NARCOTRAFIC: quand Mario Le Corff de l’OCTRIS montait des opérations douteuses…Mais ça c’était hier!

Des trafics et une enquête qui intrigue

Samedi, 7 Mai, 1994
L’Humanité

Le procureur a requis des peines de douze à dix-huit ans de prison pour achat, importation et tentative d’écoulement de 117 kilos de cocaïne. La défense invoque un coup monté par les policiers français.

ETRANGE procès en vérité que celui qui vient de se tenir dans les locaux du tribunal de Grasse, et dont le verdict a été mis en délibéré jeudi soir. Les personnes jugées l’étaient, selon l’acte d’accusation, pour achat, importation et tentative d’écoulement de stupéfiants. Le trafic portait sur 117 kilos de cocaïne. La France, et plus particulièrement la Côte d’Azur, n’étant qu’un lieu de transit avant l’acheminement vers l’Italie.

Des faits assez graves pour que le procureur de la République, Jean-Luc Cabaussel, requière des peines allant de douze à dix-huit ans d’emprisonnement, avec ce petit commentaire qui résume bien l’atmosphère: «Je suis toujours très satisfait de requérir face à des malfrats.»

Une phrase qui n’était pas gratuite.

Depuis l’ouverture des débats, quelque chose semblait gripper la machine judiciaire. Plus exactement, un rapport établi par un commissaire suisse, Fausto Cattaneo, en partie corroboré par le numéro deux de la section antidrogue de l’office du procureur de la Confédération helvétique, Jacques-André Kaeslin.

Les deux hommes, dans deux notes séparées et officielles, soulignent les pratiques des services français et plus particulièrement de l’Office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS). Des révélations de taille comme celle lue par le procureur lui-même, à propos de la drogue saisie, qui «proviendrait des stocks de Marco Cavallero, numéro deux de la police fédérale des stupéfiants du Brésil, et aurait été importée, livrée et vendue par des informateurs».

Le procureur n’a pas soutenu la demande de supplément d’informations exigée par les avocats de la défense. «Ce serait énorme», dit-il: «Ce rapport, c’est un jet d’encre craché par un mollusque marin avant qu’il ne tombe dans l’épuisette.»

Que les accusés ne soient pas des enfants de choeur, ou plutôt de «Marie», selon les termes d’un défenseur, personne ne semblait le nier, sauf peut-être ceux qui attendent de connaître leur sort.

Selon Interpol, deux d’entre eux, Vittorio Ceretta et Stefano Fasanotti, seraient membres de la N’Dranghetta calabraise et un troisième larron, Renato Macri, appartiendrait à une organisation mafieuse dans le Piémont. Sergio Bonacina n’est pas non plus un inconnu pour les stups de différents pays et son épouse Drissia vivait auparavant avec un «mauvais garçon» en cheville avec des trafiquants basés en Amérique latine.

Mais l’audition de plusieurs policiers en qualité de témoins et notamment de Mario Le Corff, commissaire principal à l’Office central des stupéfiants, devait jeter le trouble.

A l’écoute de ces fonctionnaires, on avait une sensation de non-dit. Comme si certaines pratiques n’avaient pas à être évoquées. Comme si, la fin justifiant les moyens, seules importaient les «prises» record de drogue. Qui étaient les Sud-Américains, fournisseurs repérés dans cette affaire, jamais arrêtés ni photographiés de face contrairement aux autres protagonistes?

Je ne sais pas, répondait Le Corff, qui répétait devant le tribunal que dans cette procédure, aucun indicateur n’avait été utilisé. Mais selon Fausto Cattaneo (absent à l’audience), il s’agirait d’informateurs et il donne leurs noms. Mais le procureur, une fois de plus, s’est refusé à en tenir compte, ne serait-ce que pour que la lumière soit faite. «Ce rapport ne vient pas du ciel mais de l’enfer dans lequel se morfond Fausto Cattaneo.»

Les défenseurs avaient alors beau jeu de demander dans leurs plaidoiries si «l’efficacité de la répression permet tout», si la justice «allait servir le droit ou la pyromanie policière» ou encore de dénoncer «le mur de l’Etat policier».

Au mois de février déjà, à Marseille, dans un procès portant sur une saisie de 5 tonnes de hasch, les avocats des prévenus avaient invoqué un coup monté par l’OCTRIS… Ni la justice ni la police n’auraient à gagner à couvrir de tels agissements. Car si quelques «mules» tombent grâce à ces stratagèmes, ils n’ont pas d’effet sur les cartels qui continuent de proliférer tandis que les narcodollars pénètrent toujours plus l’économie mondiale.

C’est dire si le verdict du tribunal de Grasse, prévu pour le 24 mai, est attendu. Avec crainte ou espoir, c’est selon…

PIERRE BARBANCEY

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DOUANE FRANÇAISE: l’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre

LA  HONTE !

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modifié le 12/04/2015 à 14h34 par THIERRY LéVêQUE

L’enquête sur une affaire de vol d’argent de la drogue par des douaniers de l’aéroport de Roissy va s’achever sans avoir fait la lumière sur un système frauduleux d’une ampleur sidérante.

À l’aéroport de Roissy, des douaniers subtilisaient des valises d’argent depuis 1997.
L’enquête tronquée sur les ripoux de la Douane et leurs comptes cachés à Andorre© archives maxppp

Y a-t-il un trésor secret des douaniers français constitué sur toute la planète avec l’argent de la drogue ? Cette question posée par l’arrestation, fin 2012, de sept agents de la Brigade de surveillance extérieure (BSE) de l’aéroport de Roissy n’aura pas de vraie réponse.

Après deux ans d’investigations, « l’instruction touche à sa fin et le dossier devrait être rapidement communiqué au parquet » pour le règlement en vue du procès en correctionnelle, a dit à « Sud Ouest » un porte-parole du parquet de Bobigny.
Dans le dossier « Harpagon »

La police et la justice avaient perçu d’emblée la mesure du scandale baptisé Harpagon, comme le montre un rapport daté du 23 juin 2012 et remis à la direction de l’OCRTIS (l’office anti-drogue), qui fait la synthèse des éléments d’enquête.

Un des suspects a déclaré avoir commis son premier vol en 1997. Un autre a expliqué avoir commencé en 2002 et un troisième… en 1994, relève ce rapport.

Ce dernier a admis avoir alors été « initié par un ancien », ce qui indique que les vols duraient sans doute depuis au moins deux décennies.

Un autre suspect a donné une idée de l’ampleur des sommes en admettant une quinzaine de vols de valises depuis 1998.

Les poursuites n’iront donc pas au-delà des suspects à l’origine de l’affaire. Cet aboutissement paraît tronqué quand on prend connaissance d’un rapport de police de 2012, que « Sud Ouest » s’est procuré.

Principale révélation choc : c’est peut-être depuis… quinze ans, voire vingt, que les douaniers de la BSE, chargés de contrôler les bagages des voyageurs à l’embarquement, volaient l’argent envoyé aux cartels sud-américains par les mafieux européens pour rémunérer les envois de drogue.
Ceux-ci adoptent de plus en plus souvent cette méthode pour faire voyager l’argent, évitant les circuits financiers, donc l’électronique et les ordinateurs du renseignement. Le pot aux roses a été découvert par hasard.

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Des millions placés en Andorre

Tout commence le 12 avril 2012, quand une valise contenant 640 000 euros en grosses coupures provenant du trafic de drogue et destinée à la République dominicaine disparaît mystérieusement à Roissy. Chez les policiers français de l’OCRTIS (Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants), c’est la stupéfaction. Ils suivaient, grâce à une information, la piste de deux trafiquants, espérant ainsi mettre au jour toute la filière.

Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi.

Les policiers examinent les enregistrements de vidéosurveillance de la zone de tri des bagages du terminal 2C. Un douanier peut y être vu se faisant remettre trois valises suspectes avant leur embarquement en soute, puis n’en ramener que deux. Les enquêteurs constatent que cet agent appelle un de ses collègues, qui prend l’avion le soir même pour Toulouse. Il est appelé à son arrivée par un numéro de la principauté d’Andorre, micro-État et paradis fiscal pyrénéen dont les co-princes sont le roi d’Espagne et le président français. Les conversations sont écoutées : l’argent est plus tard déposé dans une banque, où un conseiller propose même des placements avantageux.

Les policiers arrêtent trois douaniers le 19 juin 2012, et leurs premières déclarations amènent quatre autres interpellations le lendemain. De fortes sommes en espèces sont saisies. Six des sept suspects passent aux aveux. Les recherches effectuées en Andorre donnent des résultats effarants : six des douaniers y possèdent des comptes créditeurs de plusieurs centaines de milliers d’euros et leurs historiques montrent qu’ils y ont déposé et retiré dans le passé des millions d’euros en espèces, sans que cela effarouche outre mesure les banquiers andorrans.

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Une maîtresse coûteuse

Le douanier de la valise de Roissy, le seul à ne pas avoir de compte en Andorre, justifie son comportement par la nécessité d’entretenir une maîtresse en Thaïlande. Il avoue notamment un envoi dans ce pays de 270 000 euros, et déclare : « Quand on a une maîtresse là-bas, il faut payer très souvent pour l’entretenir. »

Les premiers juges d’instruction lancent des commissions rogatoires en Thaïlande, en Côte d’Ivoire et à Hongkong, où des pièces saisies en perquisition prouvent que les douaniers y avaient blanchi une partie de leur trésor via des comptes bancaires et des appartements. Le résultat de ces demandes d’aide de la justice est à ce jour inconnu. La procédure s’enlise au fil des mois et des changements de juge d’instruction du tribunal de Bobigny.

Un fait déroutant est pourtant très vite apparu : le vol d’argent de la drogue était un système qu’on se transmettait à la douane. Un des suspects a ainsi expliqué aux juges avoir été initié en 2003, à son arrivée à la brigade. Cinq autres douaniers lui ont alors payé des vacances aux Pays-Bas et en Espagne, propices à une mise en condition et à une « formation ». Au retour, il a ouvert un compte en Andorre.

L’ancienneté du dispositif laisse penser que plusieurs « générations » de douaniers se sont ainsi enrichies, elle fait entrevoir des personnes peut-être encore en poste à la douane et inconnues des policiers. Les charges d’« association de malfaiteurs en vue de préparer des crimes, vols en bande organisée et blanchiment en bande organisée » auraient donc pu concerner des dizaines de douaniers. Ça ne s’est pas produit, et les sept suspects ont été libérés après moins d’un an de détention provisoire.

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Dossier dérangeant

Le dossier est-il dérangeant ? Cette timidité judiciaire fait évidemment les affaires de l’avocat des suspects, Daniel Merchat. « Que des pratiques illégales aient existé au-delà de la prescription n’a aucun intérêt. Je considère que l’élargissement des investigations au-delà de 2002 est une perte de temps et un gaspillage de l’argent public », a-t-il déclaré à « Sud Ouest ».

À ses yeux, les douaniers ont fait quelque part leur métier. « Ils ont estimé que dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, compte tenu de ce qu’ils percevaient comme de l’inertie, il était plus efficace de priver les trafiquants du produit de leur business, c’est-à-dire de leur argent. Ce sont des soldats perdus qui ont continué leur guerre contre les cartels par d’autres moyens que ceux que leur donnait la loi. » La douane a mené une enquête administrative dont le résultat n’est pas public. Un porte-parole nous avait déclaré en 2014 avoir « entièrement redéfini les méthodes de travail pour limiter tout risque de nouveaux agissements frauduleux » et avoir lancé « au plan national une démarche de maîtrise des risques déontologiques ». Il s’agit de « comportements totalement isolés », considérait-il.

Compte tenu des délais habituels, le procès ne devrait pas se tenir avant fin 2015, voire début 2016.

source: http://www.sudouest.fr/2015/04/12/l-enquete-tronquee-sur-les-ripoux-de-la-douane-1889033-4697.php

La DNRED et le TRACFIN savaient-ils?

Que savait Jean Paul Garcia?

—-

Que savait Jean Baptiste Carpentier?

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LIRE aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

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MEXICO: toda la fuerza del Estado contra narcos en Jalisco, anuncia Seguridad Nacional

América Latina

12:47 02.05.2015(actualizada a las 12:58 02.05.2015) 
 

México utilizará toda la capacidad del Estado, privilegiando el uso del espionaje, para desarticular y neutralizar al Cartel Jalisco Nueva Generación que este viernes lanzó un contraataque por el arresto de narcotraficantes, anunció el Comisionado Nacional de Seguridad, Monte Alejandro Rubido.

La llamada « Operación Jalisco » que había sido anunciada el martes pasado por el mismo alto cargo del Gobierno, comenzó este viernes y las reacciones de esa mafia causó siete muertos y 15 heridos en más de 30 bloqueos de carreteras con autos incendiados, coordinada con otros cuatro estados vecinos de esa provincia, cuya capital es Guadalajara (500 km al este), segunda ciudad del país.

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La orden ha sido emitida por el presidente Enrique Peña Nieto quien instruyó al Gabinete de Seguridad para mantenerse reunido en emergencia para dirigir las acciones antidroga, con los estados de Colima Guanajuato y Michoacán, en el centro-oeste de México, dijo Rubido.

El alto cargo del gabinete de Seguridad Nacional confirmó el ataque contra un helicóptero militar en el que viajaban 18 elementos federales: once militares, dos policías federales y cinco miembros de la tripulación, impactado en el rotor de cola que lo obligó a un descenso aterrizaje de emergencia, en un ataque saldado con tres militares muertos, tres desaparecidos y 12 lesionados.

En total, las fuerzas federales y de Jalisco enfrentaron acciones de los narcotraficantes en 39 puntos, incendiando vehículos de transporte público y privado, que ya fueron retirados para rehabilitar la red de carreteras desde Guadalajara hasta la zona costera del Pacífico y otros estados vecinos.

Los ataques también tuvieron como blanco instalaciones comerciales y bancarias, así como estaciones de servicio de combustible, donde hubo enfrentamientos con saldo de tres delincuentes organizados muertos y 19 detenidos.

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En el vecino Colima fueron incendiados siete vehículos, en Guanajuato, cuatro vehículos y una sucursal bancaria; y en Michoacán, otras cuatro unidades quemadas en rutas vehiculares.

En la « Operación Jalisco » participan efectivo de las secretarías de la Defensa, Marina Armada, Procuraduría General de la República, el Centro de Investigación y Seguridad Nacional y la Policía Federal.

La operación incluye acciones para la desarticulación logística, financiera, y « neutralización de blancos prioritarios de la referida organización delictiva », puntualizó el Comisionado federal.

La vasta operación antidroga contra la nueva mafia más poderosa de México, fue demasiado anunciada por EEUU y México, y facilitó la inédita reacción orquestada del Cartel del Jalisco Nueva Generación, dijo a Sputnik Nóvosti el autor y experto en narcotráfico José Reveles

Los pistoleros comandados por Nemesio Oseguera Cervantes, alias El Mencho, ex jefe de sicarios o del Cartel de Sinaloa, son los responsables de esa espectacular reacción, al sentirse acosados por fuerzas federales miliares y policiales, afirmó Reveles, autor de biografías de capos mexicanos.

LacapacidadoperativadelCártel deJaliscoNuevaGeneraciónyafueprobada alatentar contrael autoblindadodelComisionado deSeguridad deJalisco,el 1 deabrilpasado; yunasemanadespués,el 7 deabril,cuandobloquearon convehículosincendiados lacarretera de Guadalajara,segundaciudaddelpaís, (unos 500 km aloeste) en larutahaciaelturísticoPuertoVallarta.Esebloqueo decarreteraresultóser unanzuelo paraunaemboscada en lacualmurieron 15 policías,sinbajas delossicarios.Tres días después de la emboscada, el 11 de abril de este año, el Departamento del Tesoro de EEUU designó a esta banda criminal como uno de los más poderosos grupos del narcotráfico en México, comenta Reveles: « Y las autoridades mexicanas reforzaron ese anuncio con declaraciones de los altos funcionarios, días después, alertando así a esos capos del narcotráfico », prosigue.

Días después, México hizo propaganda con el anuncio de una operación antidroga: « el Gobierno hizo un anuncio pomposo del inicio de una operación contra esa pandilla de Jalisco, y les dio tiempo a los capos de planificar el contraataque, con los modelos aplicados en Sinaloa, Tamaulipas y Nuevo León », dijo Reveles.

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LEGALIZE: Drugs Will Save Ukrainian Economy – Branson

Sir Richard Branson

British billionaire, Virgin Galactic founder and fame-seeking celebrity Sir Richard Branson suggested the Ukrainian government legalize drugs, according to The Insider.

The world has been combating drugs for more than 50 years, and Ukraine has one of the worst records in this battle, the entrepreneur told the students of a Kiev university on Friday.

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Cardenal hondureño Oscar Rodríguez Maradiaga: « Dinero del narcotráfico está en bancos de EEUU y de Europa »

Cardenal Rodrìguez: Dinero del narcotráfico está en bancos de EEUU

 SAN ANTONIO, TEXAS – El cardenal hondureño Oscar Rodríguez Maradiaga, uno de los asesores del Papa Francisco, visitó la ciudad del Alamo y dos centros de detención de inmigrantes de Texas.

“Guatemala, El Salvador, Honduras, donde tanto las situaciones de violencia como las situaciones de pobreza han motivado este éxodo masivo de personas”, dijo el cardenal hondureño en conferencia de prensa sobre la crisis humanitaria que se vivió el verano del 2014 en la frontera de Estados Unidos y México.

Este lunes por la mañana, el cardenal visitó dos centros de detención de inmigrantes, acompañado del arzobispo de San Antonio Gustavo García-Siller, donde habló con menores en espera de ser reunidos con sus padres, informa el portal Telemundo 47

“Hay un secreto pero a voces, [del] que nadie quiere hablar y todo mundo lo sabe. El dinero del tráfico de la droga no está en América Latina, el dinero está en los bancos de este país (Estados Unidos) y en bancos de Europa”, continuó diciendo el cardenal sobre las problemáticas entre Latinoamérica y Estados Unidos.

Pero el cardenal no era ningún extraño para los líderes religiosos de San Antonio, pues la arquidiócesis de la ciudad se unió a la de Tegucigalpa, Honduras, en un esfuerzo por ayudar a las víctimas del huracán Mitch que destruyó gran parte de ese país en 1999.

El cardenal Rodríguez Maradiaga regresó a San Antonio con el propósito de llevarle un mensaje al Santo Pontífice sobre las realidades del mundo previo a su viaje a Estados unidos este otoño y para ayudarlo a reformar la iglesia católica.

http://tiempo.hn/nacion/item/29118-cardenal-rodriguez-dinero-del-narcotrafico-esta-en-bancos-de-eeuu

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FRANCE (Perpignan): un réseau de trafic de cocaïne démantelé


gendarmerie jpgTrois hommes ont été écroués à Perpignan et un kilo de cocaïne a été saisi dans le cadre du démantèlement d’un réseau de stupéfiants dans les Pyrénées-Orientales.

La Section de recherches de la gendarmerie à Montpellier vient de boucler une opération. Trois membres de ce réseau avaient été interpellés à Claira, non loin de Perpignan, lors d’une intervention menée par trente gendarmes du groupement des Pyrénées-Orientales et quinze du Peloton d’Intervention Inter-régional de Gendarmerie (PI2G) d’Orange.

lire sur  http://www.midilibre.fr/2015/04/30/un-reseau-de-trafic-de-cocaine-demantele-a-perpignan-3-personnes-ecrouees,1156051.php

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FRANCE (Annecy): suite à un contrôle douanier à Chamonix, la mafia albanaise dans le collimateur

Des points de vente ont été identifiés par les enquêteurs, dont l’avenue de Genève. ANNECY

Trafic d’héroïne et de cocaïne : la mafia albanaise dans le collimateur

Des points de vente ont été identifiés par les enquêteurs, dont l’avenue de Genève.

 Un nouveau coup vient d’être porté au trafic d’héroïne et de cocaïne qui sévit depuis plusieurs mois à Annecy, régit par la mafia albanaise. Avec, pour particularité, cette fois, que ce ne sont pas seulement des “petites mains” qui ont dû répondre de trafic de stupéfiants devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

Généralement, ce sont les “ouvriers” (dans leur jargon) recrutés et employés à la tâche qui sont appréhendés et renvoyés devant les tribunaux. Là, les enquêteurs de la brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie d’Annecy et les policiers enquêtaient depuis plusieurs semaines sur trois “têtes” qui “employaient” chacune un ou plusieurs vendeurs. Un travail de concert qui va s’avérer payant.

LIRE sur  http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/04/29/les-trafiquants-appliquaient-une-veritable-strategie-commerciale

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The DEA Has Been Secretly Buying Hacking Tools From an Italian Company

Written by Lorenzo Franceschi-Bicchierai April 15, 2015 // 02:00 PM EST

The software, known as Remote Control System or “RCS,” is capable of intercepting phone calls, texts, and social media messages, and can surreptitiously turn on a user’s webcam and microphone as well as collect passwords.

The DEA originally placed an order for the software in August of 2012, according to both public records and sources with knowledge of the deal.

The contract, which has not been previously revealed, shows that the FBI is not the only US government agency engaged in hacking tactics, but that the DEA has also been purchasing off-the-shelf malware that could be used to spy on suspected criminals.

This revelation comes just a week after USA Today uncovered a secret program with which the DEA collected the phone records of millions of Americans for more than 20 years, a program that pre-dated and inspired the NSA’s own bulk telephone collection program, suggesting that the drug agency is sort of a pioneer in the use of surveillance.

Surveillance tech experts say the DEA’s relation with Hacking Team is further proof that methods and tools once only reserved for the military, intelligence agencies and even cybercriminals—such as drones and StingRays—are becoming commonplace in law enforcement as well.

“Hacking software is yet another example of a technology created for the intelligence community that has secretly trickled down to law enforcement.”

“Hacking software is yet another example of a technology created for the intelligence community that has secretly trickled down to law enforcement,” Christopher Soghoian, the principal technologist at the American Civil Liberties Union and an expert of surveillance technology, told Motherboard.

And given the how powerful this spyware can be, Soghoian added, “we need a public debate over this invasive surveillance technology.”​

THE PAPER TRAIL

The contract, according to public records, was signed on August 20, 2012 for a total value of $2.4 million between the DEA’s Office of Investigative Technology and a government contractor named Cicom USA.

The records were uncovered by Motherboard and Pri​vacy International, a London-based digital rights group, in independent investigations.

The contract, which records show is slated to be completed in August of 2015, is identified only as “Remote Controlled Host Based Interception System.”

That system, according to sources, is none other than Hacking Team’s Remote Control System, also known as Galileo, which the company markets as “the hacking suite for governmental interception.”

“You cannot stop your targets from moving. How can you keep chasing them? What you need is a way to bypass encryption, collect relevant data out of any device, and keep monitoring your targets wherever they are, even outside your monitoring domain. Remote Control System does exactly that,” a company brochure boasts.

Cicom USA, Motherboard has learned, was simply a reseller for Hacking Team, a spyware-maker that’s been accused of selling its products to some governments with questionable human rights records. Some of those governments, such as Ethiopia, the United Arab Emirates, or Morocco, used Hacking Team’s software to target dissidents and journalists.

In light of those incidents, which were uncovered by researchers at the Citizen Lab at the University of Toronto’s Munk School of Global Affairs, the company was included in a blacklist of corporate “Enemies of the Internet” by Reporters Without Borders.

Despite speculation based on the fact that Hacking Team has an office in the US, there’s never been any evidence that the company had sold its products on American soil, even though CEO David Vincenzetti boasted of having clients in more than 40 countries, including the US, in a 2011 interview with Italian newsmagazine L’Espresso.

The connection between Cicom USA and Hacking Team was confirmed to Motherboard by multiple sources with knowledge of the deal, who spoke on condition of anonymity because they were not authorized to discuss the content of the contract.

Eric Rabe, a spokesperson for Hacking Team, did not confirm nor deny the existence of the contract with the DEA.

“We don’t identify our clients. I’m certainly not going to comment whether the DEA or anyone else has purchased Hacking Team software.”

“We don’t identify our clients. I’m certainly not going to comment whether the DEA or anyone else has purchased Hacking Team software,” he told Motherboard in a phone interview. And for the same reason, he added, he declined to clarify what was the relationship between Hacking Team and Cicom USA.

Alex Velasco, Cicom USA’s general manager, did not answer Motherboard’s request for comment.

But the connection between the two companies is clear. Cicom USA is based in Annapolis, MD, at the same exact address where Hacking Team’s US office is located, according to the company’s website. The phone number for Cicom USA listed in the contract with the DEA, moreover, is exactly the same one that was displayed on Hacking Team’s website until February of this year.

When asked whether this was just a coincidence, Rabe laughed.

“I don’t know about why that would be a coincidence,” he said, but declined to elaborate.

It’s unclear what the DEA has been doing with Hacking Team’s malware. But the relationship between the agency and Cicom USA—and thus, Hacking Team—appears to be ongoing. The most recent public record shows a payment from the DEA to Cicom USA made in September of 2014.

A spokesperson for the DEA did not respond to a series of specific questions on the contract and how the DEA is using this technology. Thomas L. Walden, the section chief of the DEA Office of Investigative Technology, also did not respond to a message requesting comment.

Hacking Team’s RCS software can be surreptitiously installed on a target’s computer or cellphone and monitor all activity, allowing police officers to spy on data that might otherwise be encrypted and out of their reach.

Software like this isn’t sold only by Hacking Team. The Italian company is just one of an ever-growing group of surveillance tech companies that market their products exclusively to governments, police departments, and spy agencies, such as the French VUPEN, or the German FinFisher and its parent company Gamma International.

This is exactly the kind of software that the DEA was looking for, according to an official call for tender or “request for Information” published by the agency in March, 2012.

“The DEA is seeking information from potential sources with a fully functional and operational product proven to be capable of providing a Remote Control Host Based Interception System for device or target specific collection pursuant to authorized law enforcement use,” the document reads.

Roughly a month later, on May 4, 2012. The DEA had what it was looking for. In another document, the agency announced that it was going to “solicit and negotiate” a contract with Cicom USA for the duration of at least four years.

Cicom USA, according to the DEA, emerged as the only company capable of providing the service required, based on market research conducted internally by the agency. The DEA did not respond to questions regarding this research.

It’s possible the DEA picked Cicom USA because the US Army had done the same a year prior. According to public records, the Army made a purchase order for a Remote Control System on March 2011. The order shows that the Army was supposed to pay $350,000 for the software, and further confirms Cicom USA’s connection with Hacking Team, given that Italy is listed as the country of origin of the product. (The Army did not respond to Motherboard’s questions regarding the contract.)

IS IT LEGAL FOR LAW ENFORCEMENT TO HACK TARGETS?

For surveillance experts, the big question is whether the DEA actually has legal authority to use spyware such as Hacking Team’s—and how, exactly, it is used. A DEA spokesperson said that the agency “always abides by the laws of the jurisdictions within which it operates.”

And added that “however, in this case, this is off-the-shelf technology, legally available for purchase by all and used throughout the world by many organizations.”

But experts are not convinced.

“The legal framework governing the use of such tools in the US is extremely unclear, meaning that the use of Hacking Team’s spyware is potentially unlawful,” Edin Omanovic, a researcher at Privacy International, told Motherboard.

“The use of Hacking Team’s spyware is potentially unlawful.”

The FBI is the only other US law enforcement agency that has been reported to use malware. The bureau has been using it since at least 2001 when FBI’s spyware Magic Lantern was revealed. But the precise legal authority, as well as the process that FBI agents use to get authorization, is still unclear, and very few cases where the bureau used malware have actually come to light.

In 2011, internal emails obtained by the Electronic Frontier Foundation revealed that in some past instances, FBI agents considered using malware known as « Computer and Internet Protocol Address Verifier » (CIPAV) without getting a warrant, or in other cases, hid key details on what the technology actually entailed in order to increase the chances the judge would approve it.

In any case, the bureau, after consulting with the Office of General Counsel and the National Security Law Branch finally appeared to settle on a “two-step request” legal process: get a search warrant to authorize the deployment of the software on a target’s computer, and then a subsequent order (known as pen register or trap and trace) to authorize the actual surveillance.

In 2013, a Texas judge stopped the FBI from using malware, rejecting the bureau’s warrant application because it was too vague and didn’t specify how the agents would actually install the software.

Soghoian, the ACLU surveillance tech expert, said that given the nature of this technology, and the fact that “Congress and the courts have been kept in the dark” about it, Americans should have more information on when and how the feds are using spyware.

“If law enforcement agencies can hack into your computer, turn on your webcam, turn on your microphone and steal documents from your computer, that’s the kind of thing that should get the attention of Congress. »

“Courts are not being told how agencies will get malware onto the computers of targets,” Soghoian said. “Similarly, law enforcement agencies have not discussed the use of this technique in any public Congressional hearings.”

“The American people deserve some answers and I think Congress needs to investigate this,” Soghoian told Motherboard.

Omanovic, from Privacy International, added that the US needs update the legal framework regarding hacking and the use of spyware by law enforcement agencies and establish “effective oversight mechanisms.”

Privacy International also released a ​dos​sier on Hacking Team on Wednesday, asking Italian authorities to look into the company and its practices in light of European export controls of surveillance technology. (Rabe said that the company « is in compliance with all export laws. »)

Some legal experts, however, argue that there’s nothing illegal about the use of spyware. Although there is no specific law that specifically covers hacking, Jonathan Mayer, a computer scientist and lawyer at Stanford University, said that law enforcement agencies are “broadly authorized” to conduct searches in the US, including using hacking techniques.

“They don’t need some special legislative grant of extra authority before they can hack,” Mayer told Motherboard, adding that a search warrant supported by probable cause and particularly describing what the agents seek is all they need.

But for critics, such as Soghoian or Privacy International, there still should be more transparency and a public debate.

“If law enforcement agencies can hack into your computer, turn on your webcam, turn on your microphone and steal documents from your computer,” Soghoian said, “that’s the kind of thing that should get the attention of Congress, particularly before this trickles down to local law enforcement agencies.”

This story has been updated to include a comment from Hacking Team’s Eric Rabe on his company’s compliance with export controls. And to clarify that FBI agents considered using malware without a warrant, according to documents obtained by the EFF. 

SOURCE: http://motherboard.vice.com/read/the-dea-has-been-secretly-buying-hacking-tools-from-an-italian-company

CANADA (drogues): l’achat de stupéfiants en ligne explose


Photomontage: Benoît Gougeon
Quatre-vingt-dix millions de dollars au bas mot. Voilà le montant des ventes de drogue estimé pour une année sur Silk Road, le premier cryptomarché à abriter des activités illicites en ligne. Depuis, les ventes de cocaïne, d’héroïne et d’ecstasy auraient explosé sur le Web avec la venue d’autres sites semblables.

« La demande est très forte et les trafiquants sont habiles à camoufler et sceller leurs colis afin qu’ils ne soient pas interceptés par Postes Canada ou par les agents des services frontaliers », rapporte David Décary-Hétu, professeur à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et chercheur au Centre international de criminologie comparée de l’UdeM. Avec Judith Aldridge, de l’Université de Manchester, en Angleterre, il a étudié les réseaux criminels virtuels afin de déterminer la taille des marchés de drogue sur Internet et de tracer le profil des consommateurs.

En septembre 2013, les chercheurs ont réussi à copier l’historique des transactions faites sur Silk Road 1. « C’était à peine deux semaines avant la fermeture du site par le FBI », signale le criminologue. Sur ce cryptomarché, on vendait des vêtements, des livres, mais surtout des stupéfiants livrables à domicile par la poste partout dans le monde ! À l’époque, il s’agissait du seul réseau en ligne garantissant l’anonymat qui permettait de se procurer des substances psychoactives.

En analysant plus de 12 000 annonces et commentaires de clients, David Décary-Hétu et sa collègue ont pu calculer les revenus générés en multipliant le nombre de messages des acheteurs par le prix des produits. Ils ont ainsi démontré que les ventes de stupéfiants sur le site avaient grimpé en flèche en l’espace d’un an, passant de 17 à 90 millions de dollars, une augmentation de 600 %.

Autre constat : une grande part des achats aurait été effectuée par des vendeurs qui s’approvisionnaient sur le cryptomarché pour ensuite revendre la drogue dans la rue ou sur le Web. Le professeur Décary-Hétu a établi un an plus tard l’identité de quelque 250 vendeurs canadiens actifs sur les cryptomarchés. Ils expédiaient leur marchandise comme une lettre à la poste !

Il aura fallu deux ans et demi au FBI pour mettre la main au collet de l’administrateur de Silk Road 1, Russel Ulbricht, un physicien de 30 ans habitant San Francisco. Celui-ci aurait même été traqué par hasard, raconte-t-on. Depuis son arrestation, une quinzaine de cryptomarchés voués à la vente de drogue ont vu le jour, dont Agora, Nucleus, Middle Earth et Silk Road 2 (fermé lui aussi par le FBI). « Les cryptomarchés représentent une telle innovation criminelle qu’ils pourraient transformer le marché de la drogue et faire reculer les efforts de régulation de plusieurs décennies », estime David Décary-Hétu. Ses travaux ont permis la mise au point d’un outil de surveillance des marchés de vente de drogue en ligne.


David Décary-Hétu a lui-même plongé dans le dark Net et procédé à des achats de drogue.

 

Le Web invisible

Mais comment de telles activités passibles de prison sont-elles possibles sur Internet? En fait, il s’agit de la face obscure du Web, le dark Net, comme la nomment les spécialistes, ou Web invisible. On accède à ce monde parallèle grâce à Tor Browser, un fureteur configuré pour y naviguer. « Cela permet aux individus de se connecter aux cryptomarchés sans que le site Web connaisse leur identité et leur adresse IP », précise David Décary-Hétu. Pas moyen de connaître précisément la source des produits.

« Il existe maintenant un grand nombre de cryptomarchés qui permettent de commander des drogues en ligne, ajoute le professeur. Ces marchés criminels sont calqués sur des sites marchands comme Amazon et eBay. Ils en diffèrent cependant par le fait que les paiements sont faits en bitcoins, une monnaie virtuelle anonyme, et l’argent des acheteurs est gardé en fidéicommis jusqu’à ce qu’ils reçoivent leur commande. Toutes les connexions des utilisateurs sont anonymisées. »

Selon le chercheur, les cryptomarchés sont un petit canal de distribution non approprié pour les cartels de la drogue. En revanche, ils sont efficaces pour approvisionner les vendeurs intermédiaires à la recherche de stupéfiants potentiellement de meilleure qualité et moins chers. Et, compte tenu de leur aspect sécuritaire, le nombre de transactions virtuelles illicites n’a pas fini de croître, juge le professeur.

Les criminels en ligne, des nationalistes ?

Depuis son doctorat en criminologie à l’UdeM sous la direction des professeurs Carlo Morselli et Stéphane Leman-Langlois, de 2009 à 2012, David Décary-Hétu étudie l’influence d’Internet sur la criminalité et l’adaptation des criminels à cet environnement virtuel pour tenter d’approfondir la compréhension du phénomène de la déviance en ligne.

Ce spécialiste des cryptomarchés, l’un des rares au Québec, a même plongé dans l’univers du dark Net et procédé à des achats de drogue alors qu’il accomplissait un travail de maître d’enseignement et de recherche à l’École des sciences criminelles de l’Université de Lausanne, en Suisse. L’objectif ? Comparer le profilage chimique des produits achetés en ligne avec ceux qu’on trouve dans la rue. « On peut ainsi avoir une bonne idée d’où vient la drogue, affirme David Décary-Hétu. Par exemple, si la cocaïne est pure à 85 %, elle provient sans doute directement des fournisseurs d’Amérique du Sud, car la pureté des drogues locales oscille généralement entre 25 et 35 %. »

Pour l’heure, il est prématuré de généraliser les données obtenues par le professeur. Mais les résultats préliminaires révèlent des différences entre les deux canaux de distribution et ce ne sont pas nécessairement les mêmes individus qui vendent sur les cryptomarchés et en dehors du Web. « Au Canada, on n’analyse pas la pureté de la drogue saisie, souligne le chercheur. On ne peut donc pas établir le même parallèle entre les produits. » Mais les données accumulées au fil des ans tendent à confirmer une tendance : plus la réputation des trafiquants est grande et plus ceux-ci expédient leurs marchandises principalement dans leur pays d’origine. Les clients semblent aussi préférer acheter à des vendeurs issus du même pays afin d’éviter les inspections aux frontières. « Les cryptomarchés sont des plateformes mondiales, mais on croit qu’elles sont d’abord utilisées de manière nationale. C’est du moins ce qu’on tente actuellement de montrer. »

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CHINA: Hong Kong Customs seizes suspected cocaine at airport

The Government of the Hong Kong Special Administrative Region of the People's Republic of China | 中華人民共和國香港特別行政區政府April 2015

Hong Kong Customs seized about 5.2 kilogrammes of suspected cocaine with an estimated value of about $5 million at Hong Kong International Airport yesterday (April 2) and arrested an incoming female passenger.

Customs seized suspected cocaine from the laptop bags.The female passenger arrived in Hong Kong from Burundi via Nairobi, Kenya yesterday. During customs clearance, Customs officers found two empty but heavy laptop bags inside the female’s baggage. This aroused their suspicion. Under X-ray examination, suspicious images appeared. Subsequent in-depth inspection led to the discovery of the suspected cocaine.

The arrested female was 26 years old and claimed to be a teacher. She will be charged with one count of trafficking in a dangerous drug and will appear at Eastern Magistrates’ Courts tomorrow (April 4).

Under the Dangerous Drug Ordinance, the maximum penalty for drug trafficking is life imprisonment and a fine of $5 million.

Customs seized suspected cocaine from the laptop bags.
Customs seized suspected cocaine from the laptop bags.

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HAITI (Wharf Jérémie): saisie de 77kg de cocaïne et 10 kg d’héroïne à bord du navire « MV Manzanares »


Wharf Jérémie (Cité Soleil)

16/04/2015 09:28:28

Haïti - Justice : Importante saisie de stupéfiantsMardi dans un port local (Wharf Jérémie, situé dans la commune de Cité Soleil), la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) avec la « Drug Enforcement Agency » (DEA) des États-Unis et la Police des Nations Unies (UNPol) a saisi 77kg de cocaïne et 10 kg d’héroïne à bord du navire « MV Manzanares » battant pavillon panaméen, qui transportait un chargement de sucre en provenance de la Colombie. La valeur de revente de cette saisie est évalué à environ 10 millions de dollars américains.

Selon le Commissaire Garry Desrosiers, Porte-parole adjoint de la Police Nationale d’Haïti (PNH), plusieurs membres de l’équipage du navire ont déjà été arrêtés, précisant que la fouille se poursuivait et que cela prendra encore un peu de temps pour terminer l’inspection de ce navire qui mesure 113.2 m X 16.4 m.

HL/ HaïtiLibre

source: http://www.haitilibre.com/article-13617-haiti-justice-importante-saisie-de-stupefiants.html

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DEA (Drug Enforcement Administration): DEA arrests 10 in marijuana trafficking case in El Paso region

DEADrug Enforcement Administration agents arrested 10 people during raids Monday morning in connection with marijuana trafficking rings in El Paso, Lubbock and the Roswell area, officials said.

A ring allegedly led by Rodolfo Lopez, 31, is accused of transporting marijuana from El Paso to Lubbock and Roswell, DEA officials said.

Lopez, who has not been arrested and is considered a fugitive, was among 12 people indicted on federal drug and money laundering charges following a multi-agency investigation that began in October, DEA officials said.

DEA officials said that the investigation into the ring allegedly lead by Lopez then expanded into two smaller drug rings that allegedly transported marijuana to Lubbock through Chaves and Eddy counties in southeastern New Mexico.

Documents show that five people were arrested in El Paso. They are:

Mayra Elizabeth Martinez-Giron, 24, Christian Hugo Contreras, 32, Claudia Berenice Hernandez, 33, Omar Ortiz, 44, and Antonio Arreola-Herrera, 31.

In Roswell, authorities arrested Hugo Alejandro Lopez-Tellez, 27, Douglas K. Mayes, 52, and Arthur Luna, 46.

Officials arrested Andrew Ocanas Garza, 37, in Lubbock and Jesus Noe Lopez-Tellez, 34, was arrested in nearby Wolfforth, Texas.

DEA agents are still looking for Emmanuel Lopez-Tellez, 31, a Mexican citizen who lives in Juárez, in connection with the case.

By Daniel Borunda

source: http://www.elpasotimes.com/news/ci_27999823/dea-arrests-10-marijuana-trafficking-case-el-paso

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FRANCE (Libourne): 16 kilos de résine de cannabis cachés dans la voiture

Quand la Gendarmerie fait un travail de douanier, ça paye!

Lundi 27 avril 2015 à 17h51

Lundi matin, les gendarmes girondins ont intercepté àLibourne unmonospace pas tout à fait comme les autres. Il a fallu entièrement le désosser pour découvrir à l’intérieur une trentaine de petits pains de résine de marijuana.

Une soixantaine de kilos de résine de cannabis (illustration). Guillaume Ruoppolo © Maxppp

Ce lundi matin, à 6h30, les gendarmes de la Gironde ont intercepté une Renault Espace à Libourne, un véhicule qu’ils ont pris en filature. Il arrivait d’Espagne et s’apprêtait à partir en direction de Paris. Ils soupçonnaient son conducteur d’être à la tête d’un réseau de trafic de drogue.

De prime abord, le monospace n’avait rien de suspect. Mais les gendarmes n’ont pas hésité à le faire démonter entièrement pour trouver ce qu’ils cherchent. Et ils n’ont pas été déçus : une trentaine de petits pains de 500 grammes de résine de cannabis enroulés dans des sacs répartis dans l’habitacle, y compris à l’intérieur du tableau de bord. Au total, 16 kilos de drogue.

 Dix autres personnes originaire de la région ont été arrêtées dans la journée. Toutes sont suspectées d’etre liées de près ou de loin à ce trafic, un réseau qui alimentait en cannabis tout le Libournais depuis des mois. Leur garde-à-vue peut durer jusqu’à jeudi matin, en théorie.
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FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

 « Le Choix de Yves Calvi » du 6 septembre 2013 en vidéo : pendant six ans, Marc Fiévet était un « aviseur » pour les Douanes Françaises, un agent infiltré dans les plus gros réseaux de trafics de drogue. Lâché par le Directeur de la douane française François Auvigne, un inspecteur des finances lâche et incompétent, qui a refusé d’assumer les décisions prise par ses prédécesseurs.
Marc Fievet se bat aujourd’hui pour faire reconnaître la dérive « juridico-administrative » qui lui a fait faire plus de dix ans de prisons.
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Avec l’intervention de Jean-Henri Hoguet, ancien directeur à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED).
RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Bonjour à tous ! A la une de L’heure du crime, l’histoire vraie d’un « infiltré », dont la mission était de faire tomber un réseau international de trafic de stupéfiants, et qui se retrouve quelques années plus tard condamné à perpétuité !
 
Cet homme s’appelle Marc Fievet. Il est mon invité. Son nom est peu ou pas connu du public, mais son aventure a inspiré les scénaristes du film « Gibraltar », qui sort mercredi prochain au cinéma.
 
Pendant six ans, il  était connu sous le nom de code NS 55. Il a permis aux services des douanes; qui l’avaient recruté en 1988, de récupérer près de 100 tonnes de stupéfiants !
 
En septembre 1994, un bateau lui appartenant est arraisonné dans l’Atlantique, au large de l’Espagne, avec plus de 5 tonnes de cocaïne. Considéré comme le numéro 2 du réseau, il est condamné à perpétuité, extradé en France où sa peine est ramenée à 20 ans, dont dix ans incompressibles.
 
Depuis sa sortie de prison, Marc Fievet se bat pour être réhabilité. Sa vie a été détruite. Il veut laver son honneur et que l’Etat reconnaisse qu’il était en service commandé !

Jacques Pradel

Invités: Marc Fievet, son avocat, Christophe Pech de La Clause .

Pour écouter:

http://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime/billet/vendredi-6-septembre-2013-infiltre-au-coeur-de-la-mafia-7764157204

RTL - Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 :  Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia.

Maitre Christophe Pech de Laclause, Marc Fievet et Jacques Pradel à la fin de l émission

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FRANCE (Bercy – Ministère des finances): confidences de NS 55 à bord d’un camping-car…

et

avec Michel Charasse

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BOLIVIA: la policia decomisa 654 kilos de cocaína que tenían como destino la ciudad de Málaga (sur de España)

Fotografía cedida por la Agencia Boliviana de Información que muestra los paquetes con droga decomisados por la Policía de Bolivia, este martes 21 de abril de 2015, en Oruro (Bolivia). EFE

La Paz, 21 abr (EFE).- La Policía de Bolivia decomisó 654 kilos de clorhidrato de cocaína, valorados en 48 millones de dólares, que estaban escondidos en un vehículo que transportaba chatarra a Chile y cuyo destino final era España, informó hoy el Gobierno boliviano.
El ministro boliviano de Gobierno (Interior), Hugo Moldiz, dijo a los medios en la ciudad andina de Oruro que se trata de un « golpe duro » al narcotráfico que se desarrolló el lunes durante un operativo de la Policía boliviana en el puesto de Tambo Quemado, en la frontera con Chile.


La droga estaba distribuida en 623 paquetes tamaño ladrillo « camuflados en el interior de un vehículo que trasladaba chatarra de hierro », según un comunicado del Ministerio de Gobierno.
Según Moldiz, los 654 kilos de clorhidrato de cocaína tienen un valor en el mercado de 48 millones de dólares y tenían como destino final la ciudad de Málaga (sur de España).
El vehículo pertenecía a la Recolectora Menacho, propiedad de un boliviano identificado con las iniciales G.A.M., según el informe.
En la operación policial fueron detenidos seis bolivianos que forman parte de una organización con « conexiones internacionales en Chile y en España », indica el comunicado.
Moldiz declinó precisar de dónde provenía la cocaína y los nombres y las conexiones específicas de la organización en esos dos países, debido a que la investigación sigue abierta.
En lo que va del año, la Fuerza Especial de Lucha Contra el Narcotráfico de Bolivia ha realizado 3.263 operativos, que dejaron casi 11 toneladas de cocaína y 23,2 toneladas de marihuana decomisadas.
La fuerza policial también arrestó a 1.060 presuntos narcotraficantes y confiscó ocho « narcoavionetas ».

FUENTE: http://www.aguasdigital.com/alerta/leer.php?idnota=10730574&efenew=1

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CANADA: un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance

giuseppe-torre-lors-arrestation-lavalGiuseppe Torre lors de son arrestation à Laval, en novembre 2006, dans le cadre de l’opération Colisée.

Publié le 27 avril 2015 à 20h01 | Mis à jour le 27 avril 2015 à 21h19

Un lieutenant de la mafia qui supervisait les importations de cocaïne à l’aéroport PET durant l’enquête Colisée est libéré d’office tout en étant assujetti à des conditions spéciales par la Commission des libérations conditionnelles du Canada.

Un importateur de la mafia libéré d’office sous haute surveillance »>Giuseppe Torre, 43 ans, qui avait été condamné à 9 ans et quatre mois de pénitencier en 2009 pour deux complots d’importation de 218 et de 38 kilos de cocaïne, ne devra posséder ou utiliser aucun dispositif de communication sans fil, sauf avec autorisation préalable, devra fournir toute information financière et ne pourra communiquer avec toute personne ayant un casier judiciaire ou faisant partie d’une organisation criminelle.

Au cours de sa sentence, Giuseppe Torre a tenté à deux reprises d’obtenir sa libération conditionnelle, en vain.

Durant l’enquête Colisée, Torre s’était retrouvé au centre d’un litige lorsque les dirigeants de la mafia, qui attendaient une importation de 118 kilos de cocaïne, se sont rendus compte que 100 kg avaient été ajoutés à leur insu, les responsables de cet ajout ne voulant vraisemblablement pas payer de taxes à l’organisation sur les kilos supplémentaires.

Devant les commissaires aux libérations conditionnelles, Torre a assuré que ce litige était aujourd’hui réglé.

C’est la cellule dirigée par Giuseppe Torre qui a notamment corrompu la douanière Marilyn Béliveau également accusée dans l’enquête Colisée.

Torre a oeuvré dans l’immobilier commercial durant plusieurs années et n’a pas toujours payé ses taxes et ses impôts, soulignent les commissaires aux libérations conditionnelles.

«Vous n’avez pas d’antécédent criminel mais votre association avec le crime organisé traditionnel italien (COTI) peut laisser croire à l’existence d’une criminalité cachée à travers les années. Selon l’information à votre dossier, il s’agit d’une criminalité de choix, nettement organisée et structurée», écrit la Commission des libérations conditionnelles du Canada dans une décision rendue le 14 avril.

Daniel Renaud

La Presse

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MARTINIQUE (aéroport Aimé Césaire): les douaniers trouvent 7 kilos de cocaïne dans deux cubis et une bouteille de rhum

Vendredi soir (24 avril) à l’aéroport Aimé Césaire, au Lamentin, les douaniers repèrent un homme de cinquante ans qui s’apprête à prendre un vol pour Paris. Comme le veut la procédure, ses bagages font l’objet d’une fouille méthodique et les soupçons des douaniers se confirment.
De la cocaïne dans des cubis de rhum

Plus de sept kilos de cocaïne sont retrouvés dans deux cubis et une bouteille de rhum. Le quinquagénaire joue visiblement le rôle d’une mule. Un terme qui s’applique aux passeurs de stupéfiant, qui traversent les frontières, en transportant de la cocaïne produite en Amérique du sud vers l’Europe, et la France en particulier.

L’homme, qui habite en région parisienne, se dit surpris par cette découverte. A ce stade il est présumé innocent d’autant que les mules ne savent pas toujours forcément qu’elles transportent des stupéfiants, parfois le produit est introduit dans leurs bagages à leur insu. La marchandise est saisie et le quinquagénaire remis aux autorités judiciaires.

Nouvelle saisie

Dans la journée de samedi (25 avril), les douaniers ont saisi un kilo de cocaïne à l’arrivée d’un colis au fret de l’aéroport du Lamentin. La marchandise a été saisie mais le destinataire du colis n’a pas été arrêté pour l’instant.

source: http://martinique.la1ere.fr/2015/04/26/un-voyageur-arrete-l-aeroport-avec-de-la-cocaine-dans-des-recipients-de-rhum-251039.html

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ESCOCIA: DNRED* (Aduanas francesas) permite decomisar más de 2 toneladas de cocaína frente a las costas

PARÍS
25 de Abril de 2015

La marina británica se incautó el jueves de más de dos toneladas de cocaína a bordo de un remolcador inspeccionado al este de Escocia en base a informaciones facilitadas por DNRED de Francia, anunció este fin de semana el servicio de aduanas francés.

Las aduanas francesas « trasladaron informaciones precisas que permitieron a dos buques de la Royal Navy y de los guardacostas británicos inspeccionar un remolcador a 100 kilómetros al este de Escocia, que transportaba una importante cantidad de cocaína, superior a las dos toneladas », declaró en un comunicado.

La embarcación, detectada por los investigadores de las aduanas francesas a mediados de abril cuando abandonaba las Islas Canarias (España) rumbo al norte de Europa, transportaba « una importante cantidad de cocaína, superior a las dos toneladas », precisó.

El valor de la mercancía decomisada a bordo « aún debe determinarse », así como la cantidad exacta de cocaína hallada, precisó en un comunicado la agencia británica de lucha contra el crimen organizado, NCA.

La droga se encontró a bordo del « Hamal », un remolcador con bandera de las Islas Marshall y operado por una compañía ucraniana.

Después de las Islas Canarias, el trayecto del barco, que rodeó las Islas Británicas por el oeste al margen de las rutas marítimas habituales, levantó sospechas sobre « un cargamento de cocaína procedente de América Latina » a bordo, precisó el servicio de aduanas francés.

La fragata británica « HMS Somerset » y el patrullero de los guardacostas « Valiant » interceptaron el « Hamal » al este de Aberdeen (Escocia).MV Hamal

Los nueve miembros de la tripulación, de nacionalidad turca y de 26 a 63 años, se encuentran detenidos a la espera de comparecer ante un tribunal de Aberdeen el próximo lunes acusados de narcotráfico, según la NCA.

En junio de 2011, una operación franco-británica condujo al hallazgo de 1,2 toneladas de cocaína a bordo de un yate en Southampton, en el sur de Inglaterra.

Las incautaciones mundiales de cocaína pasaron de 634 toneladas en 2011 a 671 toneladas en 2012, según un informe sobre drogas publicado en 2014 por Naciones Unidas.

Los tres principales países productores -Perú, Colombia y Bolivia- producen unas 1.000 toneladas anuales en total, cuya cuarta parte está destinada a Europa.

fuente: http://www.eluniversal.com.co/mundo/decomisan-mas-de-2-toneladas-de-cocaina-frente-las-costas-de-escocia-191727

*DNRED: Direction Nationale de Renseignements et d’Enquêtes Douanières

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COLOMBIA: decomisan 295 kilos de cocaína

Foto: Mebar

Policías hallaron 177 kilogramos en un bus, en la Circunvalar.

Las autoridades incautaron 295 kilos de cocaína en la Costa y capturaron a los presuntos custodios de la droga, en operativos realizados entre sábado y domingo.

Uno de los decomisos se registró en un bus interceptado por la policías en la avenida Circunvalar con carrera 38, entrada a Barranquilla por el noroccidente. “Se conoció de un movimiento para transportar el estupefaciente hacia la ciudad”, informó la Policía en un comunicado.

En la inspección al bus, los agentes descubrieron un doble fondo en el piso donde había varias ‘panelas’ con 177 kilos de cocaína. En la verificación de documentos del vehículo también se encontraron irregularidades.

Los uniformados capturaron a tres sospechosos de transportar el alucinógeno. En las indagaciones de la Dijín de la Policía, con  apoyo de la agencia antidrogas de Estados Unidos (DEA).

El organismo nortamericano facilitó información de una banda que produce la cocaína en laboratorios ubicados en departamentos como Antioquia y Norte de Santander, y luego la trafica hacia Barranquilla.

En esta y otras capitales de la Costa, la red viene acopiando varios cargamentos para enviarlos desde puertos aeropuertos hacia Centroamérica, indican las autoridades, “para luego transportarla a Estados Unidos”.

EN UNA LANCHA

La Armada Nacional informó que en el Mar Caribe fue interceptada una lancha rápida, y fueron detenidos los cuatro tripulantes y confiscados 178 kilos de cocaína. Este decomiso también fue posible por información de las autoridades de Estados Unidos.

Un avión de la Fuerza Aérea localizó en altamar la embarcación go fast, que transitaba al norte de la Isla de Serranilla, jurisdicción de la Isla de San Andrés.

fuente: http://www.elheraldo.co/judicial/decomisan-295-kilos-de-cocaina-192916

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