NARCOTRAFIC (Internet): l’économie informelle et le trafic de drogues sur Internet, en pleine expansion, n’ont pas délaissé le bitcoin comme monnaie d’échange, malgré la fermeture de Silk Road.

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très « résilient » à l’adversité : les actions de la justice, les opérations de piratage n’ont que des effets limités et transitoires sur son développement. Une étude (1) a passé en revue les 35 principaux sites de ventes de drogues pour évaluer leurs volumes. Ces derniers sont estimés entre 300.000 et 500.000 dollars par jour, et jusqu’à 650.000 dollars lors des journées fastes. Champion toute catégorie, Silk Road a généré à lui seul près de 214 millions de dollars durant son activité. A titre de comparaison, Bitpay, un des principaux services de paiement pour les entreprises, a généré pour 160 millions de dollars de transactions en bitcoins en 2014.

Le cannabis, la cocaïne et l’ecstasy représentent plus de 70 % des ventes sur ces sites. C’est un petit nombre de vendeurs qui réalisent l’essentiel des bénéfices : 2 % gagnent plus de 100.000 dollars sur la période (220 jours) et une trentaine plus de 1 million de dollars. 1 % des vendeurs représente plus de la moitié des volumes alors que 70 % des vendeurs parviennent à vendre pour moins de 1.000 dollars de stupéfiants. Autour de 20 % des drogues proposées sur le site ont été acquises dans la perspective d’une revente ultérieure . « L’importance de Silk Road vient de la façon dont il a révolutionné la distribution et le commerce des drogues. Même si les grands cartels ne vont pas vendre du jour au lendemain leurs centaines de kilos sur ces sites, ils y voient un moyen de diversifier leur distribution. Les marchés en ligne des drogues sont l’innovation qu’attendait l’économie informelle depuis des années », selon l’étude.

Conséquence, l’afflux d’argent sale vers le bitcoin n’est pas prêt de se tarir. Dans les six mois suivant la fermeture de Silk Road, l’offre de drogues sur Internet a bondi de 176 % selon Digital Citizens Alliance. Cette offre rencontre une demande importante. En effet, selon un sondage du Global Drug Survey, le pourcentage de personnes déclarant avoir acheté au moins une fois des drogues au sens large (alcool, tabac, cannabis, drogues de synthèse…) sur Internet va de 5 % (Suisse) à 14 % (France, Etats-Unis) et même 22 % au Royaume-Uni. Le rapport de la Rand Corporation présenté au gouvernement américain estimait que les Américains ont dépensé chaque année autour de 100 milliards de dollars pour acheter des drogues durant la dernière décennie. Si, ne serait-ce que 1 % de ces sommes transitait par le biais de sites Internet, cela représenterait 1 milliard de dollars, soit plus du quart du marché du bitcoin, estimé au total à 3,5 milliards de dollars. Du fait de son statut de premier arrivé dans la sphère des nouvelles monnaies bitcoin s’est imposée très vite comme la devise de transaction de tous ces sites.

Des plus-values importantes

En outre, jusqu’à fin 2013, son cours n’a pratiquement pas cessé de monter, offrant des plus-values importantes, à ceux qui la détenaient. Elle était à la fois un bon placement et une monnaie de transaction. Elle garantit une certaine discrétion (hors des circuits financiers et bancaires classiques), mais loin d’être totale. C’est la raison pour laquelle, ont émergé des solutions. Ainsi, conçu spécialement pour le « darkweb », « Bitcoin Fog » veut créer un « brouillard » impénétrable : il rend le bitcoin 100 % anonyme avec très peu de possibilité de remonter à son utilisateur. D’autres crypto-monnaies (darkcoin…) ont été conçues spécialement pour cette économie informelle florissante. Quand les sites sont fermés par la justice, les bitcoins saisis sont parfois remis dans le circuit. Ainsi, le FBI a vendu aux enchères une grande partie des bitcoins qu’il avait confisqués lors de l’affaire Silk Road.

N. A.-K., Les Echos

(1) « Measuring the longitudinal evolution of the online anonymous marketplace ecosystem ».

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal20150825/lec2_finance_et_marches/021274256699-le-bitcoin-et-lombre-de-leconomie-informelle-1147545.php?SUASLzHWPdzggaSJ.99

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USA: les « Minions » servent de mule pour livrer la cocaïne

De la drogue cachée dans des Minions aux Etats-Unis !

Des dealers avaient choisi de cacher la cocaïne dans des peluches à l’effigie des petits bonshommes jaunes.
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Des Minions utilisés pour cacher de la cocaïne !

Les Minions sont partout !

Dans les pubs, dans les magasins de jouets, au cinéma bien sûr, où le film rencontre un succès phénoménal, et ils causent même des perturbations sur les routes ! Une omniprésence qui pose même problème à leur créateur, le Français Pierre Coffin. « Je ne savais pas que les ‘Minions’ allaient être aussi omniprésents au point de me faire peur (…) Tout ça a un peu échappé à notre contrôle. Je vois certains trucs et je me demande : ‘Mais pourquoi ? Pourquoi les Minions représentent un nettoyeur haute pression, pourquoi sont-ils sur des boîtes de mouchoirs ?’« , avait-il avoué il y a quelques semaines.

Et aujourd’hui, les Minions se retrouvent impliqués – à leur insu, évidemment – dans un trafic de drogues ! Comme le révèle le site Mashable, la police de New York a en effet indiqué cette semaine qu’elle avait arrêté le mois dernier un homme de 24 ans, domicilié à Harlem, en possession de cinq paquets remplis d’un kilo de cocaïne chacun. Montant estimé du butin : 200.000 euros.

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Afin de passer inaperçue, la drogue avait été camouflée en cadeau pour enfant et notamment en peluche Minion ! Mais les petites créatures jaunes ne sont pas les seules à avoir servi de couverture aux trafiquants : le bonhomme de neige Olaf de « La Reine des neiges » a lui aussi été détourné pour camoufler de la drogue.

Outre l’homme de 24 ans, trois autres personnes ont été arrêtées dans cette affaire. La police de New York a publié les photos des paquets.

http://www.ozap.com/actu/de-la-drogue-cachee-dans-des-minions-aux-etats-unis/474925

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SUISSE (Lausanne): un réseau de trafic de cocaïne démantelé

Des grossistes basés à Lausanne, qui réceptionnaient la drogue avant de la distribuer à des revendeurs de rue, ont été arrêtés. 24 personnes ont été interpellées et 9 kg de cocaïne saisis.

Image de la saisie de 2,1 kg de cocaïne réalisée en avril 2014 par la police municipale lausannoise.

Image de la saisie de 2,1 kg de cocaïne réalisée en avril 2014 par la police municipale lausannoise. Image: Police municipale de Lausanne

C’est l’aboutissement d’une «longue enquête», comme la qualifie elle-même la police municipale de Lausanne qui communique ce 25 août sur le vaste réseau de trafiquants de cocaïne qu’elle a récemment démantelé.

L’enquête s’est échelonnée de février 2014 à aujourd’hui. Elle s’est déroulée en quatre phases. En février 2014, quatre cents grammes de cocaïne ont été saisis et trois individus, tous ressortissants nigérians, ont été arrêtés.

Deux mois plus tard, ce sont pas moins de 2,1 kg de cocaïne qui ont été saisis et sept dealers arrêtés. En mai de la même année, un trafiquant et un passeur ont été arrêtés. C’est là qu’un trafic portant sur plusieurs centaines de kilos de drogue a été mis à jour, note la police municipale dans son communiqué.

Enfin, en septembre dernier, douze dealers ont été arrêtés et un kilo et demi de cocaïne saisi.

Cette «opération d’envergure», comme la qualifie elle-même la police municipale lausannoise, est le fruit de l’étroite collaboration entre les inspecteurs de la Brigade des stupéfiants et de l’identité judiciaire de la police de sûreté vaudoise ainsi que celle des enquêteurs de la police judiciaire genevoise.

En tout, ce sont 9 kg de cocaïne qui ont été saisis et 24 personnes qui ont été déférées à la justice et incarcérées. (Newsnet)

(Créé: 25.08.2015, 11h32)

source: http://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-region/vaste-reseau-trafic-cocaine-decele-lausanne/story/28850614

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DEUTSCHLAND (am Frankfurter Flughafen): Kokain in Babybetten entdeckt

zollFrankfurter Zöllner haben bei einer Kontrolle 25 Kilogramm Kokain gefunden. Die Drogen mit einem Marktwert von zwei Millionen Euro waren in Babybetten versteckt.

Bei der Kontrolle einer Möbellieferung aus Brasilien am Frankfurter Flughafen seien die Beamten misstrauisch geworden, teilte das Hauptzollamt am Freitag mit. Die etwa dreißig Packungen, in denen sich die Babybetten befanden, seien schwerer als gewöhnlich gewesen. Deshalb sei die Fracht mit einem Röntengerät untersucht worden. Ziel der Pakete sei das afrikanische Land Äquatorialguinea gewesen.

Nachdem dann die Kartons geöffnet und die Betten genauer überprüft wurden, bestätigte sich demnach der Verdacht: Eingewickelt in Kohlepapier und Kunststofffolie fanden die Zöllner ein weißes Pulver. Anschließende Tests hätten ergeben, dass es sich dabei um Kokain gehandelt habe. Die Betten und das Rauschgift seien inzwischen vernichtet worden. Den Angaben zufolge fand die Kontrolle bereits im Juli statt.

http://hessenschau.de/panorama/zollbeamte-entdecken-kokain-in-babybetten-lieferung,kokain-flughafen-frankfurt-100.html

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NARCOVUELOS: Perú reporta el ingreso de 222 narcoavionetas bolivianas en tres meses

Una de las aeronaves que cayó en territorio peruano

Santa Cruz, 22 de agosto (El Día).- Entre el 10 de mayo y el 16 de agosto se han detectado 222 vuelos de avionetas bolivianas que ingresaron a territorio peruano para cargar  77 toneladas de droga desde el valle de los ríos Apurímac, Ene y Mantaro, reveló un diputado peruano durante la sesión donde se aprobó en el vecino país el derribo de naves ligadas al narcotráfico.

El congresista Emiliano Apaza agregó, con base a datos del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas de Perú, que al año se detectan entre 600 y 1.000 vuelos, y que el 95% de las avionetas que ingresan ilegalmente a territorio peruano provienen de Bolivia.

Carlos Tubino, congresista autor del proyecto del derribo de aviones en Perú, declaró que de los 320.000 kilos de cocaína que se presume se producen en dicho país, según informes de Naciones Unidas, 180.000 kilos son sacados  por vía aérea, a través de Bolivia, otros 120.000 kilos salen por barcos y 20.000 kilos por tierra. Colombia, Brasil, Venezuela y, más recientemente, Bolivia, permiten el derribo de aviones sospechosos de transportar drogas.

Sin logística. El director nacional de la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico en Bolivia, Santiago Flores, dijo que ante la falta de radares esta tarea aún no se viene encarando debido a que se están desarrollando las gestiones para la compra de equipos a través del gobierno boliviano.

Un exdirector antidroga que prefirió el anonimato dijo que en Bolivia hay departamentos donde la Felcn no tiene presencia policial como el caso de Santa Ana (Beni) donde existe bastante tráfico de drogas.

Recientemente policías casi fueron echados cuando montaron una operación que acabó con heridos. Según un anterior informe de autoridades antidrogas de Perú en dicho país un kilo de pasta base cuesta $us 900 y con la mejora de calidad que se la hace en Bolivia el kilo sube a $us 9.000.

Dirandro

Diarios peruanos en base al último informe emitido por la Dirección Antidrogas (Dirandro) desvelaron que los narcovuelos que salen de la selva peruana hacia el oriente boliviano se incrementaron a 13 vuelos por día.

Si hace dos meses se contabilizaron 8 narcovuelos desde la selva peruana a Bolivia, hoy aumentaron. Las pistas funcionan solamente en la mañana, de 6:00 a 11:00. Cada avioneta transporta entre 300 a 350 kilos de pasta base de cocaína al mes. Sacando cuenta de los 300 kilos transportados, se estima que de esas tres pistas clandestinas salen hacia Bolivia cerca a 108 toneladas.

El informe señaló además que en su totalidad las avionetas que transportan la cocaína tienen matrícula boliviana, y que son tripuladas en su mayoría por pilotos bolivianos. Un viaje aéreo trasladando droga hacia Bolivia le puede significar a piloto un ganancia líquida de 20 mil dólares, señalan los diarios.

http://oxigeno.bo/node/10836

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NARCOTRAFICO: en 3 meses, detectan 175 narcovuelos desde Bolivia hacia Perú

25 Agosto 2015

DROGA. Informe revela narcovuelos entre la frontera de Bolivia y Perú.

DROGA. Informe revela narcovuelos entre la frontera de Bolivia y Perú.

Un solo radar del Perú ubicado en la frontera con Bolivia detectó 175 « narcovuelos », según el informe del presidente ejecutivo de la Comisión Nacional para el Desarrollo y Vida sin Drogas (DEVIDA), Alberto Otárola.

« (El radar) se instaló en Madre de Dios, el 10 de mayo de este año. Desde esa fecha hasta ayer (domingo), se han registrado 175 vuelos en la frontera del Perú y Bolivia. Vuelos sin permiso ni control; eso, técnicamente, es un acto hostil », señaló el representante peruano.

La pasada semana el Congreso peruano aprobó una norma que reglamenta la potestad de sus Fuerzas Armadas, para interceptar y derribar aeronaves que transporten droga, mismas que provienen de territorio nacional, según parlamentarios de ese país.

« La nueva norma busca reducir a cero el sobrevuelo de estas aeronaves. No busca derribarlas, sino disuadir (…) Es una ley bastante técnica, hay un protocolo de varios pasos antes de derribar una nave », manifestó.

Perú y Bolivia realizaron múltiples operativos antidroga en la frontera. Un reporte señaló que entre enero y junio se incautaron 7,3 toneladas de clorhidrato y seis toneladas de pasta base de cocaína, en más de 5.000 intervenciones conjuntas.

El informe oficial resalta la destrucción de 1.485 laboratorios de producción, purificación y reciclaje de cocaína, establecidos en la selva boliviana, y la detención de 1.653 ciudadanos de diversas nacionalidades. También se dinamitaron 50 pistas de aterrizaje ilegales.

fuente: http://www.correodelsur.com/20150825/seguridad/detectan-175-narcovuelos-desde-bolivia-hacia-peru

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DEA (Drug Enforcement Agency): marathon des polices du monde entier pour retrouver « El Chapo »

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Mexico (AFP) – Les polices du monde entier travaillent pour retrouver le baron mexicain de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman, dans une course qualifiée de « marathon », selon un haut responsable de la DEA, l’agence américaine anti-drogue.

Trois semaines après l’évasion de « El Chapo », le numéro deux de la DEA, Jack Riley, s’est dit « optimiste », dans un entretien à l’AFP, quant à une nouvelle arrestation du narcotrafiquant, même s’il admet que la tâche est ardue.

« Il s’agit d’un marathon, pas d’un sprint », précise Riley, interrogé par téléphone depuis Washington.

« Nous avons appris lors de sa première arrestation que ce n’était pas facile, c’est une sorte de jeu du chat et de la souris qui s’est engagé », explique-t-il.Guzman Wanted Posted

La DEA avait fourni des informations cruciales ayant permis l’arrestation de Guzman en février 2014, 13 ans après la première évasion de prison de puissant narcotrafiquant.

Mais « El Chapo » est parvenu à s’enfuir de nouveau d’une prison de haute sécurité le 11 juillet dernier, près de Mexico, par le biais d’un tunnel de 1,5 km creusé sous la douche de sa cellule.

Les autorités américaines et mexicaines travaillent depuis « main dans la main » pour le retrouver, selon Riley, rejetant des informations selon lesquelles le gouvernement d’Enrique Peña Nieto était peu enclin à recevoir l’aide des Etats-Unis.

– Chasse à l’homme –

Alors que Guzman pourrait être caché dans son fief natal, dans l’Etat de Sinaloa (nord-ouest du Mexique), les polices du monde entier travaillent sur le dossier, s’appuyant sur des informateurs et la surveillance électronique.

« Nous travaillons avec nos homologues mexicains et partageons des informations provenant d’Amérique centrale, d’Amérique du Sud, mais aussi d’Europe et d’Australie, afin d’avoir une vue d’ensemble », raconte Jack Riley.

Pendant des années, « Guzman a profité du manque de communication entre les polices. Mais je peux vous assurer que nous n’avons jamais aussi bien coopéré ensemble et à la place de +’El Chapo+, je surveillerais mes arrières ».

L’enquête a pris une dimension mondiale du fait de la puissance et des ramifications internationales du cartel de Sinaloa, dirigé par Guzman.

Chaque information obtenue quelque part « peut nous aider à le pister, lui ou son entourage proche », explique Riley.

La deuxième évasion du baron de la drogue a relancé le débat sur son extradition en cas de nouvelle arrestation. Un juge américain avait transmis le 25 juin une demande formelle d’extradition vers les Etats-Unis.

La semaine dernière, un juge fédéral mexicain, répondant favorablement à cette demande, avait émis un ordre d’arrestation à des fins d’extradition. Mais vendredi dernier, les avocats de « El Chapo » sont parvenus à faire suspendre temporairement cet ordre pouvant conduire le plus puissant narcotrafiquant au monde dans une prison américaine.

L’agence anti-drogue demandera « certainement » l’extradition de Guzman en cas de nouvelle arrestation, prévient Riley, mais il comprend que les Mexicains veuillent d’abord le juger sur leur sol, où il a commis de nombreux crimes.

« Qu’importe l’endroit où il est incarcéré, mais pour moi une chose est sûre : la place de ce type est en prison ».

source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20150804.AFP5627/le-marathon-des-polices-du-monde-entier-pour-retrouver-el-chapo-raconte-la-dea.html

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NARCOTRAFIC: Jack Riley, un coach à la poursuite d’El Chapo (Joaquín Guzmán)

DEA
Par Antoine Bancharel
LE SCAN SPORT – Responsable de l’arrestation du baron de la drogue en 2014, Jack Riley, numéro 2 de la fameuse DEA, repart à la poursuite de Joaquín Guzmán, échappé en juillet dernier. Avec des méthodes qui font écho à sa passion de coach amateur.

De notre correspondant aux Etats-Unis

«Je les appelle mes all-stars de fin de saison», résume l’imposant leader de la division de terrain de l’agence anti-drogue américaine, dans le magazine Sports Illustrated. Non, cette fois il ne fait pas référence aux lycéens qu’il entraîne au basket depuis plus de 25 ans. Il parle en fait des agences qu’il a regroupées sous l’ombrelle de la Drug Enforcement Administration (DEA). Plus d’une douzaine, comprenant le FBI, les services secrets, les douanes, le fisc, le ministère de la Justice, la police de Chicago, la lutte contre l’immigration clandestine ou le trafic d’alcool, de tabac et d’armes à feu (ATF), parmi d’autres. Sans oublier la collaboration internationale avec les forces mexicaines ou Interpol. Le but? Capturer le chef du cartel de Sinaloa.

«El Chapo», un trophée et une quête de doublé pour Riley

En février 2014, cette équipe avait décroché réalisé un énorme coup. «El Chapo» (le petit), qualifié de plus grand trafiquant de drogue au monde, était arrêté par la police mexicaine, guidée par des informations provenant du bureau de Riley, une pièce décoré d’une myriade d’objets aux couleurs de l’équipe universitaire de Notre Dame). «Je suis le quarterback. On vient de jouer la finale et j’ai lancé une passe dans le quatrième quart-temps qui nous a fait gagner», résumait-il auprès du Chicago Reader, à l’époque. Depuis l’évasion spectaculaire de Guzmán de la prison à sécurité maximale de l’Altiplano, au Mexique, en juillet dernier, l’officiel est motivé à faire le doublé.

Le narcotrafiquant, lui, l’a déjà fait. Il s’était en effet enfuit en 2001, après avoir été arrêté en 1993 au Guatemala. Dès 2003, celui qui est né un 25 décembre était en place pour prendre les rênes du trafic de drogue en provenance de Colombie, passant par son Mexique natal vers les Etats-Unis et l’Europe. Depuis 2009, le magazine Forbes le place parmi les personnes les plus influentes au monde, jusqu’au rang de 63e en 2011 (et dans les 1000 plus grosses fortunes). La police de Chicago l’a nommé «ennemi public numéro un», ce qui n’était plus arrivé depuis Al Capone. D’autres comparaisons le rapprochent de Pablo Escobar, la DEA estimant même qu’il dépasse l’influence du célébrissime parrain des années 1980…

Il va bientôt prendre sa retraite

Pour Jack Riley, c’est aussi une affaire personnelle. Et pas seulement parce que le cartel a placé un contrat sur sa tête – ce qu’il a découvert dans des enregistrements pendant l’enquête. «Dans le monde du sport, si une arme peut être qualifiée de destruction massive, c’est l’héroïne», témoigne l’entraineur amateur. Beaucoup d’athlètes aux Etats-Unis tombent en effet dans un cercle vicieux. D’abord, la blessure. Ensuite, les antidouleurs (souvent à base d’opioïde, dont les effets sont similaires à ceux de l’opium, sans y être chimiquement apparenté). Puis l’addiction. Quand les prescriptions expirent, certains se tournent vers des alternatives moins coûteuses. L’héroïne, à 5 dollars le sachet, devient un choix courant. Plusieurs de ses jeunes joueurs sont tombé dedans, l’un deux allant jusqu’à l’overdose mortelle. De quoi comprendre son obsession avec le trafiquant. «La chasse est rouverte», lâche-t-il.

Quand – et non pas si, d’après ce petit-fils de flic – El Chapo sera de nouveau capturé, celui qui a commandé la première force regroupant autant d’agences prévoit de prendre sa retraite. Pour passer du bureau au gymnase, du costume au jogging. «Ce que j’aime le plus, c’est prendre un gamin qui n’a pas réussi à intégrer l’équipe au collège, et l’aider à y parvenir au lycée», explique-t-il. Le genre de leadership qu’il applique au quotidien, sur et en dehors du terrain, de sport ou d’investigation. Dépasser les défaites et les transformer en victoires. Avec comme l’un des enjeux de faire baisser le taux de meurtre record à Chicago, sa ville, un fléau directement lié au trafic de drogue. Une affaire globale. Une affaire personnelle. Il n’y a pas de ligne de démarcation pour le coach.

SOURCE: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2015/08/25/27002-20150825ARTFIG00099-un-coach-a-la-poursuite-du-narcotrafiquant-el-chapo.php

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FRANCE (Halluin): les douaniers saisissent 80 kg de cocaïne dissimulés dans une cachette sophistiquée

Saisie de 80 kg de cocaïne dissimulés dans une cachette sophistiquéePublié le : mardi 25 août 2015 |

Lors du contrôle d’un véhicule, les douaniers d’Halluin (59) ont mis à jour des cachettes aménagées derrière le pare-choc et sous les sièges avant.
Le 20 août 2015, les douaniers d’Halluin (59) ont saisi près de 80 kg de cocaïne lors du contrôle d’une voiture en provenance des Pays-Bas. La marchandise est évaluée à plus de 5 millions d’euros sur le marché illicite de la revente au détail de stupéfiants.

En opération de surveillance près de la frontière franco-belge, les agents des douanes contrôlent un véhicule avec un homme et une femme à bord.

photo illustration source www.eurodouane.com

Le chien anti-stupéfiant de la brigade marque rapidement un intérêt pour le pare-choc arrière et les parties latérales du véhicule. Un examen minutieux de la voiture permet aux agents de trouver une cache aménagée particulièrement sophistiquée derrière le pare-choc. Deux caches supplémentaires sont ensuite identifiées sous les sièges avant. Dissimulées par de la moquette et de l’isolant, elles étaient constituées de caissons métalliques verrouillés qui devaient être actionnés par un dispositif mécanique pour les ouvrir.

Au total, les douaniers extraient 73 pains de cocaïne des trois caches pour un poids total de 79,3 kg.

Sur instruction du TGI de Lille, les deux individus ont été remis à la PJ de Lille à l’issue de la procédure douanière.

La saisie en image

Douane TV [vidéo – 1’28]

 

En 2014, la douane française a saisi 198,4 tonnes de stupéfiants dont 6,6 tonnes de cocaïne.

Contact presse

  • Service Presse de la douane – Nicolas BARRAUD : 01 57 53 42 11
  • Gil LORENZO, Directeur régional des douanes de Lille : 09 70 27 13 01
Auteur : Direction régionale de Lille
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FRANCE (Alsace): les douaniers interpellent un Nigérian avec 1,9 kg de cocaïne dans l’estomac

On appelle ça une mule.

Un Nigérian de 36 ans a été arrêté, le 15 août, lors d’un contrôle douanier à Châtenois (Bas-Rhin) avec 1,9 kg de cocaïne dans l’estomac. Son chauffeur, un habitant de Saint-Louis (Haut-Rhin) âgé de 34 ans, a également interpellé.
57.840 euros d’amende douanière

La mule, résidant en France, portait 175 ovules de cocaïne pure à 62 %, rapportent les Dernières nouvelles d’Alsace. Le Nigérian a indiqué être parti des Pays-Bas pour rejoindre la Suisse contre une rétribution de 1.200 euros. Son chauffeur qui devait le conduire de Woippy jusqu’à Bâle contre 200 euros et un plein d’essence a indiqué ignorer ce que son passager transportait.

Difficile à croire pour la justice. Le tribunal de Saverne a condamné les deux hommes à payer solidairement une amende douanière de 57.840 euros. Le Nigérian a en outre écopé de deux ans de prison ferme. Il a été maintenu en détention et s’est vu interdire de territoire français pendant dix ans. Son chauffeur a lui été condamné à 18 mois d’emprisonnement sans mandat de dépôt.

source: http://www.20minutes.fr/strasbourg/1670139-20150821-alsace-nigerian-interpelle-19-kg-cocaine-estomac

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FRANCE (Lyon – aéroport Saint-Exupéry): les douaniers interceptent un lyonnais de retour de Martinique avec 3,2 kilos de cocaïne


Lyon: Un trafiquant présumé interpellé avec 3 kilos de cocaïne dans ses bagages

Il a affirmé que la drogue avait été dissimulée par une tierce personne dans ses bagages. Mais sa version des faits n’a pas convaincu. Jeudi, un Lyonnais de 35 ans a été mis en examen pour « trafic de stupéfiants », après avoir été arrêté en possession de 3,2 kg de cocaïne dissimulés dans sa valise, relate ce vendredi Le Progrès.
Des feuilles de carbone pour masquer la drogue

Dimanche matin, l’homme, de retour de Martinique, avait été intercepté à l’aéroport Saint-Exupéry par les douaniers. La drogue avait été découverte dans ses bagages, entourée de feuilles de carbones destinées à masquer la marchandise lors de l’inspection des valises aux rayons X. La valeur marchande de la drogue saisie est estimée à 130 000 euros, précise le quotidien régional.

Le trafiquant présumé, qui aurait effectué plusieurs allers-retours entre Lyon et la Martinique ces derniers mois, a été écroué jeudi, à l’issue de quatre jours de garde à vue.

source: http://www.20minutes.fr/lyon/1670147-20150821-lyon-trafiquant-presume-interpelle-3-kilos-cocaine-bagages

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SUISSE: le Ministère public de la Confédération enquête sur d’éventuels fonds cachés en Suisse par l’ancien N°1 de Cosa Nostra, la mafia sicilienne

Matteo Messina Denaro est en fuite depuis plus de 20 ans

Matteo Messina Denaro, numéro un de l’organisation mafieuse sicilienne Cosa Nostra, aurait caché des millions de francs sur des comptes en Suisse. La justice helvétique collabore avec l’Italie dans l’enquête sur celui qui est en fuite depuis plus de 20 ans.

Le ministère public de la Confédération (MPC) a confirmé ces informations parues dans la « SonntagsZeitung ». Sa porte-parole Walburga Bur a indiqué que le MPC mène sa propre procédure.

Les enquêteurs suisses collaborent aussi au sein d’un groupe de travail avec les autorités anti-mafia de Palerme. Le MPC a produit un dossier bancaire. Il a également procédé à deux perquisitions et mené un interrogatoire.

Matteo Messina Denaro, 53 ans, a été condamné à la perpétuité pour meurtres, mais il est en fuite. La seule photo connue de lui remonte au début des années 90.

source: http://www.lenouvelliste.ch/fr/suisse/mafia-le-ministere-public-de-la-confederation-enquete-sur-l-argent-du-n1-de-cosa-nostra-479-1503577

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FRANCE (Corruption): chez la police…mais pas que! Reportage à voir ou à revoir

Des policiers de la BAC pris en flagrant délit de corruption, des élus soupçonnés de malversations, des handballeurs, champions adulés, mis en examen pour avoir triché : la corruption ferait-elle son retour en France ?

Au sommaire : Confession d’un repenti. – Les incorruptibles. – La main dans le sac !

Un entrepreneur témoigne : pendant des années, il a été au coeur des marchés publics et dénonce aujourd’hui le système de corruption dont il a lui-même profité.

Un conseiller financier a fait condamner Pierre Mauroy dans une affaire d’emplois fictifs, tandis qu’un employés de mairie s’en est pris à un riche prince arabe : rencontre avec des redresseurs de torts.

Deux maires ont été pris en flagrant délit de corruption. Mas ils occupent toujours leurs fonctions, comme si la justice n’avait pas de prise sur eux.

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NARCOTRAFICO: encuesta constata avance del narcotráfico en América Latina

El narcotráfico creció en los últimos cinco años en América Latina, indicaron un 67% de consultados en una encuesta en nueve países de la región, que muestra un 49% a favor del consumo como un derecho individual y un 33% favorable a la despenalización o legalización de la producción de estas sustancias.

La mayoría de encuestados declararon que el narcotráfico está aumentando, excepto en Colombia (34%), mientras se destacan las respuestas muy elevadas en Argentina (92%), Bolivia (87%), Costa Rica (86%), México (84%) y Chile (83%).

El barómetro del Observatorio Latinoamericano de Políticas de Drogas y Opinión (OPODP) de la Fundación Asuntos del Sur, financiado por Open Society Foundations, viene estudiando la evolución de las percepciones sociales sobre esta temática desde 2012 y fue publicado este martes.

En esta ocasión el barómetro sondeó opiniones de 8.952 personas, incluyendo 3.872 jóvenes de entre 18 y 35 años, en Argentina, Bolivia, Chile, Colombia, Costa Rica, El Salvador, México, Perú y Uruguay.

Mientras casi la mitad de los entrevistados (49%) consideraron que el consumo de drogas debe abordarse como un derecho individual, la mayor adhesión se registró en Uruguay (68%), país que legalizó el mercado de marihuana en 2013, y las más bajas en Bolivia (30%) y El Salvador (31%).

Los que consideran que la producción de drogas debe despenalizarse o legalizarse (33%) llegan a 48% en México y a 43% en Colombia, los dos países más castigados por la violencia asociada al tráfico de drogas.

En este punto, las opiniones favorables a estas medidas cayeron respecto de la última encuesta en Argentina (de 20% a 16%), Bolivia (de 10% a 9%) y El Salvador (de 14% a 10%).

Aumento de la violencia

« En Argentina y El Salvador esto se explica por el aumento de la violencia y las muertes relacionadas al micro tráfico », dijo a Sputnik Nóvosti uno de los autores del estudio, José Carlos Campero Núñez, de la Fundación Friedrich Ebert de Bolivia.

« En Argentina la ‘ruta blanca’ (de la cocaína) desde Bolivia a Buenos Aires, pasando por (las provincias de) Corrientes y Santa Fe, dejó un rastro de sangre alarmante en los últimos dos años, lo que ha incidido en la percepción menos favorable de los jóvenes hacia medidas regulatorias de despenalización o legalización », opinó.

« Lo mismo en El Salvador, donde las pandillas han generado niveles de violencia alarmantes, y por lo tanto la opinión pública ha tenido una reacción contraria », indicó.

Sin embargo, estas tendencias « no necesariamente implican un aumento del apoyo al prohibicionismo » en esos dos países, observó el experto.

« La gente percibe que, más allá de la virulencia de las respuestas represivas, el acceso a las drogas y el narcotráfico son muy elevados » y por tanto, que la « lógica aplicada hasta ahora ha fracasado tanto en el control de la producción como en el control del consumo », indicó.

Bolivia, según Campero Núñez, constituye un caso diferente, « porque el consumo de drogas ilegales es muy bajo y no hay problemáticas de violencia derivada del narcotráfico estadísticamente relevantes », dijo.

« Pero Bolivia siempre ha sido, y sigue siendo en sus generaciones más jóvenes, altamente conservadora ante estos y otros que son en muchos otros países las banderas de la juventud, como el matrimonio igualitario, el respeto a los derechos de las personas con orientaciones sexuales diferentes o el aborto », describió Campero Núñez.

« Las drogas siempre han sido rechazadas en niveles mayores a 90% » en Bolivia, una « sociedad muy vinculada a la Iglesia Católica » y « sumamente conservadora ».

Como contrapartida, el respaldo a medidas despenalizadoras creció en México, Colombia y Chile.

Nuevos paradigmas

Campero Sánchez puntualizó que ese apoyo a « nuevos paradigmas » para enfrentar el narcotráfico « siempre ha sido en favor de regulaciones », que incluyen una « amplia gama de políticas » y no son necesariamente la legalización.

El estudio constató, además mayor respaldo al uso terapéutico de la marihuana que, medido en una escala de 1 a 10, creció de 5,74 a 6,52 en los últimos dos sondeos, y se concentra en tres países, Uruguay (7,21), Chile (7,94) y Colombia (7,30), donde la opinión pública parece acompañar reformas en este terreno.

En Uruguay, el consumo de cannabis es legal desde los años 70, y una ley de 2013 legalizó la cadena productiva bajo un régimen regulado.

« En Colombia es el alcalde de Bogotá que incorpora una política para designar ciertos lugares y momentos para que consumidores puedan hacer un uso legal de cannabis », dijo Campero Núñez.

Además, en el marco de las negociaciones de paz entre el gobierno y la guerrilla colombiana « hay muy buena disposición del público en materia de políticas alternativas para enfrentar la producción de drogas ilegales », añadió.

« Y en Chile hay una propuesta de la alcaldía de Santiago de tener una parcela de producción de marihuana para la extracción de alcaloides que permitan su uso terapéutico en enfermos reumáticos y ciertos tipos de epilepsia », describió Campero Núñez.

Por otra parte, la mayoría de los encuestados en los nueve países consideraron más peligrosos el alcohol (8,9 de cada 10) y el tabaco (8,18 de cada 10) que la marihuana (7,79 cada 10).

Sin embargo, el modelo de regulación del cannabis adoptado en Uruguay perdió apoyo en todos los países respecto del año pasado, observó la encuesta, a pesar de que este es el país de la región cuya opinión pública vincula menos el consumo de marihuana con la delincuencia (54%) en comparación con la media regional (74%).

Hay un « pequeño desencanto con la velocidad para implementar las reformas », estimó Campero Sánchez, si bien hay que « entender que los cambios no se pueden aplicar en forma muy rápida », incluso por el tiempo que el ciclo vegetal requiere para « alcanzar la concentración del alcaloide que requiere la ley ».

Participaron de la encuesta el Centro de Investigación Drogas y Derechos Humanos de Perú, el Centro de Estudios Cuantitativos de la Universidad de Santiago de Chile y el Centro de Estudios sobre Seguridad y Drogas de la colombiana Universidad de los Andes.

También colaboraron la fundación Friedrich Ebert de Bolivia, la Escuela Superior de Economía y Negocios de El Salvador, la consultora Balseiro Marketing de Uruguay y la Asociación Costarricense para Estudios e Intervención de Drogas. (Sputnik)

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NARCOTRAFICO: un pretexto para dominar a América Latina, dice el vicepresidente de Argentina, Amado Boudou

narcoargentinaEl narcotráfico se emplea como justificación para imponer ventas de armamento, políticas públicas y en última medida, dominar los sistemas de seguridad de países de América Latina, comentó el vicepresidente de Argentina, Amado Boudou.

« Hoy a partir de la cuestión de narcotráfico se pretende desde los centros de poder dominar los sistemas de seguridad de nuestros países, imponerles estándares, imponerles armamento, imponerles protocolos », dijo en un almuerzo con diplomáticos y periodistas en Moscú.

Además, el funcionario público cuestionó la falta de discusión del problema del narcotráfico dentro de las fronteras de EEUU e hizo hincapié en que es la demanda y la falta de control en la distribución dentro de EEUU parte del origen de los problemas en América Latina.

« Me pregunto ¿no es más grave el problema del narcotráfico en EEUU que en nuestros países? », dijo y continuó « si no existiera el nivel de consumo que existe en EEUU ¿existirían estos problemas en nuestros países? »

Los bienes culturales también ayudan a formar opinión y a que la ciudadanía no cuestione las políticas de EEUU frente al narcotráfico ya que estas encajan con estereotipos arraigados y que se refuerzan en los medios, según Boudou.

« ¿Por qué en una película hollywoodense uno nunca ve a un narcotraficante estadounidense y siempre son o latinoamericanos o asiáticos? », se cuestiona.

Y añade: « Muchas veces todos nosotros somos los villanos y se nos persigue de distinta forma y aquellos que ejercen el poder de verdad tienen el guante blanco y el deber ser ».Boudou apuntó al empleo del epíteto « autoritario » y « corrupto » contra países que quieren hacer las cosas de manera distinta.

« Cuando aparecen gobiernos en nuestros países que quieren hacer las cosas de una manera distinta siempre son condenados, siempre son autoritarios, siempre son corruptos », dijo.

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REPUBLICA CHECA: hallan en Praga 100 kilogramos de cocaína en una caja de plátanos

PlátanosLos empleados de una tienda en Praga hallaron más de 100 kilogramos de cocaína en el interior de una caja de plátanos, informaron las autoridades antidroga de la República Checa.

« Tras abrir una de las cajas de plátanos recibida del almacén, los trabajadores encontraron una carga adicional que resultó ser cocaína », dijo un portavoz del Centro Antidroga.

Precisó que la cantidad del estupefaciente descubierto supera los 100 kilogramos.

Asimismo, se comunica que el valor de la droga asciende a unos 42 millones de dólares.

La carga de plátanos llegó a República Checa desde Colombia. En el resto de las cajas los agentes antidroga no encontraron nada sospechoso.

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EUROPA: las narcomafias se asientan en España

Las narcomafias se asientan en España -

Ricardo Magaz Profesor de Fenomenología Criminal de UNED-IUGM y escritor

23/08/2015

Hace unos meses, en el programa Salvados de Jordi Évole, analicé desde el Estrecho de Gibraltar el problema del narcotráfico y de la situación de la Península Ibérica como principal vía de acceso de hachís y cocaína en Europa. Lo titularon, muy descriptivamente, Drogas, S. A. Compartí pantalla con el periodista italiano Roberto Saviano, autor del célebre best sellers Gomorra, que vive escoltado por una legión de policías en algún lugar de Nueva York, después de que la mafia pusiera precio a su cabeza con motivo de la publicación del libro y la aparición de la película homónima.

Saviano denunció en su volumen, donde liga literatura e investigación, los trapos sucios del narcotráfico, las colosales cantidades de dinero infecto que mueve y, sobremanera, la tremenda corrupción que expande a su alrededor. La mafia italiana le pasó factura por ello y le «condenó a muerte». Hoy es un fugitivo de sí mismo que recorre el planeta evitando a los sicarios de los narcos.

Roberto Saviano fue uno de los primeros escritores que acreditó con datos encima de la mesa el hecho de la corrupción sin barreras que produce el tráfico de drogas. Dijo lo que la gente divisaba, pero él le puso nombres y escenarios a las «multinacionales» que controlan el narcotráfico: la mafia italiana, las triadas chinas, la mafia norteamericana, la yakuza japonesa, la mafia rusa, los cárteles latinoamericanos o la mafia albanesa, entre otras organizaciones del hampa internacional.

En efecto, los viejos modelos de mafias tipo Al Capone se han ido reciclando con el paso del tiempo y hoy, más que nunca, son auténticas multinacionales que tienen en el narcotráfico su negocio capital. Uno de estos prototipos actuales es el Cártel de Sinaloa, dirigido por Joaquín Guzmán Loera, conocido como ‘El Chapo Guzmán’, fugado recientemente de una prisión mexicana de máxima seguridad a través de un túnel de kilómetro y medio de largo, después de sobornar a funcionarios y autoridades, para escarnio del gobierno azteca.

El poder de estas organizaciones criminales es a menudo superior al de las grandes compañías comerciales. El Cártel de Sinaloa tiene, que se sepa, delegaciones internacionales en 70 países, incluida España en puestos de cabeza, y factura sólo en Estados Unidos 3.000 millones de euros al año. Su nómina de asalariados se cuenta por miles en todo el mundo y abarca desde campesinos a empresarios, de funcionarios a políticos, pasando por profesionales y especialistas, y por supuesto su infantería de la parabellum: pistoleros que se encargan de los homicidios y los ajustes de cuentas.

En España no hay una única mafia propiamente dicha, pero sí grupos mafiosos criminales organizados de alta intensidad, tanto nacionales como transnacionales, que sustentan en el narcotráfico su piedra angular. Muchas de estas bandas son realmente destacamentos de los cárteles y redes criminales globalizadas, caso de la mafia ruso-georgiana, entre otras. Sus capacidades son cada vez mayores y a este ritmo no tardarán en convertirse en mafias colonizadoras, en sentido estricto del término, al adquirir un considerable poder de corrupción político-social y la penetración en las instituciones.

La evolución en nuestro país de estos entramados ha sido desigual pero progresiva. Del contrabando de tabaco se avanzó al tráfico de hachís en el último tercio del siglo pasado para, posteriormente, dar el salto al narcotráfico de heroína y cocaína con una mayor estructura y la posibilidad de superar fronteras y operar al margen de ellas.

La importancia de la Península Ibérica juega por consiguiente un papel determinante. Aunque pueda resultar repetitivo conviene poner de manifiesto de nuevo la localización geoestratégica de ésta y del Estrecho de Gibraltar en el mapamundi.

La cercanía con el Magreb, las aguas del Mediterráneo, del Atlántico y del Cantábrico, con 8.000 kilómetros de litoral, son asimismo contextos históricos insoslayables. A ello hay que sumar escenarios como el Peñón de Gibraltar o Andorra, el espacio Schengen europeo de libre circulación, o los sesenta millones de turistas que acogemos anualmente. Agréguense dos archipiélagos (Baleares y Canarias), dos ciudades en el continente africano (Ceuta y Melilla), ser frontera exterior de la UE y la relación-conexión con Latinoamérica y ya tenemos el ecosistema favorable para ser cabeza de puente. En pocos lugares del planeta se da esta abundancia de coyunturas.

Los datos de la Fiscalía Anticorrupción y contra el Crimen Organizado arrojan cifras inquietantes. En su lucha diaria, las fuerzas policiales desarticularon el año pasado medio millar de grupos criminales, detuvieron a 7.000 de sus integrantes, muchos de ellos convictos, y decomisaron 500 toneladas de todo tipo de sustancias estupefacientes y psicotrópicas. La actividad central de estos clanes estaba, en primer lugar, en el tráfico de drogas; luego, el de seres humanos para su explotación sexual.

Nada de esto merecería un horizonte de preocupación a nivel de Estado si al final del atajo delincuencial no existieran tramoyas para blanquear las fortunas sépticas de las narcomafias y otras redes criminales, teniendo en cuenta que en España el tráfico de drogas es una de las principales fuentes de dinero negro. Sólo hay que volverle a echar un vistazo al apartado de la Península Ibérica para comprender que la historia nos ha situado donde nos ha situado y, de tal modo, estamos en el ojo del huracán.

En Gomorra, Roberto Saviano ya auguró que las narcomafias acomodarían sus bases más activas en los países hegemónicos de la región mediterránea. Con el paso del tiempo, en el libro Criminalidad y globalización, del Instituto Universitario General Gutiérrez Mellado de la Uned, otros autores, en nuestra modestia, hemos trabajado en esa línea certera de estudio.

Así, es evidente que España se está convirtiendo en uno de los territorios elegidos por las narcomafias y otras bandas de delincuencia internacional que, además, lavan y diversifican en circuitos financieros nacionales sus perversas ganancias. Nada es por casualidad en el «crimen sin fronteras».

fuente: http://www.diariodeleon.es/noticias/opinion/narcomafias-asientan-espana_1003037.html

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ARGENTINA: la trama secreta de una banda que traficó 10 mil kilos de cocaína

El caso « Carbón Blanco ».

La enviaban hacia Europa, en una operación de 450 millones de euros. Ahora los juzgan en Chaco por uno de los cargamentos, de una tonelada.

deposito-carbon-allanado-Campana-escalas_CLAIMA20150823_0025_28Un depósito de carbón allanado en Campana, una de las escalas de la droga.

Durante al menos siete años, la banda del caso “Carbón Blanco” consiguió el objetivo con éxito y perfil bajo. Entre 2005 y 2012, se cree que logró pasar camuflados en distintos envíos marítimos nada menos que 10 toneladas de cocaína a España. El negocio fue redondo: cada kilo puesto en el mercado europeo está valuado en 45 mil euros. Sin embargo, todo se desmoronó después de una aparente distracción: en un galpón de Portugal donde escondían la droga antes de cruzarla en auto a territorio español, alguien olvidó 12 kilos de cocaína que luego encontró la Policía de aquel país. Ese fue el rastro que condujo a los investigadores al descubrimiento de lo que hasta ahora es la operación de narcotráfico más grande que se conozca en la historia argentina: 1057,65 kilos incautados en tres contenedores, en Lisboa y en Buenos Aires.

La droga había salido del país escondida en bolsas de carbón desde la planta de la empresa Carbón Vegetal del Litoral, en Quitilipi, Chaco, y tenía como destino final las narices de los consumidores en zonas costeras de España. Dos contenedores fueron hallados en Lisboa el 8 y 13 de marzo de 2012 (380 y 520 kilos) y el último (158 kilos), en el puerto de Buenos Aires. Y el plan se vino abajo.
Los principales acusados en Argentina por este caso son cinco, los cabecillas, pero el entramado incluye a decenas de personas. Según los investigadores del caso –tanto de Argentina como de Portugal–, el abogado y empresario Carlos Salvatore (actualmente preso en Ezeiza) y el empresario Patricio Gorosito ocuparían la cúpula de esta organización criminal, que tras facturar cerca de 450 millones de euros en siete años habría contado con recursos para crear empresas fantasma, corromper funcionarios, comprar galpones y autos y contratar personal que se ensuciara por ellos las manos de carbón y de cocaína. Los otros acusados son Juan Carlos Pérez Parga, Héctor Roberto y Rubén Félix Esquivel. Cada uno tenía un rol fundamental, según la acusación de los fiscales Federico Carniel y Carlos Amad en el juicio que se está haciendo en Resistencia.
Se cree que Salvatore y Gorosito eligieron Portugal como puerta de entrada porque en 2010 la Policía española había descubierto un cargamento de 762 kilos en el puerto de Bilbao, España, enviado por otra empresa de carbón, radicada en Rosario (por esto los fiscales argentinos planean abrir otra causa).
La sospecha es que a fines de ese mismo año encontraron en Carbón Vegetal del Litoral, propiedad de Jorge Carlos Rodríguez (ya fallecido), una compañía “limpia” ante la AFIP para continuar el trabajo. Convencieron al dueño de que era un gran negocio y formaron un equipo cuyas funciones se complementaban, según los investigadores. Pérez Parga era amigo de Rodríguez y había sido despachante de aduana. Es decir, que era el “burócrata” y se encargaba del trato con los agentes aduaneros en Quitilipi (sobre los que pesa la sospecha de connivencia). Esquivel era el capataz, “la conexión local”: conseguía el carbón de los productores del interior chaqueño y coordinaba la infiltración de cocaína en bolsas de doble costura en los contenedores.
Siempre según la investigación, Héctor Lorenzo era la mano derecha de Gorosito, el que llevaba y traía el dinero sucio que inyectaba Salvatore y quien retiraba los pasaportes falsos en Argentina y en Uruguay para la pata europea de la banda. Gorosito habría coordinado los movimientos en ambos continentes y a la vez respondía las directivas de Salvatore, que se hacía llamar “Manuel Carrascosa”.
Salvatore tenía en Gorosito el socio ideal. Ex dueño del club de fútbol Real Arroyo Seco –que luego vendió a Rosario Central en una millonada–, este hombre “usó el mundo del fútbol como una pantalla” para moverse libremente por Europa, según el alegato del fiscal Carniel. De hecho, ante la prensa dijo ser testaferro de Julio Humberto Grondona, aunque luego frente a los jueces lo desmintió.
En reuniones en hoteles de Buenos Aires y Sáenz Peña (Chaco), Salvatore y Gorosito les habrían encargado a dos cómplices santafesinos, Leonardo Prodan y Rolando Di Renzo, reinstalar la operación en Lisboa. Como ambos estaban “infectados” por el caso de Bilbao, les dieron pasaportes falsos.
Bajo las órdenes de Gorosito, alojado en Barcelona, Prodan y Di Renzo (hoy condenados en Portugal) se dedicaron al armado de la etapa final del tráfico. En junio de 2011 enviaron cargamentos “limpios” y contactaron a la firma portuguesa Cabrica, encargada de recibir legalmente los contenedores; luego compraron galpones para mandar el carbón por un lado y la cocaína por el otro y, a través de testaferros, crearon empresas fantasma. También habrían sido los que le llevaban la droga al argentino Alan Digby Foster (hoy también preso en Portugal), que operaba con identidad falsa y era quien colocaba la cocaína en España.
A través de testaferros, Di Renzo y Prodan crearon la firma “Relaxconcept” y la pusieron a cargo de Adrien Vasile Dragos, un rumano que habría cobrado 50 mil euros para figurar como titular y como locatario del galpón donde se guardaba la cocaína. Allí fue donde misteriosamente se olvidaron los 12 kilos de una entrega de 500 que hicieron con Digby Foster en febrero. Preocupado por esto, según contó a la Justicia portuguesa, Prodan se juntó en España con Gorosito, pero éste le dijo que se tranquilizara: “Seguro se los quedó el rumano”, le habría dicho antes de darle plata para pagarles a Cabrica, a una persona en Portugal y a Dragos, pero solo el 50% de lo prometido.
Prodan declaró en Portugal que se encontró con el rumano para darle su dinero. Pero que este sacó un papel que decía “La Policía sabía todo, Papá Noel no cumplió” y que enseguida se lo tragó. Unos días después, la Policía encontró los 12 kilos olvidados, Vasile Dragos desapareció y todo empezó a desmoronarse.

SORIANO

VENEZUELA: capturada Maribel Aguirre Alzate con 700 kilos de cocaína de alta pureza en una finca productora de plátanos

platanoCapturada Maribel Aguirre Alzate, con 700 kilos de cocaína en una finca productora de plátanos, del Sur del Lago

Otto Rojas / María Arismendy

Distribuidas en dos camiones cava y en un caño fueron encontradas, la madrugada de ayer, 585 panelas de cocaína de alta pureza en una finca productora de plátanos,  en el el sector Santa Rosa de la parroquia Simón Rodríguez, del municipio Francisco Javier Pulgar, en el Sur del Lago.

Capturada mujer con 700 kilos de cocaína en finca del Sur del Lago
Foto: FreddyAlvarado

La droga pesó 700 kilos y estaba al cuido de una mujer identificada por las autoridades policiales como Maribel Aguirre Alzate, de 36 años,   quien fue capturada por funcionarios del Cuerpo de Policía Bolivariana del estado Zulia (Cpbez). Además, la mujer es la propietaria de la finca.

El director del organismo, Carlos Luis Sánchez Vargas,  explicó que el decomiso se llevó a cabo a través de labores de investigación. “Los efectivos habían recibido varias denuncias de los residentes de la zona, quienes aseguraban que personas vinculadas al narcotráfico utilizaban el hato para ocultar las sustancias ilícitas”.

Al llegar la comisión a la finca encontraron parte de la cocaína dentro de dos camiones tipo cava con placas A18DE5K A00AU7V.

“Al practicarles la revisión de rigor se constató que las unidades presentaron varias ‘caletas’ para esconder la mayor cantidad de panelas de cocaína de alta pureza, entre tanto otro grupo de efectivos descubrió el resto de la droga escondida en sacos de fique en un caño”, destacó  el jefe del Cpbez.

Fuentes policiales informaron que, presuntamente, la droga era llevada a la finca a través de vía lacustre por el puerto Santa Rosa.

“Allí era escondida hasta que la podían sacar del municipio Francisco Javier Pulgar oculta en pescado, reses y otros alimentos.  Esa droga era llevada a todo el país”, indicó el vocero.

“Los trabajos de inteligencia estratégica van a continuar, para dar con el paradero de las otras personas que están detrás de las sustancias ilícitas, quienes, al parecer, tienen nexos con carteles del narcotráfico, igualmente se dedicaban activamente a ejecutar otros tipos de delitos en  la zona”, afirmó, Carlos Luis Sánchez, mediante boletín de prensa.

Funcionarios de la Guardia Nacional Bolivariana de Venezuela identificaron el tipo de sustancia, estupefaciente y psicotrópica realizando el ensayo de reactivo Scott, dando una coloración azul, indicando como resultado cocaína de alta pureza.

“Los delincuentes ocultaban las sustancias en sacos de fique, comida congelada y otros productos de consumo alimentario”.

Residentes de la zona aseguraron que Maribel Aguirre es señalada como “La reina de la droga en el Sur del Lago”, procedente de Casigua El Cubo, municipio Jesús María Semprum, localidad, que tiene límites fronterizos con Colombia.

La mujer fue trasladada  por los funcionarios hasta el destacamento de la GNB.  Fue puesta a la orden de la Fiscalía del Ministerio Público.

fuente: http://www.panorama.com.ve/sucesos/Capturada-mujer-con-700-kilos-de-cocaina-en-finca-del-Sur-del-Lago-20150823-0002.html

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PÉROU: autorisation d’abattre les aéronefs suspectés d’être utilisés pour le narcotrafic


Les narcotrafiquants, nouvelle cible de la chasse péruvienne

http://www.avionslegendaires.net/2015/08/actu/les-narcotrafiquants-nouvelle-cible-de-la-chasse-peruvienne/

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Un militaire en poste à l'aéroport péruvien de Madre de Dios.

Le congrès péruvien, l’équivalent du parlement, a voté à l’unanimité l’autorisation d’abattre les aéronefs suspectés d’être utilisés pour le narcotrafic. Une stratégie, déjà utilisée par le passé, qui comporte des risques.

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Le Pérou renoue avec ses vieilles méthodes.

Le Congrès du pays – l’équivalent du parlement – a voté lundi à l’unanimité (à 89 voix contre 0) un projet de loi autorisant l’armée de l’air à abattre les petits avions «contre lesquels existent une preuve ou un soupçon raisonnable de leur implication dans le narcotrafic». Le texte devrait rapidement entrer en vigueur à condition que le président Ollanta Humala promulgue le texte dans un délai de 15 jours. Cela ne devrait pas poser de problème, le chef de l’Etat (un militaire retraité) ayant fait de la lutte contre le trafic de drogue son cheval de bataille au moment de sa prise de fonction en 2011.

Cette stratégie de lutte contre le trafic de drogue était déjà active depuis 1990, mais avait été brutalement suspendue en 2001 quand un avion de chasse avait abattu par erreur un petit avion dans lequel se trouvaient un agent américain, en mission pour la CIA, et sa toute petite fille, tous les deux tués dans l’opération. Les militaires péruviens avaient reçu l’ordre de viser l’avionnette suspectée de transporter de la cocaïne.
Un nouveau radar pour détecter les vols illicites

Depuis cet accident, les États-Unis s’opposent fermement à la reprise de cette stratégie. Cependant, le parti nationaliste, dirigé par le président péruvien, majoritaire au Congrès, est anti-impérialiste et compte bien agir comme il l’entend sans se soucier de l’avis des Américains. D’autant plus que la Colombie, le Brésil, le Venezuela et la Bolivie ont déjà autorisé les forces armées à viser certains avions, suivant cependant des normes très strictes. Le député Carlos Tubino, auteur du texte, insiste sur le fait que le gouvernement péruvien doit faire respecter ses lois. Il ajoute qu’il y a en moyenne entre 600 et 1000 vols transportant de la drogue chaque année au Pérou. «Seulement aujourd’hui il y en a déjà eu deux!» s’insurge-t-il. 90 % de ces vols proviendraient de Bolivie. Selon l’ONU, le Pérou est un des premiers producteurs mondiaux de cocaïne, mais avec l’aide des États-Unis, le gouvernement en place a réduit cette production de près de 14 % ces dernières années.

Ce texte de loi est voté quelques mois après l’obtention en mai d’un nouveau radar de fabrication américaine qui permet de détecter les vols illicites dans un rayon de 450 kilomètres. Il permettra donc de surveiller des zones stratégiques comme la vallée des fleuves Apurimac et ses alentours, où la production de feuilles de coca est très concentrée et où les forces armées combattent le narcotrafic depuis des dizaines d’années.

source: http://www.lefigaro.fr/international/2015/08/21/01003-20150821ARTFIG00103-le-perou-va-autoriser-l-armee-a-abattre-les-avions-du-narcotrafic.php

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