Une attaque au fusil d’assaut à Sète a blessé une fillette de 4 ans, touchée à la gorge par un éclat métallique. Les enquêteurs du SIPJ de Montpellier recherchent deux suspects en fuite après cette attaque d’une extrême violence.
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Une attaque au fusil d’assaut à Sète a blessé une fillette de 4 ans, touchée à la gorge par un éclat métallique. Les enquêteurs du SIPJ de Montpellier recherchent deux suspects en fuite après cette attaque d’une extrême violence.
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À Djibouti, tout le monde mâche longuement les feuilles de khat, chargées d’alcaloïdes proches des amphétamines. Dans un récit qui semble marqué par la torpeur qui a saisi le pays entier, la “Frankfurter Allgemeine Zeitung” livre un récit pointilliste d’un État méconnu, où les bases militaires étrangères côtoient les candidats à la migration et évidemment d’immuables mâcheurs de khat.

Un homme consomme du khat, sur un marché dans la capitale, à Djibouti, le 20 mars 2019. Photo Mazen Mahdi/EPA/MAXPPP
“Prenez, je vous en prie”, déclare Akram en nous tendant deux sachets en papier marron par-dessus le dossier de la banquette avant. Comment, déjà ? Il n’est même pas 10 heures du matin. Nous ne connaissons Akram que depuis dix minutes, depuis qu’il est venu nous chercher à l’aéroport de Djibouti avec son Land Cruiser beige.
Mmm, pourquoi pas au fait ? Tout Djibouti mâche du khat, Catha edulis de son nom scientifique. Certes, on s’y met d’ordinaire dans l’après-midi, et ce ne sont en général que les hommes, mais il faut bien commencer à un moment. Pour ce faire, on détache les vertes feuilles des jeunes pousses, on les mâche, et on laisse cette bouillie dans un coin de la bouche, où elle déploie ses substances actives semblables aux amphétamines, puis on mâche d’autres feuilles pour les oublier aussitôt dans le coin de la bouche pendant que des choses des plus surprenantes vous viennent à l’esprit. Le khat, c’est génial, mais ça peut aussi provoquer dépendance, apathie et extrême confusion.
Cette drogue est totalement légale dans ce petit pays de la Corne de l’Afrique. Elle est importée d’Éthiopie parce que rien ou presque ne pousse à Djibouti et surtout pas Catha edulis.
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Quatre personnes ont été blessées par balles jeudi soir dans les quartiers nord de Marseille, a appris Le Figaro de sources concordantes, confirmant une information de BFMTV. Les tireurs, équipés d’armes de calibre 9 mm, ont pris la fuite à bord d’un véhicule, qui a depuis été retrouvé incendié.
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La Brigade territoriale de Joal a réalisé une importante opération antidrogue en saisissant 360 kilogrammes de chanvre indien dans la nuit du 7 juillet 2026. Les trafiquants, surpris par les gendarmes alors qu’ils transportaient la cargaison, ont abandonné la drogue avant de prendre la fuite.
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1. Pédocriminalité
Selon le Ministère de la Justice et l’ONDRP :
2. Drogues
Même logique :
Le point commun
Dans les deux dossiers, la stratégie « 100% répressive, 0 tolérance » n’a pas fait disparaître le phénomène.
Elle l’a rendu plus clandestin, plus difficile à traiter en amont.
Différence majeure : Sur la pédocriminalité il y a aujourd’hui consensus social total et moyens d’enquête renforcés. Sur les stups, le débat public est encore divisé entre répression et réduction des risques.
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Pédophilie et Stupéfiants
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Depuis 1970, la France applique le même modèle : prohibition + répression.
50 ans plus tard, que disent les chiffres officiels ?
1. La consommation : banalisée est en hausse
Selon l’OFDT 2023-2024 :
La consommation est devenue une habitude pour une partie importante, notamment 18-25 ans et cadres urbains.
2. L’offre : plus de saisies, prix en baisse
#OFAST (Douane et Police), bilans 2024 :
Plus on saisit, plus le marché s’adapte, plus il inonde.
3. Le budget : 90% répression
Cour des Comptes 2022 sur les politiques de lutte contre les drogues :
4. Les effets pervers documentés
Conclusion chiffrée
En 50 ans : budget x 4, saisies x 10, consommation x 3.
Le modèle répressif n’a pas fait baisser l’offre ni la demande. Il a professionnalisé les trafics et normalisé l’usage.
Le rapport de la Cour des Comptes 2022 le dit noir sur blanc : « la politique actuelle atteint ses limites et nécessite une réévaluation ».
CHERCHEZ L’ERREUR !
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SOURCES
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Deux CRS ont été blessés lors d’une opération dans le quartier de la Barbière à Avignon ce mardi soir. Un homme soupçonné de faire le guetteur pour des vendeurs de drogue a été interpellé.
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Pierre Mathieu Duhamel part « pantoufler » chez LVMH New-York. Il voit de l’intérieur combien la contrefaçon fait mal au CA et à l’image.
2. Pierre Mathieu Duhamel revient au bout d’un an comme dircab à Bercy. Il décide des priorités de la Douane et de sa mission numéro 1, ce sera désormais la lutte contre la contrefaçon.
3. La Douane (DGDDI) devient le service juridique gratuit des grands groupes: saisies, destructions, cybersurveillance, partenariats avec les plateformes
Et pendant ce temps là DGDDI se vend ça comme « protection du consommateur ».
Le plus fort : 645,2M€ de marchandises saisies en 2024.
Mais qui encaisse ?
L’État prend 0€.
Les marques récupèrent de la valeur et évitent la concurrence.
Et nous on paye les douaniers avec nos impôts.
Cherchez l’erreur !
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Une action ciblée contre le trafic et la consommation de substances stupéfiantes dans les points les plus sensibles de la ville. C’est le bilan du coup de filet mené par le Noyau Opérationnel Spécial de la Police Municipale de Salerne, qui a intensifié les contrôles entre la gare centrale, via Torretta et les avenues du Lungomare Trieste, des zones quotidiennement traversées par des milliers de personnes. L’opération s’est conclue par la saisie d’une quantité importante de drogue et l’implication de trois personnes, dont un jeune de seulement seize ans. Les agents du NOS ont concentré leurs vérifications dans les zones considérées comme les plus exposées aux phénomènes de la petite criminalité et du trafic de drogue.
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La citerne était en transit sur la route nationale 162. le conducteur du véhicule, un citoyen lituanien en provenance du nord de l’Italie, a été arrêté en flagrant délit pour trafic de stupéfiants.
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Ce qui est interdit au particulier, comme chacun sait, ne l’est pas nécessairement à l’administration ni à ses hauts fonctionnaires et autres décideurs
Tout avait bien commencé pourtant. La loi du 19 juillet 1845 assimilait l’opium à un poison, le rangeant, au même titre que la morphine, dans la liste des substances vénéneuses et renforçant son contrôle à la vente. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1851, les Français dénonçaient vertueusement les méthodes britanniques en Inde : l’administration fiscale britannique avait créé des bureaux de débit de liqueurs et d’opium pour favoriser les recettes de la taxe dite akbarie.
Seuls des Anglo-saxons pouvaient ainsi faire fi de la santé publique pour remplir les caisses de l’État.
Dix ans plus tard, toutes ces belles intentions et ces nobles indignations avaient été oubliées. La Cochinchine était devenue une possession française : la conquête de l’Indochine commençait. Avec l’arrivée d’immigrants chinois, la consommation d’opium allait se développer. L’administration coloniale française vit tout de suite les profits qu’elle pouvait en retirer : l’opium fut taxé comme l’était l’alcool. L’impôt fut d’abord affermé à des Chinois mais la redevance annuelle rapportait peu en regard de l’accroissement continuel de la vente.

Aussi, en 1881, le système de la ferme fut abandonné au profit de la régie. L’État se fit fabricant de drogue comme il était fabricant de tabac en métropole. Une superbe manufacture d’opium, une manufacture d’État, fut construite au centre même de Saïgon, rue Paul-Blanchy, occupant plus d’un hectare. Elle employait 25 Européens et 200 Asiatiques.
Dans les premières décennies, l’opium fumé en Indochine provenait en presque totalité de l’Inde britannique, suite à l’arrêt des exportations du Yunnan.
L’Administration des Douanes et Régies vendait les boîtes d’opium, par l’intermédiaire des Receveurs, soit directement aux consommateurs soit par l’intermédiaire de débitants qui tenaient des maisons spéciales, appelées fumeries.
L’opium était livré aux fumeurs dans des boites en laiton de 5, 10, 20, 40 et 100 grammes. On employait une telle quantité de feuilles de laiton parce qu’il y avait une forte concurrence en France pour en obtenir la fourniture auprès des adjudicataires.
Ces boites portaient l’estampille de la Régie et des marques de lot qui permettaient de se référer au procès verbal en cas de présomption de fraude. En effet, l’État voulait bien trafiquer mais ne supportait pas la concurrence.
Les prix de vente étaient fixés par arrêté par souci du service public : il s’agissait de s’adapter aux moyens de chacun pour que même les plus modestes puissent accéder sans problème au poison.
Une circulaire de l’administration des Finances aux résidents d’Indochine précisait cette belle et noble volonté d’assurer la « continuité territoriale » et un égal accès de tous aux ressources : « je me permets de vous adresser une liste des débits qu’il y aurait lieu d’installer, dans les divers villages mentionnés, dont la plupart sont totalement privés de dépôt d’opium et d’alcool. Par l’intermédiaire des gouverneurs cambodgiens et des mesrocs, votre influence prépondérante pourrait heureusement faire valoir à certains petits marchands indigènes les avantages qu’ils auront à se livrer à un négoce supplémentaire, les licences d’opium et d’alcool étant gratuites. (…) Ce n’est que par une entente complète et constante entre votre administration et la nôtre que nous obtiendrons les meilleurs résultats pour le plus grand bien des intérêts du Trésor. »
En 1905, on avait évalué les recettes du monopole à 8,1 millions pour un budget de 32 millions : c’était donc environ le quart des recettes du budget général de l’Indochine qui était demandé à l’opium. Ce chiffre devait même parfois dépasser ce seuil : 37 % des recettes publiques en 1914 venaient de la vente de l’opium ! On le voit, la colonisation contribuait ainsi largement à civiliser les « indigènes ».
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Cinq personnes et une société de logistique ont été inculpées au Liberia, samedi 5 juillet 2026, après la saisie de 237 kilos de cocaïne à l’aéroport international Monrovia-Roberts.
La cargaison avait été interceptée le 7 juin, avant que les autorités n’annoncent l’opération dix jours plus tard.
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