Aviseur International renseigne, sans complaisance, sur la problématique de la drogue, du narcotrafic, de la corruption et sur les politiques mises en œuvre par les différents Etats et les dérives que s'autorisent les fonctionnaires des administrations — marcfievet@live.fr — 33 (0) 6 84 30 31 81
De retour d’Espagne, il est arrêté à ce péage de l’A7 avec 11 millions d’euros de cocaïne dans ses sacs de sport.
Au total 180 kilos de cocaïne étaient stockés dans cinq sacs de sport même pas dissimulés, rapporte Le Dauphiné Libéré. La marchandise était entreposée dans le coffre du véhicule, une Cupra.
On ne vit pas dans une démocratie. On vit dans une boutique. L’État tient la caisse. Les courtisans tiennent les portes. Et vous, citoyens lambdas vous payez l’entrée, même si vous n’avez rien demandé.
–L’État, le patron de la boutique L’État ne produit rien. Il organise tout.
–Il fixe les règles du jeu Qui a le droit de travailler, d’ouvrir, de circuler, de parler. Permis, normes, autorisations, interdictions. Chaque loi est un nouveau péage.
–Il prend sa part sur tout Salaire, essence, logement, bouffe, amendes. 60% de prélèvements. Objectif : vous garder juste assez solvabilisés pour payer, pas assez libres pour partir.
–Il protège son réseau en priorité Subventions, marchés publics, exonérations. L’argent public ne tombe jamais par hasard. Il tombe chez les amis, les copains, les cabinets, les conseillers officiels et…occultes
L’État n’est pas un service. C’est une gestion de clientèle!
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Les courtisans du pouvoir, les portiers du système
Ce ne sont pas des serviteurs. Ce sont des gestionnaires de flux.
CONTRAINTES Ils votent les lois que personne ne comprend, mais que tout le monde subit. Ils créent des exceptions pour les copains, et des contraintes pour les autres.
JACKPOT et EXEMPTIONS
Ils encaissent pendant que vous trinquez Indemnités, retraites « chapeau », postes dorés, pantouflages. Zéro contrôle salivaire, zéro PV, zéro casier. Immunité et réseaux.
POLITIQUES
Ils vendent l’illusion du choix
Gauche, droite, centre. Même boutique, même caisse, même gardiens. On change l’enseigne, pas les propriétaires.
En réalité, le gouvernement ne gouverne pas. Il fait tourner la boutique.
La CLIENTÈLE
Le peuple captif qui n’as pas voté pour un patron, mais qui subit un gestionnaire.
LaDouble peine Tu produis. Tu payes. Tu obéis. Et si tu râles : contrôle, amendes, fichier.
L’ordre avant la justice.
ÉVASION
Zéro porte de sortie Tu ne peux pas « démissionner » du pays. Tu ne peux pas refuser la facture. Captif fiscal, captif administratif, captif légal.
BONNETEAU FINAL
La grande inversion On t’explique que « l’État, c’est toi ». En réalité : toi tu es la ressource. Eux sont les bénéficiaires.
CONCLUSION FINALE
L’inviolabilité
Pour le client :
OBLIGATIONS et CASIERS
Pour les courtisans :
PRIVILÈGES et IMPUNITÉS
Quand tu appelles ça « République », ils appellent ça « Business ».
La vraie loi n’est pas dans le code pénal. Elle est dans le carnet d’adresses.
On avait déjà le #PNACO qui annonçait des infiltrés à venir, aujourd’hui c’est la #DGDDI qui nous informe des places où seront positionnés les scanners.
Le secret défense prononcé pour les tests et divulgation des méthodes mises en place. Cherchez l’erreur !
La Douane en première ligne , certes, mais il fut un temps où elle était deja hyper performante…jusqu’au départ du DG Pierre Mathieu Duhamel pour LVMH New York. Après un an de pantouflage, il revint le Pierre Mathieu, au Budget, comme Dircab.
Dans les trois semaines de son retour, il sortit une directive reléguant la chasse aux stups comme secondaire laissant la place prioritaire à la lutte contre la contrefaçon.
C’est aussi à cette époque que la DGDDI , particulièrement peu couillue, préféra faire condamner NS 55 DNRED, l’un de ses meilleurs agents infiltrés, en Angleterre comme au Canada où il prit perpétuité. Les engagements pris à l’époque par messieurs Roux et Gatard, en mission officieuse au Canada, à Renous – NB, sur ordre de François Auvigne, alors dircab de DSK, pour obtenir son plaidoyer de culpabilité, étaient que dès le retour de Fievet en France, « on » arrangerait son affaire…
Que nenni , le manque de respect des engagements et le manque d’honneur des DG de la DGDDI, et en particulier François Auvigne, ont pu être constatés.
Alors on peut rêver des suites que donnera ce plan Douane 2030, bien que, une fois encore, j’ai le sentiment que cest un coup de « com » et que le Ministre et la DGDDI agissent avec beaucoup trop de retard et projettent de mettre en place des moyens techniques disponibles depuis déjà très longtemps.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, a annoncé, jeudi 2 juillet, un « plan douanes 2030 » doté de plus de 400 millions d’euros pour augmenter le nombre de scanners et celui des recrutements, dans le but, parmi d’autres, de faire face à la « déferlante » de cocaïne.
La Aduana de Alemania, en conexión con sus compañeros de Polonia, intervinieron la droga, dirigida al puerto de Hamburgo, y desarticularon la organización criminal
Si la « guerre à la drogue » ne règle rien depuis 50 ans, c’est qu’elle remplit parfaitement sa vraie fonction : gérer et trier la population.
Un prétexte sans fin
Une vraie guerre, ça se gagne ou ça se perd. Celle-là, on ne peut ni la gagner ni l’arrêter.
Tant qu’il y aura de la drogue, il y aura besoin de « moyens exceptionnels ». Budgets pour la police. IA. Contrôles. Lois d’exception votées en 3 jours. La drogue est la peur permanente qui justifie le pouvoir permanent. Sans elle, il faut trouver une autre raison pour fouiller, tester, et ficher.
L’inviolabilité garantie
Tant que le débat est « faut-il légaliser le cannabis ? », on ne parle pas de ça : Pourquoi le haut fonctionnaire n’a jamais de test ? Pourquoi le casier B2 n’existe pas pour les abus de médicaments ? Pourquoi le « secret défense » couvre tout, sauf le joint du mec de chantier ? Le système à deux vitesses est protégé par le bruit qu’il fait sur la première vitesse.
Le bouc émissaire rassure
« Durs avec les dealers ». « Pas de drogue dans nos écoles »
Ça donne l’impression que l’État protège.
Que l’ordre tient…
C’est plus simple que d’admettre : 20% du pays est sous médocs, les hommes s’auto-médiquent parce qu’ils s’effondrent, et le système ne veut pas soigner, il veut contrôler.
Double peine
Peine 1 : Tu te défonces pour tenir. Parce que le boulot t’use, parce que t’es seul, parce que t’as pas d’ordonnance. Peine 2 : L’État utilise ta conso pour te mettre sous surveillance, t’amender, te ficher. Tu n’as ni le réseau, ni l’avocat, ni l’ordonnance qui te protège. Juste le test, le PV, le casier.
Toxico-inviolable
On ne vit pas dans un pays qui a peur de la drogue. On vit dans un pays qui a besoin qu’on ait peur de la drogue.
POSITIF = CASIER pour le peuple. POSITIF = SECRET pour le pouvoir.
La peur justifie les tests. Les tests justifient les fichiers. Les fichiers ne s’appliquent jamais à ceux qui écrivent les lois.
La « guerre à la drogue » ne gagne jamais. Elle n’est pas censée gagner. Elle est censée durer. Parce que tant qu’elle dure, l’État peut demander plus.
Dès qu’on parle « d’épidémie chez les jeunes », « d’ensauvagement », « de points de deal », on sort du pénal normal. On passe en mode exception. Et l’exception devient la règle.
Avant : Il fallait un comportement suspect pour un contrôle. Après la « lutte anti-stup » : Contrôle aléatoire, sur la route, devant les boîtes, dans les gares. Tu souffles. Tu es coupable 72 h 00 après. Présomption de culpabilité inscrite dans ta salive. Un fumeur de joint le week-end = même traitement qu’un mec défoncé au volant. Avant : Tribunal, avocat, débat. Après 2018 : 200€ cash, immédiat. PV comme un stationnement. Objectif affiché : « désengorger la justice ».
Effet réel : tu paies, tu fermes ta gueule, tu es fiché. Pas de juge pour te défendre.
Prétexte : « Démanteler les points de deal ». Effet : Caméras avec IA de détection d’attroupement dans les quartiers populaires. Drones. Fouilles au faciès légitimées par « l’opération place nette ». On trace, on mappe, on prédit. Au nom des dealers.
Un joint = mention au casier. Tu veux un job, un crédit, un visa ? C’est là. Pour des millions de Français, une conso récréative = une tache administrative à vie.
Le ministre qui prend du Temesta pour dormir ? Secret médical. Le député qui a de la Codéine ? Ordonnance. Le cadre de Matignon qui « gère » ? Immunité, discrétion, cabinet.
On ne met pas de caméra IA devant l’Assemblée. On ne fait pas de tests salivaires à la sortie du Conseil des ministres.
Donc chaque nouveau « plan anti-drogue » n’a jamais retiré un outil de contrôle. Il n’a fait que les empiler. La drogue sert d’alibi démocratique.
Personne n’ose dire « non » à un texte « contre les stupéfiants ». Résultat : Les gueux se font pister. Les marquis restent inviolables.
« Ce n’est pas un bug du système. C’est le système. Car si tout le monde était égal devant le test, l’État perdrait son meilleur prétexte. »