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HONDURAS: lo capturan con 36 kilos de supuesta cocaína

Lo capturan con 36 kilos de supuesta cocaína

José Francisco Guzmán, enfrenta cargos por el delito de tráfico de drogas. José Francisco Guzmán, enfrenta cargos por el delito de tráfico de drogas.

TOCOA, COLÓN.- Las autoridades policiales detuvieron a las 9 de la noche del pasado miércoles en la calle principal de Tocoa, Colón a José Francisco Guzmán Ramírez, de 31 años de edad, a quien  le decomisaron 36 kilos de supuesta cocaína que transportaba en el vehículo que se conducía.

El carro es un pick up color blanco placa PDF 1207 año 2012.

La captura se ejecutó en un reten policial, se le hizo parada y tras mostrar nerviosismo, los uniformados procedieron a inspeccionar el carro, encontrando los paquetes en un compartimiento oculto del tanque de gasolina.

La inspección se realizó en presencia del detenido, la coordinadora de la Fiscalía del Ministerio Público, abogada Suyapa Genara Rivera y la defensora pública, Alma Dilcia Castro Martín.

El capturado es originario de Tela, Atlántida y residente en La Ceiba. Ayer mismo fue remitido a los juzgados, acusado del delito de tráfico ilegal de sustancias prohibidas.

Detenido Cba 2 copia
La droga decomisada al detenido.

http://www.tiempo.hn/sucesos/item/14308-lo-capturan-con-36-kilos-de-supuesta-coca%C3%ADna

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Sequestrati 9 kg di cocaina, arrestati 2 pericolosi trafficanti

doppio fondoLECCO – A poco tempo dal sequestro di 5 kg di cocaina operato lo scorso novembre, una nuova operazione contro il traffico di droga è stata messa a segno dalla Guardia di Finanza.

Questa volta, nella rete dei finanzieri sono caduti due pericolosi trafficanti di etnia albanese con base nel piccolo comune di Barlassina (MB), ma operanti sia nel territorio milanese che in quello lecchese.

Nel corso dell’operazione della scorsa notte, le Fiamme Gialle lecchesi hanno sorpreso i trafficanti impegnati nello scambio dello stupefacente. Uno dei due, sorpreso dai militari, ha reagito con violenza per sottrarsi all’arresto e darsi alla fuga, addirittura cercando di rubare la pistola dalla fondina di un miliare mentre lo stavano ammanettando.

Guardia Finanza“Solo la perizia dei finanzieri, che con estrema lucidità e sangue freddo non hanno mai perso il controllo della situazione, ha impedito che l’arresto si concludesse in maniera cruenta” spiegano dal Comando.

Effettuando una perquisizione delle auto utilizzate dai trafficanti, i finanzieri hanno rinvenuto, occultati in un “doppiofondo” appositamente ricavato sul retro del cruscotto , circa 9,5 chili circa di cocaina.

La droga, purissima, compattata in panetti, riportava il “logo” del cartello di produzione, e per le Fiamme Gialle è un segno questo che lascia chiaramente intendere a quale alto livello dell’organizzazione malavitosa siano giunti gli investigatori.

Sottoposti a sequestro anche denaro contante, cellulari, computer e le 2 autovetture. Entrambi i trafficanti sono stati tratti in arresto con l’accusa di “traffico di sostanze stupefacenti” ed associati al carcere di Monza a disposizione dell’Autorità Giudiziaria.

http://www.lecconotizie.com/cronaca/sequestrati-9-kg-di-cocaina-arrestati-2-pericolosi-trafficanti-214536/

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DOUANE FRANCAISE: saisie record d’amphétamines à Bayonne

Publié le : mercredi 7 janvier 2015 |
Saisie record d’amphétamines à Bayonne
Saisie d’amphétamines | © Douane
Les douaniers de Bayonne ont saisi 105 kg d’amphétamines sous forme de pâte lors du contrôle d’un véhicule à un péage.

Le 4 janvier 2015, les douaniers de Bayonne ont saisi 105 kg d’amphétamines sous forme de pâte dans la voiture de deux hollandais lors d’un contrôle au péage de Biarritz-La Négresse. La marchandise est estimée à plus de 1,6 million d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Dès l’ouverture du véhicule, les douaniers identifient une odeur très forte caractéristique de celle des amphétamines. Derrière les fauteuils du passager et du conducteur, ils découvrent des sacs en toile à l’intérieur desquels se trouvent de nombreux paquets thermosoudés contenant une matière molle blanchâtre. Au total, 100 paquets d’amphétamines répartis dans 4 sacs sont saisis pour un poids total de 105 kg.

Les deux individus ont été placés en retenue douanière puis remis au service de police judiciaire de Bayonne.

En 2013, la douane française avait saisi 215 kg d’amphétamines sous forme de poudre ou de pâte et près de 5 000 cachets de cette même drogue.
Le 16 décembre 2014, les douaniers de la brigade de Bayonne avaient saisi 870 kg de résine de cannabis dans un chargement de pommes de terre.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12299-saisie-record-d-amphetamines-a-bayonne

Contacts presse

  • Nicolas Barraud, Service de presse :
  • Simon Decressac, Directeur régional des douanes de Bayonne :
  • Luc Verger, Direction régionale des douanes de Bayonne : /
Auteur : Direction régionale de Bayonne

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CANADA: des courges bourrées de cocaïne à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau

En janvier 2011, les douaniers canadiens ont découvert... (PHOTO FOURNIE PAR L'AGENCE DES SERVICES FRONTALIERS)PHOTO FOURNIE PAR L’AGENCE DES SERVICES FRONTALIERS

Vincent Larouche

Des gangs de rue disposaient jusqu’à récemment d’un complice accrédité dans les zones les plus névralgiques de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, qui aidait à organiser l’importation de cocaïne entre Haïti et Montréal, croit la GRC.

C’est ce que révèle un résumé d’une enquête du corps policier fédéral baptisée Carlingue. L’enquête visait à «déterminer le degré de corruption interne à l’aéroport Trudeau» après l’interception d’un voyageur qui servait de mule pour le transport de la drogue en janvier 2011.

Le voyageur en question revenait de Port-au-Prince lorsque les autorités ont découvert 2,4 kilos de cocaïne dissimulée dans des courges qu’il avait rapportées dans ses bagages.

Courriel compromettant

L’homme avait aussi sur lui un iPod Touch dans lequel était enregistré un courriel venant d’un mécanicien montréalais de la compagnie Air Transat.

Le courriel, qui avait été transféré par l’intermédiaire d’un membre d’un gang de rue montréalais, contenait la photo de deux employés bagagistes d’Air Canada à l’aéroport de Port-au-Prince.

Dans un autre courriel, le membre du gang expliquait à la « mule » qu’on allait lui remettre des fruits et que la marchandise serait cachée à l’intérieur. Il ne fallait pas s’inquiéter puisque ce stratagème était utilisé «toutes les deux semaines» à l’aéroport Montréal-Trudeau, précisait le message.

Après l’arrestation de la mule, les policiers de la GRC ont déclenché l’enquête Carlingue et se sont intéressés au mécanicien d’Air Transat qui avait fourni la photo des bagagistes de Port-au-Prince, possiblement pour faciliter l’embarquement de la drogue dans l’avion volant vers Montréal.

Lié à des criminels

Les enquêteurs ont découvert que le mécanicien de 45 ans, vétéran des Forces canadiennes, avait des «rapports» avec un membre du gang des Bo-Gars qui se vantait ouvertement d’importer des kilos de cocaïne à l’aéroport et dont une proche amie avait été arrêtée en possession de 1,5 kilo de cocaïne alors qu’elle revenait d’Haïti sur un vol humanitaire, après le tremblement de terre de 2010.

Selon les policiers, le mécanicien avait aussi des liens avec un autre membre d’un gang montréalais de la famille des «Rouges», l’alliance dont font partie les Bo-Gars. Cet autre criminel avait déjà été identifié comme un recruteur de mules pour faire passer la drogue d’Haïti vers Montréal.

Lorsqu’ils ont interrogé le mécanicien, celui-ci a eu du mal à expliquer un versement de 25 000$ qui avait transité dans son compte à cette époque. Il a aussi admis connaître la mule arrêtée avec les courges.

Les policiers lui ont demandé pourquoi il avait téléphoné 63 fois à un membre de gang impliqué dans l’organisation de l’importation, dont 38 fois pendant que celui-ci était en prison.

Le mécanicien a expliqué que l’individu était le frère d’une ancienne copine et qu’il avait tenté de le convaincre de quitter le crime. Quant à la photo des bagagistes de Port-au-Prince qu’il lui avait transmise, il ne s’agissait que d’un souvenir croqué lors d’un voyage humanitaire après le tremblement de terre.

La preuve amassée lors de l’enquête Carlingue n’était pas assez solide pour déposer des accusations criminelles, mais le dossier monté par la GRC a tout de même poussé les autorités aéroportuaires à annuler l’habilitation sécuritaire du mécanicien, sous prétexte qu’il y avait «motif de croire qu’il est impliqué dans le trafic de drogue».

La perte de ses accès aux zones contrôlées de l’aéroport a mis fin instantanément à son contrat.

Vu l’absence d’accusations, toute l’enquête Carlingue serait restée totalement confidentielle si le mécanicien n’avait pas lui-même rendu publique son existence, récemment, en contestant sans succès la perte de son habilitation sécuritaire devant la Cour fédérale du Canada.

SOURCE: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/affaires-criminelles/201501/06/01-4833063-des-courges-bourrees-de-cocaine.php

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ESPAGNE (Galicia-España): once detenidos y 1.500 kilos de cocaína incautados en una operación

Barco con bandera venezolana es detenido con tonelada y media de cocaína

El buque, el Coral I, se encuentra todavía « muy en el Atlántico » y el abordaje se produjo ayer lunes, informaron a Efe fuentes cercanas a esta investigación.

Increible y como puede navegar un barco con matricula venezolana con este cargamento?

El operativo continúa abierto y se prevén nuevos arrestos. La droga iba a ser introducida en un barco pesquero

agencias 06.01.2015 | 20:45

La Policía Nacional ha llevado a cabo una operación en la que se ha incautado de unos 1.500 kilos de cocaína en Galicia que iban introducidos en un barco pesquero, según han informado a Europa Press fuentes policiales.

El número de detenidos en la operación se amplía ya a once personas (en un principio se contabilizaban nueve arrestos). Según apunta EFE, uno de los individuos capturados es Juan Carlos Nogueira Oubiña, de Vilanova de Arousa, y Rafael Bugallo Piñeiro, « O mulo », dos viejos conocidos de la policía.

El operativo continúa abierto y se prevén más arrestos, así como un elevado número de registros.

Las investigaciones policiales apuntan que la embarcación procedía de Venezuela. El pesquero tiene unos 14 metros de eslora. La operación ha sido llevada a cabo por los Grupos de Respuesta Especializada contra el Crimen Organizado (GRECO) con base en Galicia.

 

FUENTE: http://www.farodevigo.es/sucesos/2015/01/06/nueve-detenidos-1500-kilos-cocaina/1160851.html

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España: incautan 1,5 toneladas de cocaína en barco venezolano

Deutsche Welle Español – ‎Il y a 48 minutes ‎
España: incautan 1,5 toneladas de cocaína en barco venezolano. La policía española detuvo a nueve personas e incautó de 1,5 toneladas de droga en un barco con bandera de Venezuela interceptado en alta mar, informaron este martes (06.01.2015) …
Barco con bandera venezolana es detenido con tonelada y media …

El Universal (Venezuela) – ‎Il y a 5 heures ‎
Barco con bandera venezolana es detenido con tonelada y media de cocaína. Los detenidos son todos tripulantes del buque y, aunque hay algún español, la mayoría son de otras nacionalidades, explicó hoy el delegado del Gobierno en Galicia, región del …

Policía española incautó 1,5 toneladas de cocaína en barco …

Venezuela Al Día – ‎Il y a 2 heures ‎
La policía española decomisó el lunes tonelada y media de cocaína en un barco con una bandera de Venezuela, en la operación resultaron detenidas nueve personas. El buque Coral I, procedente de Suramérica, fue interceptado en alta mar. Fuentes …
La Policía incauta 1.500 kilos de cocaína en Galicia en un barco …

El Diario de Guayana – ‎Il y a 4 heures ‎
Madrid. La Policía Nacional ha llevado a cabo una operación en la que ha conseguido incautar entorno a 1.500 kilos de cocaína en Galicia que iban introducidos en un barco pesquero, han informado a Europa Press fuentes policiales. Estas mismas fuentes …

España incauta 1,5 toneladas de cocaína en barco venezolano

Nueva Prensa de Guayana – ‎Il y a 2 heures ‎
La Policía española detuvo a nueve personas y decomisó tonelada y media de cocaína en un barco con bandera de Venezuela, procedente de Suramérica, interceptado en alta mar. El buque, el Coral I, se encuentra todavía “muy en el Atlántico” y el …
Nueve detenidos y 1.500 kilos de cocaína incautados en un nuevo …

EntornoInteligente – ‎Il y a 9 heures ‎
ABC de España 2 / La Policía Nacional ha llevado a cabo una operación en la que se ha incautado de unos 1.500 kilos de cocaína en Galicia que iban introducidos en un barco pesquero, según han informado a Europa Press fuentes policiales.

Incautan en España 1.500 kilos de cocaína en barco procedente de …

Panorama.com.ve – ‎Il y a 1 heure ‎
Agentes policiales intervinieron este martes en alta mar un barco con 1.500 kilos de cocaína con destino a Galicia, España. El pesquero, el Coral I, con bandera de Venezuela, tiene 14 metros de eslora y se supone que partió de este país rumbo a un puerto …
VENEZUELA: Barco con bandera venezolana es detenido con …

EntornoInteligente – ‎Il y a 5 heures ‎
El Universal / La Coruña, España.− La Policía española detuvo a nueve personas y decomisó tonelada y media de cocaína en un barco con bandera de Venezuela, procedente de Suramérica, interceptado en alta mar. El buque, el Coral I, se encuentra …

Policía española incautó 1,5 toneladas de presunta droga en barco …

Aporrea.org (blog) – ‎Il y a 35 minutes ‎
Así mismo, la Policía española informó que detuvo a nueve personas y decomisó tonelada y media de cocaína en un barco con bandera de la República Bolivariana de Venezuela, procedente del continente Suramericano, el cual fue interceptado en alta …

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CANADA (Colombie-Britannique): 29 kg de cocaïne à la frontière, deux hommes accusés d’importation de drogue

Publié par La Presse Canadienne le mardi 06 janvier 2015 à 11h43.

Modifié par Léandre Drolet à 12h28.

VANCOUVER – Des accusations ont été portées en Colombie-Britannique contre deux hommes accusés d’avoir tenté d’importer 29 kilogrammes de cocaïne des États-Unis.

La sergente de la GRC Laurie White a dit que la patrouille frontalière américaine a avisé la GRC de Surrey le 8 novembre que deux hommes portant des habits de camouflage et des casques avaient traversé la frontière illégalement à pied.

Elle a déclaré que des agents de Surrey et de Langley avaient répondu à l’appel et arrêté les hommes en plus de saisir la drogue.

Mme White a précisé que Victor Peal, 39 ans, de Bellingham, dans l’État de Washington et Kyle Provo, 24 ans, de Surrey ont été accusés de possession et d’importation de drogue à des fins de trafic.

Elle a dit que les deux hommes sont également sous enquête par l’Agence des services frontaliers du Canada.

29 kg de cocaïne à la frontière: deux hommes accusés d'importation de  drogue

L’inspecteur Rob Parker de la GRC a ajouté que cette affaire est un autre exemple de l’efficacité des efforts coordonnés des forces municipales, fédérales et internationale.

source: http://www.985fm.ca/national/nouvelles/29-kg-de-cocaine-a-la-frontiere-deux-hommes-accuse-379949.html

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Nayele sentenced to 8 years in a UK prison

Avatar de education ghanaeducationGhana

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Nayele Ametefe, the Ghanaian woman who was arrested at Heathrow Airport with 12.5kg of cocaine has been handed an eight-year jail term by a London court in the United Kingdom (UK).

Nayele was represented by a new lawyer, James Kobby but did not change her “guilty” plea.

She will serve a total of 8 years, eight months in prison.

She admitted in her first appearance via video link that she isguilty of the charges leveled againsther; carrying cocaine into the UK.

Nayale reportedly had in her possession, $23,000 when she was arrested but the court is expected to set a new date to rule on the exact amount of money she had on her.

The cocaine saga

November 16, 2014: News broke of Nayele Ametefeh arrest at London’s Heathrow airport in November for cocaine possession.

November 17, 2014: Government denies claim that Nayele was carrying a diplomatic passport when she…

Voir l’article original 187 mots de plus

Cops get blood money from cannabis prohibition

Cannabis serves the interests of the law enforcement industry far better by staying illegal. They get easy crime fighting statistics and keep exerting control over the population. Medical marijuana saves lives, jailing people who use cannabis destroys lives.

ESPAGNE (Iles Canaries): la Guardia civil saisit 725 kg de cocaïne sur le voilier « Adamas » et procède à 2 arrestations

La Garde civile espagnole a procédé à la saisie de 725 kg de cocaïne et à l’arrestation de deux personnes dans un voilier au large des côtes des Iles Canaries, ont annoncé les services de sécurité.

Lors de l’ opération « Pericles », les agents de la Guardia civil ont intercepté le voilier Adamas chargé de drogue à Rio Segura, aux Iles Canaries.

Le voilier a été intercepté par le patrouilleur de la Guardia civil  Río Segura.


Les deux individus arrêtés sont de nationalité espagnole, selon la même source.
°°°°°°°°

La Guardia Civil española informó hoy de la incautación de 725 kilos de cocaína escondidos en el velero « Adamas », interceptado en aguas próximas al archipiélago de Canarias (España), en una operación en la que contó con la colaboración de la policía de EEUU, Colombia y Portugal.

Las Palmas de Gran Canaria (España), 2 ene.- La Guardia Civil española informó hoy de la incautación de 725 kilos de cocaína escondidos en el velero « Adamas », interceptado en aguas próximas al archipiélago de Canarias (España), en una operación en la que contó con la colaboración de la policía de EEUU, Colombia y Portugal.

Con la incautación de la droga en dicho velero, que fue interceptado el 30 de diciembre a unos 74 kilómetros del sur de la isla de El Hierro, ascienden a 2.274 kilos de cocaína intervenidos en los últimos dos meses en tres « narcoveleros » en aguas próximas a Canarias, lo que revela el peso que ha cobrado la ruta del Atlántico en el tráfico de drogas hacia Europa.

La Guardia Civil presentó hoy en la Base Naval de Las Palmas de Gran Canaria el balance de la última de esas tres operaciones, denominada « Pericles » y en la que fueron detenidos dos españoles que se encontraban en el « Adamas ».

La delegada del Gobierno en Canarias, María del Carmen Hernández Bento, y el coronel jefe de la Guardia Civil en Las Palmas, Ricardo Arranz, explicaron que la cocaína estaba oculta en un doble fondo al que se accedía a través del tanque de combustible, probablemente procedían de Colombia o Venezuela y tenían como destino el puerto base del velero, la isla de Ibiza, en el Mediterráneo.

La droga que cargaba « Adamas » fue localizada el jueves, tras diez horas de registro del velero en la Base de la Armada española en Las Palmas de Gran Canaria, según indicaron las fuentes.

Con esta operación culminó un trabajo de seguimiento en el que participaron la Guardia Civil, la agencia antinarcóticos de EEUU (la DEA), la Policía de Colombia, el grupo de cooperación entre agencias JIATF de Cayo Hueso (Florida, EEUU), el Centro de Análisis y Operaciones Marítimas de Lisboa (MAOC-N) y el Centro de Inteligencia contra el Terrorismo y el Crimen Organizado (CITCO) de Madrid.

Este alijo se suma a los otros dos capturados por el Servicio de Vigilancia Aduanera y la Policía Nacional española. El primero fue de 599 kilos de cocaína encontrados en el velero « Meguem » cuando fue abordado por el buque de la Armada « Relámpago » el pasado 6 de noviembre, y en el segundo fueron 950 kilos a bordo del « Liberty Belle », interceptado el día 16 del mismo mes.

En esas dos ocasiones, las tripulaciones de esos veleros procedían de Europa del Este, cuatro checos en el « Meguem » y un serbio y dos ucranianos en el « Liberty Belle ».

La delegada del Gobierno en Canarias, María del Carmen Hernández Bento, y el coronel jefe de la Guardia Civil en Las Palmas, Ricardo Arranz, explicaron hoy que los 725 kilos de droga estaban ocultos en un doble fondo al que se accedía a través del tanque de combustible, probablemente procedían de Colombia o Venezuela y tenían como destino el puerto base del velero: Ibiza.

El abordaje del « Adamas » se completó sin que sus dos ocupantes -C.O.T., de 62 años, y M.A.R., de 51- opusieran resistencia alguna, ha explicado a los periodistas Hernández Bento.

El jefe de la Guardia Civil en Las Palmas precisó que esta operación es una de las tramas derivadas del golpe a las redes del blanqueo dinero del narcotráfico que el cuerpo de seguridad completó el pasado marzo con la colaboración de las policías de Venezuela, Portugal, Italia y Holanda, en la operación denominada « Filósofos », con 24 detenidos y casi cuatro millones de euros aprehendidos.

« El velero iba a tocar Canarias, pero para repostar. La droga no se quedaba aquí, sino que parece ser que iba para el puerto base del barco, que está en Ibiza », declaró el coronel Arranz.

La Guardia Civil destacó que la operación « Pericles » cierra un ejercicio en el que se han incrementado en España « notablemente » las incautaciones de cocaína respecto a 2013, año en el que se aprehendieron en el país 26,70 toneladas de esa sustancia (el 43 % de toda la requisada en Europa).

(Agencia EFE)

FUENTE: http://noticias.lainformacion.com/policia-y-justicia/narcotrafico/policia-espanola-se-incauta-de-725-kilos-de-cocaina-en-velero-en-canarias_Fy5a1tqJg0wVHs6G1qNqJ3/

 

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FRANCE: les « stups » (36) en opération à la cité Reverdy

De la cocaïne dans des bouteilles de rhum à Paris : le chef d’un réseau en garde à vue en Martinique

  • Par Claude Gratien
  • Publié le 02/01/2015 | 15:04, mis à jour le 02/01/2015 | 15:33

Le chef présumé d’un réseau de trafic de cocaïne est en garde à vue chez nous. Cette arrestation fait partie d’un vaste coup de filet opéré ce vendredi par la brigade des stupéfiants de Paris.

© Police-Scientifique
© Police-Scientifique

La brigade des stupéfiants de Paris a mené une opération ce vendredi après-midi à Paris à la cité Reverdy, dans le 19e arrondissement de la ville. Onze personnes ont été interpellées. Le chef présumé du réseau a été arrêté en Martinique. L’opération est suivie chez nous par l’Office Central pour la Répression du Trafic Illicite de Stupéfiants.

Trois passeurs supposés ont été interpellés à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (près de Paris). Sept autres personnes ont été arrêtées dans une ensemble de cités qui forment une zone de sécurité prioritaire dans laquelle figure aussi la cité Reverdy. Entre trois et cinq kilos de cocaïne pure ont été saisis.

La marchandise était transportée par des « mules » dans des bouteilles de rhum vides et des emballages de produits de beauté. La cocaïne devait être ensuite revendue dans la cité, notamment sous forme de doses de cocaïne. Depuis plusieurs années, la cité Reverdy est considérée comme une plaque tournante parisienne de la cocaïne.

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USA – High Point, North Carolina: Man jailed on $1 million bond for drug charges

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HIGH POINT, N.C. (AP) — Authorities say a High Point man is jailed under a $1 million bond after his arrest on drug charges last weekend.

The News & Record of Greensboro reports 24-year-old Jason Jerome Cobb is charged with two counts of trafficking heroin and one count of possession with intent to manufacture, sell or deliver a controlled substance.

An arrest report says Cobb was arrested Sunday morning after a traffic stop.

Cobb is the latest suspect to be arrested on heroin trafficking charges in High Point. Earlier this month, several area agencies, led by High Point police and the State Bureau of Investigation, arrested 15 people on heroin-related charges and seized more than 15 pounds of the drug.

source:

http://wavy.com/2014/12/30/man-jailed-on-1-million-bond-for-drug-charges/

Man jailed on $1 million bond for drug charges.

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RUSSIE: la police a trouvé 4,5 kg de drogue dans une voiture qui s’est écrasée près d’Orenbourg

La police a trouvé 4,5 kg de drogue dans une voiture qui s’est écrasée près d'Orenbourg

Par La Voix de la Russie | Les policiers, inspectant une voiture appartenant à un homme tué dans un accident de la route près d’Orenbourg, ont découvert dans le coffre du véhicule environ 4,5 kg de drogues synthétiques et de puissantes préparations médicales dangereuses incluses dans la liste des substances interdits en Russie, a déclaré dimanche le centre de presse du ministère russe de l’Intérieur.

L’accident de la route a eu lieu samedi vers minuit à la périphérie de la ville de Novotroitsk, sur la route de dérivation.

« Les employés du département de police de la ville ont découvert et saisi environ 3,3 kg de metilefedron, ainsi que plus de 1,1 kg d’autres stupéfiants synthétiques au cours de l’inspection du site de l’accident. Ces substances étaient trouvées dans le coffre de la voiture Ford, appartenant à un homme de 37 ans qui est décédé de ses blessures suite à l’accident », précise un communiqué.

Une affaire criminelle a été lancée sur le fait du trafic de drogue à grande échelle.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_28/La-police-a-trouve-4-5-kg-de-drogue-dans-une-voiture-qui-s-est-ecrasee-pres-dOrenbourg-0073/

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España: un camión forrado de plomo escondía el mayor alijo de éxtasis de España

La droga, procedente de Holanda, está valorada en unos cuatro millones de euros

CNP

El mayor cargamento de éxtasis interceptado en España viajó desde Polonia hasta Alcobendas en los fondos de un camión forrado con plomo para esquivar a los perros y los escáneres de los cuerpos de seguridad. Los 100 kilos estaban escondidos en un habitáculo del tráiler al que se accedía por debajo, entre las ruedas. El Grupo Operativo de Intervenciones Técnicas de la  Policía Nacional empleó tres días la semana pasada en encontrar la droga, bajo un remolque aparentemente vacío.

La Brigada Central de Estupefacientes de la policía localizó el transporte pesado en Irún y le siguió la pista por carretera desde la frontera francesa hasta Madrid. La tarde del pasado martes 2 de noviembre, los investigadores observaron movimientos sospechosos en una estación de servicio de Alcobendas, al norte de la capital. Comprobaron cómo el chófer, de nacionalidad búlgara, intercambiaba bolsas con otros tres compatriotas y se precipitó la operación, con el arresto de esos cuatro hombres.

Durante 72 horas, agentes especializados peinaron la cabina y el remolque y cuando ya estaban a punto de abandonar la tarea, hallaron la caleta en los fondos del tráiler. Antes habían encontrado otros tres habitáculos vacíos en la cabina. Francisco Migueláñez, el comisario de la brigada de estupefacientes que dirigió la operación, aseguró durante la presentación del alijo a los medios, que eran dobles fondos pensados para despistar a los investigadores: “Estaban preparados para que no los encontrásemos y nos desmoralizásemos”.

Según el relato de este mando policial, el transporte procedente de Bulgaria paró antes en Holanda y Francia. Para descargar o como meras paradas técnicas, eso todavía se investiga.

Aunque la policía se resiste a hacer cálculos económicos, el valor de la droga habría alcanzado unos cuatro millones de euros en el mercado negro. La tasación sale de multiplicar por 10 euros las 400.000 dosis que pueden extraerse sin adulterar estos 100 kilos; ese es el precio al que se coloca cada escama de esta droga en el mercado negro.

La mercancía estaba en bolsas y tiene forma de cristales triangulares de color marrón claro, la forma que adquiere el clorhidrato de MDMA, la sustancia conocida como éxtasis. “Se consume rozándolo con la lengua”, explicaron los expertos antidroga a los medios de comunicación. El formato, en bruto, pretende ahorrar costes a las mafias porque no requiere de excipientes ni de otras materias primas que sí exige la preparación de los comprimidos de éxtasis. La operación, en la que han participado agentes británicos y de la policía búlgara, tendrá una secuela con nuevos arrestos en los próximos meses, según pronosticaron ayer los responsables de la brigada de estupefacientes, que no anticiparon más pistas. Las fuentes policiales consultadas sostienen que están detrás de una red internacional de tráfico de drogas y que los arrestados son simples peones de la organización, el encargado del transporte y tres hombres que supuestamente iban a desmontar el escondite donde se ocultaba el éxtasis.

Los mandos policiales evitaron ofrecer más datos sobre los antecedentes de los arrestados, que pasaron ya a disposición judicial, ni sobre sus posibles conexiones con las mafias de la droga en España. Sí explicaron que el éxtasis y otras drogas sintéticas siguen una ruta inversa a la que hace la cocaína, que se distribuye desde España al resto del continente.

“Buena parte del éxtasis que se distribuye en España y Europa, tiene su centro de producción en los países bajos”, aseguró Migueláñez. Los investigadores sospechan que esa droga iba a ser vendida en todo el país. Un kilo de éxtasis puro, sin mezclar con otras sustancias, se vende en Madrid por 7.000 euros. La misma cantidad cuesta en Andalucía el doble. El perfil del consumidor es un público joven que la consigue en las inmediaciones de grandes discotecas. Aunque la droga tiene forma de cristal, no tiene nada que ver con las metanfetaminas de consumo masivo en Estados Unidos y que reciben popularmente ese nombre, explicaron los investigadores.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2014/12/11/actualidad/1418299656_130830.html?rel=rosEP

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España: la cocaína incautada a bordo del ‘Elcano’ valía cuatro millones

Uno de los militares detenidos planeaba transportar 300 kilos de droga en 2015

Un guardia frente al pañol con la cocaína.

El alijo de de cocaína incautado el pasado 30 de julio a bordo del buque escuela de la Armada española Juan Sebastián Elcano habría valido una fortuna en el mercado de la droga: nada menos que 4.194.555 euros, según el informe realizado por la Unidad Central Operativa (UCO) de la Guardia Civil. La titular del Juzgado Togado Militar Territorial número 12, la capitán Patricia Moncada, que acaba de levantar el secreto de sumario, mantiene en prisión a cinco marineros y a un empleado civil, acusados de sendos delitos contra los deberes de la navegación y contra la salud pública. Sin embargo, aún no ha conseguido aclarar la principal incógnita del caso: quién y cómo logró introducir 127 bolsas de cocaína, de un kilo de peso cada una, a bordo del barco, burlando todas las medidas de seguridad. Todo parece indicar que no era la primera vez que el buque más emblemático de la Armada española, calificado de Embajada flotante, era utilizado por las redes del narcotráfico pero es seguro que, de no haberse interceptado el alijo, tampoco sería la última: en una conversación por WhatsApp intervenida judicialmente uno de los detenidos expresaba su intención de doblar la apuesta y trasladar, en el próximo crucero del Juan Sebastián Elcano, de 300 a 400 kilos de droga.

La investigación se inició el pasado 13 de julio, cuando la Homeland Security Investigations (HSI) de EE UU informó a la Guardia Civil de que cinco camellos detenidos en New Jersey con 25 kilos de coca habían señalado a tripulantes del Juan Sebastián Elcano como los suministradores de la mercancía. Gracias a las cámaras de seguridad de un hotel y una bolera — y a la enviada vía móvil por el suministrador de la droga en Colombia a sus clientes norteamericanos para que reconocieran al intermediario— se identificó a los marineros F. J. B. V., R. V. H. y J. E. V. C., todos ellos españoles aunque el último de origen ecuatoriano.

Los tres fueron detenidos el 12 de julio a la llegada del buque a Bueu (Pontevedra), al término de un crucero que le llevó a atracar en abril pasado en Cartagena de Indias (Colombia), donde supuestamente se cargó la droga, y en mayo en Nueva York.

Los tres primeros negaron sus implicación en los hechos, pero sus compañeros M. J. R. F. y F. R. M. S., detenidos en San Fernando (Cádiz) el pasado 29 de octubre, sí confesaron. En este caso, el chivatazo llegó de la agencia antidrogas estadounidense (DEA) que, en una operación en Nueva York diferente a la anterior, detuvo a unos narcotraficantes con 10.9 kilos de cocaína y 5,5 de heroína. De nuevo los supuestos suministradores eran marineros españoles.

F. R. M. S. reconoció que un taxista colombiano les ofreció 16.000 dólares (13.008 euros) a cada uno por llevar ocho kilos de cocaína a Nueva York. Les entregó una faja rellena con ocho láminas, en cuyo interior iba la droga. Una vez en Nueva York, quedaron con su contacto, quien les condujo a una casa en el barrio del Bronx, donde les entregaron 9.000 dólares a cada uno, la mitad de lo prometido. No hubo lugar al regateo: lo primero que hizo el comprador fue poner una pistola sobre la mesa.

Lo que hizo que el caso pasara de ser un mero trapicheo de droga a un tráfico internacional a gran escala fue el hallazgo, el pasado 30 de julio, por parte de los responsables del Juan Sebastián Elcano, de 127 kilos de cocaína. Los paquetes estaban ocultos en el compartimento de cables del pañol del contramaestre, donde prestaban servicio dos de los tres primeros detenidos, pero los investigadores sospechan que debieron contar con algún cómplice, ya que ninguno estuvo de guardia en el pañol donde se halló el alijo.

En teoría, la dependencia estaba cerrada y para poder acceder a la misma había que pedir la llave al oficial de guardia y dejar constancia de ello en un libro de registro. La investigación evidenció, sin embargo, que el registro no era riguroso y que incluso podía existir una copia irregular de la llave, por lo que “no se puede determinar quién y cuándo accedió a ese pañol”.

Por su volumen, los 127 kilos de cocaína no pudieron entrar al barco ocultos bajo la ropa, como dijeron dos marineros. El sumario no arroja ninguna luz sobre este asunto, pero los investigadores sospechan que pudo embarcarse disimulada con los suministros de comida que se compraban en las escalas. Uno de los tres primeros arrestados estaba destinado en la cocina. El último detenido, el pasado 19 de noviembre, fue el cocinero.

fuente: http://politica.elpais.com/politica/2014/12/06/actualidad/1417896765_435760.html?rel=rosEP

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España: la Guardia Civil se incauta de 327 kilos de cocaína perdidos en Ontinyent

Un guardia civil muestra uno de los 327 paquetes de cocaina incautados. / Kai Foersterling (EFE)

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La Guardia Civil se ha incautado de 327 kilos de cocaína aparentemente perdidos en una empresa de Ontinyent. La operación, que tuvo lugar el 23 de diciembre, arrancó con la llamada del encargado de una mercantil ubicada en el polígono industrial del municipio valenciano. Mientras descargaba un cargamento de trapos de unos contenedores portuarios, el empleado descubrió unas bolsas deportivas y avisó a la Guardia Civil, según la explicación oficial facilitada este viernes.

Los agentes acudieron a las instalaciones de la empresa, donde se incautaron de 327 paquetes que contenían cada uno un kilo de droga. La Guardia Civil estima que su valor alcanza los 11 millones de euros.

Los contenedores procedían de una sociedad de El Salvador y tenían como destino la empresa de Ontinyent. En lo que va de año, la Guardia Civil ha intervenido unos 3.000 kilos de cocaína, un 30% más que el año anterior. El asunto está siendo investigado por el juzgado de Instrucción número 1 de la población de la comarca de La Vall d’Albaida y de momento no se ha informado de detenciones. El delegado del Gobierno en la Comunidad Valenciana, Serafín Castellano, ha destacado la « eficacia » de la Guardia Civil en la presentación a la prensa del alijo, que ha tenido lugar en el cuartel de la calle de Calamocha, en el barrio de Patraix de Valencia.

El fiscal jefe antidroga, José Ramón Noreña, afirmó hace unas semanas que la ciudad es un punto « neurálgico » para el narcotráfico debido a la importancia de su puerto, al aeropuerto y al hecho de encontrarse en la ruta por carretera entre Marruecos y Francia.

La Guardia Civil ha informado, por otra parte, de que va a subastar 1.276 armas mediante el sistema de pliego cerrado. Podrán pujar las « personas físicas y jurídicas legalmente habilitadas para su uso, tenencia o comercio ». La subasta tendrá lugar en el mismo cuartel en el que hoy se ha exhibido la droga incautada, que es la sede de la comandancia de la Guardia Civil en Valencia. Las armas que no se vendan serán reducidas a chatarra.

FUENTE: http://ccaa.elpais.com/ccaa/2014/12/26/valencia/1419589905_539232.html

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SA man at centre of CIA sting

CIA AP A workman slides a dustmop over the floor at the Central Intelligence Agency headquarters in this file picture. File photo: J. Scott Applewhite.

Cape Town – An infamous South African, linked to some of the most shady scandals of this century, has emerged at the centre of a US transcontinental sting operation that netted an alleged drug cartel assassin.

Paul Calder le Roux shopped former American Special Forces-trained sniper Joseph Hunter, who was arrested in Thailand in an operation spearheaded by agents from the US Drug Enforcement Agency (DEA).

Hunter, known as Rambo, was nabbed after he was secretly taped agreeing on behalf of a group of mercenaries to assassinate a DEA informer in return for $800 000 (R9.3 million).

News of the DEA operation only surfaced last weekend in a report by the New York Times, although Hunter was arrested and taken to the US last year.

He is facing charges in connection with running a hit squad.

Dramatic as the Hunter arrest may have been, it appears to be little more than the tip of an iceberg of spy world intrigue.

According to the New York Times and DEA sources, Hunter was sold out by his former employer, Le Roux (by this time Le Roux had dropped the middle name), as part of a top secret deal with the US authorities.

Le Roux, 42, is registered as both an Australian and South African citizen, owns property in Krugersdorp, and is a director of a South African-registered company.

He came to the attention of international intelligence agencies in 2007 when he was named in a UN Somalia and Eritrea Monitoring Group (SEMG) report as sponsoring a local breakaway militia, some 200 strong, and fitting them out with illegally sourced military materiel.

In the territory controlled by his militia, Le Roux apparently constructed hi-tech greenhouses in which he allegedly planned to grow industrial quantities of opium poppy, which would be utilised to manufacture heroin for the international market.

He discreetly disappeared on the publication of the SEMG report, coming to light again operating companies in Manila in the Philippines and allegedly involved in illegal arms and the international trade in narcotics, according to US authorities.

He may also have been connected to two hits in the Philippines about which Hunter boasted in the taped negotiations around the planned hit on the DEA agent which led to his arrest.

Le Roux was secretly taken into custody by the DEA after being arrested in Liberia in 2012 in a sting in connection with a prescription painkiller scam that he allegedly masterminded.

He was then apparently turned, and is estimated to have provided information leading to the arrests of at least 11 people.

“Le Roux is a bad guy, a very bad guy,” a DEA agent is quoted in the New York Times as saying, speaking on condition of anonymity because, he said, Le Roux’s co-operation had been a secret.

“He’s Viktor Bout (the Russian illegal arms trader dubbed the Merchant of Death and currently in prison in the US) on steroids.”

Le Roux previously made news when it became known he had transferred about $12m (R139m) into the account of Ari Ben-Manashe, a former Israeli gun-runner who was linked to Zimbabwe president Robert Mugabe.

This was allegedly intended for Manashe’s company to lobby support in the US for a land reform plan that would have seen Le Roux securing 99-year leaseholds on Zimbabwean farms – to huge personal profit.

But it emerged that Manashe had testified in 2002 that Zimbabwe’s Movement for Democratic Change leader, Morgan Tsvangirai, was involved in a plot to assassinate Mugabe. This claimed assassination was later discredited.

According to intelligence reports in the possession of Independent Newspapers, Le Roux was implicated in plans hatched in 2010/11 in Zimbabwe to set up a protection unit for then-Libyan leader Muammar Gaddafi – aimed at accessing billions in gold bars held in secret Libyan stashes. – Weekend Argus

http://www.iol.co.za/news/south-africa/sa-man-at-centre-of-cia-sting-1.1799240#.VJ70TP88AFA

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NARCOTRAFIC (cocaïne): le Mali est redevenu une zone de transit du trafic de drogues en Afrique

« Les militaires maliens veulent reprendre leur place dans le business du trafic de drogue »
Par
(image utilisée juste a titre d`illustration) (image utilisée juste a titre d`illustration)

De notre envoyé spécial à Bamako.-

C’est un quartier moderne dans une ville ancienne, une zone triste dans une cité pleine de vie. De-ci, de-là, quelques structures de béton figées en pleine construction parmi des immeubles de verre flambant neufs. Le quartier d’ACI 2000 à Bamako, qui est sorti du sol, comme son nom l’indique, durant la première décennie du XXIe siècle, était censé refléter un Mali rayonnant et tourné vers l’avenir. Aujourd’hui, c’est une excroissance de la capitale, pseudo-moderne et invivable selon de nombreux habitants, remplie de projets inaboutis.
Inaboutis ?
Pas pour tout le monde car l’un des vilains secrets de l’édification de ce quartier est « qu’un certain nombre d’investisseurs, maliens ou étrangers, s’en sont servis pour blanchir de l’argent, quitte à laisser tomber les immeubles en cours de construction », explique Hamadou, un guide dogon qui a trouvé refuge en marge de l’ACI 2000 depuis que sa région natale n’attire plus les touristes qui craignent pour leur sécurité.

La crise malienne de 2012-2013, et les erreurs qui l’ont précédée, est multiforme : elle mêle l’usure des élites, l’aveuglement international, l’incompétence de l’armée nationale, le terrorisme islamique, l’effondrement de la Libye post-Kadhafi, le séparatisme touareg, etc. Mais l’un des aspects les moins évoqués, que l’on retrouve pourtant en toile de fond de tous les dysfonctionnements du Mali, touche à la question du trafic de drogue en Afrique de l’Ouest. En 2012, le Mali était devenu une plaque tournante du transit de stupéfiants entre l’Amérique du Sud et l’Europe, et tout semble indiquer qu’il l’est redevenu aujourd’hui, selon la plupart des experts.

Un des bâtiments inachevés du quartier ACI 2000 de Bamako. Octobre 2014.Un des bâtiments inachevés du quartier ACI 2000 de Bamako. Octobre 2014. © Thomas Cantaloube

« L’opération Serval en 2013 (l’intervention militaire française visant à libérer le nord du Mali de l’emprise des djihadistes –ndlr) a détourné les routes du trafic de drogue vers les pays voisins pendant environ un an, explique Pierre Lapaque, le représentant de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Mais aujourd’hui, les routes qui avaient été fermées en raison de la présence d’hélicoptères ou de patrouilles ont été rouvertes. » La principale différence est qu’auparavant, les trafiquants convoyaient un chargement d’une tonne, alors que désormais, ils préfèrent transporter dix fois 100 kilos « afin de ventiler les risques ».

L’histoire de la contrebande au Sahel n’est pas nouvelle puisqu’elle remonte aux VIIe et VIIIe siècles, et qu’il s’agit avant tout d’un « marché d’opportunité », comme disent les économistes.

Cigarettes, médicaments, migrants, armes…, tout transite par la bande sahélienne qui s’étend de la Mauritanie au Tchad. La drogue n’est qu’une marchandise parmi d’autres, sauf qu’elle est bien plus rentable (un multiple de 1 à 16 du producteur au consommateur, voir graphique ci-dessous), et que cette rentabilité démultiplie la corruption et la déstabilisation des États de la région, qui n’ont jamais été très solides.

Le Mali n’est que la dernière illustration de ce phénomène qui a pris de l’ampleur au début des années 2000. En 2009, l’exemple le plus emblématique, mais aussi le plus grossier, qui rivalise avec les histoires abracadabrantes de contrebande à la frontière américano-mexicaine, s’est déroulé près de la ville de Tarkint, non loin de Gao, au nord-est du Mali. C’est celui d’« Air Cocaïne », un Boeing 727 retrouvé incendié sur une piste de fortune en plein désert. Provenant du Venezuela, l’avion-cargo s’était posé sans encombre, mais n’avait pas pu redécoller. Il avait donc été brûlé par les équipes au sol, venues dans une noria de 4×4, qui avaient bien entendu pris soin de vider l’aéronef de son précieux contenu : plusieurs tonnes de cocaïne.

Evolution de la valeur de la cocaïne qui transite par l'Afrique en dollars US par kilo.Evolution de la valeur de la cocaïne qui transite par l’Afrique en dollars US par kilo. © WACD

« “Air Cocaïne” était une époque de gros transbordements, bien plus risqués. Aujourd’hui, les trafiquants morcèlent leurs cargaisons », raconte Pierre Lapaque. Cela évite également la publicité inhérente à ce genre d’affaires. Car un Boeing 727 crashé au milieu du désert, ça attire les curieux et les soupçons de connivence au plus haut niveau de l’État malien – ce que sous-entendaient très clairement plusieurs câbles de l’ambassade américaine à Bamako, révélés par Wikileaks (comme celui-ci). « On ne fait pas atterrir un Boeing dans le désert sans un minimum de complicités locales, affirme le chercheur Georges Berghezan, du groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (GRIP).

« Quel meilleur marché que l’Afrique en expansion ? »

Selon de nombreuses sources concordantes, diplomatiques et universitaires, une partie des élites maliennes sous ATT touchaient les bénéfices du trafic de drogue transitant par le pays. « Les militaires, en particulier, ont beaucoup trempé dans le trafic : soit en fermant les yeux, soit, parfois, en protégeant des convois, estime un chargé de mission malien d’une grande ambassade occidentale. Mais il y a également des civils : ce sont eux qui, parfois, versent des pots-de-vin pour franchir les frontières, fournissent des véhicules, etc. Ce sont également eux qui blanchissent l’argent, soit via des projets de développement locaux plus ou moins bidons (constructions de routes ou de puits) soit via des achats de parcelles ou de biens immobiliers, comme à ACI 2000. »

Selon l’analyste de la Brookings Institution Vanda Felbab-Brown citée par l’association Stop The Drug War, « les élites locales détournent déjà les profits du bois, du pétrole ou des diamants. La drogue est juste une ressource supplémentaire pour s’enrichir. On dit beaucoup que le trafic de stupéfiants a provoqué la fragilité et l’instabilité des États ouest-africains, mais je pense qu’il a surtout envenimé les problèmes, il ne les a pas provoqués ». L’effondrement de l’État malien, en 2012, et sa faiblesse actuelle ne peuvent être mis sur le compte du trafic de drogue. Mais il est évident que celui-ci joue un rôle non négligeable.

L’ONUDC estime le montant du trafic en Afrique de l’Ouest à environ un milliard de dollars (800 millions d’euros), dont à peu près 50 % sont blanchis dans la région. Cette somme excède le PNB de certaines nations, notamment celui de la Guinée-Bissau, un quasi narco-État, qui est le principal point d’entrée de la drogue dans la région. « Il y a un vrai risque d’impact sur le principe démocratique de ces pays et la gouvernance des États, s’alarme Pierre Lapaque, de l’ONUDC. Comment un petit fonctionnaire qui gagne quelques dizaines d’euros par mois peut-il résister à des pots-de-vin de plusieurs milliers d’euros ? »

Les routes du trafic de drogue passant par le Mali.Les routes du trafic de drogue passant par le Mali. © Global Initiative

La croissance du trafic dans toute l’Afrique de l’Ouest inquiète les autorités internationales, notamment parce qu’une partie de la drogue provenant de l’Amérique du Sud à destination de l’Europe reste désormais dans la région. Sur les 30 à 35 tonnes de cocaïne qui arrivent d’Amérique du Sud par bateau dans les ports de la région, ou par avion, des petits bi-moteurs qui atterrissent sur des pistes de brousse, environ 18 tonnes repartent en direction de l’Europe occidentale, par des voies terrestres qui remontent par le Mali, la Mauritanie, le Niger, l’Algérie, la Libye, le Tchad, le Soudan et l’Égypte. Le reste demeure sur place. « Une partie est stockée, afin de maintenir les stocks tendus et donc les prix, explique toujours Pierre Lapaque. Mais l’autre partie est vendue sur place, car les groupes criminels ont toujours besoin de nouveaux marchés. Or, quel meilleur marché que l’Afrique en expansion ? »

Au-delà de la cocaïne, qui reste chère, la vraie préoccupation concerne la méthamphétamine. Cette drogue est désormais produite dans la région (c’est la seule, avec le cannabis) à hauteur de 1 à 1,2 tonne, ce qui est beaucoup, sachant qu’il y a sept ou huit ans, aucune production n’existait encore. Même si elle est principalement exportée vers les marchés asiatiques, sa consommation se développe à grande vitesse en Afrique de l’Ouest en raison de son faible coût (selon l’ONUDC, un kilogramme, qui coûte 7 000 dollars à la sortie du laboratoire, se vend 15 000 dollars dans la région et 150 000 dollars au Japon !). Surtout, le plus inquiétant, est que les cartels criminels commencent à payer les intermédiaires en produit, à charge pour eux de le revendre. Cela obéit à la logique de création de marchés locaux, mais cela signifie que la drogue risque de devenir, en Afrique de l’Ouest, un problème.

« Les militaires maliens veulent reprendre leur place dans le business du trafic de drogue »

(..)

A suivre à Médiapart

Par Thomas Cantaloube

Source: Mediapart

SOURCE: http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/flash-info/119788-le-mali-est-redevenu-une-zone-de-transit-du-trafic-de-drogues-en.html

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FRANCE (Hauts-de-Seine): 1,2 tonne de cannabis saisie à Rueil-Malmaison et des armes, munitions, cagoules, brassards !

Avatar de InconnuAulnaycap

CannabisVous avez bien lu! 1,2 tonne de Cannabis ont été retrouvé dans un appartement de Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine.

« Le jour de Noël, ils ont d’abord interpellé un revendeur qui entrait dans le parking d’une résidence où se trouvait l’appartement destiné à stocker la drogue, avant de perquisitionner le logement. « Et là, c’est la caverne d’Ali Baba », a rapporté la source: « quasiment 1,2 tonne de résine de cannabis, près de 30 kilos d’herbe », le tout « d’une valeur marchande de plus de 3 millions d’euros ».

Comme quoi ce genre d’histoire n’arrive pas seulement qu’en Seine-Saint-Denis…

Source : Le Figaro

Voir l’article original

FRANCE (Bayonne): les douaniers viennent de saisir 870 kg de résine de cannabis.

 

La marchandise est estimée à plus de 5,2 millions d’euros sur le marché de la revente au détail des stupéfiants.

Mardi 16 décembre 2014, les agents de la brigade de Bayonne en contrôle à la circulation sur l’A63 procèdent au contrôle d’un ensemble routier immatriculé en Espagne. Sur les injonctions des douaniers, les deux chauffeurs à bord présentent des documents de transport attestant un chargement de pommes de terre. L’un des deux chauffeurs déclare être employé depuis deux jours et l’autre depuis une semaine.

Accompagnés de l’équipe cynophile, les agents décident de visiter la remorque. Le chien Irish se précipite à l’avant du chargement et « marque » nettement deux caisses. L’ouverture d’une des caisses permet la découverte d’un grand sac thermosoudé, à l’intérieur duquel, enveloppés de scotch marron, apparaissent des paquets remplis de plusieurs plaquettes de résine.

Les deux individus sont immédiatement placés en retenue douanière et le chargement transféré à la brigade pour une fouille approfondie. A l’issue des opérations de dépotage, 19 big bags de pomme de terre sont déchargés, 67 paquets remplis de plaquettes de résine sont mis au jour, pour un poids total de 870 kg de résine. Les suites judiciaires ont été confiées au TGI de Bayonne.

Le chargement de pomme de terre ayant servi au transport des stupéfiants fait l’objet d’une remise auprès d’associations caritatives de la région.)

Contacts presse

  • Nicolas Barraud, Service de presse : 01 57 53 42 11
  • Simon Decressac, Direction régionale des douanes de Bayonne : 09 70 27 58 31

source: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12281–pres-de-900-kg-de-resine-de-cannabis-saisis-a-bayonne-

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FRANCE: retour sur l’enquête du vol de cocaïne au 36 quai des Orfèvres

quai_des_Orfèvres_ParisSouvenez-vous le 23 juillet, 50 kg de cocaïne disparaissait du 36 quai des Orfèvres, le siège de la police judiciaire parisienne. Actu-mag a suivi l’enquête qui a démarré au mois d’août, cela fait quatre mois et de nouvelles informations sont tombées ce mois-ci. Jonathan G, le policier de 33 ans est toujours en prison mais le second policier surnommé « le serrurier » a été libéré, il bénéficie désormais du statut de « témoin assisté ». Le 8 décembre, cet homme a pu réintégrer sa place de fonctionnaire de l’État au sein du 36 quai des Orfèvres.

D’après les informations du journal Metronews, la suspension du policier a été décidée par le ministère dans le but de le protéger, « le mettre au vert ». Son avocate, Me Anne-Laure Compoint est satisfaite de cette décision :

    « Cette réintégration est normal dans le droit de la fonction publique ».

Tandis que le second policier pourra reprendre son travail, Jonathan G. reste emprisonné et il est toujours muet comme une tombe ! Il refuse toujours de parler, il n’a donné aucune information susceptible de retrouver les 50 kilos de cocaïne disparus. Quand il a été arrêté, il avait prévenu qu’il ne dévoilerait des informations qu’en « temps utile ». Seul problème, à l’heure qu’il est la drogue ne sera surement pas récupérée par la police. Cette affaire qui relève du grand banditisme n’est pas prête d’être résolue. La possibilité qu’un « tonton », une sorte de mentor dans le milieu du trafic de stupéfiant, soit le supérieur du policier ne soit pas écarté. Jonathan G. déclarait au début de son audition en août qu’il ne trinquerait pas tout seul :

     « des têtes tomberont ».