chaque maillon de cette chaîne.

Ils ont des alliés et des amis au plus haut niveau: ils soudoient leurs interlocuteurs, aussi bien du côté taliban que du côté gouvernemental. Ils paient pour protéger leur business mais, à l’inverse, tout le monde a besoin d’eux. Le plus étonnant est qu’ils vivent de manière très frugale, sans aucune ostentation, contrairement aux mafieux mexicains ou thaïlandais, par exemple. Ils sont capables de rester des mois dans leur village de montagne, entourés d’un troupeau de chèvres, comme le faisaient leurs ancêtres. Impossible d’imaginer qu’ils brassent des millions de dollars…

haji-juma-khan_5445639En 2007, au côté d’Haji Juma Khan, un baron de l’opium, aujourd’hui en prison à New York, avec qui Follis avait sympathisé.

DR

Vous vous êtes lié d’amitié avec l’un des plus puissants, Haji Juma Khan (HJK). Pour lui éviter d’être tué par une attaque de drones de l’armée américaine, vous avez favorisé son arrestation, puis son extradition vers les Etats-Unis, où il est en attente de jugement. Comment fonctionnait le business de cet homme que vous présentez comme proche de Ben Laden et du mollah Omar?

HJK est quelqu’un de brillant, que j’apprécie, je ne m’en cache pas. Il n’a jamais reconnu devant moi être un trafiquant, mais je sais qu’il gérait tout cela avec intelligence, un sens inné du commerce. Il faut dire que sa proximité avec certains membres du gouvernement favorisait les choses… Une fois la drogue sortie du pays, par des « caravanes » entières de puissants véhicules tout-terrain, ce n’était plus son affaire, il avait fait son job, d’autres filières prenaient le relais. Au passage, pour pouvoir poursuivre ses activités, il versait de l’argent aux talibans. Mais ce n’est pas un violent ni un extrémiste. Il désapprouvait les attentats du 11 septembre 2001, contraires à l’islam selon lui.

Dans le livre, j’explique qu’il a été un précieux atout pour notre pays dans la lutte contre le terrorisme. S’il payait les talibans, ce n’est pas trop en raison du mal qu’ils pouvaient lui faire, c’est plutôt à cause de leur capacité de détruire tout ce qu’il avait mis en place. Haji Juma Khan vivait dans des conditions modestes. Quand nous déjeunions ensemble, il était habillé d’un simple shalwar kameez, le vêtement traditionnel. Son argent était placé à l’étranger, notamment à Dubaï, au Pakistan et en Turquie.

Le retrait des troupes de l’Otan, à la fin de 2014, a entraîné une forte hausse de la production d’opium. A quoi faut-il s’attendre dans les mois à venir?

Au pire. Les talibans se renforcent. Leur principale source de financement est, plus que jamais, la drogue (opium et héroïne). Après l’intervention de la coalition internationale, en 2001, un programme avait été instauré pour aider les paysans afghans et les orienter vers d’autres cultures que celle du pavot. Mais tout cela a été mal pensé, sans aucun débouché commercial pour les produits agricoles en question. Du coup, sous la pression des grossistes en drogue, l’aide a été détournée pour produire encore plus de pavot.

La situation est d’autant plus inquiétante qu’un autre danger menace: Daech. Cette organisation criminelle dirigée par des gens très intelligents ne cesse de s’étendre et de s’impliquer dans le trafic de drogue. Au Liban, où ses combattants cherchent à s’imposer dans la vallée de la Bekaa, mais surtout en Afghanistan, où des conflits armés les opposent aux talibans pour le contrôle de zones de culture du pavot.

Selon des sources russes, le trafic d’héroïne afghane devrait rapporter 1 milliard de dollars à Daech cette année. Et ce n’est pas fini, si l’on tient compte du nombre croissant de toxicomanes à travers le monde. La hausse de la consommation de médicaments opiacés, que nous appelons « painkillers » (antidouleurs) aux Etats-Unis, est pour beaucoup dans ce phénomène. Certaines personnes sont si accros à ces médicaments qu’elles deviennent des junkies et passent, un jour ou l’autre, à l’héroïne. Pour les trafiquants, le marché est donc énorme. Comment les combattre? En s’attaquant d’abord à leur argent.

(1) Infiltré au coeur du narcoterrorisme, par Edward Follis. Flammarion, 346p., 21€.

source: http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-drogue-cash-machine-du-narcoterrorisme_1725153.html

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FRANCE (Douane française): quant aux méthodes utilisées par la DNRED pour lutter contre le narcotrafic

saintes (Le dîner-conférence qui s’est tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) a permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget  (29 juin 1988 – 2 avril 1992) , qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

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saintes 3L’exposé de l’agent NS 55 (Marc Fievet) a duré plus de deux heures trente et s’est terminé par une séance de dédicace de son livre « Dans la Peau d’un Narco ».

infiltre

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L’excellent dîner servi dans la magnifique salle de restaurant du Relais du Bois St-Georges permit à l’ensemble des convives de continuer à s’informer de l’histoire hors norme de  l’agent infiltré.

Sur le Thème

DROGUES – NARCOTRAFIC – INFILTRATIONS

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DOUANE FRANCAISE (DNRED – Renseignements, Enquêtes et actions d’infiltration): retour sur l’infiltration dans l’organisation Locatelli

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DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières): saisie record de cannabis, à Paris – France, dans le XVIe arrondissement

dnred 18/10/2015 à 11h38 – actualisé à 08h40, le 19 octobre 2015
Plus de sept tonnes de cannabis ont été découvertes à Paris.
 

MEXICO: detuvieron al « Orejón », el líder del Cártel del Golfo

Soldados mexicanos dieron con el narcotraficante en el municipio de Matamoros, fronterizo con Estados Unidos, donde lo arrestaron por estar acusado de secuestro, homicidio y tráfico
El líder del Cártel del Golfo de Matamoros fue detenido por el Ejército
El líder del Cártel del Golfo de Matamoros fue detenido por el Ejército Crédito: Twitter

Ángel Eduardo Prado, alias « El Ciclón 7 » o « El Orejón », fue detenido « poco después de las seis de la mañana » este viernes en la ciudad del estado de Tamaulipas, fronteriza con Brownsville, Texas.

Prado era el último de los « 15 objetivos prioritarios de la Estrategia de Seguridad Tamaulipas que impulsan el Gobierno de la República y el Gobierno del estado », indicó el Grupo de Coordinación Tamaulipas en un comunicado.

Renato Sales, comisionado nacional de Seguridad mexicano, indicó que el cabecilla del Cártel del Golfo es acusado de secuestro, homicidio, extorsión, trasiego y comercialización de estupefacientes, tráfico de indocumentados, y extracción y tráfico de combustibles.

« Presumiblemente era responsable de la violencia generada en la zona por el control del conocido corredor (para el trasiego de drogas) Matamoros-Valle Hermoso », destacó Sales.

Conocido como « El Orejón » se inició en el Cártel del Golfo en 2005 como escolta de la familia Cárdenas Guillén, una de las fundadoras de esa organización, y desde 2012 era el jefe del grupo delictivo en Matamoros.

« El Ciclón 7″ fue detenido con 20 mil dólares, armas y droga »

El narcotraficante de 30 años fue detenido en su domicilio « sin que se efectuara un sólo disparo ». En el allanamiento se encontraron 20 mil dólares en efectivo, armas y droga.

Desde mediados de 2014, el Cártel del Golfo padece una lucha interna, lo que ha detonado un repunte de la violencia en Tamaulipas, con enfrentamientos con sus antiguos aliados, el sanguinario Cártel de Los Zetas fundado por ex militares de élite.

fuente: http://www.infobae.com/2015/10/16/1762936-mexico-detuvieron-al-orejon-el-lider-del-cartel-del-golfo

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MEXICO: le pisan los talones a « El Chapo » Guzmán, el bandido más buscado del mundo

"El Chapo" Guzmán. Afiche de la recompensa por su captura.

« El Chapo » Guzmán. Afiche de la recompensa por su captura.

AFP PHOTO/ Yuri CORTEZ

 http://www.espanol.rfi.fr/americas/20151017-el-chapo-escapa-herido-de-un-intento-de-captura

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El narco logró huir de un operativo gracias a su ejército de pistoleros, pero resultó herido

El narcotraficante mexicano Joaquín « El Chapo » Guzmán, autor de una sonada fuga de la cárcel en julio, resultó herido en la cara y en una pierna al lograr huir de un operativo de las fuerzas de seguridad gracias a su ejército de pistoleros.

« Para evitar su aprehensión, en días recientes el prófugo realizó una huida precipitada, que de acuerdo con la información recabada, le causó lesiones en una pierna y en el rostro », informó en un breve comunicado la noche del viernes el Gabinete de Seguridad de México, sin precisar el grado de gravedad de dichas heridas.

El gobierno mexicano aclaró que las heridas sufridas « no fueron producto de un enfrentamiento directo » con las fuerzas de seguridad. Diez mil soldados están abocados a su búsqueda y se libraron ordenes de detención hacia 109 países.

« El gabinete de Seguridad continúa realizando todas las acciones que permitan lograr la reaprehensión de este delincuente », añadió el texto.

Desde su fuga la noche del 11 de julio del penal de máxima seguridad El Altiplano a través de un túnel cavado en el piso de la ducha de su celda, de una longitud de 1,5 km, y que atravesó en una motocicleta adaptada para rieles, se han desplegado operativos en todo el país.

En los últimos días, el « trabajo de inteligencia e intercambio de información con agencias internacionales » permitió que el ejército mexicano concentrara la búsqueda en el noroeste del país, apuntó el comunicado.

En esa región se encuentra el estado de Sinaloa, bastión del cártel que lleva el mismo nombre y que encabeza « El Chapo », de 58 años.

Fuentes de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA) dijeron que, tras su fuga, el capo había huido a una zona montañosa de su natal Sinaloa, donde goza del apoyo de la población local. Los dos estados colindantes con Sinaloa -con costas en el Pacífico-, Durango y Chihuahua, son conocidos como el « Triángulo Dorado » por su alta producción de marihuana y amapola.

¿Lo dejaron ir?

El anuncio sobre las heridas del narcotraficante se produce después de que la cadena estadounidense NBC News asegurara que interceptaciones telefónicas llevaron desde la semana pasada a las Fuerzas Armadas a un rancho de la comunidad de Cosala, en una zona de Sinaloa, donde supuestamente se encontraba el  » El Chapo ».

Afficher l'image d'origineLa marina mexicana arribó al lugar en helicópteros pero fue repelida por los pistoleros del capo, que se fugó en automóvil.

En cuanto paró el fuego, los marinos entraron en el rancho y encontraron celulares, medicamentos y radios de comunicación. Las Fuerzas Armadas habían calculado que tenían rodeado al capo en un diámetro de 3 kilómetros, según la cadena estadounidense.

NBC News entrevistó a funcionarios que, tras el fallido operativo, dijeron haber « perdido la esperanza » de que el capo sea capturado.

« El Chapo » es el único capo en haber logrado fugarse dos veces de un penal de máxima seguridad mexicano. En 2001, cuando gobernaba el Partido Acción Nacional (PAN, conservador), se escapó en el carro de lavandería de una cárcel de Jalisco (oeste).

« Que logró escapar (de los operativos recientes) es probable, pero también puede ser que lo dejaron ir (…) ha sido un personaje considerado protegido del sistema », estimó en la radio Grupo Fórmula el periodista Ricardo Ravelo, experto en narcotráfico. »Lo que todo el mundo ha considerado es que ‘El Chapo’ se fugó con apoyo oficial », asestó.

Video filtrado

El miércoles se filtró a Televisa un video inédito con audio de la celda de « El Chapo » grabado minutos antes de su fuga, en el que se escuchan varios golpes parecidos a martillazos.

Según el video, más de treinta minutos después de que el capo desapareciera, un custodio se acercó a la celda vacía y preguntó: « ¿Guzmán? ».

El video provocó airadas críticas al gobierno por parte de políticos que acusaron a la fiscalía de haber ocultado información a los mexicanos. Argumentan que evidencia la tardía reacción de las autoridades del penal.

En respuesta, la fiscalía inició una investigación por la filtración del video.

La fuga del penal fue un duro golpe para el gobierno de Enrique Peña Nieto, que ha detenido al director del penal, a la jefa de los servicios penitenciarios federales y a otros 12 funcionarios por presunta ayuda al capo.

En setiembre, México emitió una orden de detención con fines de extradición a Estados Unidos contra el capo, por cuya captura ofrece US$ 3,8 millones.

http://www.elobservador.com.uy/le-pisan-los-talones-al-bandido-mas-buscado-del-mundo-n686604

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Fuerzas de seguridad cercan a Chapo Guzmán en la sierra del noroeste mexicano

 http://www.efe.com/efe/espana/sociedad/fuerzas-de-seguridad-cercan-a-chapo-guzman-en-la-sierra-del-noroeste-mexicano/10004-2740409
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COLOMBIA (Narcotrafico): capturan en Barranquilla a sobrino de un socio de Daniel ‘el Loco’ Barrera

Archivo particular

Foto: Archivo particular

Redacción EFE

Según la Policía, ‘Yuca’ distribuía dos toneladas de cocaína al mes a EE.UU.

Bogotá. Agentes de la Policía de Colombia detuvieron en Barranquilla a un individuo identificado con el alias Yuca que, según las autoridades, distribuía alrededor de dos toneladas mensuales de cocaína a Estados Unidos, informaron hoy fuentes policiales.

‘Yuca’, señalado además de ser líder del Bloque Libertadores del Vichada, una banda criminal de origen paramilitar, es sobrino de José Evaristo Linares Castillo, enlace del extraditado capo del narcotráfico colombiano Daniel ‘el Loco » Barrera, que trabajaba al servicio de carteles mexicanos, detalló la Policía en un comunicado.

El detenido tenía bajo su control, según la investigación policial, « la totalidad de la infraestructura del narcotráfico (del Bloque Libertadores), contando con laboratorios para el procesamiento de alcaloide con una capacidad de producción mensual de dos toneladas de cocaína ».

Toda esa carga era transportada por tierra hasta el estado de Apure, en Venezuela, donde aeronaves a su servicio enviaban la droga a Estados Unidos para su comercialización.

Alias « Yuca » será ahora extraditado para responder ante la Corte Federal del Distrito Sur de la Florida (EE.UU.) por el delito de tráfico de estupefacientes, agregó la información.

FUENTE: http://www.elheraldo.co/judicial/capturan-en-barranquilla-sobrino-de-un-socio-de-daniel-el-loco-barrera-223207

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NARCOTRAFICO: el Ejército de Tierra investiga el hallazgo de más de 400 kilos de hachís en un cuartel de la Legión

La operación se inició a raíz de la detención en Almería de un legionario que transportaba dos mochilas con unos 50 kilos de hachís. El resto se localizó en el acuartelamiento al que las unidades habían llegado procedentes de Ceuta
Buque de transporte de la Armada Española El Camino Español (A-05). WIKIPEDIA

Los legionarios llegaron a Almería procedentes de Ceuta en el buque de transporte de la Armada El Camino Español (A-05). WIKIPEDIA

CEUTA.- El Ejército de Tierra ha abierto una investigación para esclarecer el hallazgo de más de 400 kilos de resina de hachís en unas maniobras que unidades de Ceuta efectúan en Almería desde el 13 de octubre.

Según la información adelantada hoy por el diario El Pueblo de Ceuta la operación ha sido desarrollada en el campo de maniobras y tiro de « Álvarez de Sotomayor » de Almería por la Policía Militar, la Guardia Civil y la UDYCO.

La operación se inició a raíz de la detención de un legionario que transportaba dos mochilas con unos 50 kilos de hachís y posteriormente se localizaron en otros vehículos más kilos de la misma sustancia estupefaciente, según el rotativo.

Es el segundo escándalo de tráfico de drogas en el Ejército, tras la cocaína encontrada en el buque Juan Sebastián Elcano

Se trata del segundo escándalo de tráfico de drogas en las Fuerzas Armadas, tras el hallazgo de 127 kilos de cocaína en el buque-escuela Juan Sebastián Elcano. Entonces, Defensa consiguió que el ministro, Pedro Morenés, no tuviera que declarar al respecto en el Congreso de los Diputados.

Aunque las fuentes militares y policiales consultadas no han esclarecido la cantidad de droga intervenida, según el diario se trata de más de 400 kilos de resina de hachís. La operación continúa abierta, por lo que la Comandancia General de Ceuta no ha ofrecido un pronunciamiento oficial del caso.

Según informó en un comunicado la Comandancia General de Ceuta, el desplazamiento a Almería estaba programado en el Plan Anual de Preparación (PAP) y supone la participación de unidades del Tercio Duque de Alba 2º de La Legión y el Regimiento de Ingenieros número 7.

Los vehículos con tripulaciones embarcaron en Ceuta en el buque del Ejército de Tierra Camino Español con destino al puerto de Almería, desde donde partieron por carretera al campo de maniobras. El resto del personal se desplazó en barco hasta Algeciras y autobuses hasta Almería para efectuar las maniobras del 14 al 22 de octubre.

En estas maniobras se desarrollan actividades de instrucción y adiestramiento de las Unidades de la COMGECEU con ejercicios de fuego real, tanto de armamento individual como colectivo y, según la Comandancia General, por razones de espacio y seguridad no se podían realizar en Ceuta.

http://www.publico.es/espana/investigan-hallazgo-mas-400-kilos.html

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NARCOTRAFICO (Guardia Civil de Oviedo): ocho detenidos, seis de ellos gallegos, con 7 kilos de cocaína en Mieres y Gijón

Guardia-Civil_artículo-03La Guardia Civil de Oviedo arresta a un empresario arosano y a varios correos cuando se disponían a vender el alijo a dos mierenses

15.10.2015 | 02:25

Oviedo, L. Á. VEGA

Es el mayor golpe de la Guardia Civil de Oviedo al tráfico de drogas de los últimos años. Los agentes detuvieron el pasado puente a ocho presuntos traficantes, seis de ellos gallegos, cuando se disponían a realizar un intercambio en la localidad mierense de Carraspientes. El resultado de la operación no ha podido ser más satisfactorio. Los guardias se incautaron de siete kilos de cocaína, y también se apoderaron del dinero que iban a entregar los compradores, dos mierenses, a los gallegos, y que se acerca a los 240.000 euros. En la operación ha sido detenido un conocido empresario arosano Javier M. F., según fuentes conocedoras del operativo.

Los agentes llevaban tiempo detrás de narcotraficantes. Habían tenido conocimientos de una entrega anterior de cocaína. La titular del Juzgado de instrucción número 4 de Oviedo dirigía las investigaciones y había ordenado la práctica de escuchas telefónicas a los implicados. Mediante este procedimiento, los guardias tuvieron conocimiento de que se iba a producir una entrega el pasado domingo, día 11, en el pequeño núcleo de Carraspientes, cerca de Rioturbio (Mieres).

El domingo, los agentes interceptaron el vehículo en el que cuatro gallegos trasladaban la droga hacia el punto de encuentro. En Carraspientes, los dos mierenses esperaban la llegada de los gallegos y comenzaron a ponerse nerviosos ante su tardanza, puesto que tenían fama de puntuales. Los compradores advirtieron la presencia de una furgoneta y pensaron que se trataba de los narcotraficantes que esperaban. Su sorpresa fue mayúscula cuando, tras acercarse al vehículo, comprobaron que quienes estaban en el interior no eran los gallegos, sino varios guardias civiles que estaban monitorizando la entrega. En ese momento emprendieron la huida, y trataron de ocultar los 240.000 euros que portaban, pero los agentes lograron encontrar el escondite y finalmente detuvieron a ambos.

No serían las únicas detenciones. Al día siguiente, fiesta de la Hispanidad, se produjeron otros dos arrestos en Gijón, uno el de Javier M. F., y el otro, el de un taxista gallego que había trasladado a Asturias a las esposas de varios implicados, y del que se sospecha que forma parte del entramado de la banda.

Los ocho detenidos pasaron ayer a disposición judicial, tras permanecer varios días bajo custodia de la Guardia Civil de Oviedo. Ni en las instalaciones de la Benemérita ni ante la juez instructora prestaron declaración. La juez, que ha decretado el secreto de las actuaciones, envió a los ocho detenidos a prisión como presuntos autores de un delito de tráfico de drogas y pertenencia a organización criminal.

Las investigaciones aún no se dan por concluidas y podrían producirse nuevas detenciones en los próximos días u horas. Esta es la mayor aprehensión de cocaína que se produce en muchos años en la Comandancia de Oviedo, que en los últimos tiempos había dado varios golpes contra el tráfico de heroína.

fuente: http://www.lne.es/sucesos/2015/10/15/ocho-detenidos-seis-gallegos-7/1827157.html

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FRANCE (Air Cocaïne): libéré le 17 avril 2015, qu’est devenu le douanier François-Xavier Manchet?

aeroport_de_saint_tropez_882François-Xavier Manchet avait été mis en examen et placé en détention provisoire, soupçonné d’être impliqué dans le trafic présumé. La présence du douanier François-Xavier Manchet à l’aéroport de La Môle lors d’un précédent passage de l’aéronef et la découverte de 30.000 euros à son domicile avaient éveillé les soupçons de la juge chargée d’instruire le volet français de l’affaire.

« On a apporté la preuve que ces espèces provenaient des retraits sur ses comptes bancaires, réagit son avocat Thierry Fradet. A l’aéroport, sa présence était sans intérêt. Il ne s’est rien passé d’inhabituel. »

François-Xavier Manchet se trouvait là à titre personnel, et non en tant que douanier.

« Cette première remise en liberté crée une brèche dans le dossier », commente Maitre Thierry Fradet, saluant le « courage » de son client placé à l’isolement pendant un an. « La justice a du mal à reconnaître qu’elle s’est trompée. Je me suis attaché à ce qu’on lui (le douanier, Ndlr) rende sa liberté, maintenant il faut lui rendre son honneur. »

François-Xavier Manchet reste mis en examen. Il a été placé sous contrôle judiciaire sans interdiction de reprendre son activité professionnelle.

source: http://www.varmatin.com/la-mole/air-cocaine-le-douanier-toulonnais-remis-en-liberte.1654695.html

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DEA (SAN JUAN, Puerto Rico): Federal Authorities Dismantle Drug Trafficking Organization Responsible for Transporting Cocaine and Money between Puerto Rico-Florida-Connecticut

District of Puerto Rico announce the results of the DEA lead arrest operation during a news conference at the U.S. Attorney’s Office. Picture are (L-R) ATF RAC Felix Rios, DEA ASAC James Doby and U.S. Attorney Rosa Emilia Rodriguez
District of Puerto Rico announce the results of the DEA lead arrest operation during a news conference at the U.S. Attorney’s Office. Picture are (L-R) ATF RAC Felix Rios, DEA ASAC James Doby and U.S. Attorney Rosa Emilia Rodriguez

OCT 07 (SAN JUAN, Puerto Rico) –This morning, the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCEDTF) dismantled a drug trafficking organization responsible for the transportation of multi-kilogram quantities of cocaine and drug money between Puerto Rico and the Continental United States, announced United States Attorney Rosa Emilia Rodríguez-Vélez. The Drug Enforcement Administration (DEA) is in charge of the investigation with the collaboration of  Immigration and Customs Enforcement, Homeland Security Investigations (ICE-HIS), and the Bureau of Alcohol, Tobacco, Firearms and Explosives (ATF).

On September 30, 2015, a federal grand jury returned a three-count indictment charging 37 individuals with participating in a conspiracy to possess with intent to distribute cocaine, and conspiracy to tamper with a witness. The defendants are: Luis Rivera-Ramos, aka “Luigi;” Rubén Barceló-Severino, aka “Chucky;” Jesús M. Vázquez-Rivera; Glarivy Rivera-Huertas; Luis Pintor; Antonio Llano-Mulley, aka “Pupolo;” Valeria Ramos-Ruiz; Ashley Flores-Carter; Kenneth Rivera-Ramos, aka “Gazu;” Kelvin Collazo-Rodríguez, aka “Pirulo;” Eddie Fernández-Ruiz; Carmen Yaritza Povez-James; Xavier Camacho-Valdés; Carmen Odalis Flores-Dávila; Valeria Mojica-De Jesús; José Burgos-Estrada; Joselyn Alicea-Villegas; David Reyes-Santiago; Deyaneira Reyes-Santiago; Kevin Reyes-Santiago; Jonathan Reyes-Santiago; Pedro Ramos-Ruiz; Lynn Ramos; Alba Torres-Suárez; Aníbal Torres-Pérez; Ayleen Santana-Gómez; Blanca Calo-Vázquez; Dariana Santiago-Falcón; Esteban A. Rivera-Guzmán; Gilberto Villegas; Joson F. Abreu; Jessica Martínez-Alfaro; Juan Figueroa-Cabrera; Kacsy Maldonado-Giegel; Liliana Geigel-Rivera; Llinozca Delgado-Ríos; and Nayad Pujols-Noboa.

The investigation leading to today’s arrests uncovered that members of this organization utilized drug mules to smuggle kilograms of cocaine hidden in suitcases on airplanes flying out of the Luis Muñoz Marín International Airport (LMMIA). The kilograms of cocaine were vacuum sealed and pressed into the approximate width of a magazine, and were then wrapped in carbon paper. The suitcases were altered to contain a hidden compartment in the bottom, where the kilograms of cocaine were concealed. The suitcases typically contained two kilograms each, and the mules would travel with one or two suitcases at a time.
The organization instructed the mules on how to handle law enforcement in the event that they were arrested for smuggling. The organization’s leadership would provide the mules with a story to tell law enforcement to lead them in the wrong direction and away from the organization. The organization also utilized intimidation and threats of violence to prevent the mules from cooperating with law enforcement.

“These arrests are a clear indication of the success of the OCEDTF in the fight against drug trafficking. Today’s arrests dismantle an organization that coordinated not only the traffic of cocaine between Puerto Rico and the Continental United States, but also the movement of drug money, essential to the success of these illegal activities,” said Rosa Emilia Rodríguez-Vélez, U.S. Attorney for the District of Puerto Rico. “We will continue maximizing all of our combined resources to investigate and prosecute those who disregard our laws and try to smuggle illegal contraband into our jurisdiction.”

The case is being prosecuted by Assistant United States Attorney Aaron Howell.

If found guilty, the defendants face terms of imprisonment from 10 years to life. Criminal indictments are only charges and not evidence of guilt. A defendant is presumed to be innocent until and unless proven guilty.

The case was investigated by agents from the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF) that investigates South American-based drug trafficking organizations responsible for the movement of multi-kilogram quantities of narcotics using the Caribbean as a transshipment point for further distribution to the United States. The initiative is composed of DEA, HSI, FBI, US Coast Guard, US Attorney’s Office for the District of Puerto Rico, and PRPD’s Joint Forces for Rapid Action.

The Airport Investigations and Tactical Team (AirTAT) operates in the District of Puerto Rico as an OCDEFT strategic initiative that is part of the National Airport Initiative. It is a multi-agency, co-located task force that includes DEA, HSI, FBI, USPIS, CBP – Office of Field Operations, and ATF. AirTAT also works closely with the Police of Puerto Rico. AirTAT’s mission is to identify, locate, disrupt, dismantle, and prosecute TCOs and their operatives using the Luis Muñoz Marín International Airport (LMMIA), the Fernando Luis Rivas Dominicci Airport (FLRDA), and airport peripherals as platforms to smuggle narcotics, weapons, human cargo, counterfeit documents, illicit proceeds, and other contraband through these critical airport infrastructures.

http://www.dea.gov/divisions/car/2015/car100715.shtml

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DEA (FRESNO, Calif.): U.S. Attorney Announces Takedown of Major Synthetic Drug Distribution Ring as Part of Nationally Coordinated Action

Two Bakersfield men and two Los Angeles men charged with synthetic drug distribution and structuring cash transactions

OCT 16 (FRESNO, Calif.) –A seven-count indictment has been unsealed, following the arrests of Haitham Eid Habash, aka Eddie Habash, 52, of Hawthorne; Zaid Elodat, 28, of Gardena; and Bakersfield residents Ramsey Jeries Farraj, 48, and Majed Bashir Akroush, aka Mike Akroush, 48, charging them with conspiring to manufacture, distribute, and possess with intent to distribute AB-Chminaca, AB-Pinaca, and XLR11, smokeable synthetic drugs that are Schedule I controlled substances, United States Attorney Benjamin B. Wagner announced.

Farraj is also charged with four separate counts of distributing the drugs. Akroush is charged with two counts of distributing AB-Chminaca, and Farraj and Elodat are charged with possessing AB-Chminaca and AB-Pinaca with intent to distribute. In addition, Farraj and Akroush are charged with conspiring to structure more than $3 million in proceeds derived from their Internet-based drug distribution businesses. The indictment also seeks to forfeit property and bank accounts owned by Habash, Akroush, and Farraj and the domain names of their drug distribution businesses, Blue Whale Store and World of Incense.

“Synthetic drugs are a serious public health threat and are endangering young people across the country,” said U.S. Attorney Wagner. “The chemicals in these drugs, usually manufactured in unsupervised factories in China, are not tested or approved for human consumption, and have led to psychotic episodes, seizures and deaths, even in small quantities. Stores should not sell them, and young people should not play Russian roulette by consuming them.”
DEA Acting Special Agent in Charge Bruce C. Balzano stated, “Synthetic drugs are dangerous, deadly poisons often marketed to attract teen and young adult use. These drugs are manufactured without quality controls and have unpredictable effects that can lead to grave consequences for the unsuspecting user. These arrests have dismantled a criminal network responsible for the manufacture and distribution of some very toxic drugs.”

The charges are part of a nationwide synthetic drug takedown in connection with Project Synergy Phase III that targeted the synthetic designer drug industry, including wholesalers, money launderers and other criminal facilitators. In connection with this case, federal law enforcement officers arrested the four defendants and executed 12 search warrants in Bakersfield and the Los Angeles area. Over 1,000 pounds of synthetic drugs, nearly a half a million dollars in cash and four firearms were seized.

The Drug Enforcement Administration (DEA), Immigration and Customs Enforcement (ICE) Homeland Security Investigations (HSI), Customs and Border Protection (CBP), along with other federal, state, and local law enforcement concluded a 15-month, nationwide drug interdiction effort that resulted in 151 arrests in 16 states. In addition to curbing the flow of synthetic drugs into the country, Project Synergy III continues to reveal the flow of millions of dollars in U.S. synthetic drug proceeds to countries of concern in the Middle East.

In May 2013, DEA placed XLR11 in Schedule I after the Centers for Disease Control and Prevention found that acute kidney injury is associated with its ingestion. AB-Pinaca and AB-Chminaca were placed into Schedule I at the beginning of this year based on a finding that these drugs pose an imminent hazard to the public.

This case is the product of an investigation by the U.S. Drug Enforcement Administration, the Internal Revenue Service-Criminal Investigation, and the California Highway Patrol, with assistance from the Federal Bureau of Investigation, the U.S. Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) Homeland Security Investigations (HSI); the U.S. Postal Inspection Service, the California Department of Motor Vehicles, the Kern County Probation, the Kern County Sheriff’s Office, the Bakersfield Police Department, and the Los Angeles County Sheriff’s Office. Assistant United States Attorneys Karen A. Escobar, Grant B. Rabenn, and Jeffrey A. Spivak are prosecuting the case.
This case was part of the Organized Crime Drug Enforcement Task Force (OCDETF). The OCDETF program was established in 1982 to conduct comprehensive, multi-level attacks on major drug trafficking and money laundering organizations. The principal mission of the OCDETF program is to identify, disrupt, and dismantle the most serious drug trafficking and money laundering organizations and those primarily responsible for the nation’s drug supply.

If convicted of the drug charges, the defendants face a maximum statutory penalty of 20 years in prison and a $1 million fine. The structuring conspiracy carries a maximum statutory penalty of five years in prison and a $250,000 fine. Any sentence, however, would be determined at the discretion of the court after consideration of any applicable statutory factors and the Federal Sentencing Guidelines, which take into account a number of variables. The charges are only allegations; the defendants are presumed innocent until and unless proven guilty beyond a reasonable doubt.

Habash is in custody, Farraj was released on bond. A detention hearing has been ordered for Elodat and Akroush. The next court date for all defendants is January 11, 2016, before U.S. Magistrate Judge Barbara A. McAuliffe in Fresno.

http://www.dea.gov/divisions/sf/2015/sf101615.shtml

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DEA (Drug Enforcement Agency): 151 arrested as US hits China-Middle East synthetic drug network

DEAThe Drug Enforcement Agency said 151 arrests took place in 16 states around the country in the past two days as part of a 15 month effort against synthetic « designer » drugs, linked to a rise in overdoses and drug deaths (AFP Photo/Mandel Ngan)

Washington (AFP) – US law enforcement officials announced Thursday they had arrested 151 people in a crackdown on synthetic « designer » drugs that tied Chinese suppliers to Middle East profiteers on the sales.

The Drug Enforcement Agency said arrests took place in 16 states around the country in the past two days as part of a 15 month effort against synthetics, linked to a rise in overdoses and drug deaths.

The operation seized some 10,000 kilograms of raw and packaged synthetic cannabinoids — often called synthetic marijuana — as well as $15 million in assets and 39 weapons.

The DEA said the drugs, many which are often chemically structured to just fall outside of US bans, are mostly imported from China and openly sold in convenience shops, gas stations and other outlets.

But investigators have found that the proceeds are often sent to the Middle East, the DEA said.

« For the past several years, DEA has identified over 400 new designer drugs in the United States –- the vast majority of which are manufactured in rogue labs in China, » it said in a statement.

« Abuse of these psychoactive substances has resulted in ever-increasing numbers of overdose incidents and deaths. »

The investigation into the industry, meanwhile, « continues to reveal the flow of millions of dollars in US synthetic drug proceeds to countries of concern in the Middle East. »

The agency did not identify which countries, but in the past two years DEA officials have made reference to Yemen and Syria, among others.

Afficher l'image d'origine« The availability and illicit marketing of synthetic drugs creates the impression that they are safe and legal, when in fact they are neither, » said Sarah Saldana, director of Immigration and Customs Enforcement, which was also involved in the investigation.

In a coordinated move, the US Treasury hit with sanctions Nanjing, China-based Bo Peng and his company Kaikai Technology, who it said had « significant role » in trafficking synthetic drugs internationally.

« Today’s action exposes Bo Peng’s illicit synthetic drug operations and cuts off his access to the international financial system. Treasury is committed to working with the DEA and our other law enforcement counterparts to disrupt this dangerous industry.”

http://news.yahoo.com/151-arrested-us-hits-china-middle-east-synthetic-214654427.html

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more:

151 Arrested in DEA-Led Investigation of Synthetic Drug Rings
Rogue Chinese labs producing for U.S. and global consumption; proceeds flow to Middle East countries

OCT 15 (WASHINGTON) – The Drug Enforcement Administration (DEA), Immigration and Customs Enforcement (ICE) Homeland Security Investigations (HSI), Customs and Border Protection (CBP), along with other federal, state, and local law enforcement today concluded a 15-month, nationwide drug interdiction effort that resulted in 151 arrests in 16 states.  The enforcement action, known as Project Synergy III, targeted the synthetic designer drug industry, including wholesalers, money launderers and other criminal facilitators.  In addition to curbing the flow of synthetic drugs into the country, Project Synergy III continues to reveal the flow of millions of dollars in U.S. synthetic drug proceeds to countries of concern in the Middle East.

Guns, money and synthetic drugs seized as part of Project Synergy III Seized drugs as part of Project Synergy III
Guns, money and synthetic drugs seized as part of Project Synergy III Seized drugs as part of Project Synergy III

Total cash and assets seized (approximately):            $15,013,522.25
Synthetic Cathinones seized:                                      316 kilograms
Synthetic Cannabinoids:                                             3,058 kilograms
Treated plant material:                                                98 kilograms
Synthetic Cannabinoid Packs (filled):                        7,314 kilograms
Weapons:                                                                    39
Arrests:                                                                        151
Search Warrants:                                                         69

“This poison ruins and takes too many lives; this is incredibly dangerous stuff,” said DEA Acting Administrator Chuck Rosenberg. “Project Synergy III demonstrates our collective commitment to pursue those who produce and distribute this garbage to our children and I am grateful for the partnership of HSI and CBP on this operation.”

« The availability and illicit marketing of synthetic drugs creates the impression that they are safe and legal, when in fact they are neither, » said ICE Director Sarah R. Saldaña. « ICE is committed to working with our law enforcement partners to stop the flow of these highly dangerous drugs into our country. At the same time, we are equally concerned about getting the word out – especially to young people — about the dangers, and potentially deadly consequences, of using these substances. »

“With the alarming growth of these synthetic drugs, CBP’s National Targeting Center, Laboratory and Scientific Services and Office of Field Operations bring expertise and innovative contributions to the U.S. government’s effort to keep these dangerous narcotics off the streets,” said CBP Commissioner R. Gil Kerlikowske. “CBP personnel continue to serve on the frontline, protecting the American public from designer drugs, a highly dangerous and deceptive group of psychoactive substances, specifically designed to skirt around existing drug laws.”

As in previous phases of Project Synergy, CBP’s National Targeting Center played a significant role in the success of this operation.  CBP was responsible for identifying and targeting high-risk express consignment shipments coming into the United States and suspected of containing synthetic drugs.

For the past several years, DEA has identified over 400 new designer drugs in the United States – the vast majority of which are manufactured in rogue labs in China and sold on the Internet and in retail outlets such as smoke shops, gas station convenience stores, and bodegas.  Abuse of these psychoactive substances has resulted in ever-increasing numbers of overdose incidents and deaths.
Other related interdiction operations preceded this operation.  Most recently in September, federal law enforcement teamed up with HSI, the New York City Police Department, and other law enforcement agencies to target nearly 90 bodegas in New York City who were selling designer synthetic drugs.

Communities, families, and individuals, across the country have experienced the scourge of designer synthetic drugs, which are often marketed as herbal incense, potpourri, bath salts, jewelry cleaner, or plant food.  Synthetic cannabinoids represent the most significant class of designer synthetic drugs.  According to the National Forensic Laboratory Information System (NFLIS), substances identified as synthetic cannabinoids by federal, state, and local forensic laboratories increased from 23 reports in 2009 to 32,784 reports in 2013; to 37,500 reports in 2014.

These dangerous drugs have caused significant abuse, addiction, overdoses, and emergency room visits. Those who have abused synthetic drugs have suffered vomiting, anxiety, agitation, irritability, seizures, hallucinations, tachycardia, elevated blood pressure, and loss of consciousness. They have caused significant organ damage as well as overdose deaths.

The contents and effects of synthetic drugs are unpredictable due to a constantly changing variety of chemicals used in manufacturing processes devoid of quality controls and government regulatory oversight.

Enforcement B-Roll can be found here:
http://dvidshub.net/r/8cchtx
https://www.dvidshub.net/search?q=synergy+lll
More information about synthetic designer drugs can be found on the Drug Fact Sheets
Read more about the previous phases of Project Synergy with photos and B-roll: http://www.dea.gov/divisions/hq/2014/hq050714.shtml
http://www.dea.gov/divisions/hq/2013/hq062613.shtml
B-roll from Project Synergy II (May 2014) is available at: http://dvidshub.net/r/ff5tjb
Previous B-roll from Project Synergy I (June 2013) is available at: http://www.dvidshub.net/video/294719/cbp-dea-project-synergy-b-roll#.U2pFq3b6-So
Parents and children are encouraged to educate themselves about the dangers of drugs by visiting DEA’s interactive websites at www.JustThinkTwice.com, www.GetSmartAboutDrugs.com and www.dea.gov

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AERO-NARCOTRAFIC (Coke en stock – XCIX): une belle découverte

coke en stock

Depuis le temps où j’ai démarré (ailleurs qu’ici) cette saga, j’en ai vu des appareils passer. Depuis cet énorme Boeing 727 retrouvé calciné au Mali, et la noria de petits bimoteurs qui ont traversé l’Atlantique, j’en ai vu, en effet, défiler des engins bourrés de cocaïne  A force, mon regard s’est affiné : après m’être trompé de zinc (mais pas de modèle) pour celui de Tarkint, et avoir découvert le bon deux ans plus tard (1) voici qu’un autre « jet » est venu chatouiller ma curiosité. Souvenez-vous, c’était le 20 mai dernier seulement, avec une séquence ahurissante de crash filmé en direct d’un jet bourré de cocaïne, poursuivi par des avions de l’armée colombienne. On avait pu suivre sa fin, en vidéo infra rouge, son moteur droit en feu, jusqu’à qu’il touche l’océan et se désintègre. Avec les vidéos prises au Pérou, la séquence demeure une des plus saisissantes de ces dernières années. Le lendemain, trois corps sur les quatre occupants étaient retrouvés sur une plage de Puerto Colombia, des centaines de paquets de cocaïne flottant alentour. De l’avion, il ne restait rien… à part un morceau qui, vous allez le voir, va nous mener bien loin…

drug aircraft UNLes morceaux retrouvés sur les plages ne nous avaient rien appris. Des bouts de ferraille couleur zinc chromate, un bout de cône avant sans marquage… aux côtés d’un corps rejeté par la mer. Peu de choses pour retrouver la trace de l’appareil. Le coin est sinon propice aux crashs, du moins il semble les attirer, comme les interceptions, étant dans l’axe partant du Venezuela pour rejoindre l’Amérique centrale. A Capurgana par exemple, les touristes peuvent visiter les vestiges laissés sur place d’un vieil avion de trafiquants datant des sixties, un Beechcraft 65 B-80 (semblable à celui-ci) à moteurs à pistons et grands hublots carrés, arborant le symbole de l’ONU pour passer pour un autre… comme quoi les trafiquants actuels n’ont rien inventé et comme quoi le trafic existe depuis très longtemps…  C’est à Capurgana également que s‘était écrasé en 2013 un avion des narcotiques US, un Dash-8 sophistiqué venu du Panama, immatriculé N356PH et emportant justement des moyens de vision nocturnes sophistiqués. Un « Prospector » préparé par Sierra Nevada, firme liée étroitement au Pentagone et à la CIA; et dont le pilote, un mercenaire, était… borgne.

Un biréacteur reconnaissable de loin

Etrangement, pour notre appareil, présenté par les colombiens comme étant un petit biréacteur Hawker, aisément reconnaissable sur la vidéo était présenté à la télévision par une toute autre représentation. Celle du Cessna 208B V3-HH de Tropic Air tombé en mer à Belize le 4 décembre 2014. L’avion avait été acquis à peine 4 mois avant ! Non, l’avion filmé dans sa chute finale était pourtant bien un Hawker bien reconnaissable, le descendant du bon vieux HS-125 de 1962 (celui de l’armée anglaise, appelé  « Dominie » dans la Royal Air Force), présenté comme un modèle « 800 » par l’aviation colombienne. Tout le problème consistant à déterminer quel appareil exactement, tant les versions du bon vieux HS-125 (pour Hawker-Siddeley) devenu BAE et tout simplement ensuite Hawker se ressemblent. On exclut d’emblée les modèles125 de base, de 1 à 600 avec leur cockpit en goutte d’eau sur le dessus hérité des bombardiers de la guerre froide, et leurs réacteurs Rolls Royce Viper pour hésiter entre un Hawker 700 et un 800. Pour l’armée colombienne, pas de doute c’était un modèle 800 venant du Venezuela. Il faut savoir que le petit bimoteur anglais possède en effet une particularité que n’ont pas nécessairement ses confrères : dans sa conception même, il peut se poser sur terrains « non préparés », à savoir en herbe ou en terre, une chose imposée au départ par… les militaires anglais.

Un modèle habitué aux transports de coke

Des appareils de ce type ont tenté l’expérience et l’ont réussi, en Apure notamment, où ils ont été incendiés après, mais pas nécessairement par les trafiquants comme j’ai déjà pu l’expliquer. Un modèle 400, plus petit et plutôt ancien, immatriculé XB-MGM, avait subi le sort en novembre 2013. (**) « le 6 novembre dernier, l’armée vénézuélienne a carrément arrêté après poursuite aérienne un biréacteur Hawker HS-125 400A datant de 1968, immatriculé XB-MGM (ex N773AA appartenant à Gulf Air de Huston) bourré de drogue à Buena Vista del Meta, dans l’état de l’Apure. L’avion avait été vendu sous le numéro G-AWPC (c’était donc l’ex G-AWPC, N217F, photographié ici au Kansas en 1992, YV-825CP, N272B, N773AA, pour finir XB-MGM). Il venait d’être acheté sous le nom de Jorge Salazar Ochoa le 31 octobre 2013 et était basé à Monterrey-Mexico : l’engin avait donc à peine 6 jours de vol chez son nouveau propriétaire , qui a préféré le sacrifier plutôt que de se faire prendre !!!! » avais-je expliqué : or l’avion ne s’était pas posé sous la menace, mais tout bonnement pour décharger son contenu, et avait été découvert bien après. Comme gamme de prix, il faut savoir que ce genre d’avion très ancien (années 60-70) ne dépasse pas les 100 000 dollars. Un broker du Michigan montrant ici un Hawker 700 plus gros, et datant de 1977 qui affiche 12 500 heures de vol, l’annonce à 240 000 dollars seulement. Pour la question de savoir s’il avait été abattu ou non, peut relire ceci. Certains ne sont même pas achetés… mais dérobés, tel le N600AE, un modèle 600, appartenant à Aircraft Holding Solutions llc Trustee « subtilisé » le 11 septembre 2014 en République Dominicaine. Plus intriguant selon le Kathryn Report, les pilotes (vénézuéliens) de l’avion, en déclarant une défaillance mécanique, avaient quitté la zone de surveillance de l’aviation générale du pays après son décollage de Santo Domingo. Les radars l’auraient vu partir pour le Venezuela puis bifurquer vers le Honduras. Selon le site et selon des informateurs, cet avion aurait déjà fait auparavant deux autres voyages de République Dominicaine au Venezuela, et lors de l’un d’entre « une personne très proche du président Nicolas Maduro et un général de l’armée vénézuélienne » auraient fait partie du voyage.

hawker 800 et 125

 

Pas exactement le modèle décrit par les colombiens…
cokpit vitres goodSi l’on examine de plus près les images captées par les colombiens, équipés par les américains de caméras infra-rouges, on distingue vite que l’on n’a pas affaire à un ancien appareil de type 125 mais bel et bien d’un modèle 700 ou 800. Le nez et les sorties de réacteurs plaident pour le second type. Mais les surfaces planes des vitres avant plaident aussi pour un Hawker 700 et non un modèle 800 : comme on peut le voir en comparant un Hawker 700 et un Hawker 800 (pour la démonstration, les valeurs de gris de la saisie nocturne ont été inversées). Les observateurs colombiens se sont donc trompés. On analysera plus tard pour quelle raison…

CR-7 Au lendemain de sa chute, l’océan est constellé de paquets, qui, repêchés, ne laissent aucun doute avec leurs images de Bugs Bunny ou de… Christiano Ronaldo, alias CR7. Ce sont bien des paquets de cocaïne, dont le poids total est estimé par les garde-côtes colombiens à environ une tonne. A 35 000 euros le paquet d’1 kilo (prix de revente en Europe), il y en avait pour au minimum 35 millions d’euros à bord. Sacrifier un avion en valant 195 000 (250 000 dollars) n’est donc rien, dans ce système.

… et pas un avion « abattu »

réacteursL’avion a été filmé en grande difficulté avant de s’écraser : son réacteur droit en feu, et son réacteur gauche n’émettant plus aucune chaleur, d’où sa chute rapide, la portance d’un jet de ce type étant celle d’une brique, ou presque. Cet avion n’avait aucune chance de s’en sortir. Quant à savoir si on lui a tiré dessus ou non, il ne semble pas, et l’armée de l’air colombienne, en ce sens ne dit rien d’autre, et ne suit pas les allégations vénézuéliennes en forme de fanfaronnades, habituelles chez eux. Il semble plutôt avoir été atteint d’une panne d’essence, avec entre temps une surchauffe moteur qui lui aurait fait tout consommer plus vite, tout simplement. On est donc en face d’un Hawker 700 et non d’un 800 XP,  comme annoncé, un appareil qui a été introduit sur le marché en 1976, déjà, et il n’a été remplacé que huit ans plus tard par le modèle 800, l’année 1984 marquant la fin de sa production : l’avion qui s’est crashé avait donc au minimum 31 ans, ce qui fait un âge respectable pour un jet.

Un modèle connu, mais un avion inconnu

côneMais à ce stade, toujours il est toujours impossible de déterminer de quel appareil il pouvait bien s’agir. Or une prise de vue inattendue va nous mettre sur la voie, fort peu de débris nous ayant été montrés. On a certes pu voir un cône de pointe avant, échoué avec le corps d’un des occupants, mais cela ne nous a permis que d’appuyer la thèse d’un modèle 700, au nez plus pointu que celui de l‘ancien  HS 125. Mais sur ce débris, aucune marque distinctive. En revanche,bout repêché un autre cliché nous donne une bonne piste ; c’est celui d’un morceau flottant, photographié du bord d’un des canots colombiens ayant servi à collecter les paquets de cocaïne flottant au dessus de l’eau, une fois l’avion éparpillé en centaines de morceaux. Et ce morceau là va nous livrer la clé de l’énigme…

C’est ce simple morceau, qui en effet nous permet d’affirmer que l’appareil tombé ce jour-là en face de la plage de Puerto Colombia (ici son môle), est bien celui que nous allons décrire prochainement, si vous le voulez bien. Oui, « nous », car pour cette recherche ardue, comme pour d’autres désormais, un chercheur professionnel, c’est comme ça que je le définis personnellement, est venu me donner un sacré coup de main. Il se fait appeler « Falcon », sur le net (à vous d’imaginer pourquoi !), et c’est en lisant mes recherches précédentes qu’il a accepté de se joindre à ce travail de fourmi : il va vous proposer bientôt d’autres résultats de découvertes, qui risquent fort d’en étonner plus d’un…

Nous vous révélerons bien des surprises, en effet…

Falcon&GhostofMomo

SOURCE: http://www.centpapiers.com/coke-en-stock-xcix-une-belle-decouverte/

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(1- le voici à l’atterrissage à Tenerife le 25 juillet 2007.

on peut revoir les reportages suivants sur le sujet des avions cargos détournés de leur usage traditionnel :

http://www.youtube.com/watch?v=Dtle…

http://www.youtube.com/watch?v=FPYt…

http://www.youtube.com/watch?v=fVHq…

http://www.youtube.com/watch?v=FKyg…

http://www.youtube.com/watch?v=8hIS…

Mais aussi le « Complèment d’Enquêtes » de novembre 2006, premier et second épisode.

http://www.youtube.com/watch?v=2eUx…

http://www.youtube.com/watch?v=50mM…

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LIRE aussi AERO-NARCOTRAFIC (Coke en stock – XCVIII): encore des tripatouillages flagrants

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