AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

COCAINA: interceptado un barco con 1.800 kilos de cocaína en aguas del Atlántico

Operación antidroga en aguas del Atlántico

La Policía Nacional ha detenido a los cuatro tripulantes del pesquero tras desarrollar la operación en colaboración con la Armada

colpisa | LAS PALMAS
@colpisanoticias

25 mayo 201517:43

La Policía Nacional ha interceptado un barco que transportaba casi dos toneladas de cocaína -1.800 kilos divididos en 85 fardos- y ha detenido a sus cuatro tripulantes en una operación antidroga desarrollada en aguas del Atlántico con la colaboración de la Armada española.

La embarcación ‘Walrus’, un antiguo buque de pesca de altura reconvertido a buque de recreo con bandera de la República de Palaos (Oceanía), fue localizado a unas 800 millas de las islas Canarias a través de sistemas electrónicos. El ‘Meteoro’ realizó su seguimiento encubierto y condujo posteriormente a las dos embarcaciones semirrígidas de asalto con agentes de los GEO, que procedieron a la detención de los cuatro tripulantes de la embarcación, uno de nacionalidad holandesa y tres cabo verdianos.

Tras confirmar la presencia de sustancias estupefacientes, una dotación de presa del buque de la Armada embarcó en el ‘Walrus’ para marinarlo, a la vez que se trasladaban los detenidos y la cocaína para su custodia. Tras un tránsito de 8 días, el buque quedó atracado en el arsenal de Las Palmas de Gran Canarias en la mañana del lunes 25, para su puesta a disposición judicial.

 

 

 

ESPAGNE: près de 2 tonnes de cocaïne saisies au large des Canaries

Une cargaison de 1,8 tonne de cocaïne a été saisie lundi au large des îles Canaries sur un bateau de pêche. L’équipage a été arrêté.

25 Mai 2015, 17h05 | MAJ : 25 Mai 2015, 17h30

ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l'équipage a été arrêté. 
ILLUSTRATION. Près de 2 tonnes de cocaïne ont été saisies au large des îles Canaries ce lundi. La drogue se trouvait sur un bateau de pêche et l’équipage a été arrêté.  LP/Guénaèle Calant

La police espagnole a découvert 1,8 tonne de cocaïne sur un bateau de pêche au large des îles Canaries, situées à l’ouest du Maroc. Les quatre membres d’équipage, trois Capverdiens et un Néerlandais, ont été arrêtés pour «trafic de stupéfiants», a précisé la police dans un communiqué.

Les enquêteurs, ayant eu vent du projet, ont repéré le bateau de pêche appartenant à un Néerlandais résidant en Andalousie, qui naviguait sans pavillon dans l’Océan atlantique depuis le mois d’avril. Craignant que les trafiquants ne transfèrent la cargaison sur d’autres bateaux à destination de l’Espagne, la police, soutenue par la marine espagnole, a arraisonné le navire à 800 miles nautiques (environ 1 500 km) des îles Canaries, précise la police. Ils ont découvert dans les cales du navire 85 ballots de cocaïne pesant au total 1,8 tonne.

Cette opération anti-drogue est la quatrième menée depuis le début de l’année au large des Canaries, a expliqué à la presse le préfet de cette région, Maria del Carmen Hernandez Bento. En janvier notamment, la garde civile avait arraisonné un bateau de pêche vénézuélien avec 1,5 tonne de cocaïne à bord, à l’ouest du Cap Vert.

L’Espagne est l’un des principaux points d’entrée de la drogue en Europe, aussi bien pour la cocaïne en provenance d’Amérique latine que pour le haschich venant du Maroc.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/espagne-pres-de-2-tonnes-de-cocaine-saisies-au-large-des-canaries-25-05-2015-4801479.php

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NARCO BUSINESS: les chiffres de l’année 2012 montraient déjà l’ampleur du problème

https://i0.wp.com/www.mysecurite.com/wp-content/uploads/2013/04/trafic-de-drogue_909526.jpeg

Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8 % de la population âgée de 15 à 64 ans ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Avec un chiffre d’affaires estimé entre 300 et 500 milliards de dollars, le trafic de drogue est devenu le deuxième marché économique au monde, juste derrière les armes ,mais devant le pétrole.

Les bénéfices et les sommes en jeu sont colossales. En effet, les profits des petits et grands trafiquants sont immenses. Le chiffre d’affaire du trafic de stupéfiant est de 243 milliards d’euros par an : si les trafiquants de drogues étaient un pays, leur PIB les classerait au 21è rang mondial, juste derrière la Suède. Malgré la répression, l’ONU estime que seuls 42% de la production mondiale de cocaïne est saisie (23% pour la héroïne). Dans certains pays de production ou de transit, comme le Mexique, ce sont de véritables contre-pouvoirs occultes qui font régner la terreur et corrompent les rouages de l’État. (1)

Le commerce de la  drogue comme marchandise prohibée est extrêmement lucratif : le marché de la drogue est celui qui connaît actuellement la plus forte expansion.

DE LA DANGEROSITÉ DE LA PROHIBITION ACTUELLE

La prohibition de l’alcool aux États-Unis en 1920 a eu comme conséquences:

  • Une augmentation des prix des produits alcoolisés,
  •  une détérioration  de la qualité des boissons, avec des risques sanitaires accrus,
  • une augmentation du trafic international,
  • une augmentation de la criminalité chez les consommateurs et chez les trafiquants,
  • la constitution de contre pouvoir avec des gangs à renommée internationale comme celui d’Al Capone,
  • le développement de la corruption dans tous les rouages de l’économie et de l’État,
  • un manque à gagner en impôts et taxe pour les États.

Devant l’inefficacité de l’interdiction sur la consommation d’alcool , en  1933,  le 21e amendement annule le 18e amendement de la prohibition de 1920. Non seulement la loi sur la prohibition de l’alcool n’a jamais atteint le but qu’elle s’était fixée, mais elle a favorisé une augmentation affolante de la criminalité.

Comment n’a-t-on pas tiré des leçons de cet épisode de l’interdiction de l’alcool aux USA? Avec le commerce illicite des drogues les  conséquences sont identiques mais démultipliées par la mondialisation. ( Au Mexique on évalue, en six ans, à 70 000 les victimes dues au trafic de drogue pour alimenter le marché nord-américain )

Il est temps que les États reprennent le contrôle de ce commerce mortifère.

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TRAITER LA TOXICOMANIE ET CONTRÔLER LE COMMERCE DES DROGUES

« Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Les usages problématiques de drogues représentant l’essentiel de la demande, l’un des meilleurs moyens de réduire le marché est de traiter la toxicomanie”, a déclaré M. Fedotov, de l’ONU.

Les causes profondes de la consommation de produits stupéfiants sont à rechercher dans le mode de fonctionnement de nos sociétés livrées à la mondialisation des échanges et à la libéralisation de l’ensemble des activités humaines. Il faut être lucide et regarder en face les dégâts que peut faire chez les plus fragiles , ces injonctions de réussite individuelle à tout prix, que distille sournoisement et quotidiennement notre environnement, que ce soit dans le domaine professionnel, ou dans la sphère privée. Une société de consommation qui exacerbe constamment la satisfaction pulsionnelle des désirs individuels  ne peut que conduire certains à trouver dans ces paradis artificiels ce qu’ils n’ont pas les moyens de réaliser ou de construire.

Le problème est que l’on ne veut pas admettre que la cause profonde de ces dérives est bien dans ces dysfonctionnements érigés en dogme dans ce monde ultra-libéral où règne une étrange alliance entre puritanisme et perversion. ( 2 ). On continue à maintenir le décor factice d’une société bourgeoise qui laverait plus blanc que blanc en interdisant  à l’individu toute possibilité de dérive individuelle (3 ) tout en prônant l’obligation de réussite individuelle  pour pouvoir  satisfaire les besoins et envies ( légitimes ou créées par la publicité ) de tout consommateur. (On se rappelle la déclaration de Jacques Séguela: «  Si à 50 ans on a pas une Rollex, on a raté sa vie » -«   les 4 vérités  »  – Cette phrase à bien des égards obscène,  prononcée le 13 février 2009, en pleine crise financière, à propos du Président de la République, par un publicitaire bien connu,  est symptomatique d’un état d’esprit  où la dictature des marques asservit  les individus ).

Cette exacerbation permanente des  désirs et des attentes des consommateurs rend de plus en plus difficile la maîtrise de ses pulsions et rend insupportable les frustrations. Il y a ceux qui trouvent le chemin de la réussite individuelle en restant dans les clous mais  nombreux sont ceux qui doivent utiliser des subterfuges légaux ou illégaux pour tenter d’arriver à leurs fins pour tomber ensuite  dans le piège de nouvelles dépendances: dépendance à des paradis artificiels pour les consommateurs, dépendance à un enrichissement facile et à une consommation de biens sans limite pour les trafiquants.

Il faudra bien qu’ un jour, l’État, dont un des rôles et de protéger tous les citoyens, reconnaisse les dysfonctionnements du système et prenne ses responsabilités en la matière en se donnant les moyens de « tirer le rideau » en traitant ouvertement cette « pandémie » et en contenant  la contagion vers les plus fragiles et les plus jeunes. Pour vider de sa substance le commerce illicite, il faut aussi contrôler la distribution des produits stupéfiants dans des officines médicalisées ou spécialisées tout en continuant à mener une lutte acharnée contre les trafics de drogues internationaux. C’est une bataille de longue haleine qui doit être coordonnée à l’échelle internationale.

S’attaquer à cette économie illicite et mortifère c’est aussi dessiner un horizon à ces quartiers abandonnés. Si on assèche le trafic de drogue, on enlève une énorme partie de l’économie de ces quartiers.  Tant qu’on n’aura pas  de réels projets économiques et éducatifs à offrir à ces quartiers pour  trouver ainsi les moyens de créer et de distribuer de la richesse autrement que par le trafic, la situation ne pourra pas évoluer dans ces villes comme Marseille où 30 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où 60 % des ménages ne paye pas d’impôts sur le revenu  faute de moyens (4). La question est bien plus large qu’une simple question répressive. C’est peut-être le seul message positive du passage de l’équipe ministérielle à Marseille.

En attendant, en  contenant ce commerce derrière le rideau de l’ illégalité on ne fait que laisser libre cours à cette activité, très lucrative pour certains mais aussi très dangereuse pour l’ensemble de la société.

 

  • L’auteur

    Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’ Education Nationale.Pour mes études, et mon travail, j’ai bourlingué à Voiron, Aix-en-Provence, Paris, dans le 93, en Martinique, au Brésil, au Mexique et au Maroc. Depuis peu, je jette des bouteilles à la mer. Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé. Guy Valette

 

SOURCE: http://alternative21.blog.lemonde.fr/2013/04/28/commerce-de-la-drogue-on-se-trompe-de-cible/

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USA: un lieutenant québécois du «roi du pot» condamné à New York

paissePatrick Paissé, un trafiquant de Blainville, considéré comme l’un des principaux lieutenants du caïd lavallois Jimmy Cournoyer, surnommé le «roi du pot», vient d’écoper de quatre ans de pénitencier, à New York.

Photo d’archives
Patrick Paissé, 41 ans, de Blainville, est devenu le troisième Québécois condamné à une peine d’incarcération dans l’enquête sur ce réseau qui a écoulé pour un milliard de dollars de marijuana dans l’État de New York pendant 14 ans.

Mario «Diego» Racine, 33 ans, de Laval, demeure le seul Québécois toujours en attente de procès dans cette enquête des policiers américains de la Drug Enforcement Administration (DEA) qui avait permis une centaine d’arrestations.

Détenu aux États-Unis depuis un an et demi à la suite de son extradition du Canada, Paissé, 41 ans, s’était reconnu coupable d’une accusation de complot pour importation de marijuana.

Rôle « crucial »

L’enquête de la DEA a notamment établi qu’entre 2002 et 2005, Paissé a orchestré l’envoi hebdomadaire d’environ 50 kg de marijuana dans l’État de New York, en provenance du Québec.

Paissé avait d’abord rencontré un distributeur américain à l’hôtel Delta de Montréal et ce dernier lui avait payé 100 000 $ pour une première cargaison de 20 kg de cannabis.

Réseau infiltré

«Les profits étaient énormes», mentionne le procureur fédéral Steven Tiscione dans les documents de cour.

La drogue traversait la frontière par la réserve amérindienne d’Akwesasne, et le réseau comptait sur l’aide des Hells Angels pour l’acheminer à destination.

Paissé a cependant connu des ennuis, notamment après s’être fait voler une livraison de 600 livres de marijuana.

Puis, le distributeur avec lequel il faisait affaire et des «courriers» de l’organisation se sont fait épingler par la DEA et ont décidé de collaborer à l’enquête.

► En août dernier, son ancien patron, Jimmy Cournoyer, avait été condamné à une peine exemplaire de 27 ans de pénitencier. Alessandro Taloni, un Montréalais proche du clan Rizzuto et impliqué dans une filière de cocaïne du réseau, a aussi écopé de dix ans d’incarcération dans cette affaire, l’an dernier.

HAÏTI: Fabio Lobo Lobo, fils de l’ancien président hondurien Porfirio Lobo Sosa , a été arrêté mercredi soir en Haïti lors d’une opération anti-drogue réalisée par la DEA et les autorités haïtiennes.

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DEALe fils d’un ancien président Sud-Américain arrêté en Haïti pour trafic de la drogue

Le fils de l’ancien président hondurien, Porfirio Lobo, a été arrêté mercredi soir en Haïti lors d’une opération anti-drogue réalisée par la Drug Enforcement Administration (DEA) et les autorités haïtiennes.

La nouvelle, selon l’Associated Press, a été confirmée jeudi par l’ex-président et le gouvernement hondurien.

Après son arrestation, Fabio Lobo, 43 ans, a été emmené à New York pour comparaître devant un juge, selon une déclaration du gouvernement hondurien. Lobo a été arrêté par les autorités haïtiennes, avec le soutien de la DEA.

Porfirio Lobo, a déclaré jeudi dans une interview à la presse hondurienne, qu’il a été confronté à une situation qu’aucun parent n’en souhaiterait jamais.

«Je ne peux pas dire qu’il est coupable, je ne peux pas dire qu’il ne l’est pas », a déclaré Lobo, ajoutant qu’il espère que son fils peut prouver son innocence. En tant que père, at-il ajouté, il est très mal.

Porfirio Lobo a servi en tant que président du Honduras de 2010 à 2014. Il a été élu à la suite d’un coup d’Etat qui a renversé Manuel Zelaya en 2009.

MJ/Radio Métropole Haïti

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Haïti - Justice : Arrestation en Haïti du fils de l'ancien président Porfirio Lobo Sosa (MAJ 17h20)

Mercredi soir, Fabio Lobo Lobo, le fils de l’ancien Président hondurien (2010-2014) Porfirio Lobo Sosa a été arrêté en Haïti, lors d’une opération anti-drogue conjointe des autorités haïtiennes et de la DEA (Drug Enforcement Administration). Accusé de trafic de stupéfiant, Fabio Lobo Lobo a été transféré à New York, États-Unis pour faire face à la justice.

Le Gouvernement du Président hondurien Juan Orlando Hernandez, a réitéré « son engagement à poursuivre sa lutte intransigeante contre le fléau du trafic de drogue et le crime organisé » et réaffirmé « personne n’est au-dessus de la loi. »

Réagissant à cette arrestation, l’ancien Président Porfirio Lobo Sosa a dit dans une interview sur la chaîne 8 de télévision, qu’il était confronté à une situation qu’il ne souhaitait à aucun parent « Je ne peux pas dire qu’il est coupable, je ne peux pas dire qu’il ne le soit pas » a déclaré Lobo, qui a dit espérer que son fils pourra prouver son innocence, ajoutant « Fabio n’est plus un enfant […] c’est un homme avec une famille qui doit répondre de ses actes ».

MAJ 17h20 :
Fabio Lobo Lobo, a été inculpé aujourd’hui vendredi à New York de trafic de cocaïne, 48 heures après son arrestation en Haïti, a annoncé le procureur de Manhattan, Preet Bharara, il risque la réclusion à perpétuité, et est accusé d’avoir conspiré avec d’autres pour importer et distribuer aux États-Unis au moins 5 kilos de cocaïne entre 2009 et 2014.

HL/ HaïtiLibre

source: http://www.haitilibre.com/article-13950-haiti-justice-arrestation-en-haiti-du-fils-de-l-ancien-president-porfirio-lobo-sosa.html

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Trattativa Stato Mafia: « Berlusconi fu pedina della mafia ».

Avatar de Marc FievetThe international informant

Italia
18:47 17.04.2015(aggiornato 18:52 17.04.2015) URL abbreviato
Dalle deposizioni del pentito Carmelo D’Amico emergerebbero connessioni importanti tra la politica italiana e cosa nostra.

« I nomi che farò oggi sono di persone capaci di tutto, possono entrare nelle carceri e uccidere simulando suicidi e morti naturali. Sono loro che dirigono la politica e cercheranno di togliermi di mezzo come volevano fare con lei, dottor Di Matteo ». Esordisce così il pentito messinese Carmelo D’Amico, teste al processo sulla trattativa Stato —Mafia. In passato, come « uomo d’onore » ha confessato 30 omicidi, mentre reggeva gli affari della cupola nel messinese.

« Finora non ho detto tutto per paura. temo per me e per la mia famiglia, ma se mi tutelate, dico tutto ».

Lo ha detto il pentito Carmelo D’Amico che sta oggi facendo rivelazioni inedite.

« Tra i politici che hanno fatto accordi con cosa nostra ci sono…

Voir l’article original 360 mots de plus

VENEZUELA: EEUU investiga por narcotráfico a Tarek El Aissami, gobernador y figura del chavismo

EEUU investiga por narcotráfico a Tarek El Aissami, gobernador y figura del chavismo

21 de mayo (Infobae).- Tarek El Aissami es el segundo de cinco hermanos de una familia de origen sirio-libanesa que llegó a Venezuela para buscar un futuro mejor. Nació en El Vigía, Mérida, el 12 de noviembre de 1974 y creció en el seno de una casa humilde.

Tras terminar el bachillerato, estudió abogacía y criminología en la Universidad de Los Andes, casa de estudios donde conoció al profesor Adán Chávez, hermano del fallecido presidente venezolano Hugo Chávez. Fue allí donde comenzó a relacionarse con el ex mandatario.

La información dada a conocer por el periódico estadounidense The Wall Street Journal, que publicó esta semana los nexos de la cúpula gobernante de Venezuela con el narcotráfico y, más específicamente, con la distribución de cocaína tiene, además de a Diosdado Cabello, a un grupo de fiugras de alto rango del régimen.

Uno de ellos es, justamente, Tarek El Aissami, actual gobernador del estado de Aragua. Y no es poca la influencia que este dirigente ha ganado en los últimos años dentro del chavismo.

Según publica El País, Al Aissami sedujo a Hugo Chávez con su radical manera de expresar el apoyo a la « revolución bolivariana » y su militancia en la Universidad de Los Andes, foco de disputas universitarias entre sectores que apoyan y confrontan con el gobierno.

El ex mandatario necesitaba « caras nuevas » que ofrecieran una imagen distinta del chavismo y es por eso que no dudó en sumarlo a su gabinete en 2007. El Aissami se desempeñó como viceministro de Seguridad Ciudadana y luego reemplazó a su jefe inmediato, Ramón Rodríguez Chacín, en el Ministerio del Interior y Justicia, cargo que desempeñó hasta 2012.

En esos tiempos donde comenzó a deteriorarse la salud de Chávez, El Aissami comenzó a acumular cada vez más poder dentro de las filas de su partido (es vicepresidente de la región centro-occidental del Partido Socialista Unido de Venezuela) y también a nivel nacional.

El diario español agrega que durante esos años El Aissami presumió de entregar a sus países de origen a la mayor cantidad de capos colombianos de la droga.

El escándalo que marcó su gestión fue la captura del narcotraficante venezolano Walid Makled, atrapado en Colombia y extraditado después de varios meses a Venezuela. En el intervalo ofreció entrevistas a funcionarios de la DEA y fue entrevistado por periodistas interesados en la trama delcártel de los Soles. Makled confesó que él le pagaba al ministro El Aissami para enviar cargamentos a través de Venezuela.

La acusación de Makled carece de valor para el gobierno venezolano por su condición de delincuente sentenciado a 14 años de prisión, pero tiene un valor para Estados Unidos. Sus declaraciones concuerdan con otras fuentes que, en ese país, han señalado que El Aissami entregó a Makled porque mantenía una deuda derivada del negocio de la droga.

La investigación de Estados Unidos

La causa, que involucra acusaciones de lavado de dinero y tráfico de droga, está siendo gestionada por la Administración de Control de Drogas (DEA), y se centra -además de en El Aissami y otros chavistas de alto rango- en uno de los políticos más poderosos de Venezuela, el presidente de la Asamblea Nacional, Diosdado Cabello.

Según lo que publicó The New York Times, aún no está claro lo que planean hacer los fiscales con la evidencia. Los Estados Unidos y Venezuela han tenido durante mucho tiempo tensas relaciones, por lo que es poco probable que las autoridades de Caracas entregaran a líderes de alto perfil si se presentaran cargos en su contra.

Los fiscales, sin embargo, podrían hacer que sea difícil para cualquier persona implicada el poder viajar. Asimismo se podrían congelar sus activos en el exterior.

fuente: http://www.oxigeno.bo/node/8694

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NARCOTRAFICANTS: grâce à ses IMSI-catchers, la DNRED (Douane française) vous a écoutés, vous écoute et vous écoutera

La DNRED a acheté des appareils de surveillance des mobiles

Un exemple d'IMSI-catcher, qui peuvent prendre des formes variées.

Lire : Que sont les IMSI-catchers, ces valises qui espionnent les téléphones portables ?

Le Monde.fr | 20.05.2015 à 13h49 • Mis à jour le 20.05.2015 à 16h39 | Par Martin Untersinger

Où se cachent donc les IMSI-catchers français et comment sont-ils utilisés ? Ces appareils sophistiqués destinés notamment à intercepter les appels entre téléphones mobiles pourront être utilisés par les services secrets lorsque la loi sur le renseignement, récemment votée à l’Assemblée nationale, entrera en vigueur.

Malgré la discrétion des autorités à leur sujet, l’existence des IMSI-catchers et leur utilisation illégale par les services de renseignement est un secret de Polichinelle. Jean-Jacques Urvoas, le rapporteur à l’Assemblée nationale de la loi sur le renseignement, estimait dans les colonnes de Libération le nombre d’IMSI-catchers en circulation à « moins d’une dizaine ». Lors des travaux au Sénat sur la loi sur le renseignement, le sénateur Michel Boutant, membre de la délégation parlementaire au renseignement, avait expliqué que l’un de ces outils avait été utilisé dans la traque des frères Kouachi.

Pour la première fois, Le Monde a trouvé trace de l’achat récent, par les pouvoirs publics, d’au moins deux de ces appareils.

18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État

Francois Baroin Jerome Fournel Minister of Budget Francois Baroin Presents Customs Results for Year 2009

 Jérôme Fournel et François Barouin

Jérôme Fournel, le DG de la Douane française a donc donné son accord pour acheter ces matériels et … Eric Woerth ou François Barouin ont-ils été informés?

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Ils ont été commandés par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), le service de renseignement des douanes, l’un des six services français. Les preuves de ces achats remontent à 2010, soit bien longtemps avant que l’on évoque la légalisation de leur usage administratif par les services de renseignement sur le territoire français.

L'extrait du document listant les marchés publics conclus par les douanes.

Le document recensant les marchés attribués par la DNRED en 2014 mentionne l’« acquisition d’un IMSI-catcher miniaturisé ». Le marché a été bouclé il y a quelques mois, le 27 novembre 2014, pour un montant de 30 000 euros avec l’entreprise française Amesys, filiale du groupe Bull.

Cette société n’est pas une inconnue : accusée d’avoir vendu au régime Kadhafi des outils de surveillance de sa population, elle est sous le coup d’une enquête ouverte par la justice française pour complicité d’acte de torture.

Extrait du document recensant les marchés publics noués par la DNRED en 2012.

Ce n’est pas le premier IMSI-catcher qu’a acheté la DNRED. Un document similaire, listant les marchés noués par ce service en 2012, mentionne la « transformation de l’IMSI-catcher en système autonome avec son amplificateur de puissance » pour laquelle l’administration a déboursé 187 947 euros, au mois de juillet.

Cette prestation a été fournie par l’entreprise Nethawk, avec qui la douane a ses habitudes. En 2010, elle a conclu avec cette même société, pour 51 000 euros, un « marché d’acquisition d’un amplificateur tribandes » et en 2011, a déboursé plus de 100 000 euros pour « étendre les capacités de récupération à distance des identifiants de téléphonie mobile ». Si le terme IMSI-catcher n’apparaît pas, ces deux services correspondent parfaitement au mode de fonctionnement de ces appareils, qui doivent se faire passer pour des antennes-relais de téléphonie mobile et identifier les numéros des téléphones avoisinants. En 2014, enfin, Nethawk a conclu avec la DNRED un contrat de « maintenance logicielle » portant sur un IMSI-catcher, pour 32 350 euros.

Alors que les services de l’Etat ne semblent pas avoir voulu cacher ces marchés publics – les documents les recensant sont librement accessibles sur Internet – la direction des douanes n’a pas été en mesure d’expliquer leur achat alors que la loi interdit, jusqu’à présent, leur utilisation.

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Le juteux marché de la surveillance

L’une des entreprises qui a fourni certains de ces matériels, Nethawk, est une filiale française d’un groupe de télécommunications finlandais, rachetée en 2010 par l’entreprise canadienne Exfo.

Selon les bilans comptables de l’entreprise, la vente de l’IMSI-catcher n’a représenté que 13 % du chiffre d’affaires réalisé en France en 2012 : a-t-elle vendu d’autres IMSI-catchers aux services de l’Etat ? Etait-elle au courant de la légèreté, voire de l’inexistence, du cadre juridique de l’utilisation de ces appareils ? Chez Nethawk, on refuse de commenter les informations du Monde, citant la nature « confidentielle et sensible » de ces transactions. Même refus du côté d’Amesys, également sollicitée.

Comme nous l’écrivions récemment, les entreprises qui vendent des IMSI-catchers sont en effet très discrètes sur cette partie de leur catalogue. Nethawk ne fait pas exception à la règle, mais de nombreux éléments montrent que la fourniture d’IMSI-catcher est une partie cruciale de l’activité française de l’entreprise depuis plusieurs années.

Une brochure commerciale, fournie au Monde par l’organisation non gouvernementale Privacy International, qui milite pour un encadrement plus strict des technologies de surveillance, montre qu’Exfo vend bien des IMSI-catchers.

De plus, des salariés français de l’entreprise se sont rendus à plusieurs reprises à des colloques spécialisés, organisés à guichets fermés et réservés à des entreprises et des personnels des forces de l’ordre triés sur le volet. Lors de l’un de ces colloques, le 14 février 2013 à Dubaï, l’un des cadres français de Nethawk avait ainsi réalisé une présentation, « ouverte uniquement aux forces de l’ordre et aux fonctionnaires d’Etat » intitulée « Solution unique d’IMSI-catching pour opérations mobiles (pédestres, véhicule, aéronefs) et fixes (prisons) ». Quelques mois plus tard, le 7 juin à Prague, il redonnait une conférence identique. En octobre, à Brasilia, Nethawk sera à nouveau sur scène, pour tenter de convaincre de potentiels clients des avantages de « l’IMSI-catching ».

Un document publié par WikiLeaks montre que les autorités françaises sont coutumières de ce type de rassemblement : en 2012, le ministère de l’intérieur et celui de la défense faisaient partie des participants.

Si on en croit son profil LinkedIn, ce cadre de Nethawk basé en France est notamment chargé depuis mai 2010 de la « vente des solutions Exfo Nethawk aux agences de sécurité gouvernementales (civiles et militaires) » et se vante de « dix ans d’expérience dans les ventes auprès de fabricants d’équipements de réseaux, d’opérateurs sans fil et d’agences de sécurité-forces de l’ordre en Europe et au Moyen-Orient ».

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Cadre légal

L’utilisation des IMSI-catchers par les services dans le cadre d’écoutes et d’enquêtes administratives, c’est-à-dire sans l’intervention du juge, est prohibée jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi sur le renseignement. Mais dans la sphère judiciaire, où les services de renseignement sont parfois amenés à intervenir, le cadre légal est plus flou et rien n’empêche, en théorie, de les utiliser. Une source au sein de l’antiterrorisme précise n’avoir jamais vu d’IMSI-catcher à l’œuvre dans son domaine.

Le code pénal précise qu’il est interdit de commercialiser ou de fabriquer un appareil qui permettrait de porter atteinte au secret des correspondances ou d’enregistrer quelqu’un à son insu, sauf autorisation ministérielle. Cette dernière est donnée après avis d’une commission consultative chapeauté par le secrétariat général de la défense nationale. Ces dispositions s’appliquent-elles aux IMSI-catchers, y compris ceux destinés aux forces de l’ordre ? La commission a-t-elle eu à se prononcer sur l’achat de ce matériel par les douanes ? Contactée, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, qui assure le secrétariat de cette commission, s’est refusée à tout commentaire.

SOURCE:http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/05/20/les-douanes-ont-achete-des-imsi-catchers-alors-que-leur-utilisation-est-illegale_4636988_4408996.html

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PLUSLes données publiques des douanes, disponibles sur Internet, révèlent qu'elles utilisent des Imsi-catchers, technique de surveillance controversée figurant dans le projet de loi renseignement.

SUR/ http://www.ouest-france.fr/douanes-selon-des-donnees-publiques-elles-utilisent-des-imsi-catchers-3417291

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C’est illégal ? Tant pis ! Les douanes ont acheté des Imsi-catchers

Rue89 – ‎
Souvent, l’épluchage de la documentation sur les marchés publics permet de découvrir des choses croustillantes – et ce malgré l’aridité de la tâche. On peut par exemple découvrir ce que font les espions de la DGSE. Ou, et c’est le cas cette fois, les activités …

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USA (U.S. government had an arrangement with Mexico’s Sinaloa drug cartel): the DEA Struck A Deal With Mexico’s Most Notorious Drug Cartel

DEA
Here’s what DEA agent Manuel Castanon told the Chicago court:

« On March 17, 2009, I met for approximately 30 minutes in a hotel room in Mexico City with Vincente Zambada-Niebla and two other individuals — DEA agent David Herrod and a cooperating source [Sinaloa lawyer Loya Castro] with whom I had worked since 2005. … I did all of the talking on behalf of [the] DEA. »

Suspected Mexican drug trafficker Vicente Zambada-NieblaREUTERS/Daniel Aguilar « El Vicentillo » being presented to the media in Mexico City on March 19, 2009.

Avatar de thatrandomcandidateRandom Candidate

An investigation by El Universal found that between the years 2000 and 2012, the U.S. government had an arrangement with Mexico’s Sinaloa drug cartel that allowed the organization to smuggle billions of dollars of drugs while Sinaloa provided information on rival cartels.

Sinaloa, led by Joaquin « El Chapo » Guzman, supplies 80% of the drugs entering the Chicago area and has a presence in cities across the U.S.

Read more: http://www.businessinsider.com/the-us-government-and-the-sinaloa-cartel-2014-1#ixzz3ahAzdjNV

Voir l’article original

USA (Chicago): twin brothers may have smuggled more than 6 tons of cocaine into the US on the DEA’s watch

cocaine seizure Chicago 2002AP/Ted S. WarrenA cocaine seizure from Chicago in 2002, while the Flores brothers operated there.

From 1998 to 2008, twin brothers Pedro and Margarito Flores ran a nearly $2 billion drug ring that operated in Chicago and other major US cities. They were finally sent to prison in January of this year.

Toward the end of the operation, however, the DEA may have allowed the twins to keep trafficking their drugs, according to thousands of federal court records, police reports, and court testimony analyzed by Chicago Reader’s Jason McGahan in 2013.

While it might seem shocking that a government agency would let crimes continue, had the twins been arrested immediately, officials never would have nailed two even larger criminals.

On the other hand, it probably would have prevented tons of cocaine from entering US streets.

The twins’ organization grew in Chicago in the early 2000s and at some point began operating within the largest drug trafficking group in the world, the Sinaloa cartel.

Apparently fearing prison time, the Flores twins eventually surrendered themselves on Nov. 30, 2008. Even before that, however, they had teamed up with the DEA to give information on high-ranking Sinaloa leaders in hopes of obtaining more lenient sentences.

While the twins’ cooperation officially began in October 2008, the their lawyer initially made contact with the DEA in April 2008, according to court documents analyzed by McGahan. Between April and the time of their arrest, the brothers’ reportedly trafficked six to eight tons of cocaine into the US.

During his trial, for example, Jorge Llamas, a Chicago drug pusher for the Flores brothers, gave the following testimony under cross-examination:

Q: Let me ask you this: How many times did you pick up drugs or deliver drugs for the Flores brothers from April ’08 through December ’08?

A: Ooh. I don’t know.

Q: Lots of times?

A: Not as much, because … I wasn’t on the day-to-day. So it wasn’t as much as prior ’04.

Q: But it was still going strong, wasn’t it, from April ’08 to December of ’08?

A: Yeah.

The DEA withheld the exact details of an arrangement, if any, it had with the Flores twins prior to their official cooperation. The DEA didn’t immediately respond to Business Insider’s request for comment.

During the trial of one of the brothers’ alleged customers, special agent Matthew McCarthy was asked directly about this issue, according to McGahan. The customer’s lawyer asked him whether the twins provided such worthwhile information that the government would allow them to keep importing drugs during the first part of their cooperation.

« They weren’t in our control, » McCarthy told the court. « We couldn’t stop them. »

Margarito FloresU.S. Department of Justice Margarito Flores

The government, however, would have benefitted from letting the twins continue their drug operation. That way, the DEA could gather information on other traffickers and file charges.

In October 2008, Margarito wore a wire during a meeting at a secret mountain compound with the heads of the Sinaloa cartel: Vicente Zambada-Niebla; his father, Ismael « El Mayo » Zambada, and the kingpin, « El Chapo » Guzman, one of the world’s most wanted drug lords.

On the recordings, Zambada-Niebla asked Margarito to obtain « big, powerful weapons » so the cartel could « blow up some buildings. » Based on these conversations, among other evidence, prosecutors built a case against him.

With the aid of the twins, the DEA also set up a sting operation in December 2008 that put 10 of the twins’ customers, mostly low-level dealers, behind bars, according to the McGahan. But they were small fish compared to the cartel bosses that were almost in the feds’ grasp.

Zambada-Niebla, known as « El Vicentillo, » was eventually captured in 2013. Taking a deal, he pleaded guilty and cooperated with authorities in exchange for a minimum of 10 years in prison. Zambada-Niebla likely flipped on other Sinaloa cartel members, including El Chapo, the notorious drug lord who was subsequently captured in February 2014.

It’s unclear whether the DEA knew the extent of the Flores’ brothers actions during their cooperation. But this isn’t the first time the US government may have allowed illicit activities to happen on its watch.

Documents published by El Universal in early 2014 revealed that between 2000 and 2012, the DEA struck a deal with the Sinaloa cartel itself. While leaders provided information on rival cartels to the US, the organization smuggled billions of dollars of drugs.

El Universal also found that cooperation between the Sinaloa cartel and others peaked between 2006 and 2012 — a period when the Flores twins operated as well as when drug traffickers essentially conquered Mexico.

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ARGENTINE: l’Église s’inquiète de l’expansion du narcotrafic

 

Parmi les drogues les plus prisées : l’héroïne. – REUTERS

20/05/2015 16:09
(RV) En Argentine, une enquête menée par l’université catholique Sainte-Marie de Buenos Aires, a mis en évidence l’ampleur du trafic et de la consommation de stupéfiants, avec leur cortège de violence et de corruption, un fléau qui exige une intervention directe de l’État
« Baromètre du trafic de drogue et de la toxicomanie en Argentine », c’est le titre de l’étude rendue publique lundi en présence du coordinateur de l’Observatoire de la Dette sociale argentine. C’est la première fois qu’une aussi vaste enquête est menée dans le pays. Elle révèle qu’entre 2010 et 2014, la vente de drogue dans les quartiers de Buenos Aires a augmenté de 50% et qu’elle touche 45% des familles ; 4,6% des foyers, soit quelque 500 000 personnes, sont gravement concernés. Le fléau fait tache d’huile, prévient l’Université catholique, et il devient de plus en plus difficile de l’enrayer.

Jusqu’à présent relativement épargnée par le narcotrafic, un fléau continental, l’Argentine est passée de pays de transit vers l’Europe ou l’Afrique à zone d’élaboration de stupéfiants ou de repli et d’investissement pour narcotrafiquants. Avec 10 000 kilomètres de frontières et 5000 kilomètres de côtes, et avec des forces de l’ordre notoirement corrompues jusqu’aux plus hauts niveaux, le pays est devenu un terrain de jeu prisé par la pègre. Les découvertes de laboratoires se multiplient, et le nombre des usagers augmente dans les quartiers pauvres. L’impact sur les couches les plus faibles de la société est énorme. La plupart des personnes interrogées par les enquêteurs de l’université catholique affirment être au courant de la situation.

L’Église ne cache pas son inquiétude. Selon les évêques, la situation se dégrade rapidement ; le pouvoir économique des narcotrafiquants s’impose de plus en plus et fragilise les structures de l’État. Les gens ont peur et se taisent. L’Église demande des mesures urgentes et invite les autorités à considérer la lutte contre ce fléau comme une affaire d’État. Elle envisage elle-même des parcours pastoraux destinés plus spécialement aux jeunes et aux adolescents. (avec OR/AFP)

source:http://fr.radiovaticana.va/news/2015/05/20/argentine__le_narcotrafic_en_pleine_expansion/1145508

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DEA: saisie record d’héroïne à New York

« Cette cargaison était si importante qu'elle pouvait potentiellement procurer une dose d'héroïne à chaque homme, femme et enfant de la ville de New York », a déclaré la procureuse spéciale antidrogue, Bridget Brennan.Le Monde.fr avec AFP | 20.05.2015 à 10h25

Environ 70 kg d’héroïne venant du Mexique, estimés à 50 millions de dollars (44,7 millions d’euros), ont été saisis dans le Bronx, à New York, ont annoncé mardi 19 mai les autorités, précisant qu’il s’agissait d’une saisie record dans l’Etat de New York. C’est aussi la quatrième plus grosse saisie d’héroïne aux Etats-Unis, selon les mêmes sources.

« Cette cargaison était si importante qu’elle pouvait potentiellement procurer une dose d’héroïne à chaque homme, femme et enfant de la ville de New York », a déclaré la procureuse spéciale antidrogue, Bridget Brennan. Elle a précisé qu’il s’agit de la plus importante saisie par la DEA (Drug Enforcement Administration), à New York.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/20/saisie-record-d-heroine-a-new-york_4636733_3222.html#044KsciVdTwY22E7.99

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May 19, 2015
Contact: Public Information Officer
Number: 212-337-2906

Record-Breaking Seizure: Over 70 Kilograms of Heroin, $2 Million Cash and Firearm Recovered in the Fieldston Section of the Bronx
Largest DEA heroin seizure in New York State: Fourth largest in U.S.

MAY 19 (MANHATTAN, N.Y.) – James J. Hunt, Special Agent in Charge of the U.S. Drug Enforcement Administration (DEA) New York Division; Bridget G. Brennan, New York City’s Special Narcotics Prosecutor; Raymond R. Parmer, Jr., Special Agent in Charge of the U.S. Immigration and Customs Enforcement’s (ICE) Homeland Security Investigations (HSI) New York; New York City Police Commissioner William J. Bratton; and Joseph A. D’Amico, Superintendent of the New York State Police, announced the arrest of four members of a narcotics trafficking network and the seizure of over 70 kilograms of heroin (154 lbs.) worth up to $50 million, plus $2 million in cash and a firearm. The massive load of narcotics and cash was recovered from a vehicle and an apartment in the Fieldston section of the Bronx, near Horace Mann School and adjacent to Van Cortlandt Park.

O70 kilograms of heroin hidden in a concealed compartment
70 kilograms of heroin hidden in a concealed compartment

This is the largest heroin seizure in New York State in DEA history and the fourth largest heroin seizure in the U.S. It was the result of a yearlong investigation by the Office of the Special Narcotics Prosecutor and the DEA’s New York Drug Enforcement Task Force (NYDETF), Group T-31, which is comprised of DEA special agents, New York City Police Department (NYPD) detectives and New York State Police Investigators, and the ICE HSI-led El Dorado Task Force. The Yonkers Police Department and the Port Authority of New York & New Jersey also assisted.
On Sunday, May 17, agents arrested the head of the multi-million dollar heroin organization, Jose A. Mercedes, aka “Hippie,” and a second defendant, Yenci Cruz Francisco. Both are charged with Operating as a Major Trafficker and Criminal Possession of a Controlled Substance in the First Degree. Two additional defendants were arrested in November.
A court authorized wiretap investigation revealed that Mercedes and his drug trafficking group received sizable shipments of heroin at least once a month from suppliers in Culican, Mexico, an area controlled by the Sinaloa Cartel. The organization is believed to have served as a main source of heroin for customers throughout the five boroughs, as well as Connecticut, Massachusetts, Pennsylvania and Rhode Island.
In the days leading up to the seizure and arrests, intercepted phone conversations suggested the organization was expecting delivery of a large load of heroin over the weekend. Agents set up surveillance outside 210 West 251st St. in Fieldston, where the organization was suspected of maintaining a stash location in Apt. 5E.
Late Saturday, agents tracked a Chevrolet Suburban and a Honda Accord driven by Mercedes, Cruz Francisco and a third individual as they travelled from 210 West 251st St. to an industrial parking lot off of Interstate 287 in Montville, N.J. The vehicles entered a section of the industrial lot where tractor-trailers were parked. After more than an hour, the Chevrolet Suburban and Honda Accord headed back to the Bronx.
Upon reaching 210 West 251st St., the Chevrolet Suburban was parked in a gated parking lot behind the building. At the request of the NYDETF, the Yonkers Police Department dispatched a K-9 Unit and obtained a positive hit for narcotics on the Chevrolet Suburban. Agents maintained surveillance at the location.
On Sunday morning, agents observed Mercedes arrive in a Kia Sorrento and stopped him for questioning. Several large bags containing a tan powdery substance were recovered from the front seat of the car and from a hidden compartment in the center console. At least one of the bags tested positive for heroin.
Subsequently, agents observed Cruz Francisco leave 210 West 251st St., enter the Chevrolet Suburban and start the engine. Agents stopped him and obtained a court authorized search warrant for the vehicle. A hidden compartment under the floor of the vehicle contained 70 rectangular-shaped kilogram packages of heroin labeled with the identifying name of “Rolex.” Also inside the vehicle was $24,000 cash.
Agents conducted a series of court authorized searches at apartments associated with the group. Inside 210 West 251st St., Apt. 5E, agents recovered $2 million from underneath the floorboards. A search of 830 Magenta St., Apt. 2J, in the Bronx yielded a .380 caliber firearm.
Last night Jose A. Mercedes and Cruz Francisco were arraigned in Manhattan Criminal Court and held without bail, with their next court date set for Friday, May 22.
Two additional members of the narcotics trafficking group were previously charged on November 17, 2014. Mercedes’ son Jose Mercedes, JR. and defendant Juan Infante were arrested at 2851 Webb Ave., Apt. 1D, in the Bronx, where members of the NYDETF and HSI seized another 10 kilograms of heroin (22 lbs.) that had been hidden in a compartment inside a wall. An indictment filed by the Special Narcotics Prosecutor’s Office charges both with Criminal Possession of a Controlled Substance in the First Degree, Criminal Possession of a Controlled Substance in the Third Degree and two counts each of Criminally Using Drug Paraphernalia in the Second Degree.
Special Narcotics Prosecutor Bridget G. Brennan thanked her office’s Special Investigations Bureau, the DEA’s New York Drug Enforcement Task Force, the ICE HSI-led El Dorado Task Force, the Yonkers Police Department and the Port Authority of New York & New Jersey.
DEA Special Agent in Charge James J. Hunt stated, “Seventy kilograms of heroin was intended to be distributed throughout the Northeast, proving that NYC is the bull’s eye for drug traffickers and heroin is their weapon.  Record breaking aside, this investigation and seizure are messages to our communities that DEA and our law enforcement partners are doing our part in fighting opioid addiction that is afflicting our nation, by seizing the heroin that drug traffickers are pushing into our city. »
Bridget G. Brennan said, “The $50 million street value of the heroin in this case is a conservative estimate. To put it in perspective, this load was so large it carried the potential of supplying a dose of heroin to every man, woman and child in New York City. While this important seizure stopped a huge amount of heroin from flooding our city, it also highlights the critical need to intercept heroin before it ever reaches our region.”
“These millions of doses of heroin and millions of dollars represent much more than just a seizure. They represent violence, overdoses, crime, death and the suffering of our communities,” said Raymond R. Parmer Jr., Special Agent in Charge of HSI New York. “HSI and our federal, state and local law enforcement partners are determined to put an end to the heroin epidemic plaguing our neighborhoods.”

Police Commissioner William J. Bratton said, “I want to thank the investigators of the New York Drug Enforcement Task Force and the prosecutors of the Office of the Special Narcotics Prosecutor whose work resulted in this significant heroin seizure.  The NYPD will continue to collaborate with our law enforcement partners to stop this dangerous and highly addictive drug from being sold in our neighborhoods and destroying lives.”
« This case will have a significant impact on the drug trade in New York State and throughout the Northeast, by keeping this large load of heroin out of our communities, » said New York State Police Superintendent Joseph A. D’Amico. « The State Police remain committed to working with our partners in law enforcement and using every resource available to shut these drug operations down. We continue to send a clear message to those dealing these dangerous and deadly drugs — you will be found, you will be prosecuted and you will go to prison. »

DEFENDANTS CHARGES

Jose A. Mercedes
185 Bronx River Rd., Apt. 5G
Yonkers, NY
5/22/1968
Operating as a Major Trafficker – 1 ct
CPCS 1st – 1 ct

Yenci Cruz Francisco
210 West 251st St., Apt. 5E
Bronx, NY
9/17/1995
Operating as a Major Trafficker – 1 ct
CPCS 1st – 1 ct

The charges and allegations are merely accusations and the defendants are presumed innocent until proven guilty.

http://www.dea.gov/divisions/nyc/2015/nyc051915.shtml

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MARTINIQUE (Caraïbes): l’OCTRIS était à l’atterrissage d’un « Go fast » maritime

« Go fast » en mer: un important trafic de cannabis démantelé en Martinique

20/05/2015

DR
Grosse prise pour les forces de police martiniquaises: un important réseau de narcotrafiquants locaux présumés qui s’adonnait à des « go fast » en bateau a été démantelé ces derniers jours. D’habitude très méfiants, c’est au moment de décharger leur cargaison qu’ils ont été cueillis par les forces de l’ordre.

C’est le fruit d’une enquête longue de six mois. Et d’une opération extrêmement délicate. Un présumé réseau de trafiquants de drogue a été démantelé, ces derniers jours, au large de la Martinique, dans les Antilles françaises. Une belle prise pour les forces de l’ordre locales, et qui se démarque par certaines particularités.

Explications.

Les malfaiteurs ont littéralement été pris en flagrant délit. Un élément capital quand on parle d’un réseau actif par voie de mer: lorsque de tels suspects ont le moindre doute de se faire prendre ou sont pris en chasse, ils se débarrassent de leur cargaison en la jetant par le fond. Limitant ainsi considérablement les éventuelles sanctions judiciaires.

Ici, la donne a été bien différente. Les narcotrafiquants ont été cueillis lors de leur débarquement aux abords de la ville Schoelcher, non loin de Fort-de-France. C’est au moment de décharger leur cargaison de leur puissant hors-bord, doté de deux moteurs de 250 chevaux, que les hommes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS) sont intervenus, interpellant ainsi cinq personnes: quatre Martiniquais, et un Vénézuélien.

« Des armes de pro »

Quant à la cargaison, 77 kg de cannabis ont été interceptés pour une valeur à la revente estimée à près de 200.000 euros. Si on est loin des tonnes de cocaïne qui ont pu être saisies dans le passé, la police se félicite d’avoir saisi un produit directement destiné à la Martinique. « Nous parlons ici d’une petite population de 400.000 habitants », précise ainsi Simon Riondet, chef de l’antenne Caraïbes de l’OCRTIS pour la police nationale, pour BFMTV.com « C’est une grosse prise au niveau local », insiste-t-il.

Plus surprenant, les armes saisies. « Un revolver de calibre 38 » ainsi qu’un pistolet-mitrailleur de type Uzi, doté d’un silencieux. « Des armes de pro », commente encore Simon Riondet, précisant qu’elles tranchent singulièrement avec les fusils à pompe et les fusils à canon scié, plus courants dans la région.

Les cinq personnes interpellées ont été placées en détention provisoire et mises en examen.

FRANCE: La DOUANE fait sa pub!

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DNRED 🇫🇷 (Douane française): retour sur la visite à l’inspecteur des finances François Auvigne

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L’explication finale
Le NARCOTOUR vient de toucher Paris, la ville capitale, pour boucler son harassante boucle.
Arrivée dimanche 2 mars 2008 en milieu d’après-midi, l’équipe de tournage, qui accompagne NS 55,  n’a guère eu le temps de s’endormir.
Lundi matin, dès 5h30, alors que la nuit enveloppait en totalité la région parisienne, le camping car   s’est mis en route à la lueur de ses phares, en direction de la rue d’Assas, une rue bourgeoise et tranquille du centre de Paris.
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Une visite très matinale à laquelle NS55 DNRED tenait beaucoup.
Alors que l’horloge de la cabine du véhicule avait tout juste passé le cap des 6 heures du mat’, le pilote immobilisait son véhicule  « DOUANES INFOS » devant le domicile de François Auvigne, un ancien directeur général des douanes, au 43 rue d’Assas à Paris.
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Une longue attente débutait…
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Au final, malgré plusieurs tentatives, NS 55 DNRED ne parviendra pas à parler de vive voix à François Auvigne à qui il entendait demander des explications sur son attitude au moment où l’ex-infiltré des douanes attendait l’aide et le soutien de ses employeurs – ni même à le croiser.
François Auvigne, le très courageux inspecteur des finances, resta planqué chez lui, envoyant ses jeunes enfants épier NS 55 par les fenêtres… et son épouse, Sophie Auvigne (La Voix de France Info) finit par lui répondre à l’interphone que son mari ne souhaitait pas le rencontrer!
Difficile d’imaginer alors que quelques heures plus tard, après avoir rencontré Jean Paul  Garcia de l’A2, aujourd’hui le Boss de la DNRED, au siège à Montreuil durant plus de deux heures, Gérard Schoen que j’attendais le vendredi 7 mars 2008 pour lui demander des explications suite aux conneries émises, certainement sur ordre de Jérôme Fournel, sur un plateau de télévision, se sauva à ma vue et disparut en se planquant certainement derrière une porte cochère « amicale »…
Pourtant je cours vite, mais, là, Gérard, tu m’as bluffé!
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Gérard SCHOEN, le « pape » du contentieux des douanes françaises, semblait ignorer les actions de NS 55…
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Marc Fievet
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MEXICO: hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

The Wall Street Journal: Hay evidencia que exmilitares de EEUU y México entrenan cartel de Jalisco

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que se capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

El Cartel de Jalisco Nueva Generación ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente.

Foto: J. Emilio Flores / La Opinión
PUBLICADO: May, 13, 2015 1:50 pm EST

Los integrantes del Cartel de Jalisco Nueva Generación (CJNG) han recibido formación estratégica y paramilitar por parte de ex militares de México, Guatemala y Estados Unidos, dijeron funcionarios y analistas en temas de seguridad a The Wall Street Journal.

“Exmiembros de los Kaibiles, un temido Ejército conformado por fuerzas especiales de Guatemala, y los veteranos militares mexicanos han dado formación estratégica y paramilitar a el cártel”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

Solorio dijo al diario norteamericano que los miembros del cártel que han sido capturados han dicho de que al menos un veterano de Estados Unidos– “un agresivo y muy salvaje marine de EEUU” – también ha estado entrenando a los pistoleros del grupo.

“Creemos que se le pagó una fortuna para darles entrenamiento”, comentó Solorio a The Wall Street Journal.

“Ellos [los del CJNG] tienen rangos y una jerarquía como en los ejércitos […] están muy unidos detrás de su líder y han hecho de la lealtad un valor supremo”, explicó Alfonso Quintero, un Capitán retirado de la Fuerza Aérea Mexicana.

El reporte que publica el medio estadounidense bajo la firma de Juan Montes y que cita reportes oficiales refiere que las armas del Cártel Nueva Generación provienen principalmente de los Estados Unidos y de  los mercados negros de América Central.

Menciona que además los soldados mexicanos han incautado fábricas improvisadas en las montañas de Jalisco, donde miembros del cartel ensamblan sus propios rifles de asalto.

El Cártel Nueva Generación es quizás la empresa criminal más audaz y viciosa de México, luego de que el gobierno capturó o mató a la mayoría de los líderes de los Zetas con sede en el noreste de México, dijeron funcionarios y analistas de seguridad al medio.

Las mismas fuentes dijeron que al igual que los Zetas, formado originalmente por desertores del Ejército, la Nueva Generación “favorece métodos paramilitares, y ha recibido entrenamiento táctico de mercenarios mexicanos y extranjeros”.

“El incidente del helicóptero fue una declaración de guerra”, dijo Diego Petersen, un columnista del diario El Informador de Guadalajara al periodista de WSJ. “Los próximos meses van a ser muy duros en Jalisco”, agregó.

“Cuando tratamos de devolver el golpe, lanzaron dos granadas contra nosotros”, dijo Alejandro Solorio, el Comisionado de Seguridad Pública de Jalisco a la publicación.

The Wall Street Journal refiere como miles de soldados, apoyados por vehículos blindados y policías federales, están desplegados en Jalisco para frenar al cártel, que de acuerdo con las autoridades ha obtenido cientos de millones de dólares por el contrabando de metanfetamina desde México y por la cocaína de América del Sur que se consume en México, los EEUU y en otros lugares.

”El gobierno del señor Peña Nieto argumentó que podría disminuir la violencia, derrotando a las bandas al confiar en los servicios de inteligencia y ataques quirúrgicos contra los jefes criminales […] Pero esto tuvo la consecuencia involuntaria de fragmentar a estos grupos en  carteles más pequeños y, a veces mortales, lo que llevó al gobierno de Peña Nieto, al igual que su predecesor, a enviar tropas a varios estados para asediar a las pandillas, incluyendo ahora Jalisco, uno de los motores económicos de México”, dice el reporte.

El reporte menciona cómo Guadalajara, famosa por ser la cuna del tequila y la música de mariachi, ha sido el hogar de poderosos narcotraficantes durante décadas. Dice que el Cártel de Guadalajara fue fundado por los traficantes del estado de Sinaloa que fueron empujados fuera de la región por las operaciones militares en la década de 1970 y se estableció en Jalisco. “El cártel dominó el comercio de narcóticos de México hasta el asesinato de un agente de control de drogas de Estados Unidos llevó a los EEUU y México para cooperar en su desmantelamiento en 1985?.

“Guadalajara es una importante área estratégica para el tráfico de drogas”, dijo Jorge Rocha, sociólogo e investigador en el Instituto Tecnológico de la Universidad de Guadalajara al WSJ. “Está cerca de los puertos del Pacífico y está bien comunicado con rutas de la droga se dirigen tanto a California y Texas”, explicó.

La publicación precisa que con su nombre, el Cártel Nueva Generación, pretende distinguirse del viejo “Cártel de Guadalajara”. Dice que este nuevo grupo se formó en 2010 tras el asesinato del jefe regional del Cártel de Sinaloa, quien controló Jalisco, Ignacio Coronel, a manos de las fuerzas federales.

El cártel primero se anunció para el público de México en 2011, cuando –que se hace llamar los “MataZetas”– cuando se atribuyó la responsabilidad por la muerte de 35 presuntos miembros de la pandilla rival en la ciudad portuaria oriental de Veracruz, dice The Wall Street Journal.

“Nueva Generación se ha fortalecido en los últimos meses, ya que las fuerzas federales debilitaron Los Zetas y a los Caballeros Templarios, que había controlado el estado de Michoacán, en la frontera de Jalisco”, dijeron funcionarios y expertos mexicanos al medio.

De acuerdo con los analistas consultados por el diario norteamericano, el cartel no tiene miedo de devolver el golpe a los funcionarios contra los intentos de capturar o matar a Nemesio “El Mencho” Oseguera y a otros líderes del cártel. “La violencia surgió a finales de febrero tras la detención de Abigail “El Cuini” Valencia, a quien las autoridades han identificado como el cerebro financiero del cártel” dijo Solorio.

Las autoridades han dicho que la banda ha matado a unos 50 funcionarios públicos en los últimos dos años solamente, incluyendo el secuestro y asesinato de un Diputado federal y el asesinato del Secretario de Turismo de Jalisco recién nombrado en 2013.

Sin embargo y a pesar de la larga historia de su ciudad con cárteles del narcotráfico, la reciente violencia ha puesto nerviosos a muchos en Guadalajara. ”Uno trata de vivir una vida normal […] Pero usted sabe que usted es vulnerable. Y eso da miedo”, dijo Dante Haro Reyes, jefe de un Consejo Ciudadano de Seguridad Pública de Guadalajara a The Wall Street Journal.

FUENTE: http://www.laopinion.com/wsj-hay-evidencia-que-exmilitares-de-guatemala-eeuu-y-mexico-entrenan-cartel-mexicano

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NARCOTRAFICO: el cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa en México

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloa y supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado

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El cártel de Jalisco, la amenaza más peligrosa del narcotráfico en México

El cártel Jalisco Nueva Generación está señalado hoy como el tumor más peligroso del cáncer del narcotráfico en México. La organización criminal logró ese dudoso primer puesto a raíz de los sucesos del pasado 1 de mayo en Guadalajara, capital de Jalisco,cuando llevó a cabo varios ataquessimultáneos contra fuerzas federales que dejaron 17 muertos y 19 heridos, además de gasolineras, coches y calles incendiadas y el miedo en el cuerpo de los jaliscienses. Entre los fallecidos figuran los seis militares de un helicóptero del ejército derribado por los narcos con un lanzacohetes RPG-7, de diseño soviético, un desafío al Estadoinédito en la historia de los cárteles mexicanos.

Su rápido ascenso, en tan sólo cinco años, también es algo fuera de lo común. Nueva Generación acaba de ser incluido por el Departamento del Tesoro de Estados Unidos en su lista negra de asociaciones narcotraficantes, pero la Procuraduría General de la República (PGR) ya lo recogía en su último mapa, de 2013, como uno de los nueve grandes cárteles existentes en México, junto al de Sinaloa, Pacífico, Juárez, Tijuana, Golfo, Los Zetas, La Familia Michoacana y Los Caballeros Templarios. Encabezado, según las autoridades, por Nemesio Oseguera Cervantes «El Mencho», opera en Jalisco, Colima, Michoacán, Guanajuato, Nayarit, Guerrero, Morelos y Veracruz, con cierta presencia en el Distrito Federal. La Comisión Nacional de Seguridad determina que tiene una fuerza aproximada de un cuarto de millar de sicarios, armas de largo alcance y suficiente entrenamiento para usarlas, y además, es uno de los que más droga exporta.

El analista Jorge Fernández Menéndez explicaba hace unos años en su columna de «Excélsior» que, lejos de ser nuevo, el cártel Jalisco Nueva Generación era «la transformación de una de las más viejas organizaciones del narcotráfico en México (comenzaron en el negocio de la marihuana en los 70), el llamado cártel de los Valencia, que luego se transformó en el cártel del Milenio». Juan Salgado, profesor del CIDE especialista en seguridad, dice que a partir de su nacimiento, en 2010, desintegrado el cártel del Milenio por la sucesiva detención de sus líderes, Nueva Generación se ha nutrido «en parte de los Beltrán Leyva, en parte del Golfo». Es decir, al igual que el fenómeno de fragmentación que ha dado lugar a grupúsculos violentos como Guerreros Unidos–responsables de la desaparición de 43 estudiantes de magisterio en Iguala el pasado septiembre–, se trata de un grupo que «proviene de la escisión de otros cárteles y que se compone en buena medida de mercenarios». Con una diferencia fundamental: organizado militarmente.

Para algunos analistas, Jalisco Nueva Generación desbancará en poder al cártel de Sinaloay supondrá un desafío difícil de ganar por el Estado; para otros, la lucha frontal que planteóa las fuerzas federales este mes es el principio de su fin. Por el momento, no hay Hércules que acabe con la hidra.

fuente: http://www.abc.es/internacional/20150512/abci-cartel-jalisco-narcotrafico-201505122036.html

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U.E (Europe): l’Union douanière fait sa pub

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PERU: la cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior

Du travail pour la Celtic (Cellule d’études et de lutte contre les trafics illicites par conteneurs).

© France 3 La Havre-Baie de Seine

Un kilo del estupefaciente vale $1000 en el Perú y puede costar $45 mil en el Viejo Continente y $120 mil en Asia. Hay cuatro puntos de acopio en el país.

La cocaína peruana y sus nuevas rutas al exterior
Textos: Ricardo Velazco rvelazco@grupoepensa.pe web@grupoepensa.pe |
17 de Mayo del 2015 – 07:10

El 5 de diciembre de 2014, un contingente de la División de Investigaciones Especiales (Divinesp), liderado por el mayor PNP Marco Tataje Salas, irrumpió en un depósito ubicado en Huachipa. El titular de la Primera Fiscalía Antidrogas del Callao, Juan Mendoza Abarca, supervisó de cerca el operativo.

La Policía arrestó a doce personas y confiscó dos toneladas de cocaína en ladrillos de soya bajo el sello del rostro del inca Atahualpa.

La droga tenía como destino el puerto de Le Havre, ubicado al noroeste de Francia.

Correo tuvo acceso a documentación detallada que demuestra que este destino forma parte de las nuevas rutas desde donde operan las mafias ligadas al narcotráfico a nivel mundial.

LOS DESTINOS. El panorama completo lo encabeza Europa, al recibir el 79% de nuestra producción de cocaína. Le siguen América del Norte, con un nivel de recepción del 9%; África, con un 5%; y finalmente Asia, con un 4% del total.

Los puertos son escogidos con precisión por los mercaderes peruanos de la droga, que actualmente prefieren operar para el Viejo Mundo y no para realidades problemáticas como la de México.

Bélgica, Holanda, España, Italia, Lituania y, por supuesto, Francia reúnen las condiciones para que la carga ilegal llegue a salvo y se venda como pan caliente.

Allí, “la merca” puede alcanzar un valor cercano a los $45 mil por kilo.

Justamente, el pasado 14 de mayo, 199 kilos de cocaína fueron hallados por la Guardia Civil Española en el puerto de Valencia, España, y según un comunicado de la Policía de ese país, su origen sería territorio peruano.

Pero hay precios más altos. La cocaína de alta pureza que es enviada desde el Perú hasta los países de África y Asia alcanza los $120 mil, si su destino son países como Jordania o China.

Solo en América Latina, el precio por kilo de cocaína en todos los países es por lo menos el doble que en el Perú.

Un ejemplo particular es Colombia, también productor, donde el precio no baja de $3600 por cada kilo de cocaína.

OTRO SISTEMA. Sin embargo, difícilmente existen en el Perú las mafias y cárteles de la droga de los que tanto se ha hablado desde que el denominado “narcoporsche” del prófugo Gerald Oropeza López fuera blanco de balas y granadas el 1 de abril en San Miguel.

“Aquí lo que existe son ‘combos’, con gente que se junta y se divide funciones, como el financiamiento y la logística”, explica el fiscal Mendoza, y agrega: “Todos ellos ahora comparten rutas y hasta contenedores”.

La inversión, no obstante, resulta casi nula comparada con las ganancias obtenidas. En el Perú, comprar 1 kilo de cocaína en la zona del Huallaga puede valer únicamente mil dólares.

Por eso es que, según la Policía, los grandes capos y barones de la droga ya no existen en el Perú.

“Casi todos son brókers, nada más. El mismo Gerald Oropeza sería un bróker. La imagen de ‘Tony Montana’, un mafioso que pelea por el control de las rutas de narcotráfico entre Cuba y Miami no puede estar más alejada de Oropeza”, señala Nicolás Zevallos, investigador principal del Laboratorio de Criminalidad Social de la PUCP.

Estos brókers no solo son expertos en acondicionar camiones y barcos para el traslado de la mercancía, sino también son especialistas en captar a gente en la que puedan delegar responsabilidades de mando.

Cifras de la Dirincri indicaron que en 2014 se detuvo a 22 peruanos y 84 extranjeros con algún tipo de pertenencia a estos “combos” del tráfico de drogas.

CRÉANME, POR FAVOR. El golpe en Huachipa fue parte de una investigación que llegó a procesar a Manuel Angulo Lescano, suboficial de primera de la Dirección de Inteligencia de la Policía.

Para las autoridades que organizaron la intervención, esa no fue ninguna sorpresa. Sabían que había elementos de inteligencia protegiendo el “negocio” conducido por el uruguayo Rubén Clemente Batalla. Y lo sabían por un informante muy particular.

Fuentes de la Policía indicaron que a fines de 2008 un hombre se acercó a la Fiscalía Antidrogas y les hizo una oferta que no pudieron rechazar.

“Créanme, por favor. Yo sé muchas cosas, pero déjenme tranquilo. Les diré todo lo que sé”, dijo el sujeto, que terminó convirtiéndose en un colaborador eficaz. Un convenio secreto fue firmado entonces en conjunto con la Procuraduría Antidrogas.

La fuente recordó cómo es que el informante los aleccionó sobre los distintos modos de cargar la droga y sus diversos destinos.

A partir de 2010, la Drug Enforcement Administration (DEA) entró en contacto con él. “Todos los grandes golpes que dio la Dirandro en colaboración con la DEA entre 2010 y 2014 fueron por los datos que él nos pasó”, agregó la fuente.

No es para menos. Dicho informante había sido uno de los peces gordos que movieron toneladas de droga por el puerto del Callao entre 1998 y 2008.

Pero los problemas no tardarían en llegar. “Un día nos dijo que le habían avisado de un pase grande, pero entre policías”, recuerda la fuente.

Los agentes de la DEA determinaron que la vida del colaborador corría peligro y decidieron llevarlo con su familia a Panamá, donde vive desde enero.

fuente: http://diariocorreo.pe/ciudad/la-cocaina-peruana-y-sus-nuevas-rutas-al-exterior-587834/

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COLOMBIA: destruyen laboratorio donde las Farc producían 5 toneladas de cocaína

LABORATORIOEn medio del operativo se registraron combates. Un guerrillero resultó herido.

En una ofensiva conjunta contra el narcotráfico desplegada por tropas del Ejército y efectivos de la Policía Nacional hasta el corregimiento Campo Dos del municipio de Tibú (Norte de Santander), fue ubicado un cristalizadero de coca que era custodiado por hombres del frente 33 de la guerrilla de las Farc.

En el lugar fueron hallados 858 kilogramos de clorhidrato de cocaína, al igual que toda la infraestructura necesaria para producir cinco toneladas de cocaína al mes. La droga incautada avaluada en cuatro mil millones de pesos, tenía como destino el país de Venezuela.

El comandante de Antinarcóticos de la Región 5 de Policía, el coronel George Quintero, indicó que el cristalizadero hallado es uno de los más grandes de los que han sido ubicados en el país en lo corrido del 2015.

En medio del operativo se registró un combate en el cual un integrante de la estructura ilegal conocido con el alias de ´Pipe´, resultó herido.

El subversivo recibió los primeros auxilios por parte de los uniformados y posteriormente fue evacuado en una aeronave del Ejército hacia Cúcuta, donde recibió atención médica especializada.

CÚCUTA

fuente: http://www.eltiempo.com/colombia/otras-ciudades/narcotrafico-destruyen-laboratorio-donde-las-farc-producian-5-toneladas-de-cocaina/15767518

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