Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
Quatre Français sont toujours en procès en République dominicaine pour trafic de drogue, dont les deux pilotes rhônalpins Pascal Fauret et Bruno Odos. Leur procès va durer plus longtemps que prévu, puisque la cour vient de fixer des audiences supplémentaires.
Pascal Fauret et Bruno Odos, durant le procès, le 9 mars 2015 à Saint-Domingue
Pascal Fauret et Bruno Odos, les pilotes, Alain Castany, l’intermédiaire, et le passager Nicolas Pisapia sont jugés à Saint-Domingue pour constitution d’un réseau de trafic de drogue international. La cour a décidé de procéder à quatre audiences supplémentaires. La dernière est prévue le 13 août. Leur sort devrait être décidé à cette date.
Arrêtés en mars 2013 et toujours pas fixés sur leur sort
Dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, les quatre Français sont arrêtés à bord d’un Falcon 50 en partance pour Punta Cana, en République dominicaine. Plus de 680 kilos de cocaïne ont été découverts dans l’avion, dans plusieurs valises. Les deux pilotes, qui ont toujours nié les faits, encourent jusqu’à 20 ans de prison.
Deux Français ont pris leur défense en avançant qu’aucun mécanisme légal ne rendait les pilotes responsables des marchandises transportées. L’un, Philipe Eneman, est commandant de bord chez Air France et le second, Christophe Naudin, est un criminologue spécialiste de la sécurité du transport aérien.
Les avocats de la défense ont ajouté que c’est la compagnie qui les employait qui avait demandé l’autorisation de vol.
Ce procès mouvementé a déjà été reporté à maintes reprises (lire ici), suite à des problèmes de procédure et des interventions juridiques présentées par l’ensemble des parties.
El envío estaba destinado al mercado interno de las villas 1-11-14 y Zabaleta y tenía una potencial ganancia para los narcos de 100 millones de pesos. Un hombre en silla de ruedas fue señalado como el cabecilla de la banda
Un efectivo vestido de chaleco miraba sorprendido los 5.150 kilos de marihuana esparcidos esta mañana sobre el pasto del Cuerpo de Policía Montada: « ¿Y cuántos porros salen de todo esto? », se preguntó a sí mismo. No pudo hacer el cálculo en el acto. Era un envío grande y disimulado de forma ingeniosa.
Tras varios meses de inteligencia que incluyó informantes y pinchaduras de teléfonos, con allanamientos en Corrientes y Buenos Aires, la división Drogas Peligrosas de la Policía Federal -a cargo del comisario Néstor Roncaglia- detuvo a un camión cisterna marca Iveco en donde viajaba disimulada la carga de droga a la altura de Gobernador Virasoro, provincia de Corrientes. « Operativo Cisterna Verde » fue el nombre del golpe. Hubo seis detenidos y cuatro vehículos incautados, en una causa que tramita en el Juzgado Federal de Primera Instancia de Campana a cargo del doctor Adrián González Charvay. El destino, según Sergio Berni, era el mercado interno de las villas 1-11-14 y Zabaleta. Con una inversión de 20 millones de pesos en Paraguay, la ganancia potencial, dijo Berni mismo, sería de 100 millones de pesos.
El secretario de Seguridad apuntó: « Pudimos localizar el lugar por donde iban a pasar. A raíz de los controles de Gendarmería se buscaron caminos alternativos de tierra. Luego se hicieron los allanamientos que ordenó el juez y pudimos detener totalmente a la organización, los responsables de abastecer de marihuana de forma permanente a estas dos villas. Más allá de la discusión de si esta droga genera daño o no, provoca enfrentamientos de bandas por la disputa de este negocio. Se detuvo a las personas que financiaban, que eran lo más importante. »
« Roberto » es el alias del cabecilla de esta banda. Vecino de General Rodríguez, de 45 años de edad, la inteligencia policial indicaba –aseguró a Infobae una fuente clave del expediente– que « Roberto » sería el gestor de envíos de marihuana entre Paraguay y Capital. Habría sido, por ejemplo, el encargado de mandar a comprar el camión cisterna y disimularlo como un vehículo de transporte común, con la leyenda « Servicios Viales S.A ». Surgió una particularidad en la investigación: poseedor de un certificado de discapacidad, « Roberto » estaba en silla de ruedas. No viajó hasta Misiones: coordinó todo desde un hotel en Corrientes, acompañado por su mujer, que ya tenía una condena previa por drogas. Esto obedece a una lógica: según fuentes policiales, la producción de marihuana paraguaya habría aumentado notablemente, con un descenso de precio. Un kilo puede costar 10 dólares.
No fue el único operativo anunciado: más de 350 kilos de marihuana disimulados en grasa de litio para esquivar a perros sabuesos y un cuarto kilo de cocaína fueron hallados en el doble fondo de un BMW destinado a Chile. Cinco personas fueron detenidas.
La police de Gibraltar a saisi 1,5 tonne de résine de cannabis, tandis qu’en Espagne, la police a saisi près de 1.800 plants de marijuana dans une plantation illégale, ont annoncé les autorités. La police de Gibraltar a saisi la drogue, d’une valeur de 7 millions d’euros à bord d’une vedette rapide en Mediterranée. Deux Espagnols et un Français ont été arrêtés sous l’accusation de trafic de drogue, a indiqué le gouvernement de Gibraltar.
Police seize big cannabis hauls in Spain, Gibraltar
27th July 2015,
Authorities in Gibraltar seized 1.5 tonnes of cannabis resin, while in neighbouring Spain police raided an illegal plantation with nearly 1,800 marijuana plants, authorities said Monday.
The Gibraltar government said officers seized the cannabis with a street value of more than five million pounds ($7.8 million, seven million euros) on a speedboat in the Mediterranean.
Customs officers and police arrested two Spaniards and a French national who face drug-smuggling charges, the Gibraltar government said in a statement.
Lying on the southern tip of Spain, Gibraltar is governed by London but claimed by Madrid.
In Spain on Monday police said they had seized 1,754 marijuana plants and arrested two people at an illegal plantation in the mountains north of Madrid.
Through their « large-scale, intensive and sped-up » production methods they managed to produce extra-strong marijuana which they sold to individuals.
Police also seized a range of expensive agricultural equipment and fertiliser, which « enabled them to have big harvests every two or three months. »
Spain is one of the main gateways for drug-smuggling into Europe. Police here regularly seize tonnes of cannabis and cocaine from international smugglers, as well as raiding growers based in Spain.
The biggest haul of hashish in Spain dates to 2013, when 52 tonnes were seized from an industrial warehouse in the southern city of Cordoba. The biggest haul of cocaine on record dates back to 2006 when nearly 50 tonnes were seized.
Importation de fentanyl aux États-Unis à partir du pénitencier de Drummondville
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Le département américain de la Justice a annoncé, mardi, l’arrestation de Daniel Vivas Ceron, qui vivait au Québec durant 1988 avant d’être expulsé du pays, le 17 juillet dernier.
Déjà condamné pour importation de cocaïne à Montréal, le Colombien d’origine venait de purger les deux tiers d’une peine de 15 ans de pénitencier pour avoir blessé quatre personnes lors d’une fusillade à l’angle des rues Sherbrooke et Claremount, survenue le 10 novembre 2001.
Malgré son incarcération au pénitencier à sécurité moyenne de Drummondville, Daniel Vivas Ceron serait devenu la source d’approvisionnement en fentanyl de trafiquants américains des États de l’Oregon et du Dakota du Nord, selon des documents judiciaires sont Le Journal a eu copie.
Commandes à «Joe Bleau»
Au moyen d’un téléphone intelligent qu’il détenait illégalement, il prenait ses commandes par courrier électronique, les relayaient à ses distributeurs et s’occupait de faire livrer la drogue par la poste. Il utilisait des «alias» pour communiquer avec ses complices, dont «Joe Bleau».
Les policiers de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security ont ouvert une enquête à la suite du décès par surdose de fentanyl de Bailey Henke, 18 ans, au Dakota du Nord, en janvier dernier.
Les enquêteurs ont débusqué des présumés clients du prisonnier québécois, qui a identifié son fournisseur.
Des agents doubles ont alors communiqué avec «Joe Bleau» par courriel et lui ont acheté pour 25 000 $ de fentanyl pour le coincer.
Durant l’enquête, un jeune de Portland a également succombé à une surdose de la fentanyl présumément vendue par Vivas Ceron, en mars.
40 fois pire que l’héroïne
Ce dernier est maintenant passible de la prison à vie advenant sa culpabilité devant la justice américaine.
Le Service correctionnel du Canada n’était pas en mesure de commenter l’affaire, hier.
Le fentanyl est un opiacé qu’on retrouve dans certains analgésiques. Sa puissance est de 40 fois supérieure à celle de l’héroïne et de 100 supérieure à celle de la morphine. Les trafiquants mélangent cette substance à l’héroïne, ce qui en fait un dangereux cocktail.
À l’été 2014, les autorités montréalaises de la santé publique ont dénombré une vingtaine de surdoses mortelles liées à ce cocktail de drogues. Le SPVM en avait saisi 3 kg dans un laboratoire de drogues de synthèse dans le quartier Pointe-Saint-Charles, le 25 avril 2013.
Éric Thibault
Mardi, 28 juillet 2015 17:40 MISE à JOUR Mardi, 28 juillet 2015 17:40
Une Espagnole de 19 ans a été arrêtée le 22 juillet à la gare Lille-Europe avec douze kilos de résine de cannabis dans sa valise. Valeur estimée par les douanes : 60 000 euros.
Elle venait de Madrid, allait à Bruxelles en bus Eurolines.
Elle était jugée lundi après-midi en comparution immédiate
Face aux juges, la jeune espagnole a l’air un peu sonnée. Elle sort d’une longue garde-vue, n’avait jamais eu affaire à la justice auparavant. Elle est aussi très abattue, elle devait se marier le 31 juillet.
La drogue était dans des boîtes métalliques
« Dans ces conditions, entreprendre un tel voyage était plutôt risqué… » remarque la présidente Sandrine Provensal. « Je pensais que c’était du tabac » répond la frêle jeune femme dans le box, convenant qu’elle se doutait que le contenu de sa valise n’était pas très légal. Le 22 juillet, sur l’aire d’autobus de la gare Lille-Europe, lors d’un contrôle, le chien des douanes a « marqué » sur le bagage de F.L. À l’intérieur, des boîtes métalliques enrobées de papier cellophane censées échapper au flair de l’animal et contenant de la résine. Le procureur Patrick Cousinard insistera sur ce conditionnement très particulier. Il retient également que la jeune femme a reconnu quatre voyages sur cette ligne Lisbonne-Amsterdam : trois à destination de Bruxelles les 21 décembre, 28 janvier et 18 mars et un vers les Pays-Bas le 29 avril. Il requiert quatre ans d’emprisonnement, une peine sévère qu’il appuie sur des statistiques : une augmentation de 50 % des trafics de stupéfiants par rapport à l’année dernière (243 affaires traitées par le parquet de Lille) et la valeur de la marchandise.
Une simple mule ?
« Ma cliente n’est qu’une mule qui devait toucher 700 euros » soutient en défense Me Karim Azghay en défense. L’avocat du barreau de Bobigny plaide sur la misère qui conduit à transporter des stupéfiants. Sa cliente en est un exemple, cherchant un emploi, hébergée par ses parents à qui elle destinait ses gains. Pour l’avocat, que la jeune femme ait cru à un trafic de cigarettes est plausible : la valise était scellée, impossible pour elle de savoir ce qu’il y avait à l’intérieur. Le tribunal condamnera la jeune espagnole à quinze mois de prison. Elle a été incarcérée et devra également payer une amende douanière de 60 000 euros.
Mercredi dernier, l’opération « Gambling », menée par les autorités italiennes, a conduit à l’arrestation de 41 individus et à la saisie de deux milliards d’euros en cash et en actifs…
C’est un sacré coup de filet qu’a ordonné la juge d’instruction Caterina Catalano ! Après plusieurs années d’enquête et de surveillance, un important réseau d’entreprises liées à la mafia calabraise a été démantelé, lors d’une opération de grande envergure, la semaine dernière.
Différents services de police, dont la fameuse Guardia di Finanza, ou encore la Direzione Distrettuale Antimafia (la DDA) de Reggio Calabria (ville la plus importante de Calabre), ont participé aux investigations et à la journée d’action du mercredi 22 juillet 2015.
L’objectif ? Fermer des canaux qui permettaient à la ‘Ndrangheta de blanchir de l’argent et de réaliser une évasion fiscale. Comment s’y prenait cette organisation criminelle ? Tout simplement en possédant un empire tentaculaire lié aux jeux d’argent, notamment en ligne !
Opération « Gambling »
Au cœur de cette vaste enquête, on retrouve un certain Mario Gennaro, dit « Mariolino », fondateur de la marque BetuniQ et homo novus de la ‘Ndrangheta.(photo à gauche)
C’est cet homme de 38 ans, arrêté à Malte, qui gérait l’activité jeux en ligne de la mafia calabraise…
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Quid de l’argent des joueurs qui sévissaient sur BetuniQ ? Certainement perdu…
Le bilan de l’opération « Gambling » est impressionnant… Les forces de l’ordre ont procédé à 41 arrestations, dont six à Malte. Au total, onze entreprises étrangères (six maltaises, une autrichienne, deux roumaines et deux espagnoles), 45 sociétés italiennes, 1.500 points de prises de paris, ou encore 82 sites de jeux d’argent en ligne, ont été les cibles de ce coup de filet !
Le montant des actifs et du cash saisis s’élève à deux milliards d’euros ! Ces données ont été relayées par le Times of Malta, ou encore Il Giornale di Calabria.
Cette toile permettait donc à la ‘Ndrangheta de blanchir l’argent de ses activités criminelles et de procéder à une évasion fiscale. Apparemment, certains tournois de poker à Malte permettaient également cela.
Il est important de préciser que Uniq Group Limited, la société qui gère BetuniQ, possédait une licence délivrée par la Malta Gaming Authority (la MGA) ! Le site n’avait donc rien d’illégal, en apparence.
Bien évidemment, la MGA a, depuis, suspendu les licences de Uniq Group Limited, ainsi que d’une autre entreprise, également touchée par l’opération « Gambling », j’ai nommé Betsolution4U Limited. Encore une fois, il faut savoir que ces sociétés étaient agréées auprès de la Malta Gaming Authority depuis 2011 !
L’agence BetuniQ de Lecce a été fermée lors de l’opération « Gambling »
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Concrètement, il est difficile et fastidieux de résumer le schéma réalisé par Mario Gennaro et employé par ‘Ndrangheta, la mafia calabraise, pour blanchir l’argent.
Difficile, également, de placer toutes les personnalités sur l’échiquier. Dans certains articles, on parle du clan Tegano, auquel appartiendrait le fameux Mario Gennaro. Dans certains articles, on évoque également des connivences entre ‘Ndrangheta et la célèbre Camorra, la mafia originaire de Naples. Connivences qui auraient permis à la marque BetuniQ de se propager en Italie…
Ce que l’on peut aussi lire, c’est que, clairement, les jeux d’argent et de hasard en ligne ont offert un montage supplémentaire, aux organisations criminelles, pour blanchir leur argent.
Pour faire simple : à chaque mafia, son réseau d’entreprises liées au gambling. Cette fois, les autorités italiennes ont percé la relation entre Reggio Calabria (en gros, le fief de la ‘Ndrangheta) et Malte. Il est fort probable que d’autres opérations soient menées, à l’avenir, pour fermer des canaux permettant le blanchiment d’argent d’autres mafias italiennes.
Don Corleone a pris un sacré coup de vieux !
Dans de nombreux articles, on peut lire que la mafia évolue. Elle s’adapte aux nouvelles technologies et aux nouvelles habitudes de consommation. Une sorte de mafia 2.0 qui exploite les nouvelles failles disponibles… Don Corleone a pris un sacré coup de vieux !
MisterVolty – Antoine Lafond Antoine Lafond travaille dans l’industrie du poker, depuis environ sept ans, principalement en qualité de rédacteur, journaliste et reporter.
°°°°°°°°°°°°° Italian police arrest 41 in raid on mob-connected gambling site
Written by Pete – Friday
Alleged mafia man Mario Gennaro
The Italian Anti-Mafia Police have conducted a raid on Maltese based betting company BetUniQ in conjunction with the brand’s suspected affiliation with the infamous Calabrian crime outfit ‘Ndrangheta.
Report: DEA Gives Workers’ Comp to Questionable Drug Informants
By Melanie Batley | Monday, 27 Jul 2015
A new report has found that drug informants are often poorly vetted and some get workers’ compensation benefits from the government despite questionable qualifications, The Washington Post reported.
The Justice Department watchdog found that the Drug Enforcement Administration (DEA) did not do a thorough job of monitoring at least 240 informants, some of whom continued to carry out illegal activities and were being investigated by other authorities.
Les douaniers ont saisi 43,7 kilos de cocaïne dans un véhicule en provenance de Belgique et immatriculé en Espagne.
Par Thomas Millot
Publié le 29/07/2015
Les faits remontent au 21 juillet dernier, lorsque les douanes arrêtent sur l’A22 un véhicule immatriculé en Espagne avec une seule personne à son bord. « Des indices recueillis lors de l’examen minutieux de l’habitacle du véhicule les incitent à approfondir le contrôle. Ils découvrent alors dissimulés en divers endroits, 42 paquets cellophanés de couleur blanche s’avérant contenir un total de 43,7 kg de cocaïne« , indiquent les douanes. La valeur à la revente est estimée à 2,6 millions d’euros.Il est par ailleurs précisé que 2,7 kilos de produit de coupage et deux armes ont par ailleurs été découverts dans la voiture.
Une partie de la drogue était cachée dans l’habitacle
Le conducteur de la voiture, un ressortissant espagnol, a été remis à la police et une information judiciaire a été ouverte le 25 juillet pour association de malfaiteurs, importation de produits stupéfiants en bande organisée, détention et transport de produits stupéfiants, contrebande aggravée de marchandises prohibées et transport non autorisé d’armes de catégorie D.
Au cours des dernières semaines, les services lillois ont procédé à la saisie de près de 70 kg de cocaïne.
Service de Presse de la douane : 01 57 53 47 18
Direction régionale des douanes et droits indirects de Lille : Alain BROUX : 06.64.55.72.05
RANGOON, 28 juillet (Xinhua) — Des comprimés d’amphétamine d’une valeur de 111,25 ont été saisis dans le canton de Mingalardon à Yangon au Myanmar, a déclaré mardi le ministère de l’Information du Myanmar.
Un total de 26,7 millions de comprimés d’amphétamine a été saisi lors de la descente lundi d’une équipe de travail de la police dans le canton, selon le ministère.
« Nous enquêtons sur les suspects concernant l’affaire de drogue. Nous n’avons jamais saisi une telle quantité de drogue avant », a affirmé un responsable de la police de Myanmar à Xinhua par téléphone.
Le mois dernier, des stupéfiants d’une valeur de 244,65 millions de dollars américains, y compris l’opium, l’héroïne, la marijuana et des comprimés de stimulants ont été brûlés dans les trois grandes villes de Yangon, Mandalay et Taunggyi pour marquer la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogue.
El Servicio Nacional Aeronaval (Senan) decomisó mil 160 paquetes de supuesta cocaína y 31 paquetes de supuesta marihuana cerca de Punta Mariato, en las costas del Pacífico de Veraguas.
La operación se concretó el sábado 25 de julio, cuando personal del Senan, al frente de la operación, dio con el hallazgo de 55 sacos en tierra firme.
Marseille (AFP) – Pour la police, c’est un record depuis 2011. Elle a mis la main dimanche sur près de 6 tonnes de résine de cannabis destinées à la région marseillaise, d’abord 150 kg lors d’une transaction en flagrant-délit, puis 5,6 tonnes lors d’une perquisition dans une villa à Vitrolles.
Près de vingt policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) ont travaillé des mois sur cette affaire, « 24 heures sur 24 ces dernières semaines », a précisé devant la presse l’adjoint au chef de l’OCRTIS, Patrick Laberche.
La police française a saisi près de six tonnes de cannabis dimanche dans les Bouches-du-Rhône. L’une des plus grosses saisies de ce genre depuis 2011, elle s’inscrit dans une décennie de saisies record par les autorités françaises.
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État des lieux.
Cannabis
Le record établi en 1999, avec près de23,5 tonnes de cannabis saisies dans le port de Boulogne-sur-Mer, reste à battre. Sur la dernière décennie, la plus importante saisie revient à la Marine française qui a intercepté, le 10 septembre 2013, 20 tonnes de cannabis à bord d’un cargo tanzanien au large de l’Algérie. La même année, les douanes françaises, elles, mettaient la main sur plus de 7,5 tonnes de cannabis à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). La cargaison était répartie dans deux camions de fruits et légumes. Dimanche, dans les Bouches-du-Rhône, la police a mis la main sur six tonnes de résines de cannabis. La dernière fois que la police avait réussit tel coup de filet, c’était en 2011, avec près de 7 tonnes saisies près d’un péage d’autoroute en Ile-de-France.
Cocaïne
En 2015, les douanes françaises ont saisi 2,2 tonnesde cocaïne à bord d’un voilier, au large de la Martinique. D’une valeur de 70 millions d’euros à la revente, cette prise ne constitue cependant pas le record historique concernant la fameuse poudre blanche. Il faut remonter à 2006 pour trouver la trace de saisie de cocaïne la plus spectaculaire. La Marine nationale mettait la main sur plus de 4 tonnes de coke, chargées à bord d’un cargo panaméen, au large de la Martinique.
Héroïne
En 2014, près de 55 kg d’héroïne sont retrouvés par les policiers de Compiègne sur les sièges arrières d’une voiture. L’histoire de cette saisie est assez étonnante. Une patrouille du groupe de soutien de proximité (GSP) prend en chasse une Peugeot 406 circulant à vive allure dans le centre-ville. Les fonctionnaires découvrent simplement posés sur la banquette, deux sacs contenant des pains de drogue de couleur brune. Aux premiers abords, les policiers pensent avoir mis la main sur de la résine de cannabis mais c’est en réalité des pains d’héroïnes brunes. Importée de Belgique, cette cinquantaine de kilos représente environ un million d’euros à la revente et correspond à près de 10 % de la saisie annuelle de cette substance.
Ecstasy
Ces dix dernières années ont été marquées par de nombreuses prises impressionnantes de cachets d’ecstasy. En mars 2007, les douanes saisissent 490 000 cachets de ce psychotrope à Dunkerque pour une valeur à la vente de 735 000 euros sur le marché des stupéfiants. Depuis 2006, les seules douanes ont mis la main sur plus d’un million de cachets d’ecstasy.
Amphétamines
En 2015, les douanes ont découvert plus de 100 kilos d’amphétamines dans la voiture de deux Hollandais à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Mais le record des services français remonte à 2009 avec la saisie de 206 kilos d’amphétamines cachées dans le sol d’un camion frigorifique rempli de frites. Un espace spécial avait été aménagé dans le plancher du camion et protégé par une épaisse planche de bois et une couche de métal. Un examen radioscopique du véhicule avait permis la découverte de cette cachette.
Khat
Depuis 2013, les saisies de Khat, une plante originaire d’Éthiopie dont les feuilles chiquées provoquent des effets d’euphorie, sont en plein boom. Le 11 juin 2014, 4,3 tonnes de cette plante sont saisies pas les douanes au terminal ferry de Calais (Pas-de-Calais), pour une estimation à la revente de 4 millions d’euros. En 2013, 49 tonnes ont été saisies, soit dix fois plus que l’année précédente.
Il s’agit de la plus importante saisie de cannabis effectuée par la police depuis 2011. Une opération menée dimanche a permis de saisir près de 6 tonnes de cannabis, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, lundi 27 juillet.
Ils ont été arrêtés dans le cadre des opérations de contrôle et à la faveur de renseignement précis fournis par les services de la DGSN, a déclaré à la presse le chef de la zone sécuritaire de l’aéroport
ILLUSTRATION. La drogue était dissimulée dans le plancher du camping-car contrôlé par les douaniers de Lille. LP/Guénaèle Calant
Les douaniers de Lille ont saisi jeudi 25,5 kilos de cocaïne lors d’un contrôle sur l’A22, à hauteur de Neuville-en-Ferrain (Nord), rapporte le journal La Voix du Nord.
Il s’agit de la plus belle prise de cocaïne depuis le début de l’année avec une valeur estimée à plus d’1,5 million d’euros.
La drogue était dissimulée dans le plancher d’un camping-car de deux couples colombiens en provenance de Belgique et qui roulait en direction de l’Espagne.
El cargamento que tenía como destino a España fue interceptado en un control aduanero en Villa Regina, en la provincia de Río Negro.
Una maniobra similar fracasó en 2010, cuando fueron secuestradas en España, tres toneladas de cocaína envaladas en cajones de manzanas de Río Negro. Foto: Archivo/Télam
Télam
El juez federal de Río Negro Jorge García Davini procesó con prisión preventiva a tres fruticultores acusados de tratar de exportar 300 kilos de cocaína a España, escondida en cajones de manzanas. Los procesados en la operación denominada “Manzanas Blancas II” son Gustavo Daniel Arnaldo, Omar Daniel Pancari, y Tany Cortez Molina, sobre quienes el magistrado, además, trabó embargos de hasta 99 millones de pesos.
Arnaldo, socio de la empresa Newen SRL, y Cortez Molina habrían embutido la droga entre el cargamento de manzanas, que llevaba impresa la marca “Frutas Kis”, mientras que Pancari habría actuado como importador desde España a través de la firma Industrias Cruxol Impex SLU, según las fuentes judiciales.
En la Aduana
El hallazgo se produjo el 4 de junio último en un control aduanero sobre la ruta nacional 22, a la altura del kilómetro 1127, en la localidad Villa Regina, donde dos agentes requisaron el cargamento y encontraron 287,775 kilos, repartidos en 42 paquetes en el fondo de cajas con manzanas.
Las defensas de los tres procesados apelaron el fallo de García Davini y la causa pasará en breve a Cámara Federal de Apelaciones de General Roca para el tratamiento de los recursos interpuestos, añadieron las fuentes.
Condenados
En Río Negro, concretamente en la localidad de Allen, ya hubo en 2010 una operación de narcotráfico llamada “Manzanas Blancas” que consistió en la exportación de tres toneladas de cocaína disimulados en cajones de esa fruta que fueron exportados a España. El Tribunal Oral en lo Penal Económico condenó a 20 años de cárcel al empresario español Valentín Temes Coto, a 15 años a Nelson Fermín Hinricksen y a 13 años a Claudio Maidana, al hallarlos culpables del delito de “contrabando simple agravado por tratarse de estupefacientes destinados a la comercialización”. Temes Coto es primo del supermercadista Alfredo Coto.
La doble moral y la hipocresía son la regla al hablar de la cocaína. El análisis y la reflexión, la excepción.
El informe de consumo de drogas de la Oficina de las Naciones Unidas contra la droga y el delito (UNDOC) de 2014, concluye que ningún dato estadístico permite inferir una reducción de la demanda de cocaína en los EE.UU. o Europa occidental. Al contrario. Los datos disponibles señalan un aumento de las cantidades vendidas y la ampliación del consumo debido al surgimiento de nuevos mercados en Europa Central y del Este. La demanda también ha aumentado en América del sur, en Chile, Uruguay, y particularmente en Argentina, que ahora está en la lista de los tres grandes consumidores mundiales junto a los EE.UU. y España.
Las incautaciones son otro de los temas abordados en el informe. Entre 2011 y 2012 estas pasaron de 362 a 418 toneladas en el ámbito geográfico de los productores suramericanos (Colombia, Perú y Bolivia), mientras que en Europa occidental se pasó de 63 a 71.2 toneladas. Entre el 2003 y el 2012 las incautaciones fueron en aumento en toda Suramérica, particularmente en Colombia, donde el número de toneladas decomisadas no ha dejado de aumentar desde el 2006. En cambio, en Europa Occidental, la cantidad de incautaciones se redujo considerablemente en el 2007 y el 2008. En realidad, el lentísimo aumento en las incautaciones europeas a partir del 2009 significa muy poco si se le compara con las incautaciones realizadas en Suramérica (ver: Cocaine, World Drug Report, 2014, p. 34).
Hasta aquí no hay ninguna novedad ni nada que no se haya dicho antes: las fiestas en Nueva York, Londres, Madrid, Paris, Frankfurt, Buenos Aires y Santiago de Chile se aderezan con el denodado polvo blanco y la gran mayoría de las incautaciones se realiza en los países productores y no en los países consumidores. La demanda mundial aumenta en vez de disminuir.
A pesar del carácter público de los informes sobre consumo global de drogas, y a pesar de que los consumidores de cocaína del mundo que han visitado a Colombia tienen la plena conciencia de que sus habitantes son muchísimo menos adictos a las drogas que sus compatriotas, la imagen del colombiano narcotraficante, el mito de los 48 millones de Pablos Escobares siguen cómodamente instalados en la conciencia global de la humanidad. Colombia: un paraíso en el que las cimas de las montañas están cubiertas por alcaloides cristalinos y no por nieves perpetuas.
Sé bien que no soy el único: quienes han visitado las cinco partes del mundo recordarán los rostros de asombro de quienes no creen que puede haber Colombianos que no consumen cocaína. La responsabilidad del problema se sitúa casi siempre en los países productores. Ni a los Estadounidenses ni a los Europeos les gusta escuchar que la droga no entra a los puertos o a los aeropuertos de sus países por obra y gracia del espíritu santo, sino que hay redes de corrupción entre sus autoridades portuarias, de carreteras y entre sus cuerpos policiales que facilitan la distribución y se lucran del negocio.
Por más difícil y doloroso que pueda resultar, es indispensable que los Colombianos nos esforcemos por conocer el negocio de las drogas y su impacto internacional. Tenemos el deber de aceptar la responsabilidad histórica de ser el país en el que el tráfico de cocaína se desarrolló como en ningún otro lugar del planeta, pero también tenemos el derecho de decirle al mundo que la responsabilidad de ese tráfico mundial es eso, mundial, y que Colombia ha sido sólo un eslabón de esa gran cadena que es el tráfico de estupefacientes.
Ahora bien, cuando el término ‘cocaína’ surge en las conversaciones entre Colombianos y extranjeros, el análisis y la reflexión son más bien excepcionales. La política, la economía y el funcionamiento de mafias que burlan las fronteras de los Estados como si jugaran golosa languidecen frente a los juicios morales: entre comentarios jocosos y recuerdos de buenas fiestas, la doble moral y la hipocresía empiezan a rodar como bolas de nieve que aumentan de tamaño en su vertiginoso recorrido.
Le 20 juillet à 12h20 par Laure Moysset | Mis à jour il y a 1 heure
Le chauffeur et son passager ont été écroués en attendant les suites de l’enquête.(Photo par D.R.)
La drogue était dissimulée dans un box de rangement à palettes sous le poids-lourd.(Photo par D.R.)
Les services des douanes de Narbonne ont intercepté un camion jeudi dernier lors d’un contrôle de surveillance sur l’autoroute A9.
Les agents ont alors sélectionné un camion immatriculé en Espagne avec deux personnes à bord qui ont obéit aux injonctions et ont été escortés jusqu’au péage de Narbonne afin d’être soumis à vérifications. Le chargement, constitué de médicaments destinés à l’Italie, a été minutieusement inspecté par les douaniers, aidés d’une équipe cynophile.
Saisie de près de 48 tonnes de haschich en Espagne
Près de 48 tonnes de haschich ont été saisies dans la zone de transit port d’Algeciras, à la pointe sud de l’Espagne. Elles étaient dissimulées dans deux camions qui tentaient d’entrer sur le territoire espagnol, a annoncé jeudi la garde civile.
Une première cargaison de 24 tonnes réparties en 700 ballots a été repérée le 26 juin par un chien spécialisé à bord d’un camion en provenance de Tanger qui avait déclaré transporter du matériel électrique. Le second contenait 23 tonnes dans 800 ballots, soit un total de 47,8 tonnes. Les conducteurs ont été arrêtés.
L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien de la cocaïne en provenance d’Amérique latine que du haschich venant du Maroc.
Mercredi, le ministère de l’intérieur avait annoncé la saisie d’une cargaison de 15,7 tonnes de résine de cannabis sur un bateau de marchandises transportant du sel, près du port de Málaga, dans le sud de l’Espagne.
La plus importante saisie de haschich en Espagne date de 2013, avec 52 tonnes découvertes dans une zone industrielle à Cordoue (sud).
TRAQUE – Le gouvernement mexicain offre une forte récompense pour la capture du baron de la drogue Joaquin Guzman, dit « El Chapo », qui s’est enfui samedi soir d’une prison de haute sécurité.
Le Mexique offre plus de 3,8 millions de dollars pour la capture du baron de la drogue « El Chapo ».
YURI CORTEZ / AFP
Homme recherché : « El Chapo ». Récompense : 3,8 millions de dollars. C’est ce qu’offre le gouvernement mexicain pour la capture du baron de la drogue en cavale Joaquin Guzman dit « El Chapo ». Soit le double des sommes habituellement versées par les autorités pour la capture des criminels les plus recherchés. Il faut dire que l’évasion samedi soir d’El Chapo, l’un des narcotrafiquants les plus puissants au monde, de la prison de haute sécurité d’Altiplano, est un coup dur pour le président Pena Nieto.