AVISEUR INTERNATIONAL

Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81

AVISEUR INTERNATIONAL

FRANCE (Corse): cocaïne, kalachnikov et marins complices sur les bateaux de la SNCM au service du banditisme

Avatar de Marc FievetThe international informant

Huit marins de la société de transport maritime, en redressement judiciaire, comparaîtront le 10 juin pour divers trafics.
Un navire de la SNCM dans le porte de Porto Vecchio, en Corse du sud, le 11 mai 2015.
Un navire de la SNCM dans le porte de Porto Vecchio, en Corse du sud, le 11 mai 2015. ( MAXPPP)

La SNCM n’avait pas besoin de ça. L’avenir de la compagnie, en redressement judiciaire, est plus qu’incertain et quelque 1 500 salariés attendent une offre de rachat solide. Mais le 10 juin s’ouvre le procès de huit d’entre eux, au tribunal correctionnel de Marseille (Bouches-du-Rhône). Ils sont soupçonnés d’avoir participé à un vaste trafic de drogues et d’armes entre la Corse et le continent, explique Le Parisien, dimanche 17 mai.

Les documents consultés par le journal « détaillent une organisation quasi mafieuse ». « Une quarantaine de kilos de drogue, de toute nature, auraient ainsi transité…

Voir l’article original 278 mots de plus

NARCOTRAFICO: España incauta cocaína en contenedor que salió del Callao (Perú)

España incauta cocaína en contenedor que salió del Callao

Valencia. La Guardia Civil española incautó de 199 kilos de cocaína en el puerto de Valencia (este), que se encontraba oculta en un contenedor procedente del Callao (Perú), informó este cuerpo de seguridad en un comunicado.

La droga se encontraba en cinco bolsas de viaje ocultas en un contenedor en el puerto valenciano que declaraba transportar cajas de pimientos, procedente del Callao (Perú) y con destino al puerto de Granada, en el sur de España.

Las bolsas contenían 199 pastillas rectangulares, envueltas en cinta americana, con un peso aproximado de 1 kilogramo cada una, cuyo valor se estima en cerca de 6’885.000 euros (unos 7’845.000 dólares al cambio actual), según las mismas fuentes.

La operación se realizó entre los días 7 y 13 de mayo.

Fuente: EFE

http://elcomercio.pe/mundo/actualidad/espana-incauta-cocaina-contenedor-que-salio-callao-noticia-1811194

00000000000000000000000000000000

COLOMBIE: la production de cocaïne est en réelle augmentation

ministro colombiano de Defensa, Juan Carlos Pinzón,Ministro de Defensa de Colombia alerta de que se está produciendo más cocaína15/05/2015 (14:05)

Bogotá, 15 may.- El ministro colombiano de Defensa, Juan Carlos Pinzón, afirma que, por las incautaciones de droga registradas este año, se sabe que ha aumentado la producción de cocaína en el país, dijeron hoy a Efe fuentes oficiales.

Pinzón lo dijo en un discurso pronunciado en Medellín este jueves, el mismo día que el Consejo Nacional de Estupefacientes (CNE) aprobó la suspensión del uso de glifosato para fumigar cultivos ilícitos, debido a que la Organización Mundial de la Salud (OMS) clasificó al herbicida como un potencial cancerígeno.

« Yo veo que estamos incautando el 20 % más de cocaína, al principio estaba felicitando a mis militares y mis policías y no dejo de felicitarlos, pero al mismo tiempo yo digo: ¿no será que estamos produciendo más? Sí, lamentablemente », expuso Pinzón.

Fuentes del ministerio de Defensa precisaron a Efe que no es la primera vez que el titular de esta cartera realiza declaraciones de este tipo, especialmente relevantes ahora que se ha avivado el debate sobre la erradicación de cultivos de coca.

La decisión del CNE fue respaldada por cinco ministros, entre ellos el de Defensa, que votaron a favor de la suspensión siguiendo la orden del presidente colombiano, Juan Manuel Santos.

De las ocho personas que conformaban el quórum para decidir sobre este asunto, solo el procurador, Alejandro Ordóñez, se mostró contrario a finalizar las aspersiones del herbicida.

Los defensores del uso del glifosato sostienen que en regiones donde las aspersiones han sido suspendidas o restringidas, como el departamento del Putumayo, en la frontera sur con Ecuador, y especialmente la región del Catatumbo, limítrofe con Venezuela, las áreas cultivadas de coca se han duplicado en los últimos años.

El glifosato ha sido usado en Colombia durante casi 30 años para fumigar los cultivos ilícitos como parte de una estrategia contra las drogas impulsada por Estados Unidos, que esta semana manifestó que respetaría la decisión de Colombia.

Según el último informe de la Junta Internacional de Fiscalización de Estupefacientes (JIFE), publicado en marzo pasado, la oferta de cocaína procedente de América del Sur sigue reduciéndose, en línea con la tendencia de los últimos años, si bien hay diferencias por países, ya que el cultivo bajó en 2013 en Perú y Bolivia, mientras que en Colombia no sufrió cambios.

En los pasados siete años la superficie total cultivada de arbusto de coca descendió en un tercio en esos tres países, pero esa tendencia se estancó en 2013 en Colombia.

En 2013 la superficie dedicada al cultivo de coca en Colombia era de 48.000 hectáreas, las mismas que el año interior, mientras que en 2012 se dio un descenso del 25 % con respecto a 2011. EFE

 http://www.radiointereconomia.com/2015/05/15/ministro-de-defensa-de-colombia-alerta-de-que-se-esta-produciendo-mas-cocaina/
000000000000000000000000000000000000000000

BRÉSIL: 120 ans de prison en plus pour Beira Mar, ex-baron de la drogue

Le dealer Luiz Fernando da Costa, aussi appelé Fernandinho Beira Mar, sous haute surveillance déjà en 2005.

Belgique et monde – jeudi 14 mai 2015 22h47 – Belga

Le dealer Luiz Fernando da Costa, aussi appelé Fernandinho Beira Mar, sous haute surveillance déjà en 2005.-MARCELLO CASAL JR./ITSPRESS

Luis Fernando da Costa, 48 ans, était jugé pour le meurtre en 2002 de quatre codétenus, membres de la faction rivale des Amigos dos Amigos (AA), au cours d’une rébellion dans la prison de haute sécurité de Bangu (zone nord de Rio). A l’issue de dix heures de jugement, le juge Fabio Uchoa a reconnu «coupable» cet ex-baron de la drogue, de la faction Comando Vermelho, accusé d’avoir dirigé la rébellion et tué ses rivaux.

La suite: http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150514_00650130

000000000000000000000000000000000000000

FRANCE (Drogue): Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, critique la justice trop laxiste vis-à-vis des dealeurs

Bruno_Beschizza_SarkozyLes auditeurs de France Info ont certainement écouté l’interview de Bruno Beschizza suite à la décision de l’état de renforcer le dispositif de sécurité à Saint-Ouen. Cette ville, plaque tournante du commerce souterrain de la drogue en région Parisienne, va recevoir le renfort définitif de plusieurs unités de CRS.

Si cette décision semble réjouir le Maire de Saint-Ouen William Delannoy, Bruno Beschizza semblait nettement plus sceptique au micro de France-Info. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois indiquait en effet que, si la Police faisait son boulot, la justice était trop laxiste pour que cela soit suivi d’effet. Il cite ainsi deux cas :

  • Un dealeur arrêté à Aulnay-sous-Bois en possession de plusieurs dizaines de kilos de cannabis. Présenté au juge, il est relâché de suite
  • Un autre dealeur, toujours arrêté à Aulnay-sous-Bois pour le même motif. Présenté au juge, il est relâché de suite

Bruno Beschizza dénonce l’impunité de ces voyous à cause de juges trop complaisants à leur égard. Il est vrai que ces jugent n’habitent certainement pas dans les quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis.

source: http://aulnaycap.com/2015/05/15/bruno-beschizza-maire-daulnay-sous-bois-critique-la-justice-trop-laxiste-vis-a-vis-des-dealeurs/

000000000000000000000000000000000

NARCOTRAFIC (France): velléités gouvernementales avec la Douane, la Police et l’OCTRIS à la réception des affaires

Bernard Cazeneuve intensifie la lutte contre le trafic de drogue à Saint-Ouen
Face à l’indignation grandissante des habitants, contre le trafic de drogue à Saint-Ouen, le gouvernement annonce prendre des mesures.

Acheteurs, rabatteurs, guetteurs, vendeurs sont dans le viseur du gouvernement. Dans une interview accordée au « Parisien », le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve dévoile plusieurs mesures ce jeudi 14 mai pour lutter contre le trafic de stupéfiants à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans le nord de Paris. Des mesures qui viennent après la manifestation des habitants, le week-end dernier, pour dire stop à la violence. L’objectif est de dissuader les acheteurs de se rendre dans la ville, en s’attaquant directement à la demande. Depuis mercredi, policiers et agents des douanes sont déployés et 56 acheteurs ont été contrôlés.

« On ne peut pas tolérer que des gens qui viennent de l’extérieur de cette banlieue contribuent à faire prospérer ce genre de trafic » explique à France 2 Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l’Intérieur.
Renforcement des contrôles

Une cinquantaine de CRS seront présents en permanence alors que la vidéo-surveillance va être renforcée avec l’installation de 12 caméras. Ces dernières semaines, cinq jeunes ont été blessés par balle dans la ville.

source: http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/bernard-cazeneuve-intensifie-la-lutte-contre-le-trafic-de-drogue-a-saint-ouen_903955.html

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Photo AFP

Pour enrayer le trafic de drogue qui gangrène la ville de Saint-Ouen, la police a décidé de s’attaquer aussi aux clients, avec une première opération menée mercredi, a annoncé Bernard Cazeneuve dans un entretien au Parisien jeudi.

« Une opération conjointe de la police et des douanes est déployée depuis hier (mercredi, ndlr) après-midi à Saint-Ouen. Elle cible non seulement les vendeurs mais aussi les consommateurs », déclare le ministre de l’Intérieur.

LIRE: http://www.lavoixdunord.fr/france-monde/trafic-de-drogue-a-saint-ouen-cazeneuve-veut-cibler-aussi-ia0b0n2825622

Et

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150514.AFP7544/saint-ouen-operation-policiere-visant-vendeurs-de-drogue-et-consommateurs.html

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

FRANCE (Deauville): trafic d’héroïne et de cocaïne

Les policiers de Deauville (Calvados) ont démantelé un trafic de drogue. De l’héroïne et de la cocaïne ont été découvertes au domicile d’un habitant de Rouen de 20 ans.

Mise à jour : 13/05/2015 à 10:40 par Sophie Quesnel

Les policiers ont saisi 330g d'héroïne, 60g de cocaïne et 2 330 euros. (Photo d’illustration)

Les policiers ont saisi 330g d’héroïne, 60g de cocaïne et 2 330 euros. (Photo d’illustration)

Un habitant de Rouen (Seine-Maritime) se livrait à un trafic de drogue entre Deauville et Trouville-sur-Mer (Calvados). Les policiers ont trouvé à son domicile 330g d’héroïne et 60g de cocaïne . 27 consommateurs de ce réseau auraient été identifiés.
À l’arrivée des policiers, il a tenté de se débarrasser de ses « cocottes »

Les policiers de Deauville enquêtaient depuis plusieurs semaines autour de l’avenue Barnstaple à Trouville-sur-Mer. Mardi 5 mai 2015, un homme de 20 ans a été interpellé et a tenté de se débarrasser de ses « cocottes » – des sachets d’un gramme d’héroïne – à la vue des forces de l’ordre. Lors de la perquisition de son domicile, qu’il sous-louait à un Trouvillais de 39 ans, les policiers découvriront 330g d’héroïne et 60g de cocaïne ainsi que 2 330 euros et tout le nécessaire pour peser et conditionner la drogue.
27 consommateurs identifiés

Le trafiquant présumé et le locataire de l’appartement ont été placés en garde à vue. Les auditions auraient permis d’identifier 27 consommateurs, tous originaires de la région de Deauville. Présentés devant le parquet de Lisieux, les deux mis en cause ont été jugés en comparution immédiate, lundi 11 mai 2015. Le jeune dealer a été condamné à dix mois de prison ferme et placé en détention, son complice à quatre mois de prison avec sursis.

RUSSIE (port de Saint-Pétersbourg): 90 kilos de cocaïne saisis

Quelque 90 kilos de cocaïne ont été saisis mercredi près du port de Saint-Pétersbourg, au nord-ouest de la Russie, et quatre trafiquants présumés ont été arrêtés, a annoncé la police russe aujourd’hui.

Estimée à 200 millions de roubles (3,5 millions d’euros), la marchandise a été découverte dans un garage près du port de la ville, a précisé la police.

Quatre personnes, deux Russes de 30 et 47 ans et deux Turcs, âgés de 37 et 39 ans, ont été arrêtés. Une enquête pour « trafic de drogue à grande échelle » a été ouverte mais les enquêteurs n’ont pas encore élucidé d’où provenait la cocaïne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/13/97001-20150513FILWWW00207-russie-90-kilos-de-cocaine-saisis.php

0000000000000000000000000000000000000000

FRANCE: quant aux opérations « spéciales » de la cellule ALFA ou le bal des « faux culs »!

Avatar de Marc FievetAVISEUR INTERNATIONAL

A la Une de l’heure du crime, les révélations d’un journaliste d’investigation sur un des plus grands secrets de la République…

Comme le secret est en train d’être éventé, on peut dire aussi qu’il s’agit d’un des grands tabous de la cinquième République : l’existence d’un groupe ultra secret de tueurs professionnels qui exerceraient, au nom de la France une sorte de droit de représailles de l’Etat, face à ses ennemis, par exemple les terroristes qui menacent depuis de longues années nos institutions…La décision de créer ce groupe au sein du service action de la DGSE aurait été prise après l’affaire du Rainbow Warrior, au milieu des années 80. Les Présidents de la République qui ont succédé à François Mitterrand ont toujours nié officiellement l’existence de ce groupe, baptisé « Alpha » dont certains membres ont accepté de parler à mon invité, Vincent Nouzille qui publie son enquête dans un…

Voir l’article original 1 567 mots de plus

NARCOTRAFICO (España): desmantelada una red de narcotráfico con 1.500 kilos de cocaína con la ayuda de la Aduana francesa

DEARésultat de recherche d'images pour "logo Gendarmería Real Marroquí"dnred

Han colaborado puntualmente la Drug Enforcement Administration (DEA) de EE.UU, la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido, la Guardia de Finanza de Italia, la Gendarmería Real Marroquí y la Dirección General de Aduanas Francesa (DNRED).

*********************

La organización usaba contenedores de empresas importadoras legales para camuflar la droga y colarla en puertos españoles e italianos

 

Agentes de la Guardia Civil detienen a un presunto integrante de la red.

Guardia civil placaUn empresario de Castellón venido a menos por la crisis era el presunto cabecilla de la red de narcotráfico a la que la Guardia Civil ha intervenido 1.500 kilogramos de cocaína. Son 35 los detenidos como integrantes de la organización. Todos españoles, a excepción de un albanés, y algunos con antecedentes por tráfico de drogas. La Guardia Civil cree que el capo, de 42 años, casado y padre de dos hijos, había logrado montar un entramado de distribución por toda España, con gente estratégicamente ubicada en Latinoamérica y llegó a implicar a agentes portuarios españoles que facilitaban el acceso a los contenedores en los puertos a los que llegaba la droga procedente de Colombia. Utilizaban la técnica del gancho ciego, es decir, colaban los fardos de cocaína con la forma de bultos-mochila entre las mercancías que otras empresas —desconocedoras de los hechos— enviaban a España desde el país sudamericano. “Metían 100 o 200 kilos cada vez”, explican fuentes de la investigación. La han llamado operación PIKPAN II y ha sido realizada en varias fases en Galicia (dos detenidos), Madrid (once detenidos), Castilla la Mancha (cuatro detenidos), Valencia (once detenidos), Andalucía (cinco detenidos), Canarias (un detenido) y Francia (un detenido).

A lo largo de la investigación, iniciada en enero del año pasado, los agentes han realizado 14 registros domiciliarios en las provincias de Las Palmas de Gran Canaria, A Coruña, Guadalajara, Madrid, Albacete, Castellón y Valencia, donde se han intervenido 23 vehículos, dos armas de fuego y munición, otras dos armas simuladas, máquinas para contar billetes, máquinas detectoras de billetes falsos, inhibidores de frecuencias, tres balanzas de precisión, dos máquinas plastificadoras, material electrónico e informático, nueve kilos de sustancias para adulterar la droga, documentación falsificada, 24.095 euros en efectivo, etc.

Los agentes se han incautado de diversa documentación, que una vez analizada, ha servido para demostrar la existencia de inmuebles, cuentas bancarias y un entramado de empresas, todo ello utilizado para blanquear los beneficios obtenidos del tráfico de estupefacientes.

La operación se inició a raíz de las sospechas Guardia Civil sobre una organización que podría estar dedicándose a introducir grandes partidas de cocaína en España y Europa procedente de Sudamérica.

Tras las primeras investigaciones los agentes detectaron que los responsables de la red realizaban frecuentes desplazamientos a Sudamérica para negociar con los carteles de esos países y adquirir la droga para su posterior envío a España.

La Guardia Civil detectó la existencia de una célula de negociadores o intermediarios bien relacionada con el mundo del narcotráfico, tanto en Sudamérica como en España y otros países de la Unión Europea.

***

Panorámica aérea de la impresionante terminal del puerto de Algeciras

fuente: https://delacontecerportuario.wordpress.com/2014/09/07/el-92-de-los-contenedores-movidos-en-la-terminal-de-algeciras-son-de-transito-internacional/

****

Esta célula, era la encargada de buscar compradores de la droga y de facilitar a los proveedores sudamericanos indicaciones sobre el puerto español por el que debían entrar los contenedores con la cocaína y los días óptimos para su llegada. Se han intervenido cuatro partidas de droga en el puerto de Valencia, dos en el de Algeciras, una en Tánger y otra en el puerto de Giogia Tauro de Calabria (Italia).

Un tercer grupo de personas tenía libre acceso a los recintos portuarios para encargarse de extraer la cocaína de los contenedores una vez que llegaban a puerto. “Abrían el precinto de los contenedores, sacaban la droga y volvían a cerrarlos con un precinto casi idéntico”, explican los agentes.

La organización pretendía introducir diversas partidas de cocaína en España y otros países, por lo que los agentes establecieron varios operativos en Francia, Marruecos, Italia y los puertos españoles de Valencia y Algeciras, donde se intervinieron en total 1.500 kilos de cocaína y se procedió a la detención de 15 personas.

Para introducir esta gran cantidad de droga, la red utilizó siete contenedores, cinco en España y dos en el extranjero, además de dos vehículos provistos de dobles fondos.

Posteriormente, con toda la información sobre las componentes de la organización y los domicilios, a mediados de marzo se inició la última fase del operativo, en la que se arrestó a otras veinte personas.

La operación, dirigida por el Juzgado de Instrucción número tres de Teruel, ha sido llevada a cabo por el Equipo Contra el Crimen Organizado (ECO) de la Unidad Central Operativa de la Guardia Civil con sede en Alicante y la Unidad Orgánica de Policía Judicial de la Comandancia de la Guardia Civil de Teruel, con el apoyo de otras unidades en las provincias en las que se ha llevado a cabo la operación.Además, en el extranjero, han colaborado puntualmente la Drug Enforcement Administration (DEA) de EE.UU, la National Crime Agency (NCA) del Reino Unido, la Guardia de Finanza de Italia, la Gendarmería Real Marroquí y la Dirección General de Aduanas Francesa.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2015/04/29/actualidad/1430299425_296965.html

00000000000000000000000000000000

 

SANTO DOMINGO (República Dominicana): frustran envíos de cocaína en latas de guandules hacia NY y España

Lata de guandul rellena con cocaina

Por 07/05/2015

SANTO DOMINGO República Dominicana.- La Dirección Nacional de Control de Drogas (DNCD) y el Instituto Postal Dominicano (INPOSDOM) frustraron el envío de casi un kilo de cocaína a Nueva York y España, escondidos en una lata de guandules  y en tóneres de tinta para impresoras, respectivamente, en dos casos que son investigados por la agencia antinarcóticos.

El portavoz de la DNCD, Darío Medrano, garantizó que todas las personas que resulten involucradas en esta modalidad del narcotráfico internacional serán apresadas y sometidas a la justicia, vía el Ministerio Público.

Los dos envíos fraudulentos fueron detectados en la sede del INSPODOM durante chequeos rutinarios que realizaban conjuntamente oficiales de la DNCD y un inspector del correo.

Posteriormente, el Instituto Nacional de Ciencias Forenses (INACIF) determinó que se trataba 239.27 y 630 gramos de cocaína pura.

La primera cantidad, consistente en una sustancia pastosa, que resultó ser cocaína, estaba dentro de una lata de guandules con coco cubierta por copias de documentos dentro de una caja de cartón.

Este envío estaba destinado a una supuesta señora residente en el 89-0180 st. Queens, Nueva York, Estados Unidos, remitido por otra presunta mujer domiciliada en el sector Cerro de Papatín, de la ciudad de Santiago.

TONERES

El segundo envío de los 630 gramos de un polvo blanco, que resultó ser cocaína,  estaba dentro de 32 tóneres para tinta que fueron  rellenados con la sustancia, los cuales eran enviados por un supuesto residente en el sector de Piantini, Distrito Nacional, a otra persona domiciliada en la calle Reclusa, sector Hospitalet de Hobregat,  Barcelona, España.

Ambos casos son investigados por la DNCD para determinar el origen del envío de estas sustancias y determinar el grado de responsabilidad en cada caso y someter a la justicia a los responsables.

fuente: http://www.noticiassin.com/2015/05/dncd-y-el-inposdom-descubren-dos-envios-de-cocaina-en-latas-de-guandules-y-toneres-de-tinta/

00000000000000000000000000000000000000000000000

CATALUNYA (la Jonquera): detenen dues mules que anaven a França amb dos quilos de cocaïna a l´estómac

La Policia Nacional va aturar un cotxe a la Jonquera i va detenir tres homes que són a presó perquè duien 3 kg de droga

09.05.2015 | 10:36

El quilo de droga trobat al cotxe és el que està la bossa i la resta de glans són els que duien les mules DDG

E.B | DIARI DE GIRONA

La Policia Nacional ha detingut tres homes per tràfic de drogues. Dos d’ells eren mules que, després de fer-los un reconeixement mèdic a l’hospital comarcal de Figueres, es va descobrir que portaven diversos cossos estranys dins del cos en forma de càpsula. En total, un d’ells va expulsar per la via rectal 66 embolcalls amb cocaïna i l’altre, 24. El pes dels 90 embolcalls de cocaïna expulsats pels detinguts va ser de dos quilos.

El quilo de droga trobat al cotxe és el que està la bossa i la resta de glans són els que duien les mules

Els arrestats són dos homes naturals de Nigèria i un altre de Benín. Venien de València i anaven en direcció a França. Tots tres compten amb permís de residència a Espanya i van ser posats a disposició del Jutjat d’Instrucció de Guàrdia de Figueres. El jutge va decretar el seu ingrés a presó provisional de tots ells a l’espera de judici.

Abans de la descoberta de les mules, els agents de la Policia Nacional havien aturat un vehicle amb el qual anaven els tres homes en un dels Dispositius Estàtics de Control contra la delinqüència itinerant que es realitzen a la Jonquera. Els fets es van produir dissabte en un control que els agents havien muntat a la sortida del peatge de l’autopista AP-7 en direcció cap a França.

Els agents van veure que un vehicle ocupat per tres individus s’acostava al dispositiu de control a gran velocitat i el van fer aturar. Un cop van immobilitzar el cotxe, els tres ocupants es van mostrar molt nerviosos i agressius.

I va ser durant l’escorcoll del cotxe que els policies van trobar una bossa de plàstic amagada sota el seient davanter dret. Van descobrir que a dins hi havia 2.780 euros i 38 embolcalls ovalats en forma de gla amb una substància de color blanc que va resultar ser cocaïna.

Arran d’això i en veure que la presència de la droga és la que fan servir moltes mules per introduir-la al país, els agents van traslladar els tres detinguts per tràfic de drogues cap a l’Hospital Comarcal de Figueres per fer-los un reconeixement mèdic i una exploració radiològica.

La sorpresa va ser que dos d’ells portaven a l’estómac uns cossos estranys en forma de càpsules. Degudament custodiats, els dos homes van expulsar via rectal 66 embolcalls amb cocaïna un d’ells i 24 l’altre. En total, portaven dins del seu cos 2 quilos de cocaïna.

Sumada a l’altra droga trobada al cotxe, els tres homes transportaven cap a França fins a tres quilos de cocaïna que, si hagués arribat al mercat negre, podria tenir un valor d’uns 230.000 euros.

Els agents de la Policia Nacional van posar a disposició del Jutjat d’Instrucció de Guàrdia de Figueres els tres detinguts. El jutge va decretar el seu ingrés a presó provisional de tots ells a l’espera que se celebri el judici.

http://www.emporda.info/sucessos/2015/05/09/detenen-dues-mules-que-anaven/272237.html

0000000000000000000000000000000000

GUATEMALA: autoridades decomisan 128 kilos de cocaína de Colombia

Foto archivo/LPG.

Las autoridades de Guatemala decomisaron hoy 128 kilos en un contenedor procedente de Colombia que, según la primera prueba de campo, dio positivo para cocaína, informó una fuente oficial.

El Ministerio Público (MP) guatemalteco, a través de la Fiscalía Distrital de Chiquimula, localizó el cargamento, que venía escondido en un contenedor que se incautó en el Puerto Santo Tomás de Castilla, a unos 300 kilómetros de la capital de Guatemala.

*****************************

El reporte especifica que, través del escáner, los agentes detectaron « una alerta » para doce contenedores que fueron analizados.

Tras la localización de los estupefacientes, las autoridades enviaron la prueba al Instituto Nacional de Ciencias Forenses para establecer, « con certeza científica », de que tipo de droga se trata.

Las mismas fuentes indicaron que los fiscales continúan con las pesquisas para establecer quienes son los responsables de este tipo de transacciones delictivas que « son castigadas por las leyes del país ».

Incautan 128 kilos de cocaína en IzabalLa operación fue realizada por agentes Antinarcóticos de la Subdirección General de Análisis en Información Antinarcótica (SGAIA).

Según las autoridades, hasta el momento se incautaron 1,431 kilos de cocaína en lo que va de 2015.

Fuentes:

http://www.laprensagrafica.com/2015/05/10/autoridades-decomisan-en-guatemala-128-kilos-de-cocaina-de-colombia

http://www.s21.com.gt/nacionales/2015/05/10/incautan-128-kilos-cocaina-izabal

000000000000000000000000000

COLOMBIA: hallan 450 kilos de cocaína en el barrio Las Flores

Fuerza Aérea Colombiana
Foto: Fuerza Aérea Colombiana
En el procedimiento participaron investigadores de la Policía y hubo apoyo de un helicóptero.

En una casa ubicada cerca del Río Magdalena, en el barrio Las Flores, las autoridades hallaron 450 kilos de cocaína.

La Fuerza Aérea informó que la droga estaba escondida en 18 tulas y 25 paquetes cubiertos.

« Se logró desmantelar un centro de acopio de cocaína en Barranquilla », indica el comunicado sobre el operativo realizado en la tarde de este sábado, en ese sector de la localidad Riomar de Barranquilla.

« Fueron encontrados en el inmueble allanado dos sujetos, quienes serán judicializados por el delito de tráfico de estupefacientes », agrega.

fuente: http://www.elheraldo.co/judicial/hallan-450-kilos-de-cocaina-en-el-barrio-las-flores-194713

000000000000000000000000

BRUXELLES (UE): la Commission prend des mesures pour renforcer la coopération au sein de l’UE contre le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité

Avatar de pintejpL' INTELLIGENCE CYBER par Jean-Paul Pinte

La Commission européenne a présenté aujourd’hui un programme européen en matière de sécurité pour la période 2015-2020, qui doit aider les États membres à coopérer contre les menaces qui pèsent sur la sécurité et donner plus de poids à notre action commune contre le terrorisme, la criminalité organisée et la cybercriminalité. Ce programme expose les mesures et outils concrets auxquels recourront toutes les parties prenantes pour garantir la sécurité et affronter plus efficacement ces trois menaces particulièrement préoccupantes.

Lire

Voir l’article original

FRANCE: quant aux opérations « spéciales » de la cellule ALFA ou le bal des « faux culs »!

A la Une de l’heure du crime, les révélations d’un journaliste d’investigation sur un des plus grands secrets de la République…

Comme le secret est en train d’être éventé, on peut dire aussi qu’il s’agit d’un des grands tabous de la cinquième République : l’existence d’un groupe ultra secret de tueurs professionnels qui exerceraient, au nom de la France une sorte de droit de représailles de l’Etat, face à ses ennemis, par exemple les terroristes qui menacent depuis de longues années nos institutions…La décision de créer ce groupe au sein du service action de la DGSE aurait été prise après l’affaire du Rainbow Warrior, au milieu des années 80. Les Présidents de la République qui ont succédé à François Mitterrand ont toujours nié officiellement l’existence de ce groupe, baptisé « Alpha » dont certains membres ont accepté de parler à mon invité, Vincent Nouzille qui publie son enquête dans un livre qui vient de paraître aux éditions Fayard.

Avec lui, nous allons revenir sur cette guerre de l’ombre dont les échecs ou les victoires ne sont jamais officiellement revendiqués..

Vincent Nouzille a passé trois ans à recueillir les témoignages d’anciens ou d’actuels membres des services de renseignements français. Il en sort un ouvrage époustouflant, où la réalité semble parfois dépasser la fiction.

C’est en 2002 qu’un événement lui met la puce à l’oreille : deux agents de la DGSE sont arrêtés en Espagne, alors qu’ils transportaient des faux passeports et un vrai arsenal de guerre… Ces agents, bien plus secrets que des agents secrets, faisaient partie de la « Cellule alpha »… Une appellation que le journaliste a tenté de comprendre, et de mettre à jour. Une cellule constituée d’une dizaine d’électrons libres, capables de mener des doubles vies sans éveiller l’attention, et de tuer sans poser de questions. Ce dispositif, créé sous Mitterrand, a été utilisé par tous les présidents depuis.

A commencer par François Hollande…

***

Philippe Rondot à son arrivée le 11 décembre 2007 au pôle financier du palais de justice de Paris.

DNRED*: mise en examen d’un agent de l’échelon DNRED de Lille par le juge Stanislas Sandraps

http://www.lavoixdunord.fr/sites/default/files/articles/ophotos/20150508/182861199_B975489197Z.1_20150508074003_000_G4Q4FA2H8.1-0.jpgTrafic d’armes: un douanier lillois, lié à Claude Hermant, mis en examen

Publié le 08/05/2015 – Mis à jour le 08/05/2015 à 12:50

Nord Eclair

Un douanier de l’antenne lilloise de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) a été inculpé pour « acquisition et détention  » d’armes de guerre, qu’il aurait pu se procurer auprès de Claude Hermant.

Rebondissement dans le trafic d’armes présumé de Claude Hermant, une figure de la mouvance identitaire régionale, en prison depuis fin janvier. Le 30 avril, un douanier de l’antenne lilloise de la DNRED (Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières) a été mis en examen par le juge Stanislas Sandraps. Il a été inculpé pour «  acquisition et détention  » d’une ou plusieurs armes de catégorie A, c’est-à-dire des armes de guerre. Le fonctionnaire a été remis en liberté, sous contrôle judiciaire. Deux autres individus ont été mis en examen le 30 avril. Parmi eux figure un homme qui appartiendrait au banditisme de la métropole lilloise. Il a été écroué. L’autre personne a été relâchée, sous contrôle judiciaire.

Cet épisode met en lumière l’une des ramifications sensibles de l’affaire : les liens entre Claude Hermant et des services de sécurité . Il était un informateur de la gendarmerie. Et il aurait aussi été, d’après deux sources différentes, un indic de la DNRED. Une période révolue depuis un certain temps. Mais des relations se sont semble-t-il maintenues entre Claude Hermant et le douanier. Ce dernier se serait procuré une ou plusieurs armes auprès de lui, pour une raison ignorée.

D’après des proches du dossier, le fond de l’histoire reste toutefois le même : Claude Hermant aurait trafiqué des armes «  pour son propre compte  », pas sous couvert de la gendarmerie ou des douanes. Il aurait importé «  plus d’une centaine  » d’armes neutralisées depuis la Slovaquie, notamment par des colis. Puis il les aurait remilitarisées. Elles auraient été vendues dans les milieux délinquants, «  pas uniquement lillois  ».

Quelques-unes auraient atterri dans les mains d’Amedy Coulibaly, l’auteur de l’attentat de l’Hyper Cacher de Paris, en janvier. Il n’y aurait néanmoins pas de lien direct entre les deux hommes. «  Claude Hermant ne connaissait pas forcément la destination finale des armes.  » Le terroriste en aurait récupéré, à Charleroi (B), par un jeu de rebond entre différents intermédiaires. B. DU. ET FK. L.

source: http://www.nordeclair.fr/info-locale/trafic-d-armes-un-douanier-lillois-lie-a-claude-jna49b0n728074

*DNRED, un service de renseignement français..

000000000000000000000000000

SUISSE: une zone franche pour la mafia italienne

La présence de la mafia italienne en Suisse Le Journal en continu / 2 min. / Aujourd’hui à 18:15
Le journaliste italien Roberto Saviano, auteur de « Gomorra », a livré à la RTS son analyse sur la présence de la mafia italienne en Suisse lors de son passage au Forum des 100 à Lausanne.

« La Suisse est accueillante pour toutes les mafias. La mafia italienne se remarque peut-être plus car elle importe la cocaïne tandis que les Russes et les Ukrainiens y déposent leur argent et investissent », estime l’auteur de « Gomorra ».

Même si l’activité criminelle sur territoire suisse reste discrète – « il n’y a pas de juges, de journalistes ou des prêtres assassinés » – il existe une présence physique de la mafia, assure-t-il.

Faux calme helvétique

Roberto Saviano explique le calme régnant sur le territoire helvétique par une volonté d’éviter les remous. « La Suisse est une sorte de zone franche pour la mafia », estime le journaliste et écrivain italien, qui y voit l’existence d’un accord tacite entre clans.

« Ici vous ne tuez pas, vous ne faites pas la guerre et vos problèmes vous les réglez dans votre pays ». Une situation similaire à Milan, « où l’on tire très peu ».

Les conflits et règlements de comptes mafieux se retrouvent confinés dans les territoires d’origine, « parce que là-bas une balle ne vaut rien », raconte Roberto Saviano. « Si je tire à San Luca (capitale de la mafia calabraise, ndlr), ça ne fera pas les gros titres. Si je tire ici (en Suisse) c’est l’ouverture garantie de tous les journaux télévisés européens. Et ça tous les mafieux le savent ».

Soit la Suisse fait ce pas, soit elle sera dévorée

Roberto Saviano

La médiatisation de l’existence d’une cellule de la Ndrangheta à Frauenfeld (TG) l’an dernier « a eu le mérite d’ouvrir les yeux des Suisses ». Si des membres supposés sont toujours en liberté, « ce n’est pas de la corruption », explique-t-il en visant le système judiciaire. « Il n’existe pas en Suisse de délit d’association de malfaiteurs ».

Un constat qu’il partage avec Michael Lauber, le procureur général de la Confédération, qui a lancé en début d’année un appel à réformer le Code pénal suisse sur les organisations criminelles.

http://www.rts.ch/info/suisse/6764218-la-suisse-est-une-zone-franche-pour-la-mafia-italienne.html

00000000000000000000000000000000000

ITALIA: coup de filet dans la mafia calabraise

Les autorités italiennes et le FBI ont démantelé un réseau de trafiquants de drogue.

La police italienne et le FBI ont arrêté dix-sept suspects, dont trois aux États-Unis.

La police italienne et le FBI ont arrêté dix-sept suspects, dont trois aux États-Unis. Image: Keystone

Les autorités italiennes ont annoncé jeudi le démantèlement, avec l’aide du FBI aux Etats-Unis, d’un réseau de trafiquants de drogue lié à la Ndrangheta, la mafia calabraise, et géré depuis un restaurant italien de New York.

Dix-sept personnes au total ont été arrêtées ces derniers jours entre l’Italie et les Etats-Unis dont le chef de ce réseau, Gregorio Gigliotti, originaire de la Calabre, et envoyé à New York par des clans calabrais.

Gregorio Gigliotti gérait, avec sa femme et son fils, un restaurant italien à New York qui servait de couverture pour le trafic de drogue. La cocaïne arrivait d’Amérique Latine puis était répartie entre le marché de New York et les envois en Europe, ont précisé les enquêteurs.

Un succès

Au cours d’une perquisition au domicile de Gregorio Gigliotti, six pistolets et un fusil ont été trouvés et mis sous scellés, a précisé devant la presse Franco Roberti, procureur de la Direction nationale anti-mafia (DNA) à Rome.

Deux chargements de cocaïne ont été saisis dans le dernier trimestre 2014 aux Etats-Unis, pour un total de 60kg, ont ajouté les enquêteurs.

«L’opération d’aujourd’hui représente un coup dur pour le trafic de drogue international. L’Etat a remporté un autre succès important en démantelant une organisation criminelle gérée par la Ndrangheta calabraise et qui avait des ramifications aux Etats-Unis», s’est félicité le ministre de l’Intérieur Angelino Alfano.

Reportage de CBS sur l’arrestation

(afp/Newsnet)

(Créé: 07.05.2015, 17h05)

http://www.24heures.ch/monde/europe/gros-coup-filet-mafia-calabraise/story/21345456

000000000000000000000000000000

FRANCE (OCTRIS année 1989): un grand cru pour Mario Le Corff


DEAEn ce temps là, Mario Le Corff magouillait grave avec la DEA (Drug Enforcement Agency) pour se faire mousser.

***

Il s’arrangeait aussi avec le juge Renard de Nice en charge du dossier de Claudio Locatelli!

***

C’est Mario Le Corff de l’OCTRIS qui « organisa » l’évasion de Claudio Locatelli* afin de l’utiliser comme un informateur!

******************************

*Le baron de la drogue italien Claudio Locatelli, 61 ans, a été condamné en septembre 2013 par les assises des Alpes-Maritimes à trois ans de prison pour s’être évadé il y a 24 ans de l’hôpital de Grasse (Alpes-Maritimes). Le ministère public avait requis dix ans de prison à son encontre, l’estimant en outre coupable du braquage d’un homme lors de son évasion.

source: http://www.leparisien.fr/nice-06000/evasion-en-1989-3-ans-de-prison-pour-le-baron-de-la-drogue-italien-claudio-locatelli-03-09-2013-3104217.php

***************

Un peu d’italien!

Operazione Cotugre

Agli inizi deI 1989 il « Bureau central des stups » di Parigi (OCRTIS) disponeva di
informazioni secondo cui un’importante figura di pregiudicato, tale Claudio Locatelli,
era giunto a Nizza per ricevere 42 kg di cocaina. Locatelli era uno dei luogotenenti
del noto boss calabrese Alessandro Barberi. Ex perito chimico per l’Enichem di Gela
Barberi era uno dei « colonnelli » del famoso clan della « n’Drangheta » dei Madonia
che si opponevaa quello di Salvatore lacolano in una guerra senza esclusioni di colpi.
Barberi gestiva il riciclaggio di forti somme di denaro sporco utilizzate per acquistare
cocaina in Sudamerica. ln pratica era il finanziatore di un narco businnes che ha poi
portato al ricupero di oltre un quintale e mezzo di stupefacente con partite sequestrate
in mezza Europa. ln tale contesto vennero a galla vari nomi, fra cui quello di Alfio
Caruso, un feroce assassino, latitante dopo essere stato condannato a 30 anni di
carcere per una serie di omicidi avvenuti in Sicilia.
Da tempo erano in corso intercettazioni telefoniche sul gruppo di Locatelli, ma i
francesi non disponevano di dati concreti per « chiuderc » l’ operazione. lnvece di
attendere pazientemente, come logicamente avrebbero dovuto fare, commisero una
serie di affrettati arresti e perquisizioni negli appartamenti occupati dagli uomini di
Locatelli. Il risultato fu pressoché nullo, i 42 chili non furono trovati.
Fra gli arrestati c’era il pluripregiudicato Alessandro Troja, trovato con un
documento faiso. Su di lui la polizia francese, l’OCRTIS, fece allora delle enormi
pressioni ottenendo le informazioni necessarie per incastrare il Locatelli.

A suivre…

——————————————————–

 

En ce temps la:

EN EUROPE ET AUX AMÉRIQUES

Trafiquants et corrompus

par Maurice Lemoine, juin 2001

« QUAND ils n’ont pas connu de fin violente, la plupart des trafiquants que j’ai fait mettre sous les verrous sont libres (…). Quant aux financiers dont les noms sont apparus dans le cadre des enquêtes sur le blanchiment de l’argent de la drogue, ils n’ont pas été inquiétés (1). » Commissaire de police suisse spécialiste de la lutte antidrogue, Fausto Cattaneo est l’un des agents de pénétration des réseaux de trafiquants les plus décorés de sa génération. Il raconte « les relations inavouables qui unissent les cartels de la drogue aux mondes de la banque, de la finance, de la politique et à certaines franges de la police et des services secrets ».

S’entrecroisent dans son ouvrage la nébuleuse des mafias, des magistrats frileux – parmi lesquels Mme Carla Del Ponte, actuelle procureur du Tribunal pénal international à La Haye -, le groupe Fininvest de M. Silvio Berlusconi, le Vatican, et une « morale de l’histoire » : « Tous les chemins mènent aux blanchisseries suisses. »

Tous les chemins mènent-ils également aux Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ? Oui, prétendent la légende noire de la « narcoguérilla » et quelques mouches du coche qui, sur ce pays, ressassent les lieux communs : les guérillas auraient « monté en puissance en même temps que s’estompait leur dimension idéologique et qu’elles dérivaient vers le crime organisé  (2). »

EXPOSANT l’exacte nature de leurs relations, Jean-François Boyer rappelle (3) comment les « commerçants » du cartel de Cali, à la fin des années 1980, prennent pied dans la haute Amazonie et acceptent les conditions que leur imposent les FARC. « Ils sont prêts à payer l’impôt révolutionnaire. » Toute autre démarche, M. Carlos Castaño, chef des paramilitaires, « possède ses propres laboratoires de cocaïne [et] semble jouer le rôle de juge de paix (…) lorsque se présente un conflit [entre narcos] ». Même si, comme le note l’auteur, quelques cadres des FARC, transgressant les règles de leur organisation, ont passé des accords contre nature, localement, avec les mafias.

Il relate comment, dans le Mexique de M. Carlos Salinas de Gortari, « les privatisations de la période 1989-1995 (…) ont permis aux narcos, avec la complicité de l’Etat et des narcopoliticiens, de devenir une puissance économique légale ». Rappelant que le système bancaire américain blanchit la moitié des 500 à 1 000 milliards de dollars issus des activités criminelles, l’auteur évoque le financement de la campagne électorale du président colombien Ernesto Samper, en 1994, par le cartel de Cali.

On est loin du parti pris d’un troisième ouvrage (4), propagandiste du concept de « narcoguérilla ». Ouvertement critiques à l’égard des négociations de paix entamées par le président Andrés Pastrana, les deux auteurs (ou l’un d’entre eux) se déshonorent en donnant pour représentatifs de pseudo-sondages publiés par une certaine presse colombienne : « Plusieurs enquêtes révèlent que (…) 60 % de la population ne souhaitent pas le démantèlement des paramilitaires (5) (…), une majorité de la population demande la participation directe de troupes américaines pour détruire la guérilla. » Passant rapidement sur le fait que « le cartel [de Cali] arrosait systématiquement toutes les couches de la société colombienne », ils se livrent à une défense sans nuance de l’ex-président Samper.

Leur ouvrage a évidemment déclen ché moins de réactions que La rage au coeur, récit autobiographique de la sénatrice colombienne Ingrid Betan court (6). Elle a fortement agacé ceux qui ne veulent voir dans la nation andine qu’une « démocratie » prise en otage par des « groupes criminels armés ». Or, si elle se montre très critique à l’égard des guérillas, la sénatrice lance de graves accusations contre une classe d’hommes politiques « sans envergure, sans idéaux, seulement épris de pouvoir et d’argent », dont l’ancien président Ernesto Samper (1994-1998).

Menant contre la corruption d’Etat une lutte courageuse, elle donne à voir l’un des ressorts, souvent sciemment dissimulé, d’une guerre civile qui n’en finit pas : « Le peuple colombien a aujourd’hui le sentiment d’être impuissant face à ces élus corrompus qui, sous prétexte de prendre en main son destin, le lui ont confisqué. »

Maurice Lemoine

(1) Fausto Cattaneo, Comment j’ai infiltré les cartels de la drogue, Albin Michel, Paris, 2001, 345 pages, 120 F.

(2) Yvon Le Bot, « Quel zapatisme après le zapatisme ? », Le Monde, 8 mars 2001.

(3) Jean-François Boyer, La Guerre perdue contre la drogue, La Découverte, Paris, 2001, 256 pages, 130 F.

(4) Alain Delpirou et Eduardo Mackenzie, Les cartels criminels. Cocaïne et héroïne : une industrie lourde en Amérique latine, PUF, coll. « Criminalité internationale », Paris, 2001, 228 pages, 148 F.

(5) Les paramilitaires se livrent actuellement à d’importants massacres de populations civiles dans le Sud Bolivar, le Cauca, le Putumayo, et ont littéralement investi, avec la complicité de la force publique, la ville de Barrancabermeja.

(6) Ingrid Betancourt, La rage au c ur, XO Editions, Paris, 2001, 249 pages, 119 F.

source: http://www.monde-diplomatique.fr/2001/06/LEMOINE/1666

°°°°°°°°°°°°°°°

LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

000000000000000000000000000000000000000000000