La Guardia Civil detiene a diez personas e incauta cerca de 1,2 toneladas cuando llegaban ocultos en un barco al puerto de Santa Pol.
0000
La Guardia Civil detiene a diez personas e incauta cerca de 1,2 toneladas cuando llegaban ocultos en un barco al puerto de Santa Pol.
0000
Les policiers ont retrouvé dans une des voitures impliquées dans l’accident, une centaine de kilos de cocaïne.
0000
Noms, fonctions, adresses e-mail… Les données de plus de 40.000 employés de la Sécurité intérieure américaine, dont des agents infiltrés de l’ICE, ont été divulguées par des hackers, rapporte BFMTV
0000
Dans un communiqué, le parquet néerlandais présente son arrestation comme « une priorité absolue ». La récompense, dont le montant a été multiplié par dix, a été fixée à 2 millions d’euros. Elle est promi se à toute personne qui pourrait permettre cette arrestation « en indiquant par exemple les déplacements du fugitif et les moments où il pourrait être arrêté, notamment lorsqu’il se trouve hors de la Sierra Leone ».
Les Néerlandais assurent que l’identité du ou des informateurs sera protégée.
0000
Pour mémoire, ce qui est arrivé à un agent infiltré de la DNRED
FRANCE 🇫🇷 (#DGDDI) : une hiérarchie qui ne respecte pas les engagements de la #DNRED
000000
Extrait
La déclaration de l’attaché des Douanes françaises à Madrid, Monsieur Jean Paul Garcia ne laisse absolument aucun doute sur le fait que j’agissais comme agent infiltré. “The Defence in its alegations, opposes the extradition, stating that the defendant is a customs informer, acting as an undercover agent, verified by documents and by a statement made by Jean Paul GARCIA, Customs Attaché at the French Embassy in Madrid, ant that according to his statement he declared this in the name of the director General of Customs in France.” Cette déclaration a été faite devant les magistrats de l’Audience nationale de Madrid.
0000
Le procès des «Dubaï Papers»
0000

Le #PCP est invité par le Conseil d’État à un entretien pour une étude « La drogue et les politiques publiques ».
Le collectif PCP défend une réforme de la législation sur les stupéfiants en mesure d’améliorer tranquillité et sécurité publiques.
Dépénalisation de l’usage de stupéfiants (vs alternative sanitaire). Mettre fin à une répression sans effet sur la consommation, ni sur le trafic, concentrer l’activité policière sur la criminalité.
Légalisation du cannabis. Réduire au maximum trafic et marché noir. 89% des mis en cause pour usage et 73% pour trafic de stupéfiants concernent le cannabis. 5M de fumeurs et plus de 3 Mds € de chiffre d’affaires pour les réseaux criminels: le cannabis est un produit de consommation courante qui justifie un marché légal géré par l’État.
✏️ Pour préparer cet entretien, on aimerait connaître davantage d’avis de POLiCiERS, notamment ceux qui sont réticents à une réforme de la loi. PCP attend vos messages (dm) !
0000
Il n’est jamais trop tard pour bien faire…
Le Conseil d’État français est dirigé par son vice-président, Marc Guillaume, nommé le 21 mai 2026. Il réunit environ 230 à 350 membres (selon les comptages statutaires et le service extraordinaire). [1, 2]
Composition et structure des membres
Le Conseil d’État est composé de différentes catégories de membres : [1]
Principales responsabilités et répartition
Les membres sont répartis entre : [1]
Consultez l’organigramme officiel complet sur le site du Conseil d’État.
0000
Un homme de 24 ans, connu notamment de la police et de la justice pour trafic de stupéfiants, a été tué de plusieurs balles, à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), dans la nuit de samedi à dimanche.
0000
0000
Le Premier ministre, Nawaf Salam, a affirmé dimanche que les points de passage terrestres, maritimes et aériens du Liban ne serviraient ni au trafic de drogue ni au blanchiment d’argent ou à d’autres activités illégales. Il a assuré que le gouvernement poursuivrait le renforcement des contrôles aux frontières et la lutte contre les réseaux de contrebande et le crime organisé.

Crédit photo : Agence nationale de l’information (ANI)
Il a tenu ces propos en réaction à la saisie de 47 kg de cocaïne par la Sûreté générale et les douanes, saluant la coordination et l’échange d’informations entre les deux institutions, qui ont permis la réussite de l’opératio
L’opération a été menée dans la nuit du samedi 31 octobre, en coopération avec la Sûreté générale. Elle a permis de saisir 46,7 kilos de cocaïne dans les bagages d’un ressortissant syrien identifié par ses initiales, B.H.
Le suspect arrivait d’Accra, au Ghana, à bord du vol MEA 576.
0000

HM Customs & Excise n’a pas été écartée parce qu’elle était mauvaise – dans les années 90, c’était LA référence anti-drogue au Royaume-Uni. Ils faisaient 75% des saisies, avaient les cutters, les rummagers, le National Investigation Service et travaillaientt efficacement avec la #DNRED de la Douane française et en particulier avec Marc Fiévet.
Les innombrables réunions, tant à Londres, que sur la Costa del sol en témoignent.

Le cargo Melor
A cette époque, la Douane française avait participé au financement du cargo Melor pour que Marc Fievet, l’agent NS 55, puisse infiltrer une organisation qui importait de la cocaïne via l’IRA.
C’est John Hector, un ‘HM Customs officers’ qui avait fait passer les 50% restant du montant de l’acquisition à Rotterdam de ce cargo. Le cash provenait du narcotrafiquant anglais John Short.
Le Démantèlement
Elle a été démantelée en 3 étapes, pour 4 raisons officielles :
Le but affiché : HMRC doit collecter l’argent. Pas faire la guerre à la cocaïne. La lutte anti-drogue n’est pas compatible avec une administration fiscale.
Texte officiel de l’époque : « transfer of the responsibility for dealing with drugs supply from Customs to SOCA ». L’idée est de passer d’une logique de saisie à la frontière à une logique de renseignement et de démantèlement de réseaux à la source.
En 2008, même les bateaux (la flotte de cutters) passent à UK Border Agency.
On a séparé le percepteur (HMRC) du flic (NCA). Le HM Customs encaissait la TVA et attrapait les trafiquants avec la même équipe, ce qui posait un conflit d’intérêt et des scandales de procédure. On a voulu une agence unique de renseignement criminel, chapeautée par l’Intérieur et pas par le Trésor.
Les anciens de HM Customs disent encore aujourd’hui que depuis, les frontières sont plus poreuses car Border Force n’a plus de service d’investigation intégré comme l’avait le HM Customs & Excise.
0000
Le Brésil est en guerre contre le trafic de drogue depuis les années 1980

Sa population carcérale est passée de moins de 100 000 personnes à la fin des années 1980 à près d’un million aujourd’hui, accompagnant une période de très forte violence homicide, alimentée par les conflits entre groupes criminels, mais également par une létalité policière exceptionnellement élevée.
Face à des organisations criminelles dont la puissance augmentait, l’État brésilien a cherché à frapper de plus en plus fort leurs dirigeants en créant des établissements et des régimes de détention de très haute sécurité afin de les isoler et de réduire leur capacité de commandement.

Si une répression extrêmement forte suffisait à faire disparaître le narcotrafic, le Brésil devrait donc être débarrassé de ce problème. Au contraire, on y observe que les marchés illégaux restent extrêmement puissants et que certaines organisations criminelles ont désormais acquis une implantation territoriale et économique qui dépasse largement le seul commerce des drogues. Par exemple, le Primeiro Comando da Capital (PCC), né dans les prisons de São Paulo, s’est progressivement inséré dans une chaîne transnationale reliant producteurs sud-américains, intermédiaires criminels, mafias européennes et marchés de consommation, fonctionnant moins comme un cartel que comme une sorte de plateforme capable d’organiser transactions, garanties, financement et logistique.
Si la violence homicide a fortement diminué dans plusieurs régions du Brésil au cours des dernières années, il est difficile d’attribuer cette évolution à la seule répression. La stabilisation des rapports de force entre groupes criminels, la diminution de certaines guerres territoriales et la consolidation de formes internes de régulation ont aussi joué un rôle fondamental.
Ces constatations ne prouvent pas que la répression serait inutile en elle-même. Une société doit poursuivre les auteurs d’homicides, démanteler les réseaux violents, saisir leurs avoirs et protéger ceux qui en sont victimes. La France fait cela, sur de nombreux plans, beaucoup mieux que le Brésil. La question est de savoir si ces instruments peuvent, à eux seuls, résoudre les problèmes sociaux, économiques et politiques qui permettent aux marchés criminels de se reproduire.
En premier lieu, les profits du trafic sont astronomiques et son économie est florissante, car il existe donc une demande solvable et stable, issue d’une partie non négligeable des sociétés concernées, pour des produits dont le prix final est sans commune mesure avec leur coût de production. Le trafic offre en conséquence d’innombrables possibilités d’emploi et de service, dont le degré d’implication dans le « crime » varie énormément. Vendre de la drogue est une chose. Transporter les produits, fournir une information, louer un véhicule ou un appartement, transférer de l’argent, recycler des profits ou mettre en relation des acteurs en sont d’autres. L’ensemble de ces opérations ne se réalise pas sous le contrôle vertical d’organisations criminelles centralisées. Nombre d’acteurs vendent plutôt des services précis et restent indépendants. Cela rend l’ensemble extrêmement flexible.
Une arrestation ne détruit pas l’ensemble de la chaîne.
0000
L’ESSENTIEL
Depuis plusieurs années, monte en France un discours sur la répression du narcotrafic, souvent qualifiée de « guerre », justifiant des mesures exceptionnelles et un durcissement de la réponse pénale pour contrer la montée de la violence, la puissance financière et la capacité de corruption et de nuisance des réseaux criminels.
De fait, la situation est grave. Les records historiques de saisies de cocaïne s’enchaînent en France (53,5 tonnes en 2024, 81 tonnes en 2025) et la disponibilité du produit reste extrêmement élevée. Ports, chaînes logistiques commerciales, et leurs personnels, apparaissent de plus en plus exposés à la corruption, à l’intimidation et, dans certains cas, à la violence.
Le raisonnement qui consiste à répondre par toujours plus de répression repose sur au moins trois présupposés :
Ces présupposés peuvent être nuancés :
0000
Six personnes ont été interpellées en France et en Espagne dans le cadre d’une enquête sur un vaste trafic de cannabis organisé depuis la péninsule Ibérique. Les enquêteurs estiment que le réseau a expédié environ trois tonnes de drogue par colis. Les cinq suspects arrêtés en France ont été déférés jeudi 29 octobre devant un juge d’instruction de Toulouse (Haute-Garonne), et le parquet a requis leur placement en détention provisoire. L’un des principaux organisateurs a été interpellé en Espagne. Un dernier protagoniste, installé en Espagne, est toujours en fuite, a annoncé le procureur de la République de Toulouse dans un communiqué.
0000
Ce que l’expérience brésilienne peut enseigner à la France
Toute comparaison a ses limites. Les niveaux de violence au Brésil et en France sont très différents, les inégalités sociales également, et le comportement, la formation et les institutions des forces de sécurité dans les deux pays ont peu à voir.
Si le Brésil n’est pas nécessairement le futur de la France, il permet de tirer des enseignements :
Finalement, mettre en avant une répression toujours plus forte peut aussi permettre aux sociétés concernées d’éviter les questions les plus inconfortables : pourquoi la demande de produits stupéfiants demeure-t-elle si importante, quels usages sociaux ou souffrances révèle-t-elle, et sur quels fondements distingue-t-on certains produits licites d’autres, pourtant parfois comparables dans leurs effets, comme illicites ?
Une réponse plus cohérente supposerait donc de compléter la sanction des violences et des organisations criminelles par des politiques de santé publique, de prévention et, selon les produits, d’une plus forte régulation des marchés.
0000

Le dernier coup porté au narcotrafic est de taille. Le parquet de la République près le Pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée transnationale du tribunal de Sidi M’hamed a annoncé le démantèlement d’un groupe criminel organisé impliqué dans un trafic d’une ampleur considérable.
L’enquête préliminaire, menée par le Service central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de la Sûreté nationale, a permis de mettre au jour une organisation composée de 15 individus. Dix d’entre eux ont été interpellés en flagrant délit, tandis que cinq autres, dont les identités ont été entièrement établies, sont toujours en fuite.
La saisie opérée donne toute sa dimension à l’affaire : 2,4 millions de comprimés de prégabaline dosés à 300 mg. Une quantité considérable qui témoigne de l’envergure du trafic et des capacités d’approvisionnement d’un réseau présenté comme organisé et transnational.
0000
Plus de 400 kilos de cocaïne saisis sur un go-fast, puis près de 3.000 kilos de cocaïne et de marijuana à bord d’un autre navire : la mission franco-colombienne Carib Royal, conduite en mer des Caraïbes par la frégate de surveillance Ventôse, a donné lieu à deux saisies importantes, a indiqué le ministère des Armées mardi 27 octobre 2026.
0000

La DECOD réalise la plus importante saisie de cocaïne de l’histoire de l’État de Santa Catarina

La police de Santa Catarina a réalisé la plus importante saisie de cocaïne jamais enregistrée dans l’État. Des agents de la Brigade de lutte contre les stupéfiants (DECOD) d’Itajaí ont découvert 4 426,2 kilos de drogue dans un entrepôt situé à Balneário Piçarras.
Six ressortissants étrangers, tous originaires du Royaume-Uni, ont été interpellés en flagrant délit pour trafic de stupéfiants et association en vue de commettre un trafic.

0000
Trois agents de l’Ofast Marseille et leurs indics impliqués dans ce fiasco ont fait l’objet d’une confrontation. La justice cherche à comprendre comment 387 kilos de cocaïne destinés à un narcotrafiquant se sont évaporés dans la nature.
0000